Gravity
Note moyenne
4,0
54895 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

4 215 critiques spectateurs

5
958 critiques
4
1350 critiques
3
792 critiques
2
553 critiques
1
296 critiques
0
266 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Ti Nou
Ti Nou

629 abonnés 3 921 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juillet 2014
Alfonso Cuarón, au-delà de sa mise en scène splendide jouant admirablement de la profondeur de champ et des plans-séquences, signe une magnifique aventure humaine. Une quête de survie passionnante où la solitude devient le pire ennemi.
Zoé B.
Zoé B.

482 abonnés 118 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2013
Je crois que je pourrais me fâcher pour ce film. Je ne parle pas des quelques spectateurs qu’on entend souffler dans la salle, manifestement insensibles à la beauté du truc. Ni de ces critiques qui chipotent, prennent des pincettes, ou jouent carrément le dédain, comme Télérama qui arrive à mettre sur le même plan "Gravity" et "Malavita", le dernier et navrant Besson. Non, je parle des amis, putain mes amis, de celles et ceux avec qui je bois des coups, avec qui je peux refaire le monde, parler films et bouquins jusqu’à pas d’heure… et voilà qu’il s’en trouve plusieurs pour me sortir soudain des phrases comme : - "tout ça pour ça" ou - "quand même, le scénario tient sur un timbre poste" ou bien encore - "d’un film sur l’espace, j’attendais quelque chose de métaphysique, et là, rien ". Les mêmes voient mon accablement et concèdent in extrémis la qualité de la réalisation : - " ah oui, tu sais, cette formidable scène d’ouverture en plan séquence "… La belle affaire ! Depuis Orson Welles et "La Soif du Mal", ils sont légions ceux qui se piquent d’ouvrir leur film avec un plan séquence : Robert Altman avec "The Player", Brian de Palma avec "Le Bûcher des Vanités" ou "Snake Eyes", Scorcese avec "Les Affranchis", Paul Thomas Anderson avec "Boogie Nights", Guillaume Canet avec "Les Petits Mouchoirs" ou, pour parler du plus récent, Albert Dupontel avec "9 mois ferme". L’originalité de Cuaron, c’est qu’il ne se contente pas de ce plan d’ouverture, il écrit en plan séquence ! Il fait confiance à son image, sait faire durer un plan autant que nécessaire. Et ne passe à un autre axe, une autre valeur, que s’il en a vraiment besoin. En découle une impression d’amplitude, une incroyable fluidité. Un style idéalement contemplatif dans ce qui ne serait autrement qu’un film d’action dans l’Espace (eh oui, désolé, autre malentendu : "Gravity" n’est pas un film de SF). Et pour ceux qui voulaient de la métaphysique (OK, ils n’apprendront pas ici qu’il y a autant d’étoiles dans le ciel que d’âmes passées sur cette Terre), elle est là, juste là. Dans ces images de l’espace, ces nuées insensées, ces visions à tomber de notre petite planète, dans ce son incroyablement travaillé, et qui restituent, aux dires des astronautes qui ont vu le film, ce qu’ils ont connu là haut et leur donnait envie, aussitôt rentrés, de postuler pour la prochaine mission.
Rien sur le sens de la vie, ou celui-ci alors, lacunaire, paradoxal : Survivre.
Le scénario de "Gravity" ne tient pas sur un timbre-poste. Le film est au contraire très écrit, remarquablement écrit. C’est juste un scénario behaviouriste et linéaire, procédant comme ses protagonistes par une somme de petites actions. Une simplicité en trompe-l’œil.
Alors, je veux bien prendre les paris avec tous ceux qui font les malins, moquent en ce moment l’engouement du public, et pronostiquent le film météore qui retombera bientôt, sinon dans l’oubli, du moins à sa juste place, celle d’une petite chose technologique: "Gravity" va rester, les tièdes. Et je vous encourage à revoir cette merveille, à lui donner une seconde chance. Vous en reviendrez éblouis.
chrischambers86
chrischambers86

