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Tale of Tales
note moyenne
2,6
1303 notes dont 190 critiques
10% (19 critiques)
23% (43 critiques)
26% (49 critiques)
17% (33 critiques)
13% (24 critiques)
12% (22 critiques)
Votre avis sur Tale of Tales ?

190 critiques spectateurs

Anne M.
Anne M.

Suivre son activité 34 abonnés Lire ses 557 critiques

4,0
Publiée le 05/07/2015
Film atypique et étrange, mettant en scène trois contes noirs dans un cadre médiéval, destinés aux enfants qui ont grandi et sont devenus adultes. De nombreux détails et images crues qui peuvent rebuter, ceci dit, repensez aux contes de votre enfance, ne sont-ils pas peuplés de drôles de bêtes, d’ogres mangeurs d’enfants, de vieilles sorcières fripées ou d’un coeur que doit rapporter le chasseur dans Blanche-Neige par exemple ? Si tout est dit dans les livres, ici, les images ont peut-être plus d’impact et rappellent le côté horrifique de bien des contes. Sans cela, j’ai été magnétisée par la bande son, l’atmosphère inspirée par les somptueux costumes, les châteaux d’une beauté parfois austère, les paysages brûlés par le soleil, les visages filmés comme des tableaux. La fascination est parfois brisée par des scènes assez drôles, voulues ou non. C’est un film dont je me souviendrai.
César D.
César D.

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3,0
Publiée le 03/07/2015
c'est visuellement superbe, ça je ne peux pas le nier, mais la sauce a bien du mal à prendre. la faute à plusieurs contes racontés en parallèles, donc trop de personnages, et au final, aucune des histoires n'est vraiment grandiose ni bien développée. reste quelques scènes vraiment féeriques et un magnifique travail sur les costumes. c'est déjà pas si mal, je trouve.
Fritz L
Fritz L

