Mon Allociné
L'Homme qui tua Liberty Valance
Séances Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Photos VOD
Blu-Ray, DVD Musique Secrets de tournage Box Office Récompenses Films similaires News
note moyenne
4,1
1274 notes dont 147 critiques
46% 68 critiques
33% 49 critiques
14% 21 critiques
5% 7 critiques
0% 0 critique
1% 2 critiques

147 critiques spectateurs

Trier par
Critiques les plus récentes
  • Critiques les plus utiles
  • Par les membres ayant fait le plus de critiques
  • Par les membres ayant le plus d'abonnés
Newstrum

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 94 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 04/01/2017

A la fois western classique, réflexion sur l'Histoire et la fabrication des mythes et histoire d'amour où une femme hésite entre deux hommes, L'Homme qui tua Liberty Valance est peut-être le film le plus émouvant et mélancolique du grand John Ford. Sublime. Voir ma critique complète sur mon blog :

https://newstrum.wordpress.com/2016/02/09/lhomme-qui-tua-liberty-valance-quand-john-ford-souleve-le-voile-de-la-legende/

Elric L.

Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 579 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 29/12/2016

Soyons clair dés le début. L'Homme qui tua Liberty Valance est l'un des plus beaux films de John Ford, et l'un des meilleurs westerns jamais réalisés de l'histoire du cinéma. Les personnages du film sont d'une richesse foisonnante. La mise en scène de John Ford ne l'est pas moins. L'auteur nous livre ici un vibrant témoignage de la force du western américain, sans omettre, au passage de nous émouvoir d'éclatante manière. L'interprétation prodigieuse de John Wayne, James Stewart et Lee Marvin, en inquiétant tueur sanguinaire (le pire des méchants de Ford), les font concourir à eux seuls à la chaleureuse humanité qui se dégage du film. À la fois une oeuvre puissamment nostalgique et un très beau film-testament.

Matis H.

Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 81 critiques

4,0Très bien
• Publiée le 05/12/2016

Après le bouleversant "The Searchers", je voulais, que dis-je, je me devais de voir un autre Ford. Car, lorsque l'on réalise un film pareil, à la fois sublime et tétanisant de bout en bout, cela ne peut pas être un coup de chance. Il fallait donc que j'explore le reste de la filmographie de Ford, dans l'espoir, un peu illusoire je l'admet, de retrouver ce qui rendait "The Searchers" si marquant. Et, malgré quelques réticences, "The Man Who Shot Liberty Valance" est l'oeuvre de la confirmation. Car, une fois encore, s'empare du western classique pour l'emmener plus loin. Plus loin dans la mise en scène pour commencer, avec l'efficacité, la beauté et l'économie du spectaculaire qui lui est propre, car lorsqu'il décide de céder aux mouvements de caméra vertigineux ou aux instants de montage sublimes, ce n'est jamais gratuit et on en ressort avec le sentiment d'un cinéaste qui maitrise son oeuvre et qui sait se laisser le temps de prendre l'intérêt du spectateur avant de lui donner du cinéma, de celui qui est rare et percutant et dont on est content d'avoir eu la patience de pleinement en profiter. Plus loin dans la réflexion pour commencer, car là où il dépeignait un homme dont le monde n'avait plus utilité dans "The Searchers", il présente ici Wayne et Marvin comme les deux dernières figures d'un Ouest révolu, qui vont devoir faire place au monde civilisé, symbolisé par Stewart, dans lequel la loi du plus fort n'a plus sa place. Cependant, Ford contrebalance la douce mélancolie de voir ce monde disparaitre, au profit d'une justice considérée comme plus humaine, par sa vision désenchanté d'une Amérique basé sur le mensonge et où la renommée d'un homme se fait, malgré ses actions justes et son activité politique, sur le meurtre d'un ancien bandit local. C'est autour de ces deux axes que Ford va construire son récit et ses personnages, tous en nuances et en contradictions, bien que le Liberty Valance du titre peine à faire ressentir son importance et son aspect de "figure" d'un genre. Si il ne parvient pas à éviter quelques longueurs, le cinéaste parvient tout de même à captiver, car les rapports d'oppositions et de rapprochements entre les protagonistes se renouvellent constamment, créant même des scènes déchirantes à l'image de celle où Wayne comprend que Hallie n'a plus sa place avec lui et se résigne à la voir aimer Stewart. Et c'est peut-être là le point le plus marquant du long-métrage, Tom Doniphon, interprété par un John Wayne bouleversant, éternel cow-boy prêt à tout sacrifier, que ce soit sa santé ou la femme qu'il aime, au profit de ce qu'il pense être juste. De cette manière, Ford démontre une nouvelle fois l'amour profond qu'il porte à ces personnages, cherchant parfois même le comique (hilarant Edmond O'Brien), le tout avec une compassion extrêmement touchante. Si "The Man Who Shot Liberty Valance" ne parvient pas à atteindre le niveau de "The Searchers", car il ne possède pas le lyrisme de ce dernier et qu'il ne parvient pas à être passionnant tout du long, tout en ayant quelques défauts factuels dommageables, il reste indéniable que nous sommes face à une oeuvre à laquelle nous devons donner l'attention qu'elle mérite.