16 199 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2014
L'un des spectacles les plus impressionnants jamais vus au cinèma ces dernières annèes! Basiquement, "Gravity" est un film d'angoisse (c'est l'angoisse d'une femme perdue dans les espaces infinis), une oeuvre vertigineuse à vivre absolument en 3D et sur grand ècran où jamais l'espace n'a semblè aussi majestueux et menaçant! C'est là qu'il faut saisir le gènie de Alfonso Cuarón qui nous offre un suspense d'une intensitè rarement atteinte dans une salle obscure et qui raconte finalement quelque chose de très simple! En gros, c'est « Apollo 13 » qui se dèroulerait majoritairement hors de la navette! C'est l'histoire d'une mission spaciale qui tourne au cauchemar après l'impact d'une navette avec des dèbris qui tournent en orbite à grande vitesse! Le rècit s'ètale surtout sur Ryan (Sandra Bullock dans le rôle de sa vie, des regards dans lesquels on devine parfois le reflet de l'humanitè toute entière), une femme qui a perdue pied depuis la mort de sa fille et qui s'est engagèe à la NASA pour fuir cette rèalitè! Et la gravitè du titre, c'est celle qu'elle va essayer de retrouver pour se ressaisir et littèralement reprendre pied sur terre! Sur une bande son qui donne dans l’efficacitè pure, il va donc s'agir de survivre mais aussi de sortir de son espace de flottement mental! Simple donc, mais simple ne veut pas forcèment dire inintèressant! Si l'enjeu de narration est percutant, ce tour de force technologique n'est pas seulement un thriller spacial qui provoque l’anxiètè, c'est avant tout une expèrience, un nouveau style de cinèma, une immersion complète dans un monde qui touche aux questions les plus existentielles comme le destin, le sacrifice ou le dèpassement de soi! Certes, "Gravity" est bourrè d'effets spèciaux plus ètourdissants les uns que les autres, mais pas seulement, car Cuarón a su ressortir beaucoup d'èmotion dans son histoire! Et ça, toute la technologie du monde ne peut le recrèer, le talent de Cuarón n'en ètant pas moins immense, et seul un metteur en scène de cet envergure pouvait concevoir un suspense à la fois virtuose et ètouffant! Avant même sa sortie nationale, "Gravity" bènèficiait dèjà d'une flatteuse rèputation (« le meilleur film sur l'espace jamais rèalisè » selon James Cameron) qui le plaçait parmi les chefs d'oeuvre du genre! Rèputation aujourd'hui entièrement mèritèe, eu ègard d'abord aux images d'une beautè fulgurante qui vous scotchent au fauteuil, tant on est pris par une mise en scène techniquement èbouriffante! Un pur trip d'immersion, une claque mèmorable, un vèritable choc visuel avec de longs et incroyables plans-sèquences (dont un de 38 minutes) qui sont d'ores et dèjà entrès dans l'histoire du 7ème art! Pour ceux qui pensent avoir tout vu dans une salle de cinèma et qui ne croient plus en rien hormis à leur smartphone nouvelle gènèration [...] A tout ceux-là, "Gravity" doit être dèdiè et fait plus que jamais entrer ce film haletant et visuellement impressionnant de Alfonso Cuarón dans la catègorie « à voir absolument » . I'm finished...
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 366 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2013
Monumental, saisissant, étouffant, hallucinant, terrifiant, sidérant,.. . Et la liste est longue. Tel sont les qualificatifs venant immédiatement à l'esprit en sortant de la salle de cinéma après "Gravity". Une véritable expérience cinématographique. Un chef d'oeuvre automatique. C'est bien simple jamais dans un film on n'a approché avec autant de réalisme la retranscription de ces sensations uniques que seuls les rares élus (communément appelé astronautes) ayant fait une sortie réelle dans l'espace ont connu. Jamais au cinéma l'utilisation d'une vue à la première personne (style FPS pour les intimes) n'a été autant justifiée. Alfonso Cuaron livre un travail de titans qui restera dans les annales. Et si le film est une totale réussite ce n'est pas seulement du fait de son environnement à la grisant et terrifiant superbement porté à l'écran. Sandra Bullock porte le film sur ses épaules et signe sans doutes l'une de ses meilleures performances d'actrice (voir la
gizmo129
gizmo129

134 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2016
Gravity est un véritable chef d’œuvre et comme le dit James Cameron lui même, le meilleur film dans l'espace de tous les temps ! Oui, éteignez la lumière, mettons le son à fond, prenez si possible des lunettes 3D et vivez une expérience qui changera à jamais votre vision du cinéma. Court mais intense, ce film nous fait rentrer en immersion dans cet espace infini mais qui arrive à nous rendre claustrophobe. Les images sont magnifiques, saisissantes, la bande son ajoute à la tension du film et les effets spéciaux sont exceptionnels. Mais au delà de l'aspect spectaculaire du film, Alfonso Cuaron le réalisateur rajoute une touche psychologique à ce film avec une femme meurtrie qui finit par se révéler et devenir plus forte telle une renaissance (position fœtale dans l'espace, l'apprentissage de la marche, la vie sortant de l'eau). Ce film est donc un très très grand film, parfait dans tous ses aspects, il y aura bien un avant et un après Gravity !
Alice025
Alice025

