Ce remake réalisé par John McTiernan se veut glamour et élégant, il est creux et superficiel. Les rebondissements s’enchaînent sans jamais parvenir à créer de l’empathie pour les personnages et à maintenir l’intérêt.
Reprise du remarquable film éponyme, nous retrouvons un casting prestigieux pour cette version très peu revisitée, ça tient suffisamment bien la route grâce a une réalisation au niveau, sans être époustouflant…
Un remake plutôt plaisant qui nous plonge dans le jeu bien ficelé du chat et de la souris avec un tandem Pierce Brosnan / Rene Russo qui fonctionne pas mal.
Un film assez daté années 80 : l'action se déroule à Manhattan avec un riche homme d'affaire et une jeune femme missionnée par une assurance (jeune femme qui n'est pas en manque de moyens non plus). J'ai aimé l'omniprésence des oeuvres d'art, mais le côté séduction à tout prix m'a un peu lassé. Le scenario est bien ficelé même s'il tire un peu en longueur spoiler: lorsque le riche veut épater la belle.
Mais j'ai aimé la façon dont les oeuvres d'art sont volé au musée de New-York, deux fois. Il me faut maintenant regarder la version des années 60.
Scénario subtil et élégant faisant de Thomas Crown (Pierce Brosnan) un gentleman cambrioleur amateur d'art. La relation qui s'installe avec Catherine Banning (Rene Russo), repose sur un facteur clé : elle est de son niveau. Intuitive, passionnée d'art, elle comprend vite, tend des pièges à sa proie jusqu'à s'apercevoir qu'elle est en fait la sienne. Belle métaphore de la relation amoureuse sur fond de trafic d'art, dans laquelle les protagonistes sont amenés à se libérer pour faire confiance à l'autre, sous l'œil amusée de la psy (Faye Dunaway). Le spectateur en profitera au passage pour apprécier les œuvres de Renoir, Monet et autres impressionnistes.
Sans intérêt. Une sorte de James Bond sans les armes à feu où Pierce Brosnan fait du James Bond. On se balade dans le Moma et dans de beaux appartements de New York, il y a aussi de beax paysages martiniquais mais tout est plat, lisse et vain. Le personnage principal est tellement omnipotent qu’il en devient vite ennuyeux. J'espère que les autres versions deThomas Crown sont mieux.
S’il n’atteint pas l’ambiance de l’original, en partie pour le manque d’alchimie dans le couple, le spectacle est présent, la réalisation est excellente, tout comme la bande son qui n’abuse pas du thème original en usant de la maîtrise du compositeur de Rocky.
Quelques facilités scénaristiques n’empêchent pas de profiter de l’efficacité de l’œuvre.
Pour moi inférieur à l’original de 1968 dont ce film est un remake. D’abord les acteurs qui sont loin de l’aura dégagée par Steve MacQueen et Faye Dunaway, cette dernière âgée de 28 ans à l’époque et qu’on revoit présentement dans un petit rôle dont on se demande quelle est l’utilité. Ici, Rene Russo a certes du charme (mais 45 ans tout de même) et Pierce Brosnan ne dégage rien. Bien sûr, ce copié-collé est modernisé par rapport au précédent, mais si le divertissement reste convenable, on n’a pas envie d’une deuxième vision.
L’élégance du jeu de Brosnan fait beaucoup dans le charme de ce film facétieux et plein de malice. Un vol audacieux et improbable mais un jeu de séduction qui n’est pas moins calculé et surtout tout à fait sincère. On passe un très bon moment.
Remake d'un classique du cinéma d'Hollywood de Norman Jewison avec Steve Mc Queen et Faye Dunaway en couple glamour de 1968, cette dernière a un rôle secondaire ici comme un clin d'œil. La réalisation est à l'actif de John Mc Tiernan, un spécialiste du cinéma d'action, qui en fait une relecture qui marche à merveille à l'écran avec un duo de charme, le James Bond Pierce Brosnan associé à René Russo dont elle tient ici un rôle plus féminin que la saga "L'arme fatale" de Richard Donner par exemple. Un riche homme d'affaires vole avec précision un tableau de "Monnet" en discrétion qui a de la valeur dans un musée d'art très sécurisé. Une détective en assurance aide la police à trouver le voleur puis enquête sur l'homme riche en question en jeu de séduction pouvant aller loin sentimentalement. J'ai été séduit par ce Remake qui reprend à peu près quelques idées à la version originale de Norman Jewison et qui possède un duo de charme glamour aussi avec un Pierce Brosnan élégant très à l'aise dans le rôle principal et René Russo qui a des tours de passes dans son jeu d'actrice. Denis Leary est excellent et l'on reconnaît dans les seconds rôles Ben Gazzara ou Faye Dunaway en psy entre autres. La musique accompagne le film de façon charnelle. Une bonne surprise.
Bien qu’inutile et n’arrivant pas à la cheville de l’original, ce remake est enrobé avec suffisamment de savoir-faire pour être un agréable divertissement. En effet, derrière la caméra le réalisateur John McTiernan ne parvient pas à retrouver la même élégance dans sa réalisation qui demeure malgré tout très efficace grâce au sens du rythme du cinéaste et offre même par de rares fulgurances des éclairs de talent au service d’un scénario bien tenu. Porté par le charme que forme le couple à l’écran Rene Russo et Pierce Brosnan, c’est un long-métrage tout de même honorable.
Faire un remake est toujours un exercice périlleux, et celui-ci en est malheureusement la preuve : le résultat est loin d’être convaincant. Dès le départ, le choix d’intégrer Faye Dunaway en hommage à l’original se révèle contre-productif. Son rôle, visiblement écrit par des scénaristes en panne d’inspiration, se limite à une présence superflue qui alourdit inutilement le film. Car effectivement, le vrai problème réside dans le scénario. Les modifications apportées pour transposer l’histoire dans les années 90 sonnent faux et manquent de cohérence. Quant à la mise en scène, elle peine à retrouver la sensualité et l’élégance du premier volet. Au final, malgré un visionnage agréable – grâce aux éléments empruntés à l’original –, le film manque singulièrement de substance. Dommage : on l’oublie presque avant même que le générique ne défile.
J'avais oublié que je n'avais que très moyennement apprécié le film à l'époque... Chose confirmé assez tôt avec le sourire autosuffisant de Brosnan qui ne fait finalement pas grand chose d'autre...si ce n'est PLIER un tableau dans une malette deux fois trop petite pour le sortir intact une fois arrivé à bon port. Visiblement il n'y a jamais eu de véritable réponse à ce petit tour de passe-passe ou grossière erreur de John McTiernan...
Au secours... On ne croit a rien, ni à leur romance, ni au vol de tableau, ni a l'enquête. Brosnan affiche durant tout le film un sourire auto satisfait alors qu'il ne fait strictement rien d'impressionant passée les dix premières minutes du film. Je ne sais pas ce qui est pire entre les multiples reprises des "Moulins de mon coeur" de Legrand qui ponctuent le film ou cette fin abosliment désastreuse. Ce film est souvent cité en exemple pour les films de braquage, et c'est une catastrophe.