Un vrai rayon de soleil, drôle, touchant et joliment écrit
Acapulco est ce genre de série qu’on lance un peu par curiosité… et qu’on finit par adorer. Tout est simple au départ : un jeune homme se remémore sa jeunesse dans un hôtel de luxe à Acapulco dans les années 80. Mais très vite, la série se construit une vraie identité, à la fois colorée, drôle et sincère.
Visuellement, c’est un plaisir permanent : décors tropicaux, ambiance rétro, tenues flashy, et une lumière qui donne toujours envie d’être là. Mais ce n’est pas juste une série “qui fait joli”. Elle est bien écrite, rythmée, et les personnages sont tous attachants, sans tomber dans la caricature.
Le casting fonctionne parfaitement, avec Enrique Arrizon dans le rôle principal, hyper naturel, qu’on suit avec plaisir. Le mélange entre les scènes du passé et le récit au présent est bien dosé, jamais lourd, et ajoute une vraie dimension émotionnelle. L’humour est doux, jamais forcé, et les moments plus sérieux arrivent avec justesse.
Ce qui frappe surtout, c’est l’équilibre entre légèreté et émotion. Ça parle de famille, de rêve, d’ambition, de différences sociales… mais toujours avec bienveillance, sans tomber dans le pathos ou le jugement. C’est feel-good, mais pas vide. Chaque épisode fait du bien, sans jamais être naïf.
Acapulco est donc une vraie réussite, chaleureuse, positive, drôle, mais aussi humaine. Une série qui donne le sourire, qui se regarde avec plaisir, et qui mérite clairement plus d’attention.