1 900 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2013
Vu en avant-première. A en couper le souffle. Plus qu'un film, Gravity est une expérience spatiale originale et enivrante qui tient en haleine du début à la fin. C'est selon moi un gros pas en avant dans le domaine SF.
L'espace. Voilà le sujet-clé de cette fabuleuse réalisation, avec comme acteurs, simplement et seulement, Sandra Bullock et George Clooney. Je ne suis pas spécialement fan de Sandra Bullock, ni des films dans lesquels elle tourne, mais elle nous livre dans Gravity sa plus belle performance : Ryan, une femme dont la vie n'a pas été facile mais qui va se battre pour survivre, sous l'aide de Matt, alias Georges Clooney.
Un contraste s'opère entre ces deux personnages formant un parfait équilibre : Matt, homme assez sur de lui et détendant « l'atmosphère » (jeu de mot remarquable) face aux énormes problèmes qu'ils encontrent, contre une Ryan prise de panique mais intelligente et battante.
Mais Gravity apporte surtout un choc visuel remarquable. Vu en 3D (et je vous le conseille), on s'en prend plein les yeux. L'univers qui nous est présenté est à la fois d'une beauté inouïe mais aussi d'une dangerosité non négligeable. Plus ils s'enfoncent dans l'espace, plus celui-ci nous paraît infiniment vaste et terrifiant.
Dès les premières minutes, on « panique » avec eux. Je n'ai pu m'empêcher d'avoir une sensation de tournis et de mal-être face aux scènes qui en découlaient alors que j'étais assis confortablement dans mon siège, et pour ça je dis chapeau.
Les musiques s'accordent parfaitement aux scènes appropriées. On peut passer d'une musique forte et stressante à un silence total qui est celui de l'univers. Tout est parfaitement coordonné.
L'apesanteur est respectée à la lettre, allant même jusqu'à la larme de Ryan s'envolant doucement et venant se poser sur vos lunettes 3D. On passe d'une gravité lente où on se sent détendu à une gravité extrême où l'on panique. Mêmes les respirations des personnages vont de pairs avec chaque scène et rendent ce film encore plus réaliste.
Je confirme, Gravity est un renouveau dans le genre de la science-fiction, alors n'hésitez pas à aller faire votre virée dans l'espace.
Requiemovies
Requiemovies