ned123

Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 915 critiques

4,5Excellent
• Publiée le 09/10/2016

J'ai vu un film... qui a le mérite de traiter de tellement de thèmes riches et d'une profondeur énorme... La capacité à vivre debout selon ses principes au risque d'en mourir, la vision d'un pays qui passe d'une ère de pionniers (sans foi, ni loi) à une époque d'éducation où la norme s'impose à chacun... Au-delà des thèmes, le casting de ce film est somptueux avec James Stewart, John Wayne et Lee Marvin... tout 3 exceptionnels. C'est une oeuvre fondamentale de John Ford (même si parfois il intègre des personnages un peu trop gaguesques comme le shérif. Et cette oeuvre porte un regard lucide sur un monde perdu qui fait que lorsque le progrès avance, la place de l'individu se fait plus précise... Et enfin la tirade la plus célèbre de ce film : "Dans l'Ouest, quand les faits deviennent légende, publiez la légende "... Un grand film.

LXNRRZNN

Suivre son activité 0 abonné Lire ses 10 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 16/07/2016

L'un des chefs-d'œuvre incontournables de John Ford, ce chantre de l'Amérique conscient de l'évolution de l'idéal de liberté de son pays et de ses dérives potentielles. Derrière chaque film de ce géant incontesté du cinéma américain, c'est un pan de l'histoire des Etats-Unis qui nous est montré. En l'occurrence le passage de témoin des pionniers, cow-boys rompus à la l'art de la bagarre et au maniement des armes, aux intellectuels et rhéteurs préférant les joutes verbales pour une vie politique censée être plus vertueuse. Mais quand la réalité n'est pas forcément celle à laquelle on croit, ou veut croire, faut-il privilégier l'Histoire ou la Légende ? Sans doute le film de Ford qui a le plus inspiré la critique. Soulignons également une direction d'acteurs permettant à John Wayne, James Stewart et tout particulièrement Lee Marvin de donner la pleine mesure de leur talent.

Eselce

Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 3 186 critiques

3,5Bien
• Publiée le 17/05/2016

Le duel final est magnifique et inattendu. J'aime bien les valeurs des hommes qui cherchent une justice avec courage tout le long du film. Il y a beaucoup d'acteurs présents ici qui ont joué dans un bon nombre de western en étant tantôt bons, tantôt méchants et les retrouver ici est un véritable plaisir. Les coups de poings donnés également restent bien fait, on a l'impression que les tartes sont réellement données aux acteurs qui en sortent décoiffés. Un western qui vieillit bien avec peu de longueurs inutiles.

NusaDua

Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 1 337 critiques

3,5Bien
• Publiée le 15/02/2016

Un Western classique de John Ford sur l'arrivée d'un magistrat dans une ville encore régie par les anciennes lois de l'Ouest. L'occasion de réunir les célèbres James Stewart et autres John Wayne dans un triangle intéressant, avec de bons passages dès que Liberty Valance pointe le bout de son canon pour martyriser la petit bourgade. La mise en scène a un peu vieilli, mais dans sa globalité, le film reste tout à fait plaisant, avec une morale intéressante sur le final.

pierrre s.

Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 1 648 critiques

3,5Bien
• Publiée le 29/01/2016

Peut-on vraiment parler de western? L'Homme qui tua Liberty Valance, est sans doute plus que ça. C'est en effet tout un pan de l'histoire américaine qui y est traité. Un film culte donc, qui a plutôt bien vieilli.

Max Miguel  Rockatansky

Suivre son activité 90 abonnés Lire ses 436 critiques

4,5Excellent
• Publiée le 06/12/2015

Moi et le western, c'est assez étrange, avant de m'aventurer dans les classiques du genre (chose faite très récemment et qui d'ailleurs est loin de se terminer), je n'avais que pour seuls westerns cultes Retour vers le futur III (oui, ce film transpire le western dans son esthétique et dans ses références) de Robert Zemeckis (comme s'il y'avait besoin de le préciser) et Django Unchained de Quentin Tarantino (la aussi, il n'est pas très nécessaire de le préciser), autant vous dire que j'étais relativement un novice quant au monde des déserts arides, musiques solennelles et autres cowboys. Quoiqu'il en soit, aujourd'hui la trilogie du dollar et Mon nom est personne font maintenant partie intégrante de ma culture cinématographique (et ce pour mon plus grand bonheur). Bref, je commence à apprécier et à connaitre ce genre, j'en connais les gimmicks, les codes. Puis comme un cheveux sur la soupe (on utilise encore cette expression ?), lors d'une sortie scolaire (que voulez-vous parfois le système éducatif peut apporter de bonnes choses) j'ai eu l'opportunité de voir qui plus est sur grand écran et en version originale. Il aura donc fallu que moi petit provincial - qui n'ait jamais droit aux versions originales surement parce que les distributeurs pensent que les villageois du sud de la France ne savent pas lire des sous-titres ait droit pour la première fois à une version originale lors d'une sortie scolaire !) ce film considérée comme culte qu'est L'Homme qui tua Liberty Valance du réalisateur John Ford. Avant d'aborder le long-métrage plus en détails, je ne vous cache pas cher lecteur que l'envie de faire cette critique ne me vienne pas sur un coup de tête (bien qu'il advienne qu'un jour ou l'autre je l'aurai réalisé). En effet c'est sous la demande d'un professeur que je l'écris aujourd'hui (vous avouerez qu'il est peu commun qu'un professeur vous demande de faire un boulot que vous faites quasiment tous les jours). Alors si vous le voulez bien, installez vous confortablement, au coin du feu si l'envie vous en prend, et apprêtez vous à lire mon sentiment ainsi que mon analyse de ce film, parce que mine de rien j'ai beaucoup à dire, alors commençons ! Bon, premièrement, le film de John Ford est t-il bien un western ou bien un hommage à ce genre ? Question plutôt stupide vous allez me rétorquer. Eh bien détrompez vous ! Certes, tous les éléments du western sont présents, les grands angles, la musique solennelle voire même cérémonielle (du moins au générique), les décors désertiques, les duels, les braquages de diligences et bien évidemment John Wayne, véritable icône du genre. Seulement cela serait s'arrêter à la surface même de ce film, et cela serait oublier son but ainsi que toutes les pistes de réflexion qu'il apporte. (Parce qu’)à première vue L'Homme qui tua Liberty Valance reste académique (plans fixes et longs), dans sa mise en scène, simple dans son scénario et dans le traitement de ses personnages, mais en réalité il demeure bien plus intelligent qu'il n'y parait. Déjà, est visible une grande portée politique indéniable, et c'est le personnage de Ranson Stoddar interprété par James Stewart, qui la représente le mieux : il est le représentant de la loi et du monde de l'Est (l’avenir politique et économique de l’Ouest), et ses principes vont être mis à mal dès son arrivée dans un monde impitoyable, ou règne la loi de l'Ouest (le passé, voir même la représentation d'un mode de vie archaïque). Notez l'opposition entre le mode de l'Ouest et celui de l'Est. Ensuite il y'a cette propension à dirons