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    Du silence et des ombres
    note moyenne
    4,2
    687 notes dont 79 critiques
    30% (24 critiques)
    38% (30 critiques)
    22% (17 critiques)
    6% (5 critiques)
    3% (2 critiques)
    1% (1 critique)
    Votre avis sur Du silence et des ombres ?

    79 critiques spectateurs

    Hugo.Mattias
    Hugo.Mattias

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 15 critiques

    3,5
    Publiée le 19 août 2019
    Sans avoir lu le roman, j’ai quand même senti que le scénario avait un peu de mal à trouver un équilibre entre fidélité et efficacité. On devine un foisonnement du matériau d’origine, qui n’est ici rendu que superficiellement. Je trouve donc le résultat un peu boiteux du point de vue du récit, mais les décors, les acteurs, la réalisation et la jolie séquence du procès en font quand même un très bon film.
    Charlotte28
    Charlotte28

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    3,0
    Publiée le 19 juin 2018
    Un film qui mélange les codes pour montrer les répercussions d'un mensonge raciste et les dérives d'un système corrompu à travers une mise en scène qui s'y appesantit par didactisme.
    Padami N.
    Padami N.

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    5,0
    Publiée le 20 avril 2018
    très beau film qui gardé son charme sur l'enfance et aussi sa force avec le plaidoyer d Atticus Finch .on se croirait dans un roman de Steinbeck ou Faulkner... même si il est adapté d'un roman au prix Pulitzer de 1961 contemporain au film.
    Gustave Aurèle
    Gustave Aurèle

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    3,0
    Publiée le 26 février 2018
    La réalisation n'est pas toujours à la hauteur de la narration et rend l'action parfois peu crédible.
    7eme critique
    7eme critique