241 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2013
(...)
Si à l’heure du tout numérique, les effets spéciaux permettent des incrustations, des retouches invisibles et soignent les aspects visuels d’un film, on peut également noter parfois un débordement outrancier qui fait abandonner toute forme de narration, au dépend d’un visuel fracassant. Gravity se pose aujourd’hui comme l’antithèse exact de tout ça. Alfonso Cuaron, artiste visionnaire, vient de changer la donne, 4 ans après Avatar. Suivant les pas d’Orson Welles ou même de Stanley Kubrick, le réalisateur mexicain semble être le pendant moderne de ses ainés (malgré les beaux projets de David Fincher par exemple, à qui, il manque cette profondeur de fond, parfois).
Peu nombreux sont les artistes qui ont pu redéfinir complètement la grammaire d’un cinéma de plus en plus cloné ces dernières années. Alfonso Cuaron en est le nouveau souverain.
Le challenge qu’il a tenté de relever est donc ici mis en forme dans l’espace. On comprend mieux le besoin d’appliquer son histoire dans le vide spatial quand tout le long du métrage autant d’images et d’archétypes sont livrés au spectateur.
Gravity est un film immersif. La réussite tient au fait d’avoir su se servir d’une technologie, et d’en créer également, pour les besoins spécifiques de ce tournage, sur la façon d’éclairer et filmer (on passe sur les détails production, liens ci-après : * - *).
Il est difficile de croire que Gravity ait été tourné en studio (plus quelques plans lors de vols hyperboliques) tant la sensation d’espace nous saute aux yeux à chaque plan, chaque mouvement des acteurs. Les plans séquences étirés dans la longueur, pour notre plus grand plaisir, forcent la magie du regard, la rétine se voit éblouie par la finesse des plans autant dans leur composition, leur volume, que par la photographie du film, Emmanuel Lubezki (fidèle du réalisateur et de Terence Malick) n’est pas étranger à cette réussite.
En outre, le lightning est vraiment impressionnant et innove sur le plan du réalisme. C’est donc une vraie révolution visuelle que propose Alfonso Cuaron, fruit d’années de préparation. Là où le spectacle cinématographique est rendez-vous, en totale adéquation avec une retranscription sonore parfaite de l’œuvre. Liée à des recherches technologiques poussées, la trame sonore du film est à l’unisson avec le visuel, une bande son de Steven Price, discrète et terriblement efficace autant par sa rareté que dans sa composition, mais également par son montage son fin et précieux. Equilibré, crédible, qui joue habilement autant avec « l’intérieur » au sens large, que les respirations des personnages ; où comment rendre les silences essentiels, car mesurés et parsemés à bon escient tout au long d’un film. Ce travail méticuleux, et partie intégrante de la réussite de Gravity, doit une fois de plus être mis en avant quand trop souvent le travail sonore des films est laissé de côté. Le film devient presque un cas d’école sur ce point.
Pour atteindre la plus haute marche c’est parce qu’à cet aspect divertissant vient s’ajouter une trame de fond passionnante. Au sensoriel vient alors se conjuguer le sensationnel. Alfonso Cuaron place ses personnages dans l’infiniment grand pour mieux sonder ce qui se trame au plus profond de l’humain. Peu de hasard si le personnage principal est féminin, l’idée maternelle est alors directement liée à celle de l’image de la Terre, présente tout au long du film, berceau de l’humanité. Sandra Bullock (qui a remplacé Angelina Jolie, ouf !) représente idéalement cette image maternelle perdue dans l’espace. On voit clairement le côté survival du film et l’allégorie du combat de cette femme pour aller chercher au fond d’elle-même les forces pour une (re)naissance, exprimée au sens propre comme au figuré. Les images du film suggèrent de manière plus ou moins appuyée la renaissance psychologique par les expériences constructives liées à l’enfance, et le discours ira même plus loin quand on nous baignera dans l’origine de la vie, dans sa manière formelle comme dans sa représentation.
(...)
Force est de constater que les deux interprètes principaux, George Clooney et surtout Sandra Bullock portent avec assurance et délicatesse leur personnage respectif. L’actrice livre d’ailleurs ici un de ses plus touchantes prestations.
Et quand dans ce surplus d’images plus suggérées que subjectives on pouvait trouver un bémol, au sens trop appuyé, c’est pour s’apercevoir que le réalisateur inscrit toutes ces séquences dans un tout qui fait sens et force. Et nous emporte dans un dernier quart d’heure, aussi majestueux que les quinze minutes qui ouvraient Gravity. Comme une réponse de l’infiniment grand à l’infiniment petit.
Bien loin d’une leçon de cinéma, maître d’œuvre d’un film qui fera date, Alfonso Cuaron a su magnifier son savoir-faire de metteur en scène à son talent d’écriture, comme-ci, dans un seul film tout se rejoignait pour le plaisir du spectateur et de son auteur. Là où le cinéma numérique et la 3D prennent enfin leur sens, c’est paradoxalement dans une sorte de huis clos passionnant aux frontière invisibles, là où l’homme construit ses questionnements en même temps que ses peurs. Au-delà de la psychologie bas de gamme, Alfonso Cuaron met en image (et en son) l’expérience ultime du cinéma, comme tant d’autres ont pu l’être avant lui, mais qu’on retrouve trop rarement. A chacun d’accepter cette invitation et de se laisser aller au plus profond d’une salle, de l’espace et finalement de soi-même. Eblouissant !
Raphaël O
Raphaël O

187 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2015
Alfonso Cuarón signe un grandiose - extraordinaire - exceptionnel - génial film de SF d'une prouesse technique et d'un réalisme sans précédent, accompagné d'une musique sensationnelle, servi par des acteurs exceptionnel, et procurant une expérience sensorielle inédite. Le plus grand film sur l'espace et ses dangers ! Un chef-d'oeuvre à voir absolument !
videoman29
videoman29