Suivre son activité 113 abonnés Lire ses 766 critiques

4,5
Publiée le 03/07/2015
Indiscutablement « Tale of tales » sera le film le plus controversé de l’année 2015, accueil mitigé a Cannes, critique divisée et premiers ressentis de spectateurs contrastés. Me moquant éperdument des trois, j’avais très envie de découvrir ce film dont les premières images laissaient comme première impression volupté et mystère. Sur ce point, je ne suis pas déçu, loin s’en faut. Le film mérite une analyse poussée tant il appelle réflexions et impressions. « Tale of tales » n’est pas le chef d’œuvre que j’espérais. Mais il se range d’ors et déjà dans ma liste de films « impérissables », il faut comprendre sous ce vocable un peu péremptoire, que je le regarderai régulièrement avec un plaisir constant et un étonnement renouvelé. Dans le premier cas parce qu’il est un film charmant (même si prince et non roi) et dans le second il offre une telle densité visuelle, mais aussi intellectuelle (symboles nombreux) qu’une unique vision ne permet pas de tout découvrir ou déceler. Matteo Garrone, dont la filmo est (euphémisme !) très éloignée de cet univers (si l’on se réfère à « Gomorra » par exemple) s’attèle à l’adaptation d’un grand classique italien « Le conte des contes » de Giambattista Basile, de petite noblesse italienne (entre le 16ème et 17ème siècle), auteur à ses heures (assez courant à l’époque, on pourrait lui trouver un équivalent français en la personne de François Joseph de La Grange-Chancel). Il s’agissait pour cet « écrivaillon » de surpasser le « Décaméron » de Boccace adapté récemment au cinéma par les frères Taviani, j’y reviendrai. Comme pour le « Décaméron », « Le conte des contes » se compose de plusieurs pièces reliées entre elles sur une trame calendaire. Garrone n’en retient que trois et construit son film sous forme de retable. Avec en panneau central le récit de la princesse aux petites poisses d’Altomonte, et sur les deux panneaux d’extrémité, le récit de la reine de Selvascura et celui du roi de Roccaforte. Sur le principe du retable, les trois tableaux peuvent se voir de manière différenciée, mais s’imbriquent l’un à l’autre et se décryptent en un seul tenant dans une perspective globale, force de détails venant s’immiscer pour créer du liant. Rien que sur cette séduisante idée, et surtout sa parfaite application, le scénario se tient et nous plonge dès les premiers plans au cœur des contes. La structuration est une chose, le contenu en est une autre. Que retenir de l’ensemble ? Les grands thèmes classiques récurrents dans les contes (sur un point de vue psychanalytique) sont évoqués, l’Œdipe (Royaumes de Selvascura et Altomonte), le mythe du Graal et l’éternelle jeunesse (Royaume de Roccaforte), le rôle de la femme affranchie (Royaumes de Roccaforte et Altomonte). L’amour contrarié y tient une place de choix. L’obstacle se faisant tour à tour maternel, paternel, filial ou simplement bestial (ogre, roi de Roccaforte). Matteo Garrone est un peu moins à l’aise dans cette démonstration, c’est le seul moment où le film pêche un peu. Il sait retranscrire, colère, action, et forfaiture en tous genres, mais devient plus timoré en matière de sentiments. Autrement dit, il est parfait quand il s’agit de lancer le « Once upon a time » beaucoup moins sur le côté « They got married and lived happily ». Sous entendu, l’acte domine la morale. A contrario, il n’est pas évident d’adapter un texte séculaire et séduire un grand public en attente de sensations fortes. Il y a de multiples options, celle de l’académisme assumé et de l’esthétisme avec « Les contes italiens » des Taviani, le surréalisme d’un Cocteau avec ses « Orphée » ou la malice toute contemporaine d’un Honoré avec ses « Métamorphoses ». Ce que l’on peut reprocher à « Tale of tales » est le manque d’onirisme et d’émotions simples que l’on trouve par exemple dans « Le labyrinthe de Pan » de Guillermo Del Toro. Là où le film est PHENOMENAL, c’est bien au niveau de la technique. A commencer par les vélasqueziens costumes éblouissants, (au sens propre comme au figuré) de Massimo Cantini Parrini, formé par Gabriella Pescucci (« Il était une fois en Amériques », « Le temps de l’innocence », « Charlie et la chocolaterie »…). L’élève égale ici le maître, que ce soit dans le design (visuellement nous sommes bien à cheval entre 16ème et 17ème siècle), la conception (énorme travail sur les broderies, étoffes, dentelles…) ou dans certaines pièces de joaillerie, on touche à la perfection. On n’avait plus vu un tel travail depuis Pierre Tosi (« Mort à Venise », « Ludwig ou le crépuscule des dieux », « La Traviata »). Un ouvrage remarquable ! Le reste de la technique est à l’avenant, Peter Suschitzky, le chef op attitré de Cronenberg captive par ses lumières sépulcrales ou irradiantes. On ne peut oublier Dimitri Capuani et ses décors intérieurs savamment étudiés mais aussi extérieurs qui sont tout aussi impressionnants (Châteaux de Donnafugata, Del Monte, Roccascalegna…), ce sont de magnifiques écrins aux drames qui se jouent. Quant à Alexandre Desplat, tantôt martelant le tempo du film, tantôt nous enivrant de ballades suggestives, il a su trouver une vraie dimension historique à sa partition entre flûtes et cordes. On le voit le film est plastiquement irréprochable ou presque, le bestiaire (puce, dragon de mer, monstre de la grotte…) est un poil trop latexé pour être vraiment crédible. A l’heure du tout numérique c’est plutôt dommage. L’autre reproche que l’on découvre ici ou là pour « Tale of tales », est son casting rutilant international. Tous, sans exception, même le maniériste Cassel, sont pour le moins convaincants pour le plus vraiment bons. La palme revenant à une Salma Hayek (troublante de ressemblance avec Catherine Deneuve) dont la beauté vénéneuse rivalise avec son charisme viril. Elle est l’incarnation parfaite de la méchante dans le conte (détail qu’omet trop souvent Disney dans ses adaptations, ne choisissant que des cruches). Si « Tale of Tales » n’est pas le chef d’œuvre que j’escomptais, ni même le meilleur film de cette année, il restera pour moi l’un des temps forts de ces derniers temps. Il a réussi à me transporter, sans qu’aucune réelle résistance ne m’en empêche, dans un univers magnifique aussi féérique qu’occulte, raffiné que trivial où j’ai retrouvé, les années aidant, ce que je croyais avoir perdu, mon âme d’enfance, et par là même une certaine part d’innocence. Quel accueil lui réservera le public ? Les distributeurs, suite à l’accueil froid de Cannes, craignent visiblement l’échec. Entre bande annonce mollassonne et absconde et trailers ciblés horreur, il n’y a pas de cohésion. On table sur tous les publics en différenciant les supports. Ce qui est trompeur, provoquera immanquablement beaucoup déception, et le bouche à oreille, c’est à craindre, ne sera pas terrible. Si l’on ajoute à cela la canicule de derniers et prochains jours, il y a tout à craindre. Ce serait vraiment dommage !
Attila de Blois
Attila de Blois

