Le Bon, la brute et le truand
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Note moyenne :   4,4 pour 25 713 notes dont 1 096 critiques  | 
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bruno E.

1 abonné | Lire ses 219 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

culte. tout est bon. musique, acteurs, histoire, mise en scène. leone et son énorme talent. à voir encore et encore.

robinou18

1 abonné | Lire ses 83 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Je n'ai pas vu d'autres Western mais celui-là est épique et le trio se livre une bataille acharnée!


Forrest 10

7 abonnés | Lire ses 146 critiques |

   4.5 - Excellent

Le bon, la brute et le truand est pour moi le second meilleur western de tous les temps, derrière Il était une fois dans l'ouest ( du même réalisateur ). La mise en scène est comme d'habitude exceptionnelle, avec tout ce style unique qu'a Sergio Leone. Le film en lui-même est, contrairement à Il était une fois dans l'ouest, complètement loufoque et décalé. A part quelques moments tristes, l'ambiance est délirante, certaines situations sont très comiques, surtout du fait que tous les protagonistes ( même le bon ), sont des ordures finies et, comme tout bon film de Leone, les répliques tuent. Le film est lent, mais bizarrement on ne s'ennuie jamais. Le trio d'acteurs est légendaire : Clint Eastwood est hyper charismatique, Lee Van Cleef est plutôt effrayant et Éli Wallach est drôle et survolté. Personne n'a oublié certaines scènes mythiques : le duel final, les fausses pendaisons, ou la scène de la guerre de sécession. Le film est accompagné d'une BO exceptionnel de Morricone : le thème principal est inoubliable et va parfaitement avec le film, tant il est décalé comme lui. Perso mon morceau préféré est l'Extase de l'or, qui a lui seul résume mon amour pour les westerns. Un film mythique à voir.

Danny Wilde

5 abonnés | Lire ses 298 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Dernier opus de la trilogie des "dollars", c'est incontestablement le plus réussi ; ici, le western spaghetti est à son apogée de qualité, et peut-être que ce film est meilleur que Il Etait une fois dans l'Ouest, en tout cas pour moi, c'est mon préféré. Dès le début, Sergio Leone fait surgir une tête en très gros plan, qui remplit tout l'écran, c'est un plan typique de Leone, qui dure quelques secondes mais qui semble interminable. La présentation des 3 personnages principaux suit en montrant leurs caractéristiques : pour la scène de la brute, lorsque Van Cleef arrive sur l'air de guitare morriconien "Il Tramonto" et pénètre dans l'hacienda, montre l'habileté technique de Leone et son goût pour les perspectives. Dans ce rôle, Van Cleef est encore plus méchant que dans Et pour quelques $ de plus, c'est un vrai rôle de vicieux brutal, sadique et sans pitié comme il savait si bien l'incarner grâce à son physique inquiétant. Blondin joué par l'ami Clint n'est pas un ange non plus, mais c'est un malin cynique pas foncièrement honnête qui sort son revolver lorsqu'il y est obligé, il prend plaisir à berner Tuco en décochant la fameuse réplique : "Tu vois Tuco, le monde se divise en deux catégories, il y a ceux qui ont un revolver chargé, et il y a ceux qui creusent. Toi tu creuses!". Dans ce trio magnifique joué par des acteurs au sommet, il y a donc Tuco à qui est associé à jamais Eli Wallach, bandit roublard pas vraiment méchant qui a tout de suite été pris en sympathie par le public parce qu'il est authentique et ne cache pas ses défauts ou ses sentiments ; ce rôle carnavalesque domine tout le film par sa truculence et son exagération. Ce film est devenu un immense classique avec le temps que je me repasse en principe une fois par an avec un plaisir toujours renouvelé. Leone offre un scénario relativement simple en mêlant des aventures picaresques au sein d'un contexte historique de guerre de Sécession ; à la limite, on s'en soucie peu parce que l'attention se concentre sur les tribulations du trio vedette qui se retrouve face à face dans ce vieux cimetière militaire circulaire sur "Il Triello", un morceau de Morricone de légende, sorte de musique funèbre produite par des maraccas, castagnettes et trompette mexicaine qui enfle sur un festival de gros plans avec un enchaînement de regards rapprochés... Avec ce duel à 3, Leone bousculait ainsi les conceptions du western où les duels opposent en général 2 protagonistes ; cette scène est véritablement sublime, même si elle n'est pas la seule scène d'anthologie du film. Retenons aussi celle où Tuco arrive chez l'armurier, presque sans dialogue, ou encore celle où il se retrouve dans une baignoire lorsque surgit un type patibulaire venu le descendre qui se met à discourir : "When you shoot, shoot ! don't talk !" répond-il... Cette façon d'opter pour un ton volontairement lent, l'alternance de gros plans et de plans larges, cette théâtralisation de la violence, les sons amplifiés des coups de feu, cette volonté de calquer les actions sur la musique... Sergio Leone livre ici tout son arsenal de techniques et de gimmicks qui figureront dans tous ses westerns, avec en plus la chance d'avoir un musicien comme Ennio Morricone qui se surpasse avec des morceaux inoubliables, prouvant encore une fois qu'une partition musicale participe pleinement à la narration cinématographique, évitant parfois des dialogues superflus. Tout ceci fait que ce film est indémodable encore presque 50 ans après sa réalisation.