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    3,5
    Publiée le 11 janvier 2018
    "Du silence et des ombres" renferme un bon scénario, une belle mise en scène et des acteurs doués (que ce soit Gregory Peck ou bien les enfants), mais manquera de scènes fortes ou encore d'un rythme plus soutenu pour en faire une œuvre mémorable. Le film pourra paraître un peu long et mou, et ce n'est malheureusement pas la plaidoirie qui nous stimulera.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    4,5
    Publiée le 9 octobre 2017
    Récompensé par trois oscars, dont celui du meilleur acteur pour Gregory Peck, Du silence et des ombres est, avec Un été 42, l’un des films pour lesquels on se souvient le mieux de Robert Mulligan. Sorti en 1963, Du silence et des ombres fait partie de la série de sept films que le cinéaste a réalisé en collaboration avec Alan Pakula, alors producteur, collaboration qui marqua une période particulièrement faste pour Mulligan. Adaptation du best-seller d’Harper Lee Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur (également titre du film en version originale), premier et dernier opus de la romancière qui obtint au passage le prix Pulitzer, Du silence et des ombres effectue une plongée dans l’Amérique ségrégationniste des années 1930, vue à travers le regard de Scout, garçon manqué un peu surdouée à ses heures. Considéré aux États-Unis comme un film emblématique, Du silence et des ombres reste un peu méconnu en dehors du territoire nord-américain. A sa sortie française, après sa présentation au Festival de Cannes en mai 1963, le titre du film eût le même souci de traduction. Le titre orignal du roman et du film To Kill a Mockingbird fut traduit (adapté) par Du silence et des ombres. L’explication du titre est délivrée dans le livre comme dans le film. Le titre vient d’un proverbe américain : « It’s a sin to kill a mockingbird» (c’est un péché de tuer un oiseau moqueur). Selon la légende, l’oiseau moqueur est un oiseau qui aurait appris aux autres à chanter. Il pourrait chanter trente-neuf chants et imiter de nombreux sons. Cette métaphore de l’oiseau est filée tout au long du roman (et du film) pour souligner l’injustice qu’il y a de blesser des personnes innocentes ou sans défense. L’histoire du film est racontée du point de vue de Scout et de son frère. Elle fait entrer le spectateur dans le monde merveilleux et fantastique des enfants comme a pu le faire aussi La Nuit du chasseur (Charles Laughton 1955 d’après le roman de David Grubb). Des enfants qui finissent par perdre leurs illusions et découvrir le monde imparfait et hypocrite des adultes. Dès l’ouverture du film et son magnifique générique conçu par Stephen Frankfurt (il signa aussi ceux de Rosemary’s Baby, Network ou Superman) le spectateur pénètre littéralement dans la tête, l’imaginaire de Scout. Sur le thème principal composé par Elmer Bernstein, joué au piano note par note, la voix d’une petite fille chantonne et une main d’enfant ouvre une vieille boîte à cigares. La caméra plonge dans ce petit coffre à trésors rempli d’objets liés à l ‘enfance et les filme en très gros plans (on en retrouvera certains au cours du film). Un crayon (qui dessine des traits et griffonne le titre du film puis un oiseau) une montre à gousset (et son tic-tac), une épingle de nourrice, deux pièces de monnaie, deux figurines sculptées, une bille (qui roule pour en cogner une autre), un collier de perles, un harmonica, un sifflet... Et le dessin de l’oiseau se déchire, le film peut commencer et l’héroïne Scout Finch (en voix off) raconter son histoire : « Maycomb était une ville fatiguée même en 1932, quand je la connus... » Scout, fascinée d’imaginer les pires horreurs sur son voisin Boo Radley et curieuse de suivre le procès de Tom Robinson, jeune Noir accusé à tort de viol et défendu par son père, va finir par comprendre qu’ils sont tous les deux, des « oiseaux moqueurs ». Victimes innocentes des adultes, du racisme et de la société. S’il est un péché de tuer un oiseau moqueur, il en est de même de malmener les innocents que sont Tom Robinson ou Boo Radley. Derrière les apparences d’une peinture mélancolique de l’enfance, le film (et le roman) est aussi un pamphlet contre l’intolérance. Super fidèle au roman, Harper Lee assista en pleurs à la scène du plaidoyer d’Atticus (le père de Scout et donc d’elle-même) lors du tournage. Elle dit revivre la scène à ce moment-là. Ce père discret joué avec brio par Gregory Peck incarne un monde adulte conscient des injustices; un homme de conviction. Il est lien entre les deux récits (le procès et ce mystérieux voisin). Mais le cœur du film est le récit initiatique que ces trois enfants jouant perpétuellement à se faire peur vont vivre dans l’espace deux étés. Et c’est un peu de la perte de l’innocence de l’enfance qui passe dans ce film avec beaucoup de talent de douceur. Dans son traitement mais aussi dans son esthétique, ce film rappelle beaucoup « La nuit du chasseur ». Un très grand film sur l’enfance… le plaidoyer anti raciste bien utile en est relégué au second rang Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr
    Cinememories
    Cinememories

