Quarante-trois ans après, "La Petite Maison dans la prairie" fait son retour sur Netflix avec un reboot fidèle à l'univers imaginé à l'époque. Un retour qui séduira avant tout les amateurs du genre et les nostalgiques de la série originale. Pour les autres, l'expérience se vit avec moins d'enthousiasme puisque l'histoire n'a rien de transcendant, les personnages sont souvent trop larmoyants et l'ensemble manque de mordant comme de rythme, qui laisse parfois place à l'ennui. La série a toutefois le mérite de proposer un récit plus nuancé et moins mièvre qu'on ne l'aurait imaginé. En résumé, ce n'est pas la série du siècle, mais pas une catastrophe non plus, elle satisfera surtout les adeptes de cet univers. - 11,5/20 Critique sur La Petite Maison dans la prairie (saison 1) Vue du 09 au 21 juillet 2026 sur Netflix
L'esthétique est complètement léché par contre les dialogues sont au rendez-vous absent et je ne vois vraiment pas l'intérêt de regarder cette série si on connaît déjà l'original , on ne va rien apprendre de plus percutant et surtout ça n'a pas d'âme c'est triste à mourir.
La Petite Maison dans la prairie (version Netflix) réussit le pari de moderniser un monument de la télévision sans en trahir l'esprit. Plus réaliste et fidèle aux romans de Laura Ingalls Wilder, cette nouvelle adaptation offre une mise en scène et des décors soignés, un casting attachant et une émotion sincère. Une jolie redécouverte !
Une déception pour les nostalgiques Ayant grandi avec la série originale, je garde un souvenir fort de la famille Ingalls, de Walnut Grove, de Mme Olson et de Nellie. Ce reboot propose une nouvelle vision, mais après 5 épisodes, je ne retrouve pas la magie, la chaleur et l'émotion de l'ancienne série. On reconnaît l'univers, mais il manque cette âme qui faisait tout le charme de l'originale.
Il ne faut pas s'attendre à retrouver l'équivalent de l'ancienne série, c'est moins édulcoré et présente pas mal de différences. Néanmoins j'ai pris du plaisir à regarder la série, on passe un bon moment. Le casting est plutôt réussi, même si c'est compliqué d'égaler celui de l'ancienne série.
Pour la personne qui indique que la série est woke car il y a un médecin noir, il se plante totalement. George Tann a réellement existé. C’était un médecin noir installé dans la région d’Independence, au Kansas, et il a réellement soigné la famille Ingalls lorsqu’elle a contracté le paludisme. Laura Ingalls Wilder parle de lui dans son livre publié en 1935 ;-)
Je viens de regarder les huit épisodes en deux jours.
J’aimais beaucoup la version de 1974, mais, avec le recul, je la trouve franchement trop gentille et trop idéalisée. Lorsqu’on connaît un peu l’histoire et la dureté de la vie à cette époque, cette nouvelle adaptation paraît bien plus crédible.
Avant de s’installer à Walnut Grove, la famille Ingalls avait vécu à Independence, sur le territoire amérindien du Kansas. C’est cette partie de leur histoire que raconte cette nouvelle adaptation.
Cette version est beaucoup plus réaliste. Elle montre les difficultés rencontrées par une famille tentant de s’installer sur de nouvelles terres : les disputes entre ses membres, les problèmes d’argent, la dureté du quotidien, mais aussi la solidarité qui unit les habitants pour leur permettre de survivre. Oui, cette série est plus dure que celle de Michael Landon, mais elle est sans doute aussi plus proche de la réalité de l’époque.
La photographie est superbe. En revanche, je suis rapidement passé à la version originale, car le doublage français est parfois assez pénible à écouter.
On y voit également un médecin noir. Cela ne me choque absolument pas, car il existait bien des praticiens noirs aux États-Unis à cette époque, tout comme il y eut des adjoints de shérif noirs. Il est donc très bien que les séries actuelles rappellent aussi cette réalité historique.
Pour moi, c’est une bonne série. Attendons maintenant de découvrir la suite.
Cette nouvelle adaptation est une totale réussite n en déplaise aux éternels grincheux prônant la série télévisée de l é distribution coté comédiens est exceptionnelle, paysages splendides et une photographie à couper le souffle. On doit certes s habituer à ce nouvel opus qui démarre sur les chapeaux de roue, une saison 1 qui en appellera d autres. Coup de cœur pour la comédienne en herbe Alice halsey, criante de vérité appelé à une brillante carrière.