floure

1 abonné | Lire ses 146 critiques |

   4.5 - Excellent

Le Bon, la Brute et le Truand est un superbe western germano-hispano-italien (et non spaghetti pour les ignorant du genre) réalisé par Sergio Leone, coécrit par Luciano Vincenzoni (La Grande Guerre de Mario Monicelli, Séduite et abandonnée de Pietro Germi ou Et pour quelques dollars de plus de Sergio Leone), Agenore Incrocci et Furio Scarpelli (Le Pigeon de Mario Monicelli ou La Terrasse d'Ettore Scola) ou on trouve Clint Eastwood (très bien) qui joue Blondin, « le Bon » le chasseur de primes flegmatique et arrogant, Lee Van Cleef (excellent) qui joue Sentenza, « la Brute » le mercenaire sans pitié qui n'hésite pas à éliminer froidement tous ceux qu'il rencontre dans sa course au trésor et bien sur Eli Wallach (excellent) qui joue Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez, « le Truand »... Mais aussi un capitaine nordiste alcoolique (joué par Aldo Giuffré) qui rêve de détruire le pont ou ses hommes sont envoyés inutilement au massacre... le caporal Wallace (joué par l'imposant Mario Brega) le gardien de prison qui fait un gros badaboum en tombant du train.... et Pablo Ramirez (joué par Luigi Pistilli), un prêtre catholique, mais aussi le frère de Tuco... et sans oublié la superbe musique d'Ennio Morricone (sa troisieme collaboration avec le cinéaste) qui signe l'une de ses plus belle composition... A noter que l'action du film ce passe pendant la Guerre de sécession... Et que dire de plus sur cette grande œuvre sauf qu'elle est considéré comme la quintessence du genre « western Européen et non spaghetti... A noter par ailleurs (pour une mise au point), que Sergio Leone détestai (et avec raison) ce terme qui était une insulte de la part des critiques du genre Cahiers du cinéma ou Positif entre autres qui considéré ce genre comme des sous western (et carrément du sous cinéma) et il a raison car on ne dit pas du Péplum (qui est mot latin emprunté au mot grec ancien péplos signifiant « tunique ») Américain que c'est du cinéma Hamburger... Bon enfin bref, revenons, au film de Sergio Leone qui est reconnu aujourd'hui comme un chef d'oeuvre du genre, même par ceux qui l'ont méprisé a sa sortie... pour en dire qu'il est (pour ma part) Le western Européen ultime souvent copié (dont le plus beau plagia est le Colorado de Sergio Sollima) mais jamais égalé.

regbel

1 abonné | Lire ses 585 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un des plus grand western. 3h00 de bonheur. Très bonne mise en scène, très bons acteurs.

Rictus1260

1 abonné | Lire ses 27 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

C'est du grand art. Sergio Leone est un réalisateur de génie qui a mis la barre des westerns tellement haut que les tous autres me semblent ennuyeux. Des acteurs exceptionnels, des images grandioses et une musique celebrissime, qui accompagne la scène filmée à la perfection. Cette manière de filmer les gros plans est unique en son genre. Toutes les répliques sont cultes, elles ont marqué toute une génération: "l'ennui, c'est que je finis toujours le travail pour lequel on me paie" "le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent, toi tu creuses" "tu sais que tu as la gueule de quelqu'un qui vaut 2000 dollars? oui mais toi tu n'as pas la gueule de celui qui les encaissera!" "quand on tire, on ne raconte pas sa vie!" et bien d'autres... Ce film est dans la parfaite lignée de ses 2 premières pépites que sont "pour une poignée de dollars" et "pour quelques dollars de plus" A ne pas manquer pour la nouvelle génération

Hadrien B.

14 abonnés | Lire ses 25 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Les Western se divisent en deux catégories: ceux de Leone, et ceux des autres. En effet, ce film est pour moi le meilleur western jamais sortit. Le réalisateur a su me tenir en haleine pendant un métrage certes long mais exceptionnel : les deux autres volets ("Pour une poignée de dollars" et "Pour quelques dollars de plus") sont, contrairement au "Bon, la Brute et le Truand" Spoiler : remplis de longueurs, mais dans l'ultime aventure de Blondin Spoiler : ( on en sait rien, il y aura peut être, un jour, une suite ! ) on ne s'ennuie pas. Rempli de phrases et de scènes cultes, ce western est décidément à voir d'urgence.

