Assaut
Note moyenne
3,6
3294 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

163 critiques spectateurs

5
39 critiques
4
62 critiques
3
39 critiques
2
15 critiques
1
5 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2025
Un film sec, d’une tension au cordeau réalisé avec une surprenante maitrise et un sens de la mise en scène rigoureux de la part de John Carpenter, alors encore un néophyte dont il s’agit ici seulement de la seconde réalisation.
Aragorn roi du Gondor
Aragorn roi du Gondor

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2025
Un pur chef d’œuvre, john Carpenter est un grand réalisateur,ce film est tout simplement du grand spectacle plaisant à regarder, la musique est prenante comme dans toujours.
ce film a bien vieillit.
Le scénario est parfait,les personnages sont attachants.
je préfère 100 fois l’original de 1976 que celui de 2004.
carbone144
carbone144

115 abonnés 845 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2025
En soi, on peut toujours trouver plein de défauts à des petits films qui ont tout de la série B. Mais il faut bien avouer qu'avec parfois peu de moyens, on peut réussir à faire quelque chose de captivant de bout en bout. Simple et épuré de toute complexité, on retrouve une heure trente de bon film sous tension permanente. D'une violence froide et inouïe, c'était un film qui pouvait rester dans les mémoire et faire facilement polémique. Aujourd'hui, ce ne serait pas le cas, du moins pour les mêmes raisons. A voir.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2025
Film mêlant les genres entre action, policier et thriller, Assaut, écrit et réalisé par John Carpenter, est un long-métrage de bonne facture. L'histoire se déroule dans le quartier difficile d'Anderson, à Los Angeles, où un gang vient de dérober un stock d'armes à feu. Quelques membres sont tués par la police durant une embuscade dans la nuit. C'est alors que le lendemain, en début d'après-midi, les chefs du gang font un pacte de sang, jurant de s'en prendre à la population et aux forces de l'ordre en représailles. Au même moment, le lieutenant de police Ethan Bishop est chargé par son supérieur de se rendre au Central 13, un commissariat situé à Anderson, qui est sur le point d'être transféré dans un autre district. Les lieux sont ainsi occupés par un personnel réduit qui, à la tombée de la nuit, va faire face aux membres du gang qui vont le prendre d'assaut. Ce scénario s'avère plutôt prenant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue prenant petit à petit le temps de se mettre en place et à instaurer son ambiance laissant présager la confrontation qui se prépare sous nos yeux. Et cela se fait d'heures en heures et de minutes en minutes, qui s'écoulent durant cette journée basculant peu à peu dans la haine et la violence. On ressent parfaitement la montée en anxiété et en dangerosité à travers des scènes à la violence froide, totalement dépourvue de sentiments. L'atmosphère s'accentue tout au long de l'après-midi, avant d'exploser une fois le soleil couché. L'ensemble est porté par des personnages appréciables. Des rôles correctement interprétés par une distribution comprenant Austin Stoker, Darwin Joston, Martin West, Laurie Zimmer, Nancy Kyes, Tony Burton, Charles Cyphers, Henry Brandon, Kim Richards et Peter Bruni. Tous ces individus entretiennent des rapports tendus compte tenu que certains font partis des forces de l'ordre alors que d'autres sont de dangereux prisonniers. Mais ces deux groupes vont devoir faire front commun face à une menace extérieur largement supérieure en nombre et en armes. Une menace volontairement pas humanisée. Ces échanges sont soutenus par des dialogues corrects. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère bonne. Sa mise en scène parvient parfaitement à faire grandir l'inquiétude et nous gratifie de scènes de fusillades brutes et intenses. De plus, malgré le fait que l'action se déroule majoritairement dans un seul lieu désaffecté, cet environnement est bien exploité. Ce visuel néanmoins terne et sombre est accompagné par une bande originale convenable signée John Carpenter en personne. Ses compositions emplies de suspens collent très bien à l'atmosphère qui est ainsi renforcée par ces notes. On retiendra tout de même surtout le thème principal laissant planer un événement dramatique à venir, qui revient de nombreuses fois tout du long, donnant ainsi une véritable identité sonore à l'œuvre. Reste une fin plutôt satisfaisante venant ainsi mettre un terme à Assaut qui, en conclusion, est un film méritant d'être découvert, sans pour autant être suffisamment qualitatif pour en faire un indispensable.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2025
Je tiens à préciser que le budget du film est de... 100.000$ seulement.

