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tes6
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Critique de la série
0,5
Publiée le 16 juin 2025
On va d'invraisemblance en invraisemblance à toute allure. En 20 minutes on passe d'un obscur cuisinier à amant à la cour , qui approche le roi et navigue dans les hautes sphères avant même qu'on ai compris quoique ce soit à cette fulgurante ascension . L'acteur manque totalement de charisme. Bref j'ai rapidement laché cette série.
Il y a des moyens, des acteurs intéressants mais encore une fois l'argent n'a pas été mis dans le scénario tant il est invraisemblable, sans aucun suspense ni tension. Bref, encore une série de 2025 digne des telefilms des années 90.
Que d'incongruités historiques ! Les français aiment l'histoire mais pas quand elle est inventée de toutes pièces. Faire du chef Carême-Voisin un homme à femmes et un espion impliqué dans toutes les affaires majeurs du consulat et de l'empire n'est pas très crédible. Et le voir dans toutes les scènes, en cuisine comme en soirée mondaine, habillé de la même façon avec cet horrible manteau couleur crème, est assez ridicule pour un chef. Dommage car des moyens importants ont été mis sur les décors, les figurants (nombreux) et les scènes de cuisine.
L’acteur principale en fait des caisses. C’est insupportable. Pour être cuisinier il y a énormément d’erreurs flagrantes et ca n’arrete pas. C’est dommage le sujet n’est pas mal du tout. Et puis beaucoup d’erreurs, exemple le gel dans les cheveux à cette époque.
Malgré des décors soignés et de beaux costumes (sauf pour l'acteur principal), Carême sombre dans le ridicule. Scénario écrit à la va-vite : dialogues plats, psychologies inexistantes, et scènes érotiques aussi gratuites que mal intégrées. Les anachronismes – les pires ennemis d'une période historique – finissent le travail. Quant à la cuisine, réduite à des clichés de télé-réalité, elle aurait mérité mieux.
Une catastrophe historique avec pour fil conducteur la vulgarité. Scénario bas de gamme avec une intrigue inexistante. Le son, comme toutes les créations françaises est mauvais, les dialogues sont a moitié mangés par les acteurs qui croient qu'en parlant vite ça fait "vrai"....... décevant
Une pure daube pour l'exportation, merci de faire de la culture française une recette où se conjuguent médiocrité et inculture: approximations historiques, personnages sans relief (sauf Jeremie Regnier), le french kiss et tous ces clichés, c'est pathétique. Après un épisode, je me suis réveillé, je n'avais pas la gastro mais la gueule de bois. Comment peut-on mettre autant de pognon dans une telle prod? C'est une série pour les Russes?
Bonjour, Bel découverte que ce personnage peu connu de l histoire de France et de la gastronomie Les français aiment l'histoire de leur patrimoine même si dans cette série, beaucoup de choses sont modernisées Faire vivre en images le 1er chef de cuisine, Carême-Voisin, un homme à femmes, un espion et un visionnaire de l art culinaire était pas facile mais la, c est réussi, on s ennuie pas une seconde Une série avec des moyens importants pour les décors, les figurants (nombreux) et les scènes de cuisine et l ambiance de l époque. A voir pour les amoureux de l histoire et de la cuisine
Une fresque d'époque qui dépeint l'époque napoléonienne à travers la haute gastronomie française. Martin Bourboulon, réalisateur entre autre d'Eiifel et du dyptique des Trois mousquetaires, nous plonge parfaitement dans le Premier Empire. La déco, la scénographie, les costumes et la reconstitution de Paris y sont soignés. Concernant le casting, Benjamin Voisin est malicieux et séducteur (et c'est ce qu'on aime chez lui !), les interprétations secondaires de Lyna Khoudri et Jérémy Reignier sont solides. Mention spéciale à Micha Lescot qui est toujours impeccable dans son rôle de Ministre de l'intérieur inssuportable !!!! Si vous aimez les reconstitutions, la cuisine, la politique et l'amour alors allez y !
Beaucoup de moyens pour des incongruites pour ne pas dire plus.. On retrouve le même délire dans l histoire, les costumes, les décors les personnages que dans les trois mousquetaires du même réalisateur Dommage...
Qu'est-ce que j'ai adoré cette première saison malgré ses (trop) nombreux défauts. L'excellent Benjamin Voisin tient ici le rôle d'Antonin Carême, un orphelin doté d'un talent exceptionnel pour l'art de la cuisine. Certes, historiquement parlant il y a de l'incohérence mais ça ne m'a pas spécialement dérangé pour trouver les intrigues intéressantes. Ce qui manque à Carême ce sont des dialogues plus percutants et un développement moins bâclé. Les scènes de cuisine auraient mérité d'être plus approfondies, elles sont sujettes à la violence et au sexe, ça en devient répétitif. Le côté espion, on ne l'a pas beaucoup, j'aurais aimé y être immergé et y découvrir tout un complot mais malheureusement ça se met de côté. Les épisodes sont magnifiques à regarder grâce à une éblouissante réalisation, une photographie soignée et une mise en scène réfléchie. Le casting secondaire manque de mordant et de lâcher prise, beaucoup était sur la retenue. Je ne sais pas qu'elle sera l'avenir de la série mais je suis confiant pour une saison 2 plus spectaculaire !
Une réalisation et des décors au dela du sublime. Si c'est vrai que la vraisemblance des personnages est faible et que le scénario souffre d'un excès de scènes de sexe et de petites intrigues secondaires, c'est très très agréable a regarder. Une mention spéciale au personnage de Fouché, qui est particulièrement réjouissant.
Excellente série, fiction romancée de la vie de l'inventeur du Vol au vent. De très bons acteurs, du romanesque, de l'espionnage, du glamour et du coquin, et de supers plats qui font saliver. A voir !
Il y a des œuvres qui murmurent, d’autres qui hurlent — Carême choisit une voie plus rare : celle de la résonance intérieure. Portée par une réalisation aussi fine que viscérale, cette série nous entraîne dans un jeûne bien plus profond que celui du corps : celui des illusions, des faux-semblants et des certitudes trop confortables.
Chaque épisode est ciselé avec une précision qui rappelle la dentelle… ou la lame d’un scalpel, c’est selon. Les dialogues sont sobres, mais leur économie renforce leur densité émotionnelle. Et que dire des acteurs, d’une justesse remarquable, qui incarnent sans jamais surjouer des personnages à la fois ordinaires et bouleversants ?
Le réalisateur (que je me permets de saluer avec une touche de fierté familiale) pose ici un regard tendre mais implacable sur la complexité humaine. Il n’y a ni morale appuyée ni effets faciles. Juste la beauté du doute, du silence, et parfois — chose rare — de la grâce.
Carême n’est pas une série à binge-watcher : c’est une œuvre à savourer, à méditer. Une série qui ne se contente pas de nous divertir, mais qui nous interroge. Et dans le paysage souvent formaté de la production actuelle, cela vaut de l’or