318 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2013
« Gravity » est une pure expérience, troublante et déstabilisante... Rien dans l'histoire du cinéma, passé ou récent, ne nous avait préparé à une telle claque visuelle ! Le réalisateur Alfonso Cuaron nous livre un véritable chef-d’œuvre au suspense insoutenable ; Le réalisme est totale et on est littéralement « propulsé » dans l'espace avec ces deux magnifiques acteurs que sont Sandra Bullock et George Clooney : Leur performance frôle le génie et parachève magistralement l'impression de perfection qui se dégage du film. A signaler également la qualité hors normes des effets spéciaux, tellement incroyables qu'on se demande comment un tel réalisme à pu être obtenu. On ressort de la salle un peu sonné et conscient d'avoir assisté à une petite révolution ; Technique tout d'abord car, une fois n'est pas coutume, la 3D est un véritable atout pour le film ; Mais humaine aussi car les valeurs véhiculées sont universelles ; Les sentiments contradictoires ressentis par les héros tout au long de leur aventure sont transcendés par la profondeur de l'espace, le silence et l'hostilité qui y règne... Ce film se contemple, se ressent, se vit quoi... A voir sur grand écran de toute urgence. MAGNIFIQUE !
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

410 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 avril 2014
"Gravity" est un chef d’œuvre incontestable et improbable exclusivement taillé pour la 3D. Un huis clos sur- réaliste et sans précédent; un hommage au courage des astronautes en ces conditions extrêmes. Les sensations, les angoisses et les joies que vivent les protagonistes de cette incroyable aventure nous sont directement inoculées dans les veines tant l’atmosphère est pesante. Au milieu du dramatique de la situation s'entremêlent des scènes d'action à couper le souffle et d'un rendu visuel exceptionnel. Jamais dans la démesure, Alfonso Cuarón transcende la réalité avec des plans photographiques d'un incroyable esthétisme. Si le scénario n'a rien d'extravagant, la réalisation magistrale doublée d'une bande son de cette envergure ne fait qu'afficher certains blockbusters comme des navets intersidérales. Même sur le petit écran, l'espace vient à nous et on se laisse transporter par les émotions. Sandra Bullock dans ce rôle capital est au sommet de son art: envoutante, captivante et crédible comme jamais. Dans la lignée du grand cinéma, on atteint la perfection; d'ailleurs James Cameron n'a qu'à bien se tenir! 5/5
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

366 abonnés 450 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2013
PWAAAAAAAAAAAAAAAH !!! Tel était mon état d'esprit du premier plan (magnifique), jusqu'à l'apparition du générique marquant malheureusement la fin de cette expérience historique dans l'histoire du cinéma. Car oui, "Gravity" n'est pas un film, mais une expérience. En le regardant de cette manière, on se fout aisément du minuscule scénario ou du léger pathos qui s'immisce parfois dans quelques scènes. Le ressentit sensoriel, l'immersion, c'est tout ce qui compte. Et à ce niveau, Alfonso Cuaron frôle la perfection. Sa caméra flotte dans le vide absolu avec une telle fluidité que l'on a tendance à oublier que ça fait parfois 10mn qu'aucun cut n'a été effectué. C'est bien simple, on à réellement l'impression d'être le troisième astronaute. Et pour profiter au mieux de cette expérience, mettez votre pragmatisme au placard et courez payer votre place dans votre salle de cinéma la plus proche. Un film pareil ne se regarde pas sur son ordinateur.
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