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    4,5
    Publiée le 21 août 2017
    Robert Mulligan, discret dans la machine Hollywoodienne, s’extirpe des rouages de la comédie afin d’amorcer un exercice de style qui lui convient parfaitement. Si ses précédentes œuvres ne suggèrent pas plus d’attention que cela, il est nécessaire de rappeler l’origine de son succès, qu’il tient dans une persévérance remarquable. Lui et son scénariste Horton Foote assurent l’adaptation du roman d’Harper Lee. Le premier détail qui frappe, et ce sera d’ailleurs le thème principal du récit, il s’agit du titre français. Mettant en avant un travail soutenu au niveau de la photographie, la réalisation ne dénaturera pas non plus l’authenticité du titre, qu’est « To Kill A Mockingbird ». On se penche rapidement dans un jeu de repères symboliques, où l’on ne relâchera jamais la pression sur les enjeux que chaque protagoniste aura à éprouver. Commençons chronologiquement avec l’âge innocent et influençable qu’illustre l’enfance. Jem (Phillip Alford) et Scout (Mary Badham), sont respectivement frère et sœur, âgés de dix et six ans. Ils définissent avant tout le support scénaristique privilégié dans toute réalisation universelle, afin que l’empathie se partage plus aisément à leur égard. On prend alors le temps d’installer l’archétype du fantastique que tous les jeunes esprits savent pleinement exprimer. Le quartier se transforme en air de jeux mettant en valeur les peurs enfantines. La saison des vacances dont ils profitent leur permet également de conter et d’explorer les rumeurs de personnalités « fantomatiques ». Arthur ‘Boo’ Radley joue cet intermédiaire et suscite bien des réflexions quant à la véracité de ce qui se raconte. Bien entendu, la vivacité de l’esprit, alliée au recul nécessaire, est de rigueur afin de préserver l’âme d’êtres en pleine construction mentale. Puis peu à peu, la distance avec la réalité se mesure à travers leur éducation. Il s’agit également d’un élément complémentaire dans la lecture d’un drame. On assume pleinement le regard subjectif d’un enfant lorsqu’il est face à une force qui le dépasse. Ici en l’occurrence, l’enfant bute sur l’approche de l’âge avancé qui n’est pas toujours synonyme de sagesse. Malgré tout, leur père soutient cette figure et les guide avec rationalité et honnêteté dans un monde indomptable. Atticus Finch (Gregory Peck) est cette figure paternelle et autoritaire qui œuvre pour la justice de tous les hommes sans exception. A partir de ses principes, forts en charisme et en efficacité, chacune de ses interventions à l’écran est d’une fulgurance bluffant. On y croit en cette éducation, valorisant les valeurs qu’il amène avec un soupçon de réalisme aux yeux de ses enfants. Et bien qu’il ne rompe pas entièrement la frontière de l’imaginaire qui les font vivre, il respecte leur volonté et leur intimité de découvrir un monde plein de surprises. Cependant, la famille se trouve rapidement confronté à la violence engrenée par le procès de Tom Robinson, un noir. Tout comme l’école que l’on évoque à peine, on découvre que Scout est constamment en pleine révolte contre son enseignante. Cela se réfère principalement à la divergence des points de vue entre elle et son père qui s’opposent distinctement. Ce qui est dommage, c’est d’avoir sacrifié cet aspect qui aurait sans doute illuminé quelques zones brouillées et discrètes du récit. Cela dit, tout se ramène à la cohabitation d’un univers d’enfants et d’un univers d’adultes, que l’on transpose respectivement dans la cabane et la maison. Quand vient le procès, la scène où le débat fait rage entre les prétendues victimes et l’accusé n’est rien d’autre qu’un lieu de neutralité morale. C’est ce que l’on aimerait penser bien entendu, or la réalité se redessine à travers le contexte d’une ségrégation encore vivante. Les plans séparant le camp des noirs et le camp des blancs sont clairement exposés. Remarquons d’ailleurs qu’aucun enfant de couleur n’est scolarisé auprès des enfants Finch, un argument qui prend plus d’impact et de sens dans ces circonstances. Tandis que le soutien de l’accusé manque de visibilité, les opposants occupent une grande partie de la salle, venant renforcer une haine aveugle qui n’entendent ni la raison, ni la justice. C’est à ce moment où l’on imbibe le regard d’un enfant dans la réalité et la cruauté que la vie amène et emporte avec elle. Le contraste avec la vision d’adultes expérimentés les laisse autant perplexe que nous autres observateurs objectifs, bien que certains se simplifient la tâche en restant conservateurs sur des valeurs déshumanisantes. La réponse que l’on cherche à atteindre durant l’intrigue n’est pas remis en cause avant le dénouement, exposant les faiblesses des principes d’Atticus. On y démontre que le silence parfois plus légitime que de s’engager dans une cause que l’on estime juste. On franchit les limites de la raison et des droits civiques, afin de mieux appréhender le parcours initiatique que le procès a déclenché. Ainsi, « Du Silence et des Ombres » raconte avant tout le plaidoyer contre la ségrégation raciale et l’injustice qu’elle fréquente encore de nos jours, même si elle proposait davantage de sens à l’époque. Ainsi, par sa technicité, sa sobriété, sa maîtrise et sa dextérité dans le discours, il convainc le premier auditoire que sont les spectateurs. La métaphore de l’oiseau moqueur, espèce nuisible pour les récoltes et inoffensive pour autrui, gagne en impact aussi bien sur la scène du procès que dans le quartier où vivent les Finch. Atticus partage deux mondes et se heurte aux limites de ce qui l’humanise. On titille suffisamment les propos dans une mise en scène qui se veut bavarde, mais qui aura le mérite de satisfaire l’œil et la conscience dans une ambiguïté pédagogique et universelle.
    Cyril J.
    Cyril J.