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4,0
Publiée le 02/07/2015
"Tales of Tales" se présente sous la forme de trois contes s'entrecroisant au sein d'un même univers de Fantasy-Renaissance. Ce film déploie d'emblée des atouts remarquables. En premier lieu, la photographie se distingue par une beauté sans pareil faisant de chaque scène un magnifique tableau. Ce style visuel, auquel se conjugue la mise en scène impeccable de Matteo Garrone, colle parfaitement à l'univers merveilleux et onirique développé ici. Le charme opère et l'on se laisse porter par cette ambiance fantastique. L'esthétisme soigné n'est pas la seule réussite de ce long métrage. Costumes, décors, acteurs, musique,... tous les éléments sont réunis pour en faire une oeuvre de qualité. De plus, pour une fois, on nous propose de la fantasy pour adultes et un peu plus recherchée et travaillée que les habituels film grand spectacle pour grand public. Certains n'y trouveront pas leur compte mais "Tale of Tales" apporte une véritable bouffée d'air frais. Seule petite ombre au tableau, les intrigues sont assez simples et manquent d'un brin de folie et d'originalité. Elles servent cependant parfaitement de support aux différentes qualités citées plus haut. A voir.
traversay1
traversay1

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3,0
Publiée le 08/07/2015
Il est hors de question de reprocher à Matteo Garrone d'avoir voulu s'aventurer sur des chemins nouveaux pour lui après Gomorra (bien) et Reality (pas fameux). Tale of Tales nous introduit dans un monde médiéval peuplé de princesses, d'ogres et de monstres au fil de trois histoires qui s'entrelacent sans se côtoyer. Costumes et décors sont à la hauteur, somptueux, le scénario peine un peu et la mise en scène se tient bien loin de ses personnages. Une belle illustration mais comme privée d'âme et surtout dénuée de fantaisie et d'humour quand elle ne verse pas carrément dans des scènes repoussantes. Garrone donne l'impression de ne pas trop savoir où il veut nous emporter, comptant sans doute sur le merveilleux pour nous charmer. Mais le conte n'y est pas ; trop surchargé, trop éclaté, trop distant. Les interprètes font ce qu'ils peuvent mais n'ont pas de chair hormis peut-être Salma Hayek et surtout Toby Jones. Ce n'est pas une catastrophe industrielle que ce Tale of Tales mais un gâchis tout de même. Et si Garrone était tout simplement trop sérieux et appliqué pour se laisser aller à nous dire simplement : "Il était une fois ..." ?
BomberWoman
BomberWoman

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5,0
Publiée le 01/07/2015
Si vous aimez les monstres et les contes de fée déviants, ne manquez surtout pas le 3ème film de Matteo Garrone. Le film est un écrin somptueux (superbes effets spéciaux à l'ancienne) pour 3 histoires puissantes et riches en rebondissements. Du vrai et pur cinéma.
Laethorz
Laethorz

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4,5
Publiée le 02/07/2015
Tale of Tales est une vraie bouffée d'air frais dans le cinéma moderne ! Prenant à contre-pied l'esthétique des blockbusters qui adaptent des contes au cinéma, Matteo Garrone privilégie les décors réels et les créatures en animatronic, un parti-pris loin d'être anodin et auquel j'adhère complètement. Le film nous montre 3 contes différents (spoiler: qui finissent par se rejoindre à la toute fin), mais reliés par certaines de leur thématiques et/ou personnages. Le découpage n'est pas vraiment gênant, je trouve qu'on passe d'un conte à l'autre sans vraiment que cela nuise au rythme du film. D'ailleurs, celui-ci est dans une lenteur contemplative constante, le réalisateur n'hésitant pas à user de longs fondus au noir (encore une fois quelque chose que l'on voit rarement dans les films modernes). Utiliser des décors réels est un parti pris qui s'avère bénéfique, l'esthétique du film étant vraiment fabuleuse. La composition du cadre est incroyable et c'est là qu'on voit que Matteo Garrone est à la base un peintre. Quant à l'écriture, elle est assez étonnante : on passe de l'humour assez simplistes aux grandes métaphores sur le désir, la vieillesse... Le film brasse beaucoup de thématiques contient plusieurs degrés de lecture et, si au premier visionnage il est difficile d'en saisir toutes les subtilités, cela lui donne d'autant plus d'intérêt à être revisionné. Quant à la musique, qui a souvent une place importante dans les contes, elle est tout bonnement excellente, présente sans être envahissante. Le casting international, qui semble au départ un peu fouillis, fonctionne finalement assez bien. Si je devais lui reprocher quelque chose, c'est de ne pas aller au bout de sa démarche de conte "pour adulte", on sent que le réalisateur hésite parfois à rendre le film subversif et a trop tendance à suggérer des choses qui auraient eu plus d'impact en étant montrées. A part ça, je recommande vivement le film, qui en vaut la chandelle.
Michel T.
Michel T.

