Furious
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stanley.k 2
stanley.k 2

18 abonnés 35 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 4 août 2026
Belle surprise Formelle Furious nous parle d'une victime de puissants vilain youpi qui ont participé à un traffic sexuel sur mineures.
Elle se venge alors en les butant un par un...
Outre le problème moral de cette histoire que la série n'aborde pas préférant se concentrer sur les modes opératoires de l'ange exterminatrice et sur l'enquête des inspecteurs du FBI pour trouver sont identité la série n'aborde pas la seule question qui vaut le coup d'être posé...
Qui sont vraiment ces prédateur sexuel... quelle sont leurs mœurs....qui leurs fourni ces filles...
En d'autres termes la série n'aborde pas les sujets qui fâchent...
Si on excuse ce point là série est très bonne.
Fanny G.
Fanny G.

14 abonnés 6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 30 juillet 2026
Très contente de voir enfin une nouvelle série thriller efficace et pas édulcorée.
J'ai été absorber immédiatement par l'ambiance et l'intrigue. Hâte de voir la suite!
Eddy Hagneré
Eddy Hagneré

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 30 juillet 2026
Marre des trucs vulgaires : de la drogue, du sexe, des meurtres, des gens sordides. J'ai détesté. Ca m'a dégoûté de l'humanité.
matrix ri
matrix ri

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 28 juillet 2026
Superbe série qui garde le suspense tout le long
L’intrigue et génial

Je la recommande fortement
CRYPTERTY One
CRYPTERTY One

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 28 juillet 2026
Génial ! Enfin une bonne série policière avec des personnages qui ont une véritable histoire personnelle. J'ai beaucoup aimé et j'espère voir bientôt d'autres thrillers sombres de ce genre sur Hulu.
L'ambiance new-yorkaise est excellente, et de nombreuses questions entourent le personnage principal ainsi que la tueuse !
laurent gay
laurent gay

137 abonnés 184 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 30 juillet 2026
Quel plaisir de retrouver Emmy Rossum l'héroïne de Shameless, dans un bon polar. Elle qui a eu plus de 15 ans de vide cinématographique. D'autant plus que la dernière série dans laquelle elle a tourné : "Angelyne", en 2023, a fait un bide abyssal. Mais Furious est d'une toute autre dimension, digne de "The Fall". Dans Furious elle traque, en tant qu'agent du FBI, une tueuse en série "attachante" et c'est prenant, immersif, avec des rebondissements inattendus. C'est divertissant et surtout très bien joué. Un vrai plaisir ce come back d'Emmy Rossum.
Namasde
Namasde

19 abonnés 24 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 3 août 2026
Une excellente série, au scénario très bien ficelé, une belle réflexion sur les traumas, la violence…avec la mise en miroir des 2 personnages principaux (Alice agent du FBI poursuivant Catherine la serial killer)…car toutes deux ont connu t’es jeune l’abandon, l’abus, la violence…et se débattent encore au quotidien pour conjurer leurs démons intérieurs…au gré des épisodes, Alice perd ses différentes soutiens et appuis et fait preuve d’une résilience incroyable! Les acteurs sont excellents avec une finesse dans l’expression émotionnelle! Du grand art!
Keyne Jouvrot
Keyne Jouvrot

4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 6 août 2026
L'argument de la légitimation systémique du crime (Apologie)L'accusation s'attaquerait au cœur du récit : l'histoire de Catherine (Lola Petticrew), une tueuse en série qui assassine des hommes liés à un réseau historique de trafic 'argument juridique : Le scénario crée un piège moral pour le spectateur en érigeant le meurtre de sang-froid en seule alternative de justice valable. En montrant de manière répétée que les institutions légales (incarnées par un FBI jaded et dysfonctionnel) échouent sciemment à punir les prédateurs masculins riches, le film ne fait pas que de la fiction : il valide et justifie la vengeance privée de nature preuve par la réalisation : La série utilise un ton et des références mythologiques lourdes (les Érinyes, divinités grecques de la vengeance) pour sanctifier la violence de Catherine. Ce n'est plus présenté comme la folie d'une criminelle, mais comme une justice divine et une libération né. Le traitement asymétrique et discriminatoire des genresL'avocat attaquant soulignerait la manière dont l'univers de Furious essentialise les personnages en fonction de leur sexe pour distiller une hostilité 'argument juridique : La série franchit le cap de la discrimination de genre en refusant aux personnages masculins toute nuance ou droit à une défense narrative. Les hommes y sont présentés de manière quasi monolithique comme des abuseurs physiques (Jake Lacy dans le rôle de l'ex-compagnon violent), des trafiquants impunis, ou des complices déshumanisation des victimes : Pour empêcher l'empathie du public envers les hommes exécutés, la réalisation les prive de complexité humaine juste avant leur mise à mort. En réduisant un genre entier à une menace ou à une nuisance systémique, l'œuvre nourrit un sentiment d'hostilité collective (misandrie) qui répond à la définition de la provocation à la haine . La complicité idéologique de l'enquêtrice (Le glissement moral)Le traitement du personnage d'Alice Black (Emmy Rossum), l'agent du FBI chargée de traquer la tueuse, servirait de preuve ultime de l'alignement moral de la sé'argument juridique : Dans un thriller classique, le policier représente le rempart de la loi. Dans Furious, les frontières entre la victime et la criminelle s'effacent délibérément. Alice, elle-même traumatisée par des violences masculines, ressent une fascination et une indulgence coupable pour les crimes de 'impact sur le public : En privant le spectateur d'une boussole morale interne (un personnage de loi qui condamnerait fermement le meurtre), le film l'incite activement à excuser, voire à célébrer, l'élimination physique d'un groupe d'hommes. La catharsis proposée au public n'est pas le retour à l'ordre, mais le triomphe de la fureur de l'accusationEn conclusion, l'avocat attaquant affirmerait que sous couvert d'explorer "la colère féminine post-MeToo", Furious utilise les ressorts du cinéma pour bâtir un manifeste idéologique violent. Le film ne se contente pas de montrer le crime : il le théorise, le justifie par le traumatisme, et discrimine un genre pour légitimer son élimination physique. L'ambiguïté n'est ici qu'un paravent artistique pour masquer un appel à peine voilé à la justice expéditive.