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    3,5
    Publiée le 21 août 2017
    Au travers du regard d’une fillette de 6 ans et de son frère de 10 ans, dans une bourgade ennuyeuse d’Alabama en 1932, le film raconte un enchainement d’événements sur deux ans, avec pour point d’orgue le procès d’un ouvrier planteur Noir accusé d’avoir battu et violé une jeune fille Blanche. Si le film semble s’éterniser sur les jeux, observations et actes d’enfant du début, la mise en place des interdépendances événementielles trouve bientôt toute sa finesse dans le télescopage entre les gamins prodigues, leur père, veuf et avocat, chargé de la défense de l’accusé, l’apparent idiot du village, et le bon sens d’un shérif qui croit plus en la paix qu’en la loi. Clairement politisé par cet aspect et par celui du militantisme pour les droits des Noirs à la grande époque de Martin Luther King, cette captivante et touchante aventure de 1962 frise l’hérésie dans un pays si hypocritement puriste et légaliste. Entre une communauté rurale Blanche du Sud, raciste et ruinée par la crise, et une Noire vivant encore dans l’inertie servile du 19ème siècle, ce drame humain, social et familial, servi par un fringuant Gregory Peck et un tout jeune Robert Duvall, nous embarque dans la dénonciation d’une justice ségrégationniste, et dans l’apologie de la morale et du bon sens sur la mathématisation tragique de la loi.
    Shephard69
    Shephard69

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    4,5
    Publiée le 18 juillet 2017
    Adapté du célèbre roman d'Harper Lee "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur", un superbe film qui adopte le point de vue de deux enfants pour évoquer, pendant les années 30, à travers le procès d'un homme noir accusé d'un viol des thèmes comme la discrimination, la différence, le racisme mais aussi l'intégrité et le sens moral. Assez proche du long-métrage de Siney Lumet "12 hommes en colère", l'originalité de l'écriture en moins avec quelques ficelles de narration un peu grossières ainsi que quelques longueurs pesantes, une oeuvre touchante, puissante dans laquelle Gregory Peck incarne une magnifique figure paternelle et héroïque. Du grand cinéma.
    Sildenafil
    Sildenafil

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    3,0
    Publiée le 29 juin 2017
    Vieux film plutôt facile à regarder, Du Silence et des Ombres peint à travers des yeux d'enfant le portrait sublimé d'Atticus Finch, avocat humaniste dans l'Amérique ségrégationniste des années 30.
    AHEPBURN
    AHEPBURN

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    4,0
    Publiée le 21 mai 2017
    Terminant aujourd'hui le livre je voulais voir comment était l'adaptation. Il manque pas mal d'éléments mais l'essence même de son message humaniste. Atticus a trouvé un bon interprète avec Peck. Scout est selon moi moins présente que dans le roman. Celle ou celui qui n'a pas lui le livre n'aura rien à y redire. C'est sobre et efficace.
    Carlos Stins
    Carlos Stins