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4,0
Publiée le 02/07/2015
Loin des sujets sérieux et réalistes qui lui ont valu, par deux fois, le Grand Prix du jury à Cannes pour Gomorra (2008) et Reality (2012), Matteo Garrone s’aventure dans un genre qui touche tout à la fois au fantastique et à la critique d’attitudes bien actuelles. Il s’attaque à une adaptation du fastueux Conte des Contes, écrit vers 1625 par Giambattista Basile. Avec malice, il nous transporte dans un monde médiéval teinté de Renaissance où l'on croise des rois, des reines, un ogre, des princesses et des sorcières. Evidemment, ce type de film n’est pas fait pour plaire aux critiques du microcosme parisien qui hante les pince-fesses de Cannes. Leur esprit étroitement cartésien ne peut voir que derrière une apparence d’histoire enfantine se dessine une vision très affutée sur les éternels désirs des hommes et des femmes, désirs inchangés au cours des siècles, et que par-là, préfigurant Grimm, Perrault et Andersen, Basile décline, au travers de nos turpides, fantasmes et autres vanités telles nos passions égoïstes, l’illusion du jeunisme, la fringale érotique, la soif d’enfant et autres obsessions qui ravagent bien des esprits. Usant de mouvements de caméra élaborés, nous plongeant dans de splendides décors alambiqués et particulièrement léchés, offrant une image superbe, ne se cachant pas pour citer Lynch, Jodorowsky, Greenaway ou Pasolini, le réalisateur nous montre des êtres de chair aux prises avec le merveilleux et les sortilèges. Il allie originalité du sujet et ambition littéraire. A l’ineffable beauté esthétique, il ajoute un onirisme éclatant. Il ouvre un théâtre de l’excès où se bousculent fantasme et réalité, où les masques sont enlevés. On entre avec des saltimbanques dans une commedia del arte qui nous promène d’un royaume à l’autre sur les chemins de l'extraordinaire. Garrone invente pour nous un bestiaire époustouflant. Ainsi la puce qu'un roi nourrit tant qu'elle en devient gigantesque. Et cette puce, il l'aime plus que sa fille et refuse de la voir grandir. Ainsi le monstre marin que tue, revêtu une tenue de scaphandrier, le roi pour rendre sa femme fertile. Dans chaque aventure, les héros sont face à des forces obscures, des sortilèges horribles qu’ils ont eux-mêmes libérés. Cet univers issu de nos songes et de nos hallucinations est comme une illusion, fragile et beau. Alors, pour déguster ce film, le réalisateur demande au spectateur de faire preuve d’attention, d’imagination, d’inventivité et de réflexion. Il doit tout replacer au sein d'une mise en images distante et grandiose. Il lui faut creuser des pistes, rechercher des interprétations. C’est fatigant, c’est excellent. Il nous explique l’insaisissable mystère du temps, deux grossesses commencent et s'achèvent en une nuit, une reine-mante religieuse tombe en poussière. Il nous enseigne que bonne ou mauvaise, la magie ne fait que passer Il nous montre que nos désirs sont parfois si impérieux qu'ils peuvent en devenir monstrueux. A mi-chemin du livre d’images pour adultes et de l’essai de ciné-club, cette œuvre étrange est un plaisir des sens. Acta est fabula.
Miltiade
Miltiade

