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Le Hobbit : la Désolation de Smaug
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Zebrakelo
14 abonnés
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4,0
Publiée le 23 juin 2026
Mon préféré de la trilogie ! Deux séquences géniales : celle des tonneaux & celle avec Smog. Le reste est agréable à voir, on s'attache encore plus à cette bande de gai-lurons & aux nouveaux personnages humains et elfiques. Un régal pour les yeux !
Le retour en Terre du Milieu ayant fait plaisir, il est temps pour la bande de reprendre le contrôle d’Erebor. Sur la route, on découvre de nouveaux lieux toujours aussi fidèle à l’esprit de Tolkien. Les moments de bravoure s’enchaînent avec brio et ça fait monter le rythme et le divertissement. Par contre, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai trouvé les scènes à Lac-ville moins intéressant et donc plus ennuyeux. Contrairement au dernier film, le nombre de références au "Seigneur des Anneaux" sont moindres et ça permet au film d’être plus digne du "Hobbit". Si on retrouve les mêmes personnages, je dois admettre que j’ai trouvé les nains plus attachants : certains sont plus développés et on a droit à des vrais conflits avec les Elfes (importants dans les livres). On rencontre enfin Trandmil qui a un bon développement et Tauriel a beaucoup de caractères suscitant notre intérêt spoiler: et son alchimie avec Legolas apporte un plus sur sa personnalité . Bilbon n’est plus le même depuis le début et Gandalf spoiler: semble être de plus en plus mal-au-point . Pour ce qui est des autres venus, Bard a un touchant sympathique et Smaug en impose énormément grâce à la performance de Benedict Cumberbatch. Maintenant qu’il a l’habitude, Peter Jackson nous plonge dans ces nouveaux horizons et autant dire que quand ils passent à l’action, c’est toujours aussi fluide. La partie la plus réussie est le troisième acte où le ton devient plus sérieux grâce à sa colorimétrie grisâtre et où on peut sentir une certaine peur quand il place sa caméra dans des lieux vides. Howard Shore aussi semble être dans le même panier puisqu’il nous offre des sons inédits dont celui de Smaug, sournois, tout en reprenant des sons iconiques. En revanche, les effets spéciaux respirent encore le chaud et le froid : soit c’est moche ou pas. Une fois cette aspect pardonné, on peut admirer la direction artistique toujours aussi impressionnante.
"La Désolation de Smaug" est maintenant mon opus préféré de la trilogie. C’est celui qui je trouve qui apporte le plus son identité à la trilogie et qui ose quelque chose de plus sérieux. C’est plus un rendez-vous en Terre inconnue avec de nouveaux ennemis et de nouveaux alliés. Concrètement je pourrais lui reprocher les mêmes défauts qu’"un Voyage inattendu", mais je me suis senti plus investi et il faut avouer que le divertissement est plus présent.
Épisode riche en aventures, en personnages et en décors, le deuxième épisode de la trilogie du Hobbit est réjouissant tant par la beauté de ses décors, de sa musique, et de son rythme : on ne voit pas le temps passer pendant leur périple à travers la terre du milieu, contrairement au premier film un peu long à démarrer. Retrouver Legolas et découvrir Tauriel ne peut que nous donner envie de découvrir la suite de leur histoire. Smaug est assez charismatique pour remplacer Saroumane dans le rôle du méchant de la trilogie, on adore et on veut le voir dans le troisième opus !
Le Hobbit : La Désolation de Smaug. La quête de Biblo Sacquet est claire et nette :ses objectifs son bien définis, ce qui permet au spectateur de suivre facilement son parcours au sein de l'aventure. Sa confrontation avec Smaug est remplie de tension : le dialogue, la menace du Dragon et les réactions de Bilbo maintiennent le spectateur en suspense tout au long de la scène. Smaug est cruel et son traitement à l'écran est efficace : sa perfidie, sa puissance et sa menace sont pleinement exploitées, ce qui renforce la tension et l'enjeu de la confrontation avec Bilbo. Bilbo montre une excellente alchimie avec les autres membres de la compagnie : leurs interactions sont crédibles, fluides et apportent humour, tension et cohésion au récit. Lorsque Smaug s'échappe, le danger revient immédiatement palpable : le suspense, la menace pour les personnages et l'ampleur du chaos qu'il peut provoquer sont parfaitement ressentis par le spectateur. Sauron est bien représenté : sa menace, sa puissance et son aura maléfique sont perceptibles, ce qui renforce les enjeux et la tension dramatique de l'intrigue. Nous savons pas clairement pourquoi Smaug se tient caché près du trésor, ce qui réduit la compréhension de ses motivations et atténue la profondeur narrative du personnage. Dragon : Hobbit : la Désolation de Smaug est le meilleure du Hobbit.
Coincé entre l’élan inaugural et la chute à venir, ce deuxième volet promet la confrontation. Erebor approche, le dragon existe, et l’univers hérité de J. R. R. Tolkien se charge d’un excès qui menace de tout faire basculer. La structure même déborde. Les lignes narratives se multiplient mais cette expansion crée un effet centrifuge : tout converge vers Smaug mais tout se disperse.