Comme à son habitude, Carpenter nous propose une ouverture avec une BO d'enfer aux touches électroniques et dévoile toute la violence de son récit, qui démontre que la brutalité est un cercle sans fin.

Tout en critiquant la férocité policière, il n'est pas dupe et reconnaît celle des gangs (chose qui l'a profondément marqué dans sa jeunesse).

Le réalisateur a toujours eu un côté pionnier et donne le rôle de protagoniste à un afro-américain, Austin Stoker en lieutenant de police, tout en proposant un antihéros charismatique Darwin Joston mais surtout, met parfaitement en avant son personnage féminin avec la regrettée Laurie Zimmer.

À l'aide d'un rythme affreusement lent, je dois le reconnaître, il prend le temps de développer ses personnages et on s'y attache aisément.

Les décors, ce sont le ghetto, c'est tristement sinistre.

La violence gratuite est vraiment difficile à encaisser et il est très facile de prendre position après cette cruauté sanglante.

Dans ce semi huis clos, malgré son budget minable, Carpenter et son équipe font du mieux pour créer le chaos et dévoile une véritable horde, rendant la situation désespérée.

Heureusement, l'équipe de choc composée des membres que je cite plus haut, redonne de l'espoir, de plus le réalisateur s'amuse à introduire une tension sexuelle qui je l'avoue, fait sourire, voir rire.

Ce film reste un exploit dans la carrière du réalisateur car il est complètement fauché et pourtant, il reste immersif et ce genre d'exploit est voué à malheureusement disparaître.
Chacky Furtz
Chacky Furtz

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2025
Ce film est censé être un thriller à huis clos. Malgré ça, dès ce premier film, on reconnaît immédiatement cette ambiance incroyable,malsaine, viscérale, apocalyptique même, qui prefigure le reste de l'oeuvre du maitre. Le tout renforcé par la musique électronique, elle aussi viscérale, composée par Carpenter lui même comme dans la plupart des films qui vont suivre.
Matthieu Courant
Matthieu Courant

26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2025
Le premier Carpenter dont le scénario n'est pas la première qualité. Mais des Bad boys, des flics et des voyous. Mais c'est bien filmé, les acteurs jouent comme il faut et la musique de Carpenter est très bonne. Une très bonne série B typique des années 70!
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2025
Difficile d’expliquer l’engouement pour ce film de série B surestimé au scénario simpliste : un commissariat (precinct en anglais), du quartier mal famé d’Anderson de Los Angeles, spoiler: qui n’est plus fonctionnel (sans courant électrique, ni téléphone) et seulement occupé par 3 policiers, 2 secrétaires et 3 prisonniers (dont un condamné à mort) qui ont dû faire étape, l’un d’eux étant malade, est attaqué, dans la soirée du samedi, par des hordes d’assaillants (surgissant sans cesse de nulle part, tels des zombies) qui veulent se venger d’un homme qui a tué l’un des leurs et qui s’y est réfugié
. La ressemblance avec « Rio Bravo » (1959) d’Howard Hawks (1896-1977) n’en fait pas un remake car c’est plus une référence (le monteur John T. Chance, pseudonyme de John Carpenter, est le nom du personnage joué par John Wayne) ou un hommage car les acteurs (trices) sont peu connu(e)s et n’ont pas le charisme de John Wayne, Dean Martin, Ricky Nelson, Walter Brennan et Angie Dickinson ; sans oublier que John Carpenter n’est pas Dimitri Tiomkin (aux 3 Oscars de la musique). Le film demeure au premier degré et il est difficile d’y voir un regard critique ou politique : le mal absolu spoiler: avec le meurtre de la gamine venue chercher une boule de glace à la fraise
? La coopération improbable spoiler: entre le policier Ethan Bishop, et le condamné à mort, Napoleon Wilson
? Les scènes de fusillade, nocturnes, sont assez réussies et évoquent celles de « L’épreuve de force » (1977) de Clint Eastwood où une maison et un autocar sont totalement détruits par les balles d’assaillants.
Rom'ss33380
Rom'ss33380

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2025
Film culte, la maîtrise est totale, l'ambiance rio bravo mêler à la nuit des morts-vivants, c'est violent oui mais pas d'un point de vue graphique, la musique composée par monsieur Carpenters lui même reste en mémoire pendant de longues heures ^^. Le film est intelligemment mis en scène du fait d'avoir eu un budget très faible(plan caméra, jeux de lumière, bruitages etc) . Le film a été tourner en seulement 20 jours et ne transpire pas d'une surenchère d'effets spéciaux qui n'auraient clairement pas eu leurs places dans un film comme ça. L'une des forces provient bien évidemment de l'entente forcée entre les différents protagonistes mais je n'en dirais pas plus. Vraiment un film à voir.
Hitchfr
Hitchfr

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2026
Peut-être le meilleur film de Carpenter (pour lequel je suis un grand fan) pas dans la conception ou la finition mais dans l'atmosphère du réalisateur, ce film sera la base de ces œuvres suivantes.
L'histoire est simple, le jeux d'acteur ou la réalisation parfois chaotique, mais justement c'est ce qui en fait un film culte.
L'Unité de temps et de lieu, atmosphère oppressante, le jeu naturel des acteur...et surtout cette musique entêtante qui est le vrai fil rouge du film (le thème principal mais aussi le simple mais beau thème de la mort de Julie ou de l'arrivée de Bishop au poste de police) et qui sera la marque des films de Carpenter (musique electro simple mais qui vous accroche par quelques notes répétitives) .
Ce film sera souvent copié (films de siège) sans compter ses 2 remakes officiels (Assaut de 2006 et Nid de guêpes) et même si le réalisateur a souvent dit que Rio Bravo était une référence pour son film, moi je pense plutôt à ce western méconnu de 1951 "Quand les tambours s'arreterons" d'Hugo Fregonese, ou le siège de l'église par les apaches, n'est pas sans rappeler celui du poste de police par le gang du film de Carpenter (travail du son et de l'image).
Yves G.

1 847 abonnés 4 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2024
Un commissariat de police est sur le point de fermer dans le sud de Los Angeles. Bishop, un lieutenant noir inexpérimenté, est chargé d’y assurer l’ultime garde en compagnie d’un sergent, d’une secrétaire et de la standardiste. Alors qu’un convoi transportant trois détenus vers un établissement de haute sécurité y fait une halte inopinée et qu’un père de famille, qui vient de perdre sa fille sauvagement assassinée, y pénètre, le commissariat est pris sous le feu d’une horde d’assaillants surarmés qui ont juré de venger la mort de six des leurs tués la veille par la police.

Quand il tourne en vingt jours "Assault on Precinct 13", avec un budget de fortune, des acteurs inconnus, John Carpenter n’a pas trente ans et un seul film, passé inaperçu, à son actif. À sa sortie aux Etats-Unis en 1976, le film est un échec critique et commercial. Mais il bénéficie en Europe d’un bouche à oreille élogieux et devient bientôt culte. Carpenter accèdera à la célébrité deux ans plus tard avec Halloween et connaîtra son heure de gloire dans les années 80 en multipliant les succès : "New York 1997", "The Thing", "Christine"….