285 abonnés 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2014
Film acclamé par la critique comme étant le meilleur film de l’année 2013, Gravity d’Alfonso Cuaron est une expérience sensorielle sidérante et impressionnante dans le vide de l’espace avec pour seuls acteurs Sandra Bullock et George Clooney. Vous l’avez compris comme beaucoup de monde, Gravity est un chef d’œuvre entré dans l’Histoire du cinéma. Pour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante scientifique experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalski. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Des débris de satellites ravagent tout sur leurs passages détruisant ainsi la navette. Stone et Kowalski se retrouvent seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant de l’espace autour d’eux leur indique qu’il n’ont plus aucun contact avec la Terre et peu à peu la panique les gagnent et les réserves d’oxygène sont de plus en plus basses. Mais c’est peut-être en s’enfonçant plus loin dans l’immensité terrifiante de l’espace qu’ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre. Gravity est plus qu’un simple film de science-fiction, c’est une expérience sensorielle démente qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie et au cinéma surtout. L’immensité du vide sidérale vous apparaît si terrifiante sur grand écran que la panique et l’angoisse vous gagnent quand vous suivez l’aventure du docteur Stone dans l’univers. Film sacré par la critique comme peut-être le meilleur de l’année 2013, portant l’étiquette de chef-d’œuvre universel et de film unique dans l’Histoire du cinéma, Gravity est en effet un chef d’œuvre époustouflant. Dans ce film ce n’est pas le scénario qu’il faut critiquer comme un « vide intersidéral » où il ne se passe rien, ce que beaucoup de personnes qui n’aiment pas le film font certainement. Non, Gravity possède une histoire plus complexe qu’il n’y paraît et même si elle tient et deux ou trois lignes. Il s’agit avant tout d’un film de survie dans l’espace où il n’y a ni oxygène, ni air, ni bruit ou quoique ce soit aux alentours ! C’est un film humain et d’ambiance surtout, en fait il ne faut pas parler de science-fiction car l’aspect SF ne correspond pas forcement à Gravity qui serait plus un drame d’une grande puissance émotionnelle, un film « expérience sensorielle » d’aujourd’hui sur l’espace qui est rendue plus réaliste que jamais. Oublié les Star Wars et autre Alien, le Huitième Passager en allant voir Gravity, ce film n’est pas un blockbuster pop-corn avec batailles intergalactiques, extraterrestres ou vaisseaux spatiaux, il est une sorte de blockbuster d’auteur qui fera date dans le cinéma c’est sûr. Ce qui fascine dans Gravity c’est le réalisme apporté par Alfonso Cuaron car jamais l’espace ne nous est apparut si terrifiante, immense et belle. Grâce à de nouvelles technologies, Cuaron a réalisé un film aux effets spéciaux sidérants, qui apportent un réalisme de folie qui vous prend aux tripes dés le début quand le film s’ouvre sur la Terre où l’on entend seulement les voix de nos astronautes et de Houston. Certains pensent à Gravity comme le nouveau 2001, l’Odyssée de l’Espace, et bien on en est pas loin même si le genre n’est pas tout a fait le même car 2001 s’encre plus dans le genre de la science-fiction avec des réflexions métaphysiques, d’ailleurs le film de Cuaron fait un clin d’œil au chef-d’œuvre de Kubrick quand Sandra Bullock prend la position du fétus de la fin de 2001. Gravity et 2001, L’Odyssée de l’Espace sont des films différents à plusieurs niveaux, on ne peut quasiment pas les comparer hormis sur leur représentation démente qu’ils apportent chacun sur l’espace. Grâce à cette représentation réaliste ils sont des films forcement inoubliables et révolutionnaires, Gravity est aujourd‘hui le plus beau film jamais vu sur grand écran ce qu’était 2001, l’Odyssée de l’Espace en 1968. Le film de Cuaron possède un scénario simple et en même temps complexe car traitant des émotions et des sensations humaines dans des situations extrêmes. Le film possède des moments de tensions et de rythmes impressionnants, des morceaux de bravoures épiques dont la musique incroyable de Steven Price vous prend à la gorge et vous emporte dans un suspense angoissant avec Sandra Bullock qui lutte pour sa survie. De plus le film est unique grâce à sa mise en scène démente adoptée par Alfonso Cuaron qui utilise ses fameux plans-séquences, déjà présents dans l’excellent Les Fils de l’Homme, qui font que Gravity est encore plus beau, plus innovant et plus réaliste ! Et si le film est aussi saisissant c’est bien grâce aux magnifiques performances de ses deux acteurs principaux que sont Sandra Bullock et George Clooney. Il sont tous les deux parfaits dans leur rôle auxquels on s’attache immédiatement. George Clooney est la coolitude incarnée et dans le rôle de l’astronaute chevronné Matt Kowalski il est génial mais nous retiendrons surtout la performance déjà mythique de Sandra Bullock qui tient à elle seule la moitié du film, l’actrice vient de trouver un de ses rôles mémorables et inoubliables au cinéma. Et ce qui est très habile de la part du réalisateur c’est qu’il n’utilise pas de grosses ficèles scénaristiques, de clichés ou d’un certain patriotisme américain comme on en voit beaucoup aujourd’hui, prenez Armageddon par exemple. Pour finir le film se termine sur une superbe scène qui retrace l’évolution de l’Homme en quelques brillantes secondes où Sandra Bullock se relève avec difficulté, symbole de nos ancêtres singes qui se sont relevés de la même manière et l’évolution de l’Homme a put commencer. Pour conclure avec Gravity, c’est un film d’une justesse et d’une efficacité inouïe. Depuis sa sortie le film fut récompensé par sept Oscars dont ceux du Meilleur réalisateur pour Alfonso Cuaron, des Meilleurs effets visuels et de la Meilleure musique. Avec un scénario simple mais génial, des effets spéciaux impressionnants, des acteurs excellents, une musique magnifique et stylisée et un suspense angoissant, Gravity est un inoubliable chef-d’œuvre du cinéma qui après l’avoir vu vous donnera des frissons quand vous lèverez la tête et regarderez les étoiles, l’espace et en imaginant l’immensité du vide qui nous entoure.
Kiwi98
Kiwi98