Stephenballade

4 abonnés | Lire ses 244 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

On ne présente plus ce western qui a fait le tour du monde en clôturant la trilogie du dollar appelée aussi trilogie de l’homme sans nom. Pourtant Sergio Leone n’avait pas en projet de faire encore un western, mais les dirigeants de United Artists lui proposèrent une telle somme d’argent qu’il accepta le projet alors qu’il n’avait aucune idée de ce qu’il allait faire. C’est alors que Luciano Vincenzoni, encore lui, propose l’idée très simple de trois canailles à la recherche de trésors durant la guerre de Sécession. C’est ainsi que Sergio Leone se lança dans cette aventure, en s’appuyant sur les recettes qui avaient fait le succès de "Pour une poignée de dollars" et de "Et pour quelques dollars de plus", tout en prenant soin de démystifier les adjectifs utilisés dans le titre. Comme Sergio Leone l’a déclaré au cours d’une interview, "un assassin peut faire preuve d'un sublime altruisme, alors qu'un bon est capable de tuer avec une indifférence totale, et une personne apparemment mauvaise, lorsqu'on la connait mieux, peut se révéler plus valeureuse qu'elle ne semblait l'être et faire preuve de tendresse". Et il y réussit fort bien, ce qui nous donne un western spaghetti par excellence ! Il est considéré comme étant même l’apogée du genre, avec "Il était une fois dans l’Ouest", et, dans une moindre mesure, "Mon nom est Personne". La conclusion de la trilogie est encore un cran au-dessus des deux autres films pourtant déjà géniaux, emmenant ce genre soit disant bâtard au rang de phénomène et de référence absolue. Donc cette fois, nous avons un protagoniste supplémentaire, en la personne d’Eli Wallach. Clint Eastwood est mis en valeur comme jamais, alors qu’il a revêtu cette fois un long manteau au lieu du poncho qu’on lui connaissait. La scène se déroulant sur fond de guerre de Sécession, nous opérons donc chronologiquement un retour en arrière par rapport aux deux autres films de la trilogie. La boucle sera bouclée en voyant Clint Eastwood revêtir le fameux poncho en fin de film. Eli Wallach est grandiose (sa prestation est juste hallucinante de classe en truand clownesque), et Lee Van Cleef fidèle à lui-même. Si vous n'aimez pas les westerns (si si, il y en a ! le monde se divise en deux catégories, ceux qui aiment, et ceux qui n'aiment pas) vous devez tout de même voir celui-là. Si vous n'aimez pas celui-là, alors c'est que vraiment vous êtes irrécupérables. Sergio Leone, aidé par les moyens financiers considérables qu’on lui a accordé pour l’époque, a pu mettre encore davantage son empreinte sur ce film, présentant tour à tour et de façon distincte les trois personnages principaux que la destinée va prendre soin de réunir. Les premières paroles prononcées n’arrivent qu’à la dixième minute, dégageant ainsi du temps pour implanter l’atmosphère qui habitera tout le film. Eli Wallach apporte du frais, et ses pitreries amènent une touche d’humour et des répliques cultes, et parvient même à voler la vedette aux deux autres acteurs. Quant à la musique d’Ennio Morricone, elle est encore tout simplement parfaite, et va même jusqu’à remplacer par moments les dialogues. Elle avait même été écrite avant le début du tournage, ce qui représentait une amélioration par rapport aux films précédents, où des limitations de budget ne permettaient pas une telle flexibilité. Ainsi, Sergio Leone put faire jouer une partie de la musique sur le plateau de tournage. Cela créait l'atmosphère de la scène et influençait clairement les interprètes, ce qui explique que la partition accompagne si bien le film. En 2003, alors que la réédition du film se fait en DVD, cette œuvre se voit rallonger de quinze minutes environ. Ces scènes, sensées apporter un peu plus de grain à moudre sur le développement de l’histoire et des personnages, n’amènent en réalité pas grand-chose de plus. Pour couronner le tout, dans la version française, les personnages bénéficient dans les scènes rajoutées de nouvelles voix, les doubleurs de l’époque étant tous décédés. Ainsi, ce changement de tonalité vocale dérange plus qu’autre chose et casse un peu le film. Dans la version originale, nos trois protagonistes se sont eux-mêmes doublés, en dépit du vieillissement de leurs timbres vocaux. Je recommande donc la version pas longue (près de 2h40 quand même) que nous avons connue durant quatre décennies.

erunfailon

25 abonnés | Lire ses 40 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Le top du western spaghetti ! une référence du genre ! Une grande leçon de cinéma tant au niveau du cadre, de l'interprétation et de la musique !! Du très grand Sergio Leone !

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