Révélé dans Familles nombreuses : la vie en XXL sur TF1, Olivier Gayat partage depuis plusieurs années son quotidien bien rempli avec Soukdavone, la femme de sa vie, et leurs neuf enfants. Ensemble depuis l’adolescence, les deux tourtereaux se sont construits une belle histoire malgré les épreuves. Olivier avait raconté dans Chez Jordan avoir rencontré Soukdavone à seulement 14 ans : un vrai coup de cœur de gamin devenu amour de toujours. Au fil des ans, ils ont partagé leurs hauts et leurs bas à l’écran, entre éducation d’une grande tribu, projets professionnels et moments de tendresse.
Olivier et Soukdavone en route pour un mariage
Ce vendredi 17 octobre 2025, c’est depuis son compte Instagram qu’Olivier a donné des nouvelles, un peu fatigué mais toujours actif. "Hello les amis, j’espère que vous allez bien, regardez pas ma tête j’ai dû dormir 2h cette nuit, j’ai encore trop mal, je pense que je vais aller faire une radio", a-t-il confié en story. Victime de fortes douleurs au dos, l’ancien candidat de TF1 a ajouté qu’il allait "chez le coiffeur barbier" avant de récupérer sa voiture pour "faire de la route" vers Paris. Il a expliqué qu’il se rendait dans la capitale pour assister à un mariage, tout en s’occupant de sa fille Jade, "qui est malade".
Une infidélité compliquée à gérer
Mais derrière ses blagues et son ton décontracté, Olivier Gayat reste fragilisé par un épisode de sa vie qu’il traîne encore comme un boulet : son infidélité passée. Le 6 septembre 2025, excédé par les critiques, il s’était emporté sur Instagram contre les internautes qui ne cessent de le juger : "Arrêtez avec cette histoire de tromperie, c’est bon. On le sait que Monsieur Olivier Gayat a trompé sa femme." Malgré ses efforts pour tourner la page, les "haters" continuent de lui rappeler son erreur. Pourtant, Soukdavone a choisi de lui pardonner, et le couple semble aujourd’hui plus uni que jamais. "Je suis fatigué d’avoir mal", confiait encore Olivier récemment, un aveu qui résonne autant pour son dos que pour les blessures laissées par le passé.