Décevant. Un gros gros bof. Sans relief, sans saveur, sans épice, sans intérêt. Des scènes longuinettes, des enjeux qui n’en sont pas, des traits d’humours forcés, quelques sourires gentillets, tout au plus. Bref, pour tromper l’ennuie on fini par s’ennuyer. Raté.
Excellente mini série US douce amère avec un casting de stars. J'ai adoré suivre les péripéties pleines d'humour et d'hypocrisie de ce groupe d'amis. Les dialogues sont savoureux et l'interprétation vraiment bonne. De plus, le format court est idéal. Une nouveauté de qualité que je recommande.
Franchement là aussi une perte de temps. Le premier épisode pouvait espérer une belle comédie à la Woody Allen À partir du deuxième, tout devient de plus en plus ridicule et caricatural
Très décevant. Gags a l'américaine. On peine a aller jusqu'au bout. Les personnages bien qu'attachants ne parviennent pas à nous faire oublier un scénario et des dialogues a dormir debout. Un série Netflix bien moyenne comme souvent...
J’ai adoré. C’est drôle, vrai, enlevé, touchant, pertinent, très bien joué, avec des dialogues bien troussés, une excellente comédie douce amère. J’aimerais que cela devienne une franchise comme The White Lotus.
Un vent de fraîcheur souffle sur Netflix. Cette mini série menée par Vivaldi est excellente dans sa réalisation. Tous les acteurs sont attachants et pour une fois, le rapport aux relations humaines est respecté et pas caricatural. C'est drôle, touchant. J'avais espéré une saison 2 avant la fin mais je ne pense pas qu'il puisse y en avoir une.
Il faut sans doute avoir passé les 40 ans pour apprécier cette série, mais si c'est le cas, on se régale. Cette bande de pote est formidablement drôle, touchante et attachante. Il y a beaucoup de justesse et de sensibilité dans la description de leurs interactions et de leurs relations, on sourit très souvent et on se laisse même prendre à être très émus, par moment. Bref, j'espère une saison 2.
Excellente série, à la fois légère et profonde. Au fil des saisons les amis vivent des émotions contrastées. Les conflits de générations, la difficulté de refaire sa vie après un divorce, l'acceptation par un groupe d'une nouvelle venue plus jeune, sont autant de prétextes à de belles scènes. On éclate de rire, on s'insurge, on se projette. En prime à titre personnel j'ai noté de belles références à l'Empereur, ce qui ne pouvait pas m'échapper. Ainsi dans l'épisode 1, Danny à propos de Claude : "Je lui ai offert une très grosse biographie de Napoléon pour son anniversaire." Vous savez quoi faire pour me faire plaisir… Et en guise de conclusion à l'épisode 8, Jack dit à Kate : "À la bataille d'Austerlitz Napoléon a attiré les ennemis sur un lac gelé." Outre ces références dont on se demande ce qu'elles peuvent bien faire dans une série américaine, on passe vraiment un bon moment avec cette bande de potes. Au passage, les trentenaires sont moqués dans leurs habitudes sans alcool, sans gluten, sans viande, bref, sans joie au yeux des cinquantenaires, et ça fait du bien de voir ce retour de bâton. Il est bon que cette génération apprenne enfin à se moquer d'elle-même et découvre qu'avec les années, certaines émotions valent la peine d'être vécues, malgré toutes les caricatures qu'on a pu voir des boomers et autres de la génération X.
Est-ce original ? Non. Est-ce surprenant ? Non. Est-ce rigolo ? Pas davantage. Une série très moyenne car pour apprécier ce type de comique américain, il faut passer outre les énormités de certaines situations sensées faire rire ou les personnages qui cabotinent comme Jack. Gros soupir car on est tellement loin de l'humour anglais ou de la subtilité israélienne. Les trois couples de départ partiraient-ils ensemble dans la réalité ? Je ne pense pas. D'ailleurs le couple gay interracial a été ajouté par rapport au film antérieur à la série. Il y a quelques bons passages qui font réfléchir sur ce qui permet à un couple de durer après cinquante ans. Seulement, c'est réalisé avec de tellement gros sabots et avec des acteurs qui en font des tonnes que cela fatigue. Difficile aussi de faire correspondre la culture et les références étasuniennes avec nos références européennes, ce qui fait que les situations sont parfois non transposables à la société française.