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    2,0
    Publiée le 2 mai 2017
    Au moment de voir ce film mes attentes étaient étaient élevées, peut-être trop car le film m'a vraiment déçu. Le film n'est pas mauvais en soi mais il a malheur de mélanger deux histoires ensemble sans véritable lien ce qui donne un récit hybride qui hésite entre deux intrigues dont aucune n'est au final pleinement exploité. Pourtant la première intrigue avec les enfants est intéressante avec certaines séquences de tensions qui sont vraiment bien menées mais sont gâchées par une seconde intrigue lourde sur le procès d'un afro-américain. Cette seconde intrigue est bourré de clichés et de raccourcis faciles qui alourdissent le récit et font traîner le film en longueur. Meme les acteurs surjouent de manière caricaturale excepté Gregory Peck qui arrive à ressortir de cette bouillie proposée par le reste du casting. Le réalisateur traite de la problématique complexe du racisme avec beaucoup trop de simplicité et une approximation insupportable. Le film avait pourtant un potentiel intéressant mais cette seconde intrigue éclipse finalement les points positifs de la première intrigue qui aurait pu, si elle avait été traité seule, faire un très bon thriller. Au lieu de ça, on a le droit a un film inégal, lourd qui traîne en longueur mais qui offre quelques belles séquences malgré tout.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    3,5
    Publiée le 28 février 2017
    Depuis le temps que j'en entend parler, j'admet être un peu déçu de ce "Du silence et des ombres". S'il est indéniablement un bon film, il ne m'a absolument pas transcendé, ému, fait réfléchir ou impréssionné par ses qualités cinématographiques. Un des défauts du long métrage provient de son scénario qui se divise en deux intrigues qui se rejoignent laborieusement à la fin dans l'action et dans une morale simpliste ( spoiler: le monstre n'est jamais celui que l'on croit ). La première histoire est celle de deux enfants se créant un fantasme horrifique autour d'un voisin soi-disant fou et dangereux. La seconde, beaucoup plus intéressante et substantielle, a pour cadre le procés d'un homme noir accusé injustement du viol d'une femme blanche. Une thématique hautement subversive quand on connait le climat de ségrégation de l'Amérique de l'époque. Si l'histoire du film se déroule durant les années de la Grande Dépression, on peut facilement retransposer cette critique de la justice dans les années suivant et précédant la sortie du long métrage : pas de juges ni de jurés noirs, condamnation rapide et non-fondée de personnes de couleur, lynchages,... Le message passe bien même s'il manque de subtilité. Un bon film, à mon sens surcôté, mais qui mérite au moins un visionnage.
    this is my movies
    this is my movies

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    4,0
    Publiée le 1 janvier 2017
    Classique de la littérature devenu un classique du cinéma, ce très beau film se pose comme un remarquable point de vue enfantin sur une histoire d'adultes. En effet, nous suivons régulièrement le parcours de ce sombre fait divers à travers le regard et les expériences de la jeune fille du héros. Ce dernier est campé de manière impeccable par un G. Peck époustouflant. Atticus Finch a été élu par l'AFI plus grand héros de l'histoire du cinéma US et ce n'est pas volé tant le parcours de cet homme inspire le respect. Digne en toutes circonstances, fidèle à ses principes et ses idéaux, il éclaire le film de par sa sagesse et sa bonté d'âme malgré les obstacles évidents qu'il rencontre. Le film compte quelques scènes d'une belle puissance comme cette confrontation nocturne devant le bureau du shérif ou encore la sortie du tribunal de Finch. Un film magnifique, au message important, bien filmé mais qui spoiler: dérape un peu d'un point de vue moral dans son final (la scène de la bagarre vu à travers les yeux de la petite fille est splendide) mais il demeure encore un classique qui mérite sa réputation. Du grand cinéma. D'autres critiques sur
    Redzing
    Redzing

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    4,5
    Publiée le 6 juillet 2016
    "To Kill a Mockingbird" évoque la jeunesse de deux enfants, qui grandissent dans les années 1930 dans une bourgade d'Alabama. A travers leur père, avocat intègre chargé de défendre un noir, ils découvriront le racisme ambiant, la peur, l'injustice, mais aussi la tolérance. Il s'agit là d'un beau plaidoyer, qui pointe finement du doigt le racisme (encore largement présent aux USA à la sortie du film) et les extrêmes du genre humain (de la bêtise à la grandeur). Gregory Peck est impérial en avocat humaniste et père protecteur, qui ne cède jamais à la violence ou à la facilité pour défendre son client ou ses convictions. L'intrigue se veut originale, en se centrant non pas sur une histoire classique de plaidoiries, mais sur le point de vue des deux enfants, qui ne saisissent pas tout, et qui perçoivent des éléments anodins ou mystérieux comme terrifiants. Pour retranscrire cela, Robert Mulligan propose une mise en scène efficace et inspirée, avec des jeux d'ombre et de plongées très adaptés, ainsi qu'un noir et blanc impeccable. Ainsi, "To Kill a Mockingbird" est un très beau film, à voir. En bonus : un tout jeune Robert Duvall, dans son premier rôle au cinéma.
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