À l’inverse, la séquence des tonneaux assume une euphorie ludique, chorégraphiée comme un jeu vidéo. Ce contraste de ton, entre légèreté dynamique et gravité mythologique, installe une instabilité permanente qui permet de relâcher la tension. L’apparition de Smaug en constitue le sommet. D’abord voix, souffle, ombre sur l’or. Puis intelligence souveraine. Le duel verbal avec Bilbo suspend le spectaculaire au profit du langage. La menace n’est plus seulement physique, elle est rhétorique. Face à la majesté ironique du dragon, le Hobbit apprend à manier la parole comme arme de survie.
Erebor, mer d’or saturant le cadre, impose la matérialité de la tentation. Le métal envahit l’image, où Thorin s’y isole, frontal, raidi. Le mal germe dans le désir légitime qui s’exacerbe. Le film s’achève sans apaisement, sur le vol de Smaug vers la catastrophe.
La Désolation de Smaug est un film de la tentation. Excès d’or, de vitesse, d’expansion. Plus le but se rapproche, plus les lignes éthiques se troublent. Au cœur du tumulte, le geste de Bilbo (cacher l’Arkenstone) affirme une morale de la retenue face à la fièvre de la conquête.
Des paysages, des effets spéciaux exceptionnels. Une aventure onirique qui nous saisit. Il y a tout le long du film, une sensation de grandeur commune aux films de Jackson.
J’ai trouvé ce deuxième volet plus sombre et plus prenant que le premier. On sent que l’aventure prend une autre dimension, plus dangereuse, plus épique aussi. Le voyage s’intensifie, les enjeux deviennent plus clairs, et surtout l’arrivée de Smaug change complètement le ton du film.
J’ai aussi apprécié que ce film fasse davantage de ponts avec Le Seigneur des Anneaux, notamment à travers certains personnages et éléments de l’univers, ce qui aide à mieux comprendre ce qui viendra plus tard.
Résumé : Un second volet plus intense et plus sombre, porté par Smaug et une montée des enjeux.
Visuellement splendide et rythmé par plusieurs scènes d’action spectaculaires, La Désolation de Smaug réussit à faire monter la tension au fil du voyage. Le film profite d’un univers riche et d’un dragon impressionnant, même si l’ensemble reste parfois étiré et moins équilibré que le volet précédent. Malgré quelques longueurs et une intrigue qui s’éparpille, l’aventure demeure prenante et offre un vrai plaisir d’évasion. Un épisode efficace, porté par une mise en scène soignée et un final qui donne envie de voir la suite.
Il existe des films, rares, qui naviguent largement au-dessus de ce que le monde du cinéma peut nous offrir. Et ce 2ème opus du Hobbit en fait parti. Avec un scénario génial, imaginatif, avec une mise en scène parfaite, des décors tous plus grandiose les uns que les autres. On ajoute des scènes de combat épiques, des batailles énormes par le nombre d'intervenants, et une chorégraphies ciselées aux petits oignons. Pour finir, des acteurs au top, complètement imprégnés, avec un physique qui colle à chaque fois au personnage et des effets spéciaux et/ou maquillage excellents. Tout cela fait de ce film un monument du cinéma que tout un chacun devrait avoir vu. A voir, et revoir!
Avis de la version longue. Une suite qui se montre plus sombre et tortueuse et parvient à gommer certains des défauts du premier épisode. Le récit, plus dense explore davantage le cheminement et l’ambiguïté du personnage du Prince Nain tout en offrant de sacrés morceaux de bravoure. On pense notamment à la virevoltante scène des tonneaux ou encore l’anxiogène séquence dans la forêt ensorcelée. Derrière la caméra, Peter Jackson prouve toute sa maestria pour orchestrer un spectacle regorgeant d’inventivité visuelle à défaut de pleinement convaincre dans sa narration. En effet, le long-métrage n’échappe pas à une véritable lourdeur par instants, souffrant d’une sérieuse baisse de régime à mi-parcours. Quant au casting, c’est l’occasion de retrouver le sympathique personnage de Legolas campé par Orlando Bloom et de découvrir Evangeline Lily – malheureusement seule personnage féminin d’envergure de l’intrigue – dans la peau d’une Elfe sans oublier l’acteur Benedict Cumberbatch qui prête ses trains et sa voix au timbre si grave au terrifiant dragon Smaug. Ce second opus en dépit de ses imperfections notables est un divertissement de qualité.
Une réussite, les décors, les effets spéciaux, le casting, un Bilbo attachant, un dragon vicelard, une elfe combattante et sensible, un ton beaucoup plus sombre que le 1er, et le retour des héros du SdA: Legolas, Galadriel, Elrond, Sarumam...l'idée de lier l'histoire à celle du SdA n'est pas mal. Bref on passe in excellent moment mais sans la magie du SdA