Jean-Baptiste Boursier présente la matinale de LCI depuis 2023. En plus de cela, il a été choisi l'an dernier pour devenir joker de Gilles Bouleau au JT de 20H, après le départ de Julien Arnaud pour France Télévisions. Un choix évident pour TF1, qui l'a préféré à huit autres concurrents . Il faut dire que le journaliste possède un solide parcours, débuté à la radio sur Chérie FM, puis sur France Bleu, avant de passer par TV Tours en 2006. En 2009, il a rejoint I-Télé, puis est resté dix ans sur BFMTV, où il s’est imposé comme l’une des figures de la chaîne. Son arrivée sur LCI lui a offert un nouveau souffle… avant d’être propulsé joker du 20H de la Une.
Jean-Baptiste Boursier possède "une bonne dizaine" de tatouages
S’il maîtrise parfaitement l’exercice du journal, Jean-Baptiste Boursier tient à préserver une grande part de sa vie privée. Il évoque rarement sa femme ou sa fille, et reste tout aussi discret sur un autre aspect : ses tatouages. "J’en ai une bonne dizaine", a-t-il confié à Télé-Loisirs début 2025. Avant de préciser : "C'est lié aux voyages. Ramener quelque chose, au-delà de la photo, est devenu un réflexe. Quand c'est possible, j'essaie de me faire tatouer dans les pays où je me rends. J'ai l'impression de ramener une petite partie de ce voyage avec moi, c'est un souvenir pour toujours".
Mais ces tatouages ne franchiront jamais l’écran du JT. "Au 20H, il y a une chemise et une veste, donc on ne les verra jamais. Mais il me semble en avoir déjà montré sur des reportages ou en extérieur au cours de duplex", a-t-il déclaré. Une limite qu’il s’impose pour conserver une image professionnelle.
Pourquoi Jean-Baptiste Boursier tient à rester élégant
L’apparence a d’ailleurs une importance toute particulière à ses yeux. "C'est un prérequis essentiel de me dire qu'il faut que je sois bien habillé. Il faut essayer d'être élégant parce que c'est une marque de respect vis-à-vis des téléspectateurs qui font la démarche de nous regarder. J'y tiens beaucoup. C'est très important, c'est une sorte de minimum requis", a-t-il expliqué. Costume impeccable, posture irréprochable et cheveux blancs naturels assumés : le journaliste fait partie des figures les plus élégantes du PAF. Un atout, certes, mais qui n’enlève rien à ce qui fait sa force première : son professionnalisme.