Considérée comme la « Nan Goldin de la Tchécoslovaquie », Libuše Jarcovjáková narre sa vie d’après ses propres photographies prises durant plusieurs décennies. On découvre l’intimité d’une artiste lesbienne reconnue tardivement, à travers une vision politique du bloc soviétique et du monde ouvrier, mais également des milieux artistiques et queer.