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    Scarface
    note moyenne
    4,1
    4068 notes dont 132 critiques
    répartition des 132 critiques par note
    52 critiques
    52 critiques
    21 critiques
    6 critiques
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    Votre avis sur Scarface ?

    132 critiques spectateurs

    Dois-Je Aller le voir ?
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    3,5
    Publiée le 19 mars 2020
    J’ai beaucoup aimé cette version originale. Je ne suis pas du tout habitué à voir des films des années 30 et je dois dire que j’ai apprécié ce dépaysement. Il y a un charme nostalgique génial. Le style de ce cinéma en noir et blanc change. Alors certes, les dialogues sont un peu bateau, mais quand on les place dans cette œuvre qui a presque 90 ans, ce n’est pas choquant. Comme un voyage à remonter le temps cinématographique. Les acteurs aussi ont un jeu particulier qui va avec une autre époque. J’ai trouvé Paul Muni top. Il est certes un peu cliché sur les bords, mais incarne comme il se doit cette petite frappe de la mafia italienne. On aura aucune violence sanglante comme on peut en voir aujourd’hui. C’est beaucoup moins visible mais on sent qu’elle est présente. C’était d’ailleurs trop pour l’époque car le film a eu droit à son lot de censure. Le thème était sensible et ne plaisait pas à tout le monde. L’histoire est passionnante. L’assenions de Tony Camonte est prenante d’autant plus qu’il est charismatique. Il est beaucoup plus court (1h30) que celui des années 80 (2h45) et donc on va plus rapidement au but. Pour autant, cette condensation ne retire aucune qualité. C’est fascinant d’être plongé dans la quête de pouvoir d’un homme. Dans sa construction, et les événements majeurs ils sont proches, vous n’aurez donc pas beaucoup de surprise.
    tyrionFL
    tyrionFL

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    5,0
    Publiée le 29 mai 2019
    La comparaison avec la version de De Palma est très pertinente tant les deux films se rejoignent et sont à la fois si différents. Pourtant, j'ai préféré la version de Howard Hawks. C'est un film extrêmement fort et lourd de conséquences qui sort dans un contexte difficiles (l'ère post Al Capone) contrairement au remake qui se positionne dans l'ère reaganne qui s'inscrit donc bien dans le moule. N'oublions pas qu'il sort aussi 10 ans avant Citizen Kane et ce premier Scarface dispose déjà de bien des atouts comme des personnages travaillés, une intrigue soignée qui tient en haleine, une mise en scène déjà en avance sur son temps et certaines scènes qui n'ont pas à pâlir devant la version de 1983. Ce que je préfère bien davantage à cette version est le personnage principal qui de mon point de vue est loin d'être aussi détestable que dans la version de De Palma tout en étant aussi immoral. Enfin, je mentionne le doublage français ou plutôt le redoublage qui est d'une qualité exceptionnelle avec des comédiens au top que vous prendrez plaisir à retrouver ici si vous aimez Matrix, Les Simpsons ou Game of Thrones. Un classique absolu !
    mazou31
    mazou31

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    5,0
    Publiée le 25 mai 2019
    Archétype du film de gansters, inspiré des débuts d’Al Capone, veule, amoral, cynique et amoureux de sa sœur ! C’est tourné d’autant plus brillamment que les moyens étaient apparemment très limités. On voit déjéà le rythme et la maîtrise d’Howard Hawks, même si ce n’est pas un de ses grands chefs-d’œuvre. Il reste une référence dans l’histoire du cinéma.
    que du cinéma
    que du cinéma

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    4,0
    Publiée le 19 mai 2019
    Film noir très bien ficelé qui nous montre les Etats Unis de la prohibition comme très peu de film l'on fait, c'est à dire à leur époque. Le film se veut authentique.
    Roub E.
    Roub E.

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    5,0
    Publiée le 26 janvier 2019
    C’est extraordinaire, je ne pensais pas qu’un film de 1932 dont en plus on connais les grandes lignes de l’histoire avec le remake culte de Brian De Palma m’enthousiasmerait autant. Déjà je ne pensais pas que ce dernier s’en inspirait autant. Mise à part les origines de Tony voyou expulsé de cuba dans le remake tout est déjà dans le film de Hawks, mais de manière plus dense. Malgré son introduction qui demande au gouvernement d’agir contre la criminalité, Scarface montre à quelle point la réussite et l’argent à tout prix érigées en valeurs suprêmes font bon ménage avec le monde des gangsters. Pour le personnage de Tony le crime est un moyen comme un autre d’atteindre l’argent qui donne le pouvoir,le luxe mais aussi les femmes. Paul Muni dans le rôle titre s’installe au panthéon des plus grands gangster du cinéma. Pour un film de cette époque les scènes de poursuites sont bluffantes, l’ambiance film noir est extraordinaire et le film a le bon goût de ne jamais tomber dans le bien pensant. C’est un chef-d’œuvre absolu.
    Happy life and flowers
    Happy life and flowers