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4,0
Publiée le 01/07/2015
Matteo Garrone déploie dans ce film une mise en scène élégante au service d’un récit entremêlant trois contes aux multiples rebondissements. Le plaisir que procure la projection du film tient autant à cette mise en scène qu’à l’art avec lequel ce récit est construit. Usant d’archétypes, le scénario fait avancer sans s’appesantir ses trois fils principaux, avec une économie de dialogues étonnante qui apporte une belle épure au film. Garrone s’inspire et rend hommage au cinéma de Méliès, à l’origine foraine du cinéma. Le film veille à garder un aspect artisanal, au charme enchanteur. Il réussit ainsi à renouer avec un merveilleux associé aux débuts du cinéma, et qui sied si bien aux contes. Ces contes se moquent tous des travers humains, avec un humour presque noir qui font de « Tale of tales » une tragi-comédie belle et désespérée sur la condition humaine.
Aston L
Aston L

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5,0
Publiée le 01/07/2015
Waaaaahhhhh !!!! Je n'en reviens pas !!! Matteo Garrone signe un film totalement unique, d'une inventivité sans borne, d'une grace infinie, d'une poésie absolue ! Les acteurs sont brillants ! Cet univers est magique et passionnant. On pleure et on rit, on est fasciné et émerveillé... J'ai l'impression d'avoir vécu dans un autre monde pendant 2 heures et j'aimerais y être encore ! Un chef d'oeuvre absolu, l'un des plus beaux films de la décennie, sans aucun doute le plus étrange et sublime !!!
rogerwaters
rogerwaters

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3,5
Publiée le 05/07/2015
Quel étrange objet filmique que ce nouveau long-métrage de Matteo Garrone ! On ne sait pas trop bien quoi en penser, même si on sera bien moins sévère que certains critiques. Tout d’abord parce que l’ambition est démesurée au vu du budget alloué et que le résultat est proprement superbe sur le plan esthétique. Le cinéaste nous propose une suite de tableaux et d’images sublimes comme on en voit rarement ces derniers temps. Les vieux de la vieille comme moi seront bluffés par les magnifiques effets spéciaux mécaniques (quels beaux animatroniques) judicieusement rehaussés par l’emploi de l’ordinateur en appoint. Enfin, les trois contes sont plutôt agréables à suivre et présentent même toutes les caractéristiques nécessaires au genre avec une bonne dose de cruauté. Par contre, les choix opérés au montage sont parfois bizarres, il s’ensuit un rythme un peu chaotique et un enchevêtrement pas toujours heureux des trois intrigues. C’est vraiment dommage car certains passages font partie des choses les plus belles vues sur un écran depuis longtemps, bien loin devant la fade mécanique d’un Terminator Genisys vu la même semaine.
Caméo
Caméo

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4,0
Publiée le 05/07/2015
Un film inspire de trois contes de l'écrivain italien du 17ème Basile. Le merveilleux, traité de façon réaliste, captive le spectateur de bout en bout.
teneos
teneos

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4,0
Publiée le 01/07/2015
Un film surprenant ou rien ne se passe jamais comme on l'attend (sauf pour celui qui connais déjà les contes bien entendu). Les acteurs sont irréprochables et colle parfaitement à leurs personnages, tous marginaux par ailleurs. Les musiques et les costumes sont somptueux. La longueur, mais pas la lenteur, du film pourrait cependant en repousser certain, peut être que seulement 2 contes au lieu de 3 aurait permit au film un public plus large. Un film qui change des projections classique et qui reste étonnement sérieux même dans les scènes les plus improbable tout à l'honneur du réalisateur!
Alisson G
Alisson G

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3,5
Publiée le 23/05/2015
Ce film est un petit bijou qui nous emmène dans un autre monde dès les premières secondes! Un conte avec magie, princesses, ogres, monstres... mais aussi un côté complètement déjanté et plein d'humour. Plusieurs histoires se déroulent en parallèle, pour au final se rejoindre. Vincent Cassel est excellent, et le côté fantastico-médiéval avec ses scènes de violence ravira les fans du genre. Une réussite!
EauQuiChante
EauQuiChante

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4,0
Publiée le 19/12/2017
Ce film raconte trois histoires différentes qui ne se rejoignent qu'au début (avec la mort du roi) et à la fin (finalement le lien est négligeable). Ces trois histoires sont adaptées de contes et savent en conserver la dimension merveilleuse et la côté "suspension d'incrédulité" qui en est justement le propre. Par ailleurs, les paysages, les chateaux, très beaux voire grandioses (par exemple le Castel del Monte en Italie) rajoutent encore de la féérie à l'ensemble. Enfin, ces histoires ne sont pas exemptes d'une certaine cruauté, mais c'est là aussi le propre des contes...
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