295 abonnés 238 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2014
Dès la première séquence Cuaron nous bluffe déjà, on oublie immédiatement le défis technique dont on a cessé d'entendre parler et on est plongé dans un plan séquence ahurissant de beauté. On est immédiatement dans le vide spatial avec une vue sur la Terre magnifique, le plan séquence est d'une fluidité miraculeuse, la réalisation de Cuaron est tellement parfaite qu'on ne se rend même pas compte que cette intro à elle seule a nécessitée des moyens colossaux. La collision entre la navette et les débris ne fait que approfondir la chose, avec une 3D qui n'a pratiquement jamais été aussi bien justifiée le spectateur se retrouve avec une sensation d'apesanteur très forte rendue encore plus crédible par des effets spéciaux parfait.

Car si Gravity est aujourd'hui considéré comme une révolution artistique et visuelle ce n'est pas pour rien. La réalisation de Alfonso Cuaron est une véritable prouesse, plans par plans et sans jamais brusquer le spectateur mis à part avec un jump-scare très inattendue. Cuaron fait de son oeuvre quelque chose de poétique mais arrive à l’assimilé à un suspens des plus haletants. L'alchimie fonctionne à merveille et Cuaron privilégie également l'ultra réalisme ce qui offre naturellement une meilleure immersion. Sa caméra flottante va absolument partout et nous offre des moments de grâce sidérant de beautés avec des effets spéciaux à couper le souffle. L'éclairage, la hauteur de vu et le son sont mis en avant et apporte énormément à la part vraie du film.

La direction d'acteur est également à tombée. Le film est principalement centré sur Ryan Stone, astronaute dépressive et interprétée par Sandra Bullock. Pendant tout le film nous allons la suivre. Ryan Stone est certainement l'un des personnages les mieux écrit des ces dernières années et fait à elle seule entrée le film dans une dimension humaine. Plus le film avance et plus le danger est grand plus elle va retrouvée gout à la vie et se battre. Elle est interprétée par une Sandra Bullock qui par ailleurs se révèle enfin et qui offre une prestation superbe en touchant directement le publique. Impossible de ne pas s'identifié à elle. On sent que Bullock donne de sa personne pour le personnage aussi bien physiquement que mentalement. Et va de même pour George Clooney qui joue sur son image de beau gosse et qui apporte un humour bienvenue dans ce retranchement.

Le film se base sur un pitch qui pourtant tient sur un post it. En effet sur la forme Gravity ne résume pas grand chose mais il en demeure pas moins particulièrement bien écrit et ficelé. Dans le fond en revanche Gravity est d'une complexité hors norme, complexité se traduisant à travers des métaphores inégales tel que la naissance de l'homme, de la vie sur Terre, le désespoir de l'humanité et la place de l'individu dans la société. Le tout tourne autour d'un seul et même personnage, Sandra Bullock n'incarne pas Ryan Stone mais la vie qui renaît lors de l'explosion de la navette qui est l'équivalent du Big Bang et qui veux à tout pris quitter l'espace pour s'installé quelque part. C'est la que le scénariste Jonas Cuaron signe un coup de génie. En 1h30 il parvient à résumer une épopée grandiose ou rien n'est laissé au hasard.

Il faut également saluer le travail de l'équipe technique. Jouissant de la meilleure photographie de l'espace jamais réalisée que l'on doit à Emmanuel Lubezki crédité au générique de Les Fils de l'Hommes. Le montage apporte énormément à la sensation de claustrophobie qu'il soit visuel ou sonore. Le film bénéficie en plus de cela d'un son jamais ressentie auparavant, une véritable claque sonore au service de ce sentiment de retranchement et qui fait effet. De plus il faut rajouter un BO magistrale, grandiose et sur excitante par moments. Mais il n'y a même pas de mots pour d'écrire les effets spéciaux du film, un image numérique d'un parfait absolue qui ne se perd jamais dans le faussement réel et le raté.