Ce qui frappe dans Assaut, c’est combien le manque de temps et de moyens, loin de nuire au film, a forcé son réalisateur à des solutions simples et efficaces. Unité de temps – tout se passe en moins de vingt-quatre heures – unité de lieu – l’action se déroule dans le commissariat et dans ses environs immédiats – unité d’action – les assiégés résisteront-ils à leurs mystérieux assaillants ?

Cette série B regorge de maladresses, de plans mal cadrés, mal montés. Sa musique, aussi iconique soit-elle devenue, est horriblement datée. Son scénario souffre d’un manque d’écriture. Ses acteurs sont calamiteusement dirigés. Pour autant, tous ces défauts font paradoxalement la qualité de ce film qui se regarde comme une confiserie sans âge. La raison en est peut-être que Carpenter – qui reconnaît sa dette aux classiques de Howard Hawks – a inventé un genre, à l’intersection du western et du film d’horreur (les assaillants, sans mots ni visages, évoquent les zombies de Romero). La raison en est tout simplement que Assaut se laisse regarder avec le plaisir régressif de passer un bon moment.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2024
John Carpenter a ses débuts dans la fin des années 70 qui marque sa patte de cinéaste de genre suspense, fantastique et horreur (la, on est dans la première catégorie citée) de génie avec le classique "Assaut", inspiré en partie de "Rio Bravo" d'Howard Hawks et source d'inspiration de films comme "Nids de guêpes" de Florent Emilio Siri ou le Remake "Assaut sur le central 13" de Jean-Francois Richet. Dans ce long métrage, Big John nous montre sa vision de la société qu'il voit avec pessimisme ou la violence monte d'un cran dans le monde. Un groupe de dégénères encerclé un poste de police sur le point de fermer ou il y a un convoi de prisonniers, un policier de patrouille, des secrétaires qui luttent leurs survies face aux multiples balles silencieuses tirés dans une attaque minutieusement préparé. Une œuvre classée culte ( la scène de la fillette au camion à glaces m'a un peu choqué) par sa mise en scène angoissante aux décors, lumières, atmosphères très crispantes. Le réalisateur signe aussi la musique memorable. Les comédiens sont impeccables dans leurs rôles respectifs. A voir.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2024
Un scenario un peu classique, mais un réel suspense. Le rapport entre le flic et le truant condamné à mort à déjà était vu, mais là il est plutôt bien utilisé. On ne peut nier le plaisir à regarder ce film. Carpenter est un réalisateur plutôt efficace.
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2023
"La horde sauvage !"

Cinq ans avant son «New-York 1997», pamphlet antifasciste, John Carpenter dressait déjà le portrait d'une Amérique en perdition. Dans un Los-Angeles ghettoïsé à l'extrême, la violence est reine et Carpenter n'y va pas par quatre-chemins dès le prologue du film. spoiler: L'assassinat de sang-froid d'une fillette par un membre de «terreur verte», un gang multiethnique sans pitié, rappelle le jusqu'au-boutisme du cinéma des années 70
. Durant 80', BIG JOHN prend pour cadre le quartier d'Anderson, zone de non-droit où même le commissariat va fermer ses portes. Il n'en faut pas plus à Carpenter pour nous concocter une histoire de flics devant s'allier à des prisonniers pour leur survie. Assiégés par des hommes armés prenant d'assaut le bâtiment durant une longue nuit de cauchemar, Carpenter refait ''Alamo'' et par la même en profite pour détourner les codes du western en les incorporant au sein d'un thriller urbain majeur qui fera date. Quand le cinéma de John Carpenter rencontre celui de Sam PeckinpAah et Walter Hill, le mélange est explosif !
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 760 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2023
Deuxième long métrage du grand John Carpenter, le réalisateur montre déjà tout l'étendue de son talent avec Assaut. Pourtant c'est une histoire simple voir simpliste mais la tension et le suspense sont parfaitement gérés. Un film devenu culte avec le temps et un incontournable dans la filmographie du Big'John.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse