Exclu. Koh-Lanta : “Je trouve ça dommage que si jeune on ait envie de mettre son cerveau sur pause", Nora cash sur Hugo après son élimination
Atika M
Atika M
Atika est une passionnée de télévision. Depuis sa plus tendre enfance, elle se plaît à regarder des programmes de divertissement ou de télé-réalité. La Star Academy, Mariés au premier regard ou L'amour est dans le pré n'ont pas de secrets pour elle !

INTERVIEW. C'est fini pour Nora, membre des Kalao. L'aventure Koh-Lanta s'est terminée mardi 31 mars 2026 après un vote contre Clémence. Elle revient sur son parcours pour TV Actu.

Ce mardi 31 mars 2026, TF1 a diffusé un nouvel épisode de Koh-Lanta : Les Reliques du destin. Une émission à l'issue de laquelle Nora a quitté l'aventure. À cette occasion, elle a répondu aux questions de TV Actu. Son vote contre Clémence, ou encore les critiques de Guillaume et Hugo à son encontre. Elle nous dit tout !

TV Actu : Vous êtes malheureusement éliminée. Quel poterie auriez-vous aimé choisir pour rester dans l’aventure ?

Nora : Le switch, celui qui m’aurait emmenée dans l'équipe rouge. J'aimais bien l'idée d'aller rencontrer les aventuriers que l'on a à peine vus le premier jour, mais avec qui, pour certains d'entre eux, je m'étais assez bien entendue.

Lola a voté contre vous. Vous y attendiez-vous ?

Je m'y attendais. Enfin, je savais que j'étais sur la sellette.

Vos arguments contre Jonathan n’ont malheureusement pas fonctionné. Comprenez-vous le point de vue des garçons ?

Je comprends la stratégie de Jonathan qui était de veiller à protéger le feu, le feu étant indispensable, mais je trouve que ce raisonnement est assez léger pour être honnête. C'est aussi une manière de justifier une stratégie de nombre. C'est-à-dire que les partenaires se définissent assez tôt dans l'aventure et l'objectif c'est d'aller le plus loin possible ensemble pour être le plus nombreux dans sa team.

Guillaume a confié que c’était souvent un “casse-tête” de collaborer avec vous. Que souhaitez-vous lui répondre ?

J'aimerais lui répondre que je trouve ça dommage que si jeune il puisse penser que discuter, communiquer et échanger c'est un casse-tête. On vit dans un monde où l'échange avec les autres êtres humains autour de nous est très varié. C'est ça la richesse, c'est comme ça aussi que l'on évolue en tant qu'individu. C'est dommage de trouver que c'est un casse-tête.

Hugo a quant à lui dit que vous aviez parlé pendant 15 min pour dire qu’il fallait “planter trois piquets” lors de la reconstruction de la cabane et que parfois il “avait besoin de mettre sur pause”. Qu’aimeriez-vous lui répondre ?

Je trouve ça dommage que si jeune on ait envie de mettre son cerveau sur pause. Ça n’augure pas un futur très…

Vous rendiez-vous compte à ce moment-là qu’ils étaient agacés ?

Je me rendais surtout compte que construire une cabane, ce n’est pas toujours considéré comme étant un travail collectif. Et quand on veut s'approprier une tâche pour en bénéficier, c'est un peu gênant quand d'autres essayent de partager. Ce n'était pas mon propos. J'avais vraiment envie d'échanger sur les points techniques, mais c'est difficile de parler toute seule. C'est presque plus difficile pour moi d'essayer de m'exprimer, parce que je vois bien qu'en face ils n'ont qu'une envie, c'est que je me taise, parce qu'apparemment c’est fatiguant.

Lors de l’épreuve des radeaux comme pour la reconstruction de la cabane, on ne vous a pas vraiment écoutée. Comment l’avez-vous pris ?

C’était vraiment fatiguant. parce qu'on a l'impression d'argumenter et qu’en face, l’argument inverse est juste un “non”. Un peu comme dans la vraie vie. Pour moi, les discussions ne sont pas des conflits. Les discussions sont des vecteurs d'échange. Ça nous permet de mieux nous connaître, de développer notre entente, notre esprit d'équipe. C'est un peu facile le statu quo.

On a découvert que vous aviez menti sur votre âge afin d’aller le plus loin possible. Comment ont réagi les jaunes en l’apprenant ?

J'ai oublié de leur dire que j'avais 50 ans en partant. J'avais envie de le faire, mais j'ai été prise par les émotions et j'ai oublié. Donc ils ne l'ont pas su sur place. Mais ça n’a jamais été une question en réalité l'histoire de l'âge, parce que j’ai fait de belles performances. Après, on en a parlé, c’était rigolo. C’est passé assez facilement. On m’a dit “bravo”. Ils m’ont répété que ce n’était pas un sujet pour eux.

Votre vote contre Clémence a beaucoup fait parler sur les réseaux sociaux. Sur place, puis avec du recul, le regrettez-vous ?

Sur place, je n'avais pas le choix. Clairement, Paul m'a dit : ‘C'est soit tu votes Clémence, soit on te sort.’ Donc le message était très clair. Je n'avais pas le choix et comme le dit Clémence à ma place, elle aurait fait exactement la même chose. On est dans un jeu et si on ne joue pas, on n’a rien à faire là. Par respect pour les 35 000 candidats par an, on doit jouer. Et avec du recul, je me dis la même chose. Je ne sais même pas comment j'aurais pu faire autrement, parce que j'arrivais avec une cible dans le dos. Je suis tombée la première [lors de la première épreuve, NDLR], j’ai été choisie la dernière pour les équipes. Je n’ai pas la position la plus facile. Je veux bien qu'on ait des valeurs, mais quand on n'a pas à les défendre, c'est un peu facile.

Comment vous sentiez-vous physiquement et mentalement ?

Super bien. J'étais prête à rester bien plus longtemps. On est dans un parc d'enfants incroyable, avec des jeux à taille adulte. Quand on dort, le matelas n'est pas à mémoire de forme. Mais il y a suffisamment d'heures dans la nuit pour trouver le sommeil.

FBwhatsapp facebook Tweet
Sur le même sujet