Dans le Liban d’aujourd’hui, des Libanais de l’étranger, enfants de la guerre, se mettent en quête d’un « pays rêvé ». Un territoire intérieur, fondateur et inaccessible comme l’enfance. Entre douceur et massacre, chacun tente de se ressaisir de ce qui le construit.
Le film entrelace événements historiques et souvenirs intimes. J’observe la façon dont l’architecture représente les transformations de la société et ceux qui donnent forme à cette architecture.
Shing Dong-Huyk est né dans un camp d'internement nord-coréen. Forcé à travailler depuis l’âge de 6 ans, dénutri, battu et torturé. Il ne connaissait du monde extérieur que les clôtures et les fils barbelés. A l’âge de 23 ans, il parvient enfin à s’échapper.
La realisatrice Sybille Schonemann fut condamnee en 1984 a douze mois de prison en RDA pour avoir fait une demande de visa d'emigration pour la Republique federale. Apres la chute du Mur, elle rendit visite avec sa camera a ceux qui lui avaient inflige ces tourments.
Entre le poste frontalier tuniso-libyen de Ras Jdir et la petite ville de Ben Guerdanne, c’est rase campagne. Au printemps 2011, fuyant les combats qui s’intensifient en Libye entre les révolutionnaires et les troupes loyalistes de Kadhafi, plus d’un million de réfugiés, de toutes nationalités et d’autant de langues, affluent en ...
Guidé par John Carpenter en personne, ce portrait du maître de l'horreur explore une carrière constellée de films chocs ("Fog", "New York 1997", "The Thing", "Invasion Los Angeles"), dans un Hollywood qu’ils continuent de hanter.
Le 11 mars 2009, les 1 120 salariés de l’usine de pneumatiques "Continental" de Clairoix reçoivent leur lettre de licenciement. Bien que sonnés par ce cataclysme, ceux que l’histoire retiendra sous le nom des "Conti" sont immédiatement habités d’une certitude : celui qui se bat n’est pas sûr de gagner, mais celui qui ne se bat pas a déjà perdu.
Ce documentaire traite la question du don d’organes à travers les histoires de vie de 4 familles confrontées à cette situation. Des femmes et des hommes parlent de dons d’organes ou de greffes, moments qui ont changé leur vie.
Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.
Les « chebabs » de Yarmouk, c’est avant tout une bande de potes, qui se connaissent depuis l'adolescence… Dans le plus grand camp de réfugiés palestiniens du Moyen-Orient, créé en Syrie en 1957, ils partagent leur quotidien, se cherchent un avenir.