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    5,0
    Publiée le 6 mars 2019
    Un chef-d’œuvre monstrueux, j’en suis subjugué, aux spectateurs d’une époque de diamant qui fit coulé du sang, où tout n’était pas noir et blanc. Les gangsta de Chicago firent la loi pendant la prohibition, l’alcool enrichit les caisses noires, une corruption galopante ravage cette société. Un visage effrayant inspiré d’Al Capone blessé et ressorti défiguré après un rasage chez le barbier, s’abat sur la ville sa pègre, le jeu de mot d’une cruelle poésie cinématographique. Tony Camonte est l’original, Tony Montana est le remake, les gangsters « Scarface » finissent ainsi, traînant les cadavres mitraillés laissés au soin et firent coulés des larmes, un beau final, c’est l’autodestruction interposé.
    Ricco92
    Ricco92

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    4,5
    Publiée le 1 août 2018
    Classique du film de gangsters des années 30, Scarface est un film qui a un peu vieilli par certains aspects (jeu des acteurs un peu daté, bande sonore où les bruits d’ambiances sont peu présents dans les séquences de dialogues …) mais qui reste malgré tout très intéressant à regarder pour sa vision du gangstérisme régnant à cette époque et par le talent d’Howard Hawks pour jouer avec la censure. En effet, le Code Hays, même s’il ne sera réellement mis en application que deux ans plus tard, est déjà plus ou moins rédigé et commence à faire sentir son poids. Le cinéaste arrive malgré cela à évoquer de multiples fusillades soit en les montrant véritablement soit (et c’est le plus intéressant) en les suggérant par différents moyens spoiler: (l’ombre chinoise tirant hors-champ dans la première séquence, le calendrier qui défile superposé sur un pistolet enchaînant les coups de feu, la mort de Gaffney illustré par les quilles tombant au bowling…) . Ainsi, malgré la légère touche comique apportée par le personnage du secrétaire de Camonte (un ancêtre des sidekicks comiques qui apparaîtront dans les années 80 et 90), Hawks réussit donc à montrer toute la dureté des gangsters (au point où la censure, ayant peur que le film renvoie une image positive de ce type de personnage, fit ajouter un texte d’introduction pour souligner la volonté du film d'être un signal d’alarme face à ce fléau et poussa la production à tourner une fin alternative qui ne fut finalement pas utilisée) avec une violence assez poussée pour l’époque (mais légère par rapport aux critères du XXIème siècle) et ose même suggérer une liaison incestueuse entre Tony et sa sœur (Hawks voyant ce film comme une adaptation de la vie des Borgia), évocation très culottée dans une Amérique de plus en plus pudibonde. Scarface est donc un classique du film de gangsters qu’il ne faut pas oublier malgré la célébrité du remake qu’en a tiré cinq décennies plus tard Brian De Palma.
    Audrey L
    Audrey L

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    3,5
    Publiée le 4 avril 2018
    Un classique du cinéma, sentant le roman noir et l'intrigue mafieuse, dans son format noir et blanc de toute beauté (les ombres ont été travaillées pour un esthétisme réussi) et avec une interprétation digne des planches de théâtre. Cependant, le film m'a paru (subjectivement) long et plat à certains moments, notamment au début où, entre dix dialogues pour savoir toujours qui a doublé qui, on se prend à rêver des mitraillettes et des poursuites en voitures qui n'arriveront qu'à la fin. La fin d'ailleurs possédait deux versions, et heureusement la plus dynamique a été conservée : autrement, on voyait notre cher gangster se faire traîner au tribunal et être pendu, mais dans une fin des plus longuette et molle. On ne regrette pas la fin à laquelle on assiste ! On se prend à essayer de deviner qui se fera pincer par la police, qui voudra descendre qui, et les relations tendues qui se renversent en une seconde sont alors de vrais atouts du suspens jusqu'à la dernière seconde. Le tintamarre des mitraillettes est soutenu à la fin, on en a pour notre attente ! Seulement dommage que le film se disperse un peu en longueurs ponctuelles, car si l'on n'est pas un aficionado du genre, on risque de décrocher quelques fois. Autrement, un très bon polar noir qui a instauré le genre du film du point de vue du mafieux, très en vogue depuis !
    peter W.
    peter W.

    Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 1 137 critiques

    4,0
    Publiée le 4 mars 2018
    La sortie du film coïncide avec la chute de Al Capone alors que le scénario s'inspire de manière à peine voilé au roi de la pègre en le ridiculisant quelque peu et qu'il met en cause directement les autorités pour leurs manques de résultats. Opportunisme ou film engagé rattrapé par l'histoire en tout cas il n'a pas grand chose à envier aux films modernes. Un film si marquant que les truands de l'époque se sont inspirés des tenus portées dans le film.
    raphaelK
    raphaelK

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    5,0
    Publiée le 31 octobre 2017
    Réalisé avec très peu de moyens mais porté par une mise en scène mordante, Scarface rend caducs les avatars de films de gangsters actuels qui jouent du surmontage et peinent à masquer l’inconsistance de leur propos et de leurs images. Les scènes de pause dramatique (au théâtre par exemple) appellent la retour à la réalité de la guerre urbaine. Chaque plan est une étape, un mouvement vers la mort, un glissement perpétuel. La logique narrative n’empêche pas Hawks de gratifier son film de quelques moments particulièrement marquants et puissants
    Broyax
    Broyax

    Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 608 critiques

    3,0
    Publiée le 10 janvier 2017
    Un film de cet âge doit être traité et manipulé avec des gants blancs tout en soufflant délicatement sur les deux centimètres de poussière accumulée et partant, on ne devrait pas trop le comparer avec l'illustre remake de Brian De Palma plus de 50 ans plus tard ! Et pourtant, on s'amuse à noter les points communs et les différences et on apprécie finalement ces deux interprétations du méchant gangster tourmenté, le vilain garçon mal élevé et brutal même si, cela va sans dire, l'original ne peut décemment lutter à armes égales avec l'un des chefs-d'oeuvres de De Palma. La mise en scène du vieux film et son abus de fondus au noir, ses collages et ses accélérés, son avertissement en préambule (mais que fait le gouvernement contre les gangs de la Prohibition, au secours !...) font sourire, de même que le sur-jeu général des acteurs et des actrices. Nonobstant ce cinéma d'une autre époque, laquelle ne cesse de nous interloquer avec ses chapeaux et ses tacots, Scarface 1932 propose sa quantité de mitraillades ainsi qu'une ambiance qui lui est propre, forcément surannée mais plutôt sympathique. Quelques soucis de cohérence se font jour, comme le comportement de la soeur de Tony (Camonte ici, pas Montana...) vers la fin, quand ce n'est pas l'absence inexpliquée du gangster pendant un mois (!) sans tambour ni trompette ou bien la présence dans l'équipe d'un demeuré qui ne sait pas répondre au téléphone (l'élément "comique" du film ?). Il reste néanmoins ce qui a justifié le remake des années 80, à savoir une figure contrastée du "milieu" et une histoire globalement assez solide. Notons que "The world is yours" est également un letimotiv intéressant repris quasiment tel quel dans le remake, preuve que ce Scarface (agrémenté d'un nouveau doublage français) avait quelques bonnes idées.
    nicothrash60
    nicothrash60

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 1 805 critiques

    3,5
    Publiée le 10 novembre 2016
    Avant, bien avant le cultissime "Scarface" version De Palma, il y avait la première adaptation datant de 1932 et l'oeuvre du grand Howard Hawks. Totalement méconnu à l'heure d'aujourd'hui, ce métrage surprenant est l'un des tout premier mettant en scène des gangsters et surtout est d'une violence et d'une brutalité plus que rares à cette époque. On se rend tout simplement compte après visionnage que l'on a affaire au maître-étalon du genre et l'on comprend mieux d'où sont sortis les "Parrain", "Incorruptibles" et consort. Pour ne rien gâter, le réalisateur nous offre en outre une image d'une incroyable limpidité, l'ensemble est vraiment beau et il pu s'appuyer sur son acteur vedette, Paul Muni, pour une prestation surprenante et particulièrement classe. Si pour ma part, aujourd'hui, j'estime qu'il souffre de la comparaison d'avec son remake, il n'en reste pas moins un film provocateur et très réussi sur tous les plans, on regrettera quelques scènes inutiles, un rythme quelque peu haché et un final décevant et loin d'être épique à contrario de la fin tragique d'Al Pacino. Un grand film à découvrir.
    Cyril J.
    Cyril J.

