Au début la série par son sujet est aguicheuse puis au fil des saisons son intérêt par en fumée. Plus aucune empathie pour le héros, son vélo, son petit commerce, ses non-choix de vie, sa philosophie et encore moins pour ses clients, caricature extrême de la bourgeoisie bohème de Brooklyn dont les choix existentiels se résument à savoir quel prof de yoga ou quel nouvelle boisson détox choisir. Dans une série quand on commence à avoir envie de mettre des claques aux personnages principaux et secondaires c'est qu'il est temps de l'arrêter, c'est mon cas à la fin de la S4 de celle-ci.
Une série qui ne marque pas les esprits, que ce soit par l'identité visuelle ou le script du film, on se s'accroche à rien. Un dealer va de maison en maison pour vendre, on le suit à travers sa routine et les personnes qu'il rencontre. Mais rien de fou quoi, je déconseille.
le seul réel défault de cette série c'est qu'elle est tellement agréable à regarder que tu regarde toute une saison en une après midi et te replonge dans la frustration de devoir attendre 1 an pour en avoir plus.. plus de quantité serait pas de refus !
Une première saison rafraichissante ! qui dépasse de loin la thématique de la drogue. Au fil des journées du personnages principale, un dealer à vélo, le spectateur fait d'étonnantes rencontres, celle de citoyens américain lambda, avec leur quotidien, leurs problématiques, leur présent. "The guy" est un prétexte pour créer toutes ces rencontres. De nombreuses thématiques actuelles sont abordés rendant ce contenu riche et intéressant. La mise en scène et le format originale de cette série nous offre un beau moment. Les personnages sont touchants, réaliste et s'éloigne des clichés ou stéréotype habituellement développer dans ce genre de série. Tout cela rend le propos concret et l'ensemble attachant. La réalisation et la photographie de cette série, tout comme sa bande originale offre un programme de qualité.
Un ovni, un chef d'oeuvre naturaliste ! Les superlatifs me manquent car cette série me faisait littéralement planer - sans mauvais jeu de mots -. Chaque épisode était une surprise. J'avais l'impression d'habiter à New York par procuration. J'avais du mal à croire que ce n'était réel, on sentait la vie foisonner, même quand ça ne racontait rien de spécial. Cette série me manque tellement !! De la pure poésie...
Tout d'abord si on est trop rebuté par l'univers de la drogue ça risque d'être un peu plus compliqué d'apprécier cette série. Je l'ai trouvée très drôle par moment, les situations et les dialogues sont réalistes, on a réellement l'impression d'être immergé dans le quotidien des personnages. Tout ne tourne pas autour de la drogue, les personnages ont une histoire et les intrigues sont parfois prétextes à des questionnement sociétales et philosophiques (homosexualité, politique, religion, couple, etc). Les acteurs sont plutôt bons et l'esthétique de cette série est intéressante.
HIGH MAINTENANCE (Sa.3-9Ep). nous reparle de NY et de son revendeur de weed à vélo le plus cooooool au monde. Il parcourt encore la Grosse pomme de long en large et nous fait rencontrer des personnages et des trajectoires aux mille facettes..... Cette série (format +/- 25') est le symbole de la coolitude. Et donne plus que jamais de prendre le premier avion pour NY et de rencontrer les New-Yorkais. Des gens normaux qui aiment juste parler et profiter de l'air du temps.... chacun à sa manière bien sûr ! Une série où jamais le nom du dernier président américain ne sera prononcé bien que son influence nauséabonde transpire ça et là au travers de dialogues. Bon, c'est sût, c'est un peu une apologie de la fumette et de la prise de substances plus ou moins chelou mais bon.... avec modération, hihihihi.....
Une galerie de portrait parfois drôle, parfois attachant, mais qui ne laissent jamais indifférent. Mais quand a dire que c est une série dite comédie....Je dirai plutôt sociétal. C est parfois intéressant et on peux même apprendre des choses. Cependant sur le long terme les différents personnage finissent par être tellement humain que certains sont lourds. Notre livreur lui déambule au grès de ses livraisons nous amenant de situation en personnage qui parfois nous questionnes sur nous même où sur les autres. Donc pour le premier degré vous serez déçu, mais si vous aller plus loin certains pourraient trouver leurs comptes.