Elle est l'une des journalistes ayant la plus grande longévité sur BFMTV : Apolline de Malherbe y est présente depuis l'année 2007, après une courte interruption en 2012 le temps d'un passage sur Canal+. Depuis 2020, la journaliste est en charge de l'une des tranches les plus importantes de la matinée, Apolline de 9 à 10, précédée de l'interview politique proposée de 8h30 à 9h dans Le Face à Face.
Apolline de Malherbe dévoile l'un de ses secrets à l'antenne
En plusieurs années d'activités, Apolline de Malherbe a eu l'occasion d'interviewer de très nombreuses personnalités politiques, souvent coriaces. Mais pas de quoi faire perdre pied à la journaliste qui a livré à Télé Star son secret : toujours garder en tête les questions que se posent les auditeurs, et regarder les choses avec leur point de vue. "Quand je me retrouve sur la matinale face à un politique, je repense à ce que ces auditeurs m’ont confié, au quotidien dont j’ai été témoin. Je ne suis pas hors sol, a expliqué la présentatrice dans une interview à paraître dans le prochain numéro du magazine, prévu en kiosque lundi 26 janvier. "Apolline chez vous", c’est un lien direct avec les Français." Une façon de penser qu'elle met aussi justement en pratique dans l'émission de société qu'elle incarne sur RMC Story : "Je viens comme je suis : une femme de 45 ans, avec quatre enfants, qu’il faut accompagner, suivre dans leurs pas… Je n’ai jamais vraiment fait semblant dans mon métier, je ne suis pas quelqu’un qui triche." Dans Apolline chez vous, la journaliste part en effet au contact des auditeurs, chez eux, et à la découverte de leurs préoccupations.
Quand Apolline de Malherbe comparait ses interviews à des corridas
Il y a 10 ans, interrogée par Le Nouvel Obs, Apolline de Malherbe donnait déjà son avis sur la bonne manière d’interviewer des personnalités politiques, à savoir selon elle sans rentrer dans l'affrontement. "[Les interviews "match de boxe" ne servent à rien et sont très souvent totalement artificielles. Si être agressif permettait d'obtenir davantage d'un invité, je le serais, avait certifié la journaliste en 2016. Penser qu'un journaliste doit toujours être violent pour bien faire son boulot est un fantasme très français. Cogner sans cesse est une erreur. Il faut au contraire savoir varier les tons et les registres. Esquiver. S'émouvoir. Se désoler. S'énerver. Pour moi, l'interview politique relève davantage de la corrida que du match de boxe. On danse, puis, subitement, on plante ses banderilles." Ses invités étaient déjà prévenus !