Bilan :
Le cinéma d'après demain est donc un expérience physique hors du commun. Tétanisant, bouleversant et d'une beauté sans égal.
lucilla-
lucilla-

65 abonnés 169 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2013
Grosse claque visuelle et émotionnelle. Le film cloue au siège. Le spectacle est époustouflant, l'immersion totale et intense. C'est un plaisir enfantin, comme celui éprouvé devant Avatar, partagé entre la joie et la peur. Davantage la peur , en l'occurrence ici, puisque le film repose sur la fascination du vide, et sur l'angoisse humaine face au "silence éternel de ces espaces infinis".. Grande puissance métaphorique . Tout comme Titanic était une métaphore de nos vies, Gravity parle de chaque être humain, de la mort et donc de la vie. Et de la naissance- spoiler: superbe séquence fœtale
- , ou de la renaissance après un trauma. De ce qu'il faut de courage pour survivre encore.
Alors je suis certainement un public cible pour ce film, à plus d'un titre, mais d'abord au titre de la conquête spatiale, qui est pour moi, un souvenir d'enfance. J'ai été élevée avec Spoutnik, avec les exploits de Gagarine, (d'ailleurs j'ai longtemps parlé de cosmonautes et non d'astronautes)j'avais 13 ans quand j'ai regardé l'homme marcher sur la Lune. ça fait partie de ma vie. Et ce soir, j'ai fait un tour de rêve dans l'espace
Et au titre de résiliente, j'apprécie les films qui parlent de survie de si belle manière et sans rien imposer quant à leur lecture . Sandra Bullock et Georges Clooney sont juste parfaits. A ne pas rater!
Chuck Carrey
Chuck Carrey

359 abonnés 576 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2014
Il y a déjà eu tellement de films sur l'espace que l'annonce d'un nouveau n'avait rien d'excitant. Puis la magie de effets spéciaux et la mise en scène de Cuaron ont tout bouleversé.Habituellement, une bande annonce est faîte pour donner envie de voir le film en question. Dans le cas de "Gravity", les bandes annonces n'avaient rien d'excitant ou même d'intriguant. On y voyait seulement des astronautes dans l'espace, flotter et parfois crier. Puis est venu sorti le film. Et là, tout a changé. Rien ne présageait un tel spectacle visuel. "Gravity" est d'une beauté à couper le souffle que ce soit pour les scènes où on voit la Terre où celles de collisions. Et cela n'a été possible que grâce à des effets spéciaux d'une très rare qualité. Le choix de la 3D est plus que justifiables, c'est sûrement le film qui exploite au mieux les capacités de la 3D depuis que celle-ci est arrivée au cinéma. La scène avec le boulon qui échappe des mains de Sandra Bullock et qui s'approche petit à petit de la caméra jusqu'à ce que George Clooney le récupère est un modèle pour tous les autres films utilisant la 3D. "Gravity" est actuellement le film qui a su le mieux exploiter la 3D depuis que celle-ci existe, jamais au cinéma une telle prouesse n'avait été réalisée La mise en scène de Cuaron sublime ce spectacle visuel. Il avait déjà prouvé par le passé avec son film "Les fils de l'Homme" qu'il savait manier les plans-séquences, et il récidive ici avec de nouveau plan-séquences à couper le souffle. Et ce ne sont pas les petites incohérences qui viennent gâcher le plaisir. Cerise sur le gâteau, ce film est capable d'émouvoir même avec des monologues, notamment grâce au talent de Sandra Bullock. Alors que le film est plutôt court et qu'il y a peu de dialogue, on s'attache quand même à ce personnage, Ryan Stone, et on est prit avec elle dans cette chorégraphie spatiale. L'émotion est transmise par son jeu d'acteur mais aussi par la musique. La BO de Steven Price qui se fait discrète au début déploie toute son intensité à la fin pour un rendu qui allie à la perfection beauté visuelle et sonore. "Gravity" est une claque cinématographique comme il en existe peu. Le spectateur n'a qu'une chose à faire : s'installer confortablement et admirer le spectacle.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse