The Serpent Queen
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Note moyenne
3,7
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29 critiques spectateurs

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Marc
Marc

8 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 25 février 2025
C’est décidément n’importe quoi! Mais arrêtez de faire des séries sur des périodes historiques si c’est pour raconter n’importe quoi! Il faut arrêter avec le mythe des Valois sanguinaires et dégénérés….On a écrit des choses plus rigoureuses et plus documentées depuis les propagandes partisanes de Michelet et Dumas! Et tout le reste! Les erreurs factuelles, les incohérences chronologiques….et toujours plus d’outrance, toujours plus de violence….c’est grotesque. Autant écrire une histoire originale en ce cas, un autre «game of throne »( encore une autre fantaisie médiéviste racoleuse….c’est certainement ce qui nous manque), mais ne prétendez pas relater des faits historiques.
Loulou75
Loulou75

2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 1 septembre 2024
Les dialogues sont hyper bien écrits et Samantha Morton est une actrice incroyable. C'est une série noire et drôle à la fois, un bonheur !
Celtoïde
Celtoïde

10 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 7 novembre 2024
Dommage, pour une fois qu'une série historique s'essaye à un peu de rigueur dans le récit et les costumes, elle se ridiculise en fourrant des noirs partout : ducs, soldats, serviteurs, paysans français (!).
Tout ça pour faire oublier que cette époque vit les débuts de la traite africaine ? Non, la Renaissance n'était ni tolérante, ni inclusive, ni LGBT friendly, ni No Border. Je préfère la Reine Margot
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 839 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 13 août 2025
"I'll tell you a little story."

Avec quelques acteurices bien typé·es (Charles Dance par exemple ou la jeune Liv Hill), une réalisation en connexion avec les spectateurices et des dialogues modernes et savoureux, The Serpent Queen commence sous les meilleurs auspices pour narrer l'ascension de Catherine de Médicis à la Cour de France, au XVIème siècle.

Après un épisode en tous points exceptionnel, la série devient un peu plus conventionnelle, rappelant, par exemple, les Tudors (Michael Hirst, 2007-2010), se libérant parfois des faits historiques pour mener à bien des intrigues marquantes (notamment les circonstances et le lieu du tournoi fatal au roi).

Si l'interprétation est assez convaincante, notamment le duel permanent opposant Samantha Morton/Catherine de Médicis à Ludivine Sagnier/Diane de Poitiers, coeur de l'intrigue principale, celle d'un impressionnant Colm Meaney en François Ier ou de Rupert Everett en Charles Quint, on regrettera une réalisation très banale, voire agaçante à force de zooms rapides et flottants, que peinent à rehausser les costumes certes somptueux et des décors trop statiques.

Enfin, le scénario, pourtant palpitant dans les premiers épisodes, s'entortille souvent les pieds dans des invraisemblances, la plus importante d'entre elles concernant le récit d'événements inconnus des narratrices, et pour cause.

"Accidents happen."
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 839 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
2,5
Publiée le 14 août 2025
"Never underestimate the power of the presentation."

Reprenant le cours du destin de Catherine de Médicis, 12 ans après qu'elle a été nommée régente du Royaume de France, cette seconde saison retrouve un peu de la fraîcheur des tous premiers épisodes de la première (notamment à travers les frères Bourbon) mais joue de la redondance (le prix à payer pour les interventions de Ruggieri, les coups fourrés des uns et des autres, toujours les mêmes) et souffre d'une interprétation déclinante de la part des nouveaux venus (ses enfants princiers). On regrettera d'ailleurs le changement d'acteur pour le personnage de Montmorrency : même si Alexandre Willaume ne manque pas de talent, il peine à faire oublier Barry Atsma.

Au niveau du scénario, après quelques libertés prises avec la réalité historique, on plonge progressivement dans le n'importe quoi pour justifier des intrigues très secondaires qui allongent le récit et diminuent l'intérêt des grandes questions soulevées par la série (la mort de Hercule 1à ans trop tôt et sans lien avec ce qui est décrit ici, la conversion du Cardinal de Guise, l'accident de Philippe II d'Espagne, le projet de mariage entre Elizabeth Ière et Charles IX, la survie d'un Charles Quint pourtant mort depuis des années, la mort de Charles IX célibataire alors qu'il avait épousé Elisabeth d'Autriche, la présence d'Alexandre de Médicis décédé près de 40 ans plus tôt, la constante présence d'Anjou censé être en Pologne dont il a été élu roi, etc.).

Au final, la fin de cette seconde et dernière saison se situe quelque part entre Game of Thrones et La Reine Margot (Patrice Chéreau, 1994) qui en serait une sorte de suite.

"I am on the side of France."
Wilma P
Wilma P

11 abonnés 269 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 17 mars 2026
Tout est faux ou rien n’est vrai dans cette série qui en dehors des costumes et des décors n’a absolument rien d’historique ou de basée sur des faits réels les scénaristes ont beaucoup d’imagination
Fab1263
Fab1263

4 abonnés 61 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 1 novembre 2024
La mise en scène plutôt bien réussi, costumes décors .. en revanche pour quoi faire une série historique et ne pas respecter l histoire !! Charles quin qui est encore vivant à la mort du fils d’Henri 2 , hercule de Valois qui lui est mort après son frère Charles 9 …
Un petit échantillon des erreurs historiques.
Les dialogues sont mal écrits ou mal traduits en version français , un langage beaucoup trop contemporain avec des grossièretés qui n’ont pas lieu d’être au 16 eme siècle …
Noelle d'Arcy
Noelle d'Arcy

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 25 décembre 2025
Serie intéressante mais historiquement un pastiche. Et Anjou n’est pas un prénom mais un titre. Il y a des moments c’edt très ridicule comme inventer une demi-frere à Catherine de Medicis pour intégrer un personnage noir. Qu’on le fasse dans des séries actuelles je comprends mais cela devient idiot.
Et puis le personnage de Soeur Édith, incroyable
lioneldelyon
lioneldelyon

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 30 mai 2025
A défaut d'être exacte sur le plan historique, la première saison m'avait amusé. Par ailleurs, les décors et costumes étaient plutôt réussis.
Mais pour la saison 2, c'est vraiment du grand n'importe quoi. A force de se vouloir originale, la narration perd toute crédibilité et toute logique. Les morts des personnages n'arrivent pas au bon moment, des contre-sens complets sont colportés et les scénaristes semblent complètement perdus à force de multiplier les incohérences.
La Saint-Barthélémy qui devait être le point d'orgue de la série est complètement ratée tant dans sa mise en scène que dans son déroulé narratif. Bref, un beau gâchis. Dommage car la vie de Catherine de Médicis a été suffisamment riche, ambiguë et romanesque pour n'avoir point besoin d'en rajouter.
Il n'y aura pas de saison 3, la série étant annulée. Logique quand on fait à ce point là n'importe quoi.
Pour la Saint Barthélémy, préférez revoir La Reine Margot de Patrice Chéreau dont la qualité de la reconstitution, malgré les libertés historiques, et l'ampleur de la mise en scène sont d'un tout autre calibre.
Jean-Luc Riviere
Jean-Luc Riviere

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 16 novembre 2022
Totalement ridicule ! Dialogues vulgaires certes prononcés avec un accent anglais impeccable et totalement anachroniques.La seule chose à sauver, c'est le jeu impeccable des acteurs bien que le casting soit plutôt surprenant : un gros trapu alors que François 1er mesurait 1,90 m. Le scénario mélange tout, le Pape (Charles Dance très bien) n'a pas libéré sa nièce pour la marier aussitôt : il ne s'est allié à François 1er que quatre ans plus tard. Quand ils se sont mariés, Henri et Catherine n'avaient que 14 ans, ils sont beaucoup plus vieux dans la série. François, l'aîné, n'est pas mort au château (qui aurait sans doute dû être celui de Fontainebleau) mais en Ardèche où il accompagnait son père, malgré l'incident du jeu de paume (il ne faisait pas du squash et les raquettes n'existaient pas alors, on jouait avec les mains gantées) probablement d'une pleurésie. Sebastiano de Montecuccoli, arrivé dans la suite de Catherine, était au service de François, le fils aîné de François 1er et non de Catherine. Il a été écartelé à Lyon, accusé d'avoir empoisonné le dauphin, et Catherine n'était sûrement ni présente ni en pleurs.Le premier enfant de Catherine est né 11 ans après le mariage en 1944. A la mort de François II, son épouse Mary Stuart (qui avait 18 ans à l'époque), est repartie direcement pour l'Écosse. Tout ça au 3è épisode. J'ai abandonné cette farce là. Trop, c'est trop!
al b
al b

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 8 décembre 2025
Les scénaristes de la série n'avaient clairement pas, dans leur cahier des charges, l'obligation de respecter l'exactitude historique, et ça se voit très vite : anachronismes, situations inventées. Si les têtes couronnées sont toutes là, on se prend à sourire en les voyant échanger en dehors de tout cadre historique : spoiler: Charles Quint et Marie Stuart ! Ou bien le voyage inventé de Catherine de Médicis à Florence afin de rencontrer Alexandre de Médicis, « il Moro » (réellement noir pour le coup).
Malgré ça, la série est divertissante : des intrigues « GoT-like » à foison, des costumes sublimes, le tout manifestement tourné en France, dans des décors réels.
Mjoly
Mjoly