Ayant grandi avec la série originale, j'ai voulu donner une chance à son remake, mais... non. Je comprends qu'elle soit peut-etre plus proche des livres, mais les créateurs ont pris beaucoup trop de libertés dans ce remake pour plaire au plus grand nombre en faisant fi de beaucoup de "règles", disons ça comme ça, de l'époque. spoiler: Un médecin noir, par exemple, en 1870, si ça existe déjà et que c'est accepté dans les communautés noires des Amériques (puisque les USA existent à peine encore), Caroline Ingalls ne se laisserait pas approcher aussi facilement par cet homme, inconnu, noir, alors qu'elle est seule dans un petit bois et blessée... Non. Dans le livre, elle affiche clairement son, pas aversion, mais sa peur des indiens, par exemple, et le fait qu'elle soit une "paysanne" qui vit loin de tout avec certes son mari et ses filles, spoiler: la rendrait encore plus méfiante face à une médecin noir qui déboule de nulle part alors qu'ils viennent de traverser une rivière, qu'ils ont failli perdre leurs deux chevaux et toute leur vie dans leur chariot. A ce propos, c'est incensé que Charles ne soit pas allé vérifier d'abord tout seul si le passage à gué était faisable avant d'y envoyer les chevaux, mais bref...
Je ne continuerai pas la série, je finirais peut-etre de lire les livres (je n'avais pas pu à l'époque), mais non, aucune chance que ce remake supplante l'originale un jour et qu'il y ait une saison 2.
Bon... Au bout de 5min, le premier personnage que la famille Ingalls rencontre est un medecin... noir ! Cette serie se passe fin XIXe siècle, donc periode de l'abolition de l'esclavage, et TRÈS TRÈS loin de la fin de la ségrégation raciale aux Etats Unis. Chers USA, vous n'effacerez pas ce que vous avez fait dans le passé (et ce que certains continuent à faire, n'est ce pas monsieur Trump) en faisant de l'inclusion excessive dans vos séries. Surtout que dans la 1ère série, Charles fait passer un petit gars noir pour son fils, ce qui passe très mal, entre autre parce que justement il est noir. Je me demande comment ils vont faire passer ça ! Je précise que je n'ai rien contre l'acteur (qui est bon et plutot bel homme en plus), mais pour une série qui se veut si cohérente, ça passe pas très bien... Outre ce détail, j'aime bien ce que ça donne ! On voit bien la difficulté de vivre dans l'Amérique d'après guerre, je trouve les acteurs sympa, la petite Laura est presque aussi attachante que celle de la première série. On verra la suite, mais pour l'instant c'est sympa.
J’ai lancé la série pour voir. Sans m’attendre à l’aimer. Bien plus réaliste que la série l’originale, et moins moralisatrice, moins idéaliste, elle reflète mieux les douleurs, les difficultés et les mœurs de l’époque. Une bonne découverte
Critique – La Petite Maison dans la Prairie (2026)
Moi qui ai toujours adoré la série La Petite Maison dans la Prairie des années 70, j’étais curieux de découvrir ce reboot de Netflix. Honnêtement, même si la série n’est pas parfaite, je la trouve dans l’ensemble réussie.
On retrouve l’esprit de l’œuvre originale avec de beaux paysages, des personnages attachants et des thèmes toujours aussi intemporels. En revanche, certains choix de modernisation et quelques passages manquent de profondeur, ce qui empêche la série d’atteindre le niveau de son aînée.
Une réinterprétation agréable à regarder, qui ne remplacera jamais la série culte, mais qui mérite tout de même qu’on lui laisse sa chance.
Une série agréable à regarder, mais qui me laisse finalement assez indifférent.
Je ne souhaite pas la comparer systématiquement à la série originale, même si ce sera inévitable pour beaucoup. Mon principal reproche est ailleurs : tout est tellement lisse que rien ne semble avoir de véritable impact. Là où l'on attend une fracture, on obtient une simple foulure. Les conflits restent sages, les émotions sont constamment retenues, comme si la série refusait de prendre le moindre risque.
L'histoire est simple et cohérente, mais elle manque de relief. Il n'y a ni véritable suspense, ni réelle tristesse, ni joie marquante. Les personnages sont sympathiques, mais peinent à dégager une personnalité suffisamment forte pour que l'on s'y attache durablement.
Sur le plan visuel, en revanche, la photographie, les décors, les costumes et la lumière sont réussis. L'univers est soigné et agréable.
J'ai regardé la saison jusqu'au bout parce qu'elle se laisse suivre sans difficulté. Mais si le titre n'avait pas été *La Petite Maison dans la prairie*, je ne suis pas certain que je serais allé au-delà des premiers épisodes. Ce nom faisait naître l'espoir de retrouver une émotion, une humanité et une nostalgie que je n'ai malheureusement jamais ressenties.
Au final, ce n'est pas une mauvaise série. C'est une série correcte, mais trop prudente, trop lisse et, à mes yeux, trop sage pour laisser une véritable empreinte.
Pour Neflix c'est une réussite, les acteurs et l'histoire quelque chose de nouveau sans effacer l'histoire initiale de 50 1 8 épisodes ré vais regarder la saison 2 mais hélas en 2027.