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NeoLain
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Critique de la série
5,0
Publiée le 19 juillet 2012
Comme le temps passe et que de souvenirs ! Parker Lewis est une immersion dans un lycée fortement réussie. Des personnages très divers et bien exploiter baignant sous des effets pleinement cartonesque. Sans compter le tas d'expressions cultes comme "Note pour plus tard", "Synchronisation des montres" et surtout celle du fameux personnage Kubiac "Manger maintenant", inoubliable, jouer par Abraham Benrubi, vous le retrouvez également dans la série culte "Urgences".
Avant que Corin Nemec ne soit le chancre des nanars débiles d’Hollywood, souvent à base de requins, et qu’il ne devienne même producteur dans Sand Sharks notamment, il était acteur, oui un vrai. Bon si tant est que l’on puisse considérer son rôle dans cette série comme montrant des talents d’acting, et là j’ai plus de doutes. Vous me direz « Stargate SG1 » et là j’abonderai dans ce sens. Parker Lewis c’est la bonne série US d’ado, avec tous les clichés et les codes que ça doit comporter : l’humour, l’amour qui pointe le bout de son nez, les problèmes de jeunes, l’incompréhension face aux parents et au corps enseignant… Mais le tout à la sauce ricaine ça verse forcément dans l’exagération, comique oblige. Vous trouverez donc les 3 héros très formatés : l’intello de service, pas costaud, incapable de se prendre en main et parfait soumis, le rocker-rebelle désabusé à deux balles aux faux airs d’Heath Ledger, puis évidemment le héros tout propre sur lui, bon samaritain, qui n’a rien de spécial, si ce n’est qu’il est forcément meilleur que les autres et qu’il a des chemises innommables. Vous rajoutez une famille spéciale, moins dérangé que celle de Malcolm mais l’idée était déjà là, notamment une sœur bien sadique (dans le bon sens du terme, donc pas littéral) qui se fait avoir en préambule et en conclusion de chaque épisode, une principale déjantée avec un bras droit vampire et ça pond la série. Ah j’oubliais : la voix intérieure du héros en off, comme dans Sauvé par le Gong (très semblable comme série), ça marche tout autant. Alors je suis un peu méchant mais à l’époque ça cartonnait, c’était même culte, notamment la synchronisation des montres et le court générique entrecoupé de scènes humoristiques. C’est ainsi que Corin Nemec est devenu connu, justifié ou pas c’est un autre débat (et là on maudit la série). On peut également dire que c’était pas mal car ça reflétait une époque, avec un peu d’imagination et de la créativité dans certains épisodes en plus, puis il y avait des traits d’humour bienvenus. L’intitulé de la série sous-entend qu’on pourrait prévoir ce qu’il se passe dans les épisodes, il n’en est rien, puis on n’y fait pas gaffe, tout au plus on essaie de deviner comment la situation va se retourner et on n’y arrive pas si souvent, mais c’est un atout faible je le concède. La VF est pas mal car elle intègre des expressions typiques et l’ambiance djeuns est respectée. Notons qu’il est difficile de différencier les saisons tant elles sont semblables, tout au plus Annie apparait dans la 2ème mais pas dans chaque épisode donc l’ordrede visionnage n’a que peu d’importance. Bref, ça ne parlera pas aux nouvelles générations tant les codes ont changés, mais ça peut encore faire l’affaire comme série. Bon ça a mal vieilli, c’est devenu dépassé et un peu ridicule. La nostalgie ne jouant pas des masses ici (les tenues fluos n’aident pas), personne ne tente un reboot (tant mieux). Bon après c’est pas si mauvais, à garder en souvenir surtout.
Difficile de comparer les saisons quand il n’y en a que 2, surtout qu’elles sont très similaires et qu’il n’y a pas de continuité dans la trame (comprendre : chaque épisode est indépendant). Si les histoires/thèmes des épisodes sont désormais très connues elles ne l’étaient pas à l’époque. Cela contribuait à nous faire baigner dans la culture US, mais ça rendait l’ensemble sympa. Par exemple on a : la séparation entre les 2 potes (dès le 1er épisode et le 17ème), le gros dur du lycée à amadouer, le némésis, le vote du lycée, le bal de fin d’année, l’amourette de la petite sœur (et pas avec Jerry, qui étonnement la plaque mais le regrette à la fin de la saison), l’alliance de 2 ennemis (Parker et Musso) contre un autre, le concours de sciences, la hype de la popularité, l’addiction, les jeux-vidéos, la 1ère copine et le bal de fin d’année. Tout est déjà en place avec Musso et son pouce, sa porte qui explose, Lemer le vampire, Shelly en petite sœur peste, Jerry avec son manteau et ses « monsieur », Kubiac entre force et appétit, l’autre proviseur (Panko), même le barman/psychologue est déjà là, les looks improbables aussi, la voix française de Bruce Willis en off, mais surtout la synchronisation des montres, génial… Puis rajoutons Milla Jovovich dans le 1er épisode, un clin d’œil à Casablanca dans le 18ème épisode, ou à Shining dans le 21ème et à Bugs Bunny dans le suivant. Bien que moyenne cette 1ère saison réserve son lot de surprises et nous plonge dans le monde fluo des 80’s facilement. L’esprit ado est bien là, on sent la même influence que dans Sauvé par le Gong, et même sans grande continuité les persos prennent quand même de l’importance et dévoilent un peu plus leur personnalité. Enfin notons un faux making off à la fin du dernier épisode, toujours sympa.
Je croyais me souvenir d’une 2ème saison très marquée par la petite amie blonde de Parker (Annie), force est de constater qu’elle n’arrive qu’au 12ème épisode et qu’elle n’apparait pas tout le temps, donc il en est autrement. D’ailleurs elle est loin d’être une simple cruche blonde, mais c’est une bombe totale. Peut-être en deçà de la 1ère saison même si ça se ressemble beaucoup et que ça reste dans la continuité. Quoique un peu plus de moyens et ça se remarque, d’où une saison qui s’additionne bien à la 1ère. Certains ressorts scénaristiques sont réutilisés (Shelly qui se trompe de voie et se fait embrigader par un gang du collège ou dans la nouvelle hype, le spectacle musical de fin d’année, Panko le retour) ou les questionnements adolescents et les interrogations internes. Cependant, à côté de ça il y a un peu d’innovation avec des thèmes originaux et « importants » tel l’avenir et l’orientation des jeunes, la crise de la quarantaine de Musso, le risque de divorce des parents, la grossophobie la popularité, l’amour adolescent, la 1ère fois (ou « regarder le câble »), le soutien des potes, l’évolution de la relation Shelly-Jerry, les geeks et la confiance en soi… On a aussi des clins d’œil à Terminator, Casablanca, Apocalypse Now, le magicien d’Oz, Bib-Bip et le Coyote, Drusilla de Buffy (toujours sinistre et zarb), l’équipe de Beverly Hills, puis surtout la voix française de Julia Roberts dans le 5ème épisode ou celle de Bruce Willis dans le 23è pour commenter les accidents de la route de façon « pédagogique ». Cela donne quelques leçons comme avec Jezabel ou la censure et le pouvoir du peuple, ou la maturité et l’amitié. Les scénaristes cassent les codes des persos par moments, ainsi on voit Musso à ses débuts ou en étudiante comme les parents de Parker, Lemer déguisé en Parker ou en séducteur, Jerry qui prend davantage d’importance ou en version vieux… Au final, 2 saisons assez similaires, d’où la note. Si la 1ère avait l’avantage de la nouveauté et d’être ce qui devait constituer un socle, la seconde la perpétue et apporte le 1er grand amour de Parker. Pas grand-chose à signaler hormis le final qui réunit la majeure partie des protagonistes, voit le départ du barman et laisse un cliffhanger.
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Critique de la série
4,0
Publiée le 12 septembre 2014
L'une des sèries phares des 90's. « L'ècole ? Un concept très bizarre. De 8 à 16 heures pendant dix-huit ans, ça reprèsente combien de milliards d'heures ? Tant qu'à faire, plutôt exploiter le système que travailler pour lui ! » Telle est la morale de Parker Lewis, lycèen tire-au-flanc et ingènieux, qui drague pour ses copains et parvient à mettre dans sa poche madame Musso, la redoutable principale! L'ècole pour elle, c'est la discipline, l'ordre et l'obèissance! Après plusieurs èpisodes, on n'en vient à anticiper les catastrophes susceptibles de vous tomber dessus! Corin Nemec fait des ètincelles dans la peau de Parker Lewis et, dans un tout autre registre, la fragilité nerveuse de Jerry n'est pas mal non plus! Parker, Mikey, Jerry...trio insèparable uni dans la rèussite, solidaire dans l'adversitè, livrant une lutte sans merci pour que triomphe la vèritè : le bonheur et les cours de gym en option! Culte...
Excellent, et surtout de bons souvenirs... A quand en DVD chez nous ? Va falloir rectifier quelques lacunes on suppriment megaupload mais on oublie que ( pour mon cas en tout cas ) on y allaient pour tout ce qu'on ne trouve pas en vente... Je ne demande qu'à acheter l'intégrale en français de Daria, Parker Lewis, ...
La vie scolaire décrite dans cette série est plutôt chouette et les aventures de Parker Lewis et de ses potes sont très marrantes. Délire cartoonesque (le bruitage), la plupart des épisodes faisaient dans le loufoque mais il y a une baisse de régime dans la dernière saison.
Trop géniale que cette série, on se marre, parker lewis et ses potes sont carrément délirants !!! Non franchement, je pense que vous allez adorer, si toutefois cette série est disponible, ça je ne sais pas.
Une série phare des années 90 pour les ados et qui a plutôt bien marchais , une série que je regarde de temps en temps et qui n'a pas trop vieilli avec le trio de choc dont Parker Lewis et ses aventures dans son lycée sans oublier sa petite sœur pire qu'une chipie en passant par le géant Kubiac avec sa réplique culte: Manger!!!!!!!!!!.... et avec la délicieuse directrice mademoiselle Musso dont le bruit de l'explosion des vitres de sa porte est magistrale . La synchronisation des montres de trio sympathique nous incite a les regarder et a apprécié une série pour le moins décalé et unique en son genre.
• Actions: 6.4 / 10 • Scénario : 6 /10 • Crédibilité des Acteurs:6.3 /10 • Bluraythèque: Non
Une série déjantée avec Corin Nemec en ado toujours bien coiffé qui imagine des plans incroyable. Synchronisation des montres pour voir toute la petite bande !