1 abonné 151 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 16 décembre 2025
Pour apprécier cette série, il est essentiel d'accepter l'idée que d'énormes libertés ont été prises avec la vérité historique, même si la base est là. Il faut aussi accepter que ce soit une série américaine, donc avec des dialogues en anglais (vous me direz qu'on peut le voir en version française, mais j'ai encore plus de mal). Si on passe au-dessus de ces deux points contraignants, alors on peut y prendre du plaisir. Et même beaucoup de plaisir. On se croirait clairement dans un “Game of Thrones” à la Cour de France, avec un budget conséquent, des intrigues passionnantes, des dialogues brillants, des acteurs excellents (Samantha Morton est vraiment bien en Catherine de Médicis), et des décors souvent (pas toujours) naturels dans deux des plus châteaux de France, Chambord et Chenonceau. Bref, j'ai passé un bon moment, regrettant que la série se soit arrêtée après deux saisons. Il est vrai qu'en s'arrêtant sur le massacre de la Saint-Barthélémy, il n'y avait peut-être plus beaucoup de matière pour une saison 3.
Fabien Moresco
Fabien Moresco

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Critique de la série
5,0
Publiée le 29 octobre 2025
Avec une mise en scène somptueuse, des costumes et des décors qui brillent à l’écran, The Serpent Queen se distingue parmi les drames historiques. Samantha Morton incarne une Catherine de Médicis à la fois vulnérable et impitoyable, et parvient à donner à ce personnage reconnu pour sa dureté une profondeur inattendue. Le ton mêle finesse et cruauté (intrigues de cour, trahisons, séduction) avec un esprit mordant qui ne sacrifie pas l’émotion à l’ambiance. Certes, quelques libertés anachroniques et ruptures de ton viennent ponctuer le récit, mais elles ne viennent qu’ajouter à son originalité et à son audace. En bref : un spectacle riche, surprenant, à savourer. 

Quant à Henri II, qu’on lui apporte le bonnet d’âne, non comme une moquerie de cour, mais comme un acte de justice symbolique. Qu’on le lui pose sur le crâne, à la place du heaume, pour rappeler que l’orgueil sans pensée n’est que la plus noble des ignorances. Le bonnet d’âne n’est pas ici une insulte, mais une couronne d’ironie : l’attribut des puissants qui ont cru régner alors qu’ils ne faisaient qu’obéir à leurs passions. Henri II n’était pas un monstre, ni un sot au sens populaire du terme. Il était ce que produit toute société de privilège : un homme privé d’apprentissage intérieur. Il avait la sincérité des âmes fermées, la droiture des coeurs dociles, le courage de ceux qui n’ont jamais compris le monde. Son éducation avait façonné un corps de roi, mais jamais une conscience de roi.

Sous son poids, Henri II retrouverait enfin la mesure de sa propre petitesse. Il apprendrait peut-être, dans cette humiliante parure, que la bêtise du pouvoir n’est pas un défaut d’esprit, mais une maladie du coeur : l’incapacité de se voir tel qu’on est. Qu’on lui apporte donc le bonnet d’âne, comme on apporterait à un soldat sa médaille ou à un martyr sa couronne : qu’il le porte non pour sa honte, mais pour notre mémoire. Car chaque siècle, pour avancer, a besoin de ses rois d’aveuglement. Ces figures qui, par leur étroitesse, montrent ce que l’intelligence aurait pu sauver. Henri II restera de ceux-là : un roi sincère, loyal, pieux, et pourtant vide ; un homme à qui l’histoire n’a laissé que le bruit creux de son armure et le sifflement d’une lance perdue. Ainsi, qu’on lui pose le bonnet d’âne sur le front, et que l’on écrive dessous : "Ci-gît un roi qui régna sans comprendre, et mourut sans savoir pourquoi."
Argos Panoptès
Argos Panoptès

23 abonnés 213 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 31 octobre 2022
Ceux qui apprécient les récits historiques et costumés seront comblés. Les dialogues sont très bons, tout comme les acteurs, les décors et la réalisation. La surprise est au niveau du montage. Il est très séquencé, comme le pastiche d'une pièce théâtrale (avec le 4éme mur). Cette série est d'une dramaturgie shakespearienne. J'aime beaucoup cette originalité.
Jeanpierre Jupon
Jeanpierre Jupon

2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 10 novembre 2022
franchement quand vous trouvez dans les dialogues entre autre: c'est la génétique...faut pas croire au père noël..ils sont toqués...cul cul la praline...
et bien bravo l'inculture des scenaristes