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 625 critiques

    4,0
    Publiée le 25 octobre 2016
    Tony Camonte, version italienne de Montana, très inspiré d’Al Capone (surnommé Scarface), est une petite frappe en pleine ascension, qui finira au sommet de l’échelle sociale du grand banditisme de Chicago dans les années 20, grâce à une ambition, une audace, une force de caractère et une violence inouïes qui n’épargneront ni la concurrence, ni la police, ni même la fidélité de ses amis ou de sa famille, mais qui l’achèveront pourtant. On retrouve parfaitement le scenario de la suppléance progressive des différents caïds, de l’étalement de son territoire et de son pouvoir, de l’obsession de la maitresse blonde de son ancien boss, avec en plus la présence perverse d’une sœur, déterminante dans sa chute, qui diffère carrément ici, même après censure, de la version mondialement connue. Premier film de ce nom, de 1932, ayant inspiré l’excellente version culte de Brian de Palma en 1983. Il fut si choquant pour l’époque par sa violence, son inceste, son immoralité et sa prétendue apologie du gangstérisme, que l’Etat, niant ses fautes dans la ruine américaine d’après 1929, l’interdit durant des années et le musela jusqu’en 1980. Dénonciation d’une époque de laxisme gouvernemental et de contrebande d’alcool induit par la maladresse puritaine du pouvoir, qui autorisa les ascensions criminelles les plus spectaculaires. Tous les événements sont inspirés de faits réels, même si l’ensemble n’est qu’une fiction. C’est aussi l’époque où l’avènement de la mitraillette change le ton des violences, des guerres des gangs et des comportements policiers et populaires, et aussi des premiers tournages de cascades et poursuites en voitures, enfin en tacots… Malgré le style vieux-genre du jeu, Paul Muni et sa tête de malade fait encore son effet, et on aura le plaisir de reconnaitre dans des rôles secondaires Boris Carloff, fréquent monstre de Frankenstein, et d’Osgood Perkins, le père d’Anthony.
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 1 040 critiques

    5,0
    Publiée le 17 août 2016
    Chef-d'œuvre du film de gangster, le Scarface de Howard Hawks – Brian De Palma en fit un célèbre remake avec Al Pacino dans le rôle-titre, moins centré sur les relations familiales troubles entretenues par le personnage principal que dans cette version de 1932 – est un délice absolu de vice et de violence. La mise en scène est magnifique d'intelligence, le film est souvent drôle, et l'acteur Paul Muni est simplement éblouissant de par sa folie totale. Absolument superbe.
    Matis H.
    Matis H.

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 163 critiques

    4,0
    Publiée le 11 août 2016
    De Hawks, je n'avais vu que "The Big Sleep" un, incroyable, film noir, doté d'une mise en scène magnifique. Et Scarface semblait tout aussi intéressant, bien que la version de DePalma m'avait globalement laissé de marbre malgré ses qualités évidentes. Une fois le métrage terminé, il est indéniable que l'oeuvre créatrice est au dessus de la copie, et il semble impossible d'analyser l'un sans parler de l'autre. Bien que la mise en scène de DePalma soit très personnelle, celle de Hawks est d'une beauté stupéfiante, et cela dès la première scène, un magnifique plan-séquence qui fait tout comprendre au spectateur en quelques minutes. Hawks arrive à rendre l'évolution dans les conflits, d'autorité ou amoureux, de manière visuelle et physique, à l'image du repas entre Tony, Lovo et Poppy, où Tony prend de plus en plus de place dans le cadre et lorsque que les deux hommes proposent du feu à Poppy elle se retrouve à devoir choisir, c'est vraiment très beau. Il y a aussi le motif de la croix qui annonce la mort, qui sera reprise de la même manière dans Vertigo de Hitchcock et The Departed de Scorsese, qui donne au film un ton fataliste. L'écriture, bien que souffrant de quelques faiblesses, est excellente. Le carton qui ouvre le film est peut-être superflu, mais annonce clairement la volonté du film : faire réagir le gouvernement et la population sur la criminalité, mais aussi sur sa sacralisation par les médias. Le personnage de Tony Camonte, interprété par un Paul Muni hallucinant, fascine durant tout le métrage par son aura et sa démence. Toutefois le film n'est pas exempt de défauts, sa limite la plus évidente étant son affrontement assez basique truands/flics qui, bien que non manichéen, se révèle sans grand intérêt. Certains personnages quand à eux sont maladroits, à l'image du simplet ou de la mère. La relation entre la soeur de Tony et ce dernier aurait mérité d'être plus développé, tant l'alchimie fonctionne parfaitement, et nous présente une autre facette du truand. Le Scarface de Hawks s'impose donc en tant qu'oeuvre fondatrice, à la beauté formelle incroyable et au personnage principal fascinant, le métrage questionne sur l'idéalisation morbide des criminels et offre un portrait moral intelligent. Le film souffre de quelques défauts mais pas suffisamment pour remettre en cause son statut de classique et d'oeuvre incontournable.
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