1973en Guinée. Une jeune femme, Diminga, veut rejoindre son mari Sako au front. Marchant dans la brousse avec les combattants, elle découvre son pays en ruines.
Emmenée dans un centre de détention britannique, renfrognée et trop pétrifiée pour parler, Isio, une Nigériane sans papiers fuyant l’homophobie, est assignée à la même chambre que Farah, une artiste douce mais courageuse, qui en sait plus sur les rouages du système d’immigration. Alors qu’Isio préfère vivre son désespoir plutôt que de se faire des amis, l’aide de Farah lors de la procédure d’appel lui offre une nouvelle perspective sur son avenir. Tandis que leur amitié se transforme en amour, Isio trouve une chance inespérée de bonheur et s’offre le droit de rêver.
Maris, une femme aussi séduisante que profondément dénuée de sentiments, débarque à Paris avec son fils Maxy, âgé de dix ans. Ayant grandi dans l’univers du travail d’euthanasie de son père récemment décédé, elle doute même d’être capable d’éprouver de l’amour. Installée dans le quartier du Marais, elle tente d’explorer sa capacité à créer des liens humains à travers sa relation avec Maxy, qui, lui, désire désespérément l’amour de sa mère.
Armony, un chauffeur routier de 55 ans ne se sent vraiment bien que dans la solitude. Après la disparition de sa sœur, il est contraint de s'occuper de sa nièce Carlotta, six ans, avec sa famille de cœur : Pamela, une femme transgenre plus âgée, et Jenny, sa jeune voisine enceinte. Leur bonheur fragile est menacé lorsque les services sociaux veulent retirer Carlotta à leur enfant, obligeant Armony à entreprendre un long et difficile combat pour obtenir sa garde légale.
Suite au décès de sa fille dans un accident de voiture, Nathalie se rend dans sa résidence d'été pour tenter de faire le deuil. Elle finit par trouver le journal intime que tenait sa fille et découvre qu'il est rédigé en japonais.