Cette deuxième saison a quasiment toute les qualités de la première !!!
Le jeu des acteurs est très bon !!! On y revient ( presque ) tout le casting de la première saison avec Marcia Cross, Felicity Huffman, Eva Longoria, Teri Hatcher, Nicolette Sheridan, Doug Savant, James Denton, Ricardo Antonio Chavira, Richard Burgi ou encore Alfre Woodard !!! La réalisation est comme la première, simple et efficace !
Au niveau du scénario, l’intrigue met en scène, l’arrivée de la mystérieuse Betty Applewhite et de ses deux fils, Matthew et Caleb, pourrait quant à elle, bouleverser la quiétude de Wisteria Lane. Puis le personnage de Susan commence à être un peu agaçante dans son écriture !!! Les points négatifs de cette deuxième saison sont majoritairement les Applewhite, car en soit leur intrigue est intéressante mais quand on regarde la série, il ne se passe pas grand-chose de leur côté, on les voit de temps à autres mais les trois personnages manquent beaucoup de profondeur ! Les points positifs sont que on boucle dans un second plan les événements de la première saison qui n’était pas fini dans les détails dans cette dernière, puis il n’y a pas que nos quatre protagonistes qui sont mis en avant mais aussi Edie, Carlos, Mike, Tom, Andrew ou même Karl, le fait de voir tout ces personnages et de plus les approfondirent est un excellent point !!!
En conclusion, cette deuxième saison bloque sur l’intrigue des Applewhite mais ce rattrape sur le quotidien de nos protagonistes !!!
des femmes comme nous toutes! qui représentes la vie telle qu'on pourrai la vivre avec ses hzut et ses bas, et le petits plus des rebondissements surprenant!
Mise à part Bree Van de Kamp et Katherine Mayfair, je suis pas trop fan de cette série. C'est une très bonne série pour ceux qui aiment les séries dramatiques, mais ce n'est pas trop mon style de série
Vous êtes un peu morose et dépressif ? Vous avez besoin d'un remontant ? Desperate Housewives est LE médicament qu'il vous faut ! Les scènes sont cultissimes, la musique est jouissive et les personnages sont tous aussi attachants les uns des autres, donnant envie de suivre leur aventure. Une chose est sûre, vous n'allez pas regarder qu'un épisode !
Humour, sensation, thriller, action, amour et on mélange tout voilà 8 saisons bien trop courte. Sans besoin de renouveler les personnages principaux et secondaires, les scénaristes impressionnent sur la longueur.
Longtemps j’ai été réticent à regarder une série traitant de ménagères dans une bourgade chic des Etats-Unis. Jusque-là, les séries que j’affectionnais étaient celles où sévissaient des flics véreux, comme dans The Shield, ou encore celles ayant trait au surnaturel, telle X-Files, et même des comédies, dont le parangon est Seinfeld… mais une série sur les amours contrariées de quatre pouffes, très peu pour moi !
Et pourtant ! Il ne faut jamais dire « fontaine, je ne boirai pas de ton eau ». Un jour que je m’ennuyais chez moi, je tombai sur un épisode, et après quelques minutes, je me surpris à rire à gorge déployée. Très vite, je me repris… je fus content d’être seul dans l’appartement, soulagé que personne ne m’avait entendu rire à une série dont j’étais un des plus ardent détracteurs. Ma réputation d’intellectuel et de mâle viril en aurait pris un coup.
Ensuite, je décidai de voir si ce rire qui m’avait échappé n’était qu’un épiphénomène. Donc, je continuai à regarder, pour, disons, effectuer une expérience… scientifique, étant donné que la base de cette dernière est qu’un phénomène se répète alors que l’expérience se réitère. Eh bien ! force est de constater que je continuais à rire.
Il me fallait comprendre cette anomalie. Cette énigme ne pouvait rester sans réponse. Pourtant, je n’avais rien fumé et je n’étais pas non plus sous l’effet de l’alcool… donc, cela ne venait pas de moi. Conan Doyle faisait dire à son Sherlock Holmes qu’après avoir éliminé l’impossible, ce qui demeurait, quand bien même cela paraissait improbable, devait être la vérité. Ainsi, si mon rire n’était pas causé par une altération quelconque de ma conscience, cela ne pouvait avoir qu’une cause : cette série était belle et bien marrante !
Je me replongeai vite dans le livre de Bergson Le Rire pour essayer de décortiquer cette question. Mais même l’auteur de Matière et Mémoire ne put me délivrer la réponse espérée. Il ne restait plus donc qu’à analyser la série seule.
Un mode de narration parfait, alternant la linéarité et les flashbacks. Une voix off amorale. Des personnages non-manichéens, ce qui n’est pas légion dans les séries américaines. Des personnages fouillés, des histoires construites comme des équations mathématiques où tout s’emboite naturellement. Et oui ! il me fallait me rendre à l’évidence : cette série était bonne.
Le temps où les grands producteurs faisaient la pluie et le beau temps est révolu ; désormais, ce sont les séries télévisées qui ont les faveurs du public ; ce sont chez elles que l’on trouve les meilleurs réalisateurs et scénaristes. Parfois, ceux-là sont même débauchés pour effectuer le grand saut, tel Cloverfield qui fut produit par J. J. Abrams, celui-là même qui était à l’origine de Lost.
À ceux donc qui seraient encore circonspect à l’idée de regarder une série américaine par peur du qu’en dira-t-on, ils n’ont qu’à en faire la preuve par eux-mêmes.
Ça ne pourra pas être pire que les daubes que l’on nous sert sur grand écran !
Quatre premières saisons très fraîches, hilarantes, bouleversantes, caustiques, brillamment interprétées. Le niveau baissera avec le saut dans le temps mais l'ultime saison boucle toutes les boucles, et avec brio ! Une série culte qui restera dans les annales.
Une série juste fantastique. C'est toujours un plaisir de regarder les épisodes quand bien même la série se répète. On sait bien que c'est improbable qu'il arrive autant de chose dans un même quartier mais ce n'est pas l'important. Les personnages sont attachant même avec leurs défauts qui les rend réaliste, les relations sont assez réaliste également. Cette série nous parle et nous fait rire. A voir absolument du début à la fin.
J'ai adoré du début à la fin en passant par le milieu. La construction de chaque épisode, la façon dont les intrigues sont amenés, le jeu des acteurs dans sa globalités. J'ai switché au VO en cours de série, ce qui a grandement joué aussi car encore plus prenant !