Hello Tomorrow ! est impressionnante dans l'ensemble, notamment grâce à une production artistique extraordinaire... Mais à certains moments, au milieu de la saison, la série peut se révéler redondante, en nous apportant de grandes révélations à propos de choses que nous savions déjà.
Il s'agit d'un récit inégal, avec quelques erreurs de ton et quelques excès en cours de route, mais l'histoire est bien plus riche que ce que l'on pourrait croire à partir de la description de base de l'intrigue.
Le message selon lequel ces femmes ont surmonté des obstacles est martelé, de sorte que leur héroïsme n'est jamais mis en doute, ni remis en question en cours de route. Ce n'est pas drôle.
Il y a beaucoup d'émotions en cours et les problèmes en jeu sont suffisamment clairs, mais il n'y a pas assez de profondeur de caractère et de chaleur dans l'air.
Oui, à certains égards, "The Gilded Age" pourrait se résumer à "Downton Abbey va à New York", mais il y a une saveur typiquement américaine dans les barrières de classe légèrement plus poreuses, et dans la façon dont les Russell croient de manière réaliste qu'ils peuvent acheter leur place dans la noblesse.
Maura Tierney est comme une luciole dans la nuit noire qu'est American Rust... Elle est passionnée et concentrée, et un plaisir à regarder, mais tout et tout le monde autour d'elle est trouble, morne, monotone.
Parfois, j'ai souffert devant les clichés, la sincérité et la mignonnerie de la série (en dehors de celle autour du chien, qui est de la mignonnie authentique et je vous défends de dire le contraire). Mais il y a quand même une façon d'embellir la formule de la comédie romantique de base qui fonctionne bien.
Aussi intéressant pour son jeu d'acteurs et son ambiance d'époque que frustrant pour son histoire et son rythme. Oui, c'est un mélange classique, une série qui réussit à être un polar plein de textures et un cartoon un peu plat à la , avec des méchants définis par une seule caractéristique.
C'est une série extraordinairement séduisante, qui vaut bien plus que l'étiquette de série sur une détective privée ado que l'on peut facilement lui coller.
Angel, la progéniture de Buffy, n'a rien d'un spin-off ordinaire et a le potentiel pour devenir un exemple plein d'esprit d'allégorie surnaturelle. Si elle arrive à garder son sens de l'humour et de l'autodérision, Angel, portée par David Boreanaz dans le rôle de l'ex de Buffy qui broie du noir, pourrait bien s'imposer comme l'un des rares exemples de série dérivée dont l'intérêt ne se limite pas au côté financier.
Le casting est bon, en particulier [Elisabeth] Shue, qui est extrêmement juste ; [Jack] Quaid, dont les postures névrotiques mais courageuses sont attachantes ; et [Karl] Urban, qui est le guide gonzo de Hughie. Mais la vraie star de The Boys est le sujet lui-même.
C’est bien, si vous aimez le drame criminel et les flics tordus ; et, si l'on en croit les trois premiers épisodes, ça devrait être de mieux en mieux. City on a Hill est plus ambitieuse que la plupart des histoires que l'on a vues à Boston, notamment The Town et Gone Baby Gone de Ben Affleck et c'est ce qui la distingue des autres.
Il y a des moments pendant lesquels la série essaye d'être moderne, de façon trop évidente, dans le but de poursuivre la saga de Barbary Lane au-delà de sa sensibilité des années 70, là où tout a commencé. Ca grince par exemple lorsque le duo Ani et Raven est obsédé par l'idée de devenir riche et célèbre à travers Instagram. Mais ces tentatives de montrer une variété de genres et d'identités sexuelles sont dans l'ensemble rafraichissantes, et aide à nous rendre nostalgique de ce retour à Barbary Lane et de ses vues spectaculaires depuis son toit.
Cette approche humaine ô combien puissante raconnte l'une des plus grosses erreurs de notre système judiciaire, une erreur détestable. La réalisatrice et co-scénariste Ava DuVernay ne fait pas seulement appel à notre conscience, elle s'attaque directement à notre émotion jugulaire (...) Tous les acteurs sont remarquables, il n'y a pas une seule fausse note dans la distribution.