nous "casser" les codes du western en toute subtilité : le personnage d'Hallie interprété par Vera Miles représente la transition entre l'avenir (Ranson) et le passé (Tom Donniphon), le personnage de John Wayne, qui représente donc le western "à l'ancienne", ce dernier est donc mis en retrait, et le fait qu'il "tourne la page" quant à ses objectifs/projets simples d'homme de l'Ouest en dit long sur les intentions de Ford : celui-ci veut donc bien rendre hommage en allant de l'avant et en clôturant avec respect l'âge du grand Ouest (d'ou la transformation de la ville dépeinte tout le long du film, passant d'un lieu arriéré à une véritable petite ville), d'ailleurs ce n'est pas pour rien si le film est sortie en 1962, soit en fin de vie du genre; la est l'une des plus grandes forces du film, John Ford représente l'histoire de l'Ouest américain (et sa fin donc) par le prisme de l'évolution psychologique de ses personnages principaux. Mais mise à part la qualité d'hommage au genre que nos amis italiens ont parfaitement dépoussiérés, il est également utile de vous informer que notre cher John Ford a pensé son film intelligemment dans sa mise en scène. Vous le savez certainement mais quand on est metteur en scène, on ne choisit pas de placer sa caméra au hasard, ce que l'on montre peut suivant dont la caméra est positionnée porter un message, une vision, ou laisser des indices sur l'intrigue ou sur le développement de métaphores ou de personnages, et sur ce point, le cinéaste n'y vas pas de main morte. Chaque plan est calculé méticuleusement pour retranscrire une émotion, un fait, une métaphore, ou une opposition (et croyez moi, une semaine ou deux d'analyse en cours ne trompes pas); par exemple il y'a une quantité de scènes ou Ford joue sur un double espace (le journal et l'école; la cuisine et le restaurant; l'ancienne partie de l'humble demeure de Tom et la partie dite nouvelle ou en construction de cette même maison). Ainsi, il crée une opposition ou un prolongement entre deux espaces, ce qui produit un effet de théâtralité. Ainsi pour le cas de la maison de Tom, l'ancienne partie le représente à lui, représente son passé, sa vie de cowboy; et la nouvelle partie représente Hallie et son avenir avec ce dernier (impossible). Et vous savez quoi ? John Ford ne s'arrête pas là, pour lui jouer sur une théâtralité et présenter avec respect l'effacement d'un mythe cinématographique dans un contexte politique ce n'est pas assez; il ajoute une métaphore de plus au personnage de Tom par l'intermédiaire d'un cactus, plante aride et piquante, un peu comme le personnage qu'il est. De même les premiers plans et le derniers, bien qu’anecdotiques, font une jolie métaphore de l'histoire du cinéma : en effet le train représentant les premiers pas du cinéma (avec les frères Lumières) et de l'industrialisation (de l'Ouest pour le coup), il est facile de comparer ce train arrivant d'un monde inconnu et partant vers l'avenir sans pour autant rebrousser chemin totalement à l'histoire des Etats-Unis qui bien qu'évoluant ont gardé une forte empreinte de l'Ouest. Et Ford va encore plus loin dans la construction rythmique même de son film. Quand on en viens à remarquer que des éléments scénaristiques se font écho (comme l'entrée et la "sortie" de Liberty Valance) à des moments quasi parallèles (la pour le coup à 40 et à 80 minutes), on se rend vite compte que John Ford avait un souci du détail limite perfectionniste si je puis dire. On peut en parler des heures, voire même des jours de ce film (je vous rappelle les deux semaines d'analyse en cours), je pourrais encore parler du choix du noir et blanc qui n'est pas anodin et qui permet de mieux jouer sur les ombres et sur ce qu'elles représentent métaphoriquement, on encore de l'alternance de deux registre, noble et burlesque, ou même encore du personnage de Peabody interprété par Edmond O'Brien, lui aussi représentant de forts enjeux politiques en étant un personnage constamment dans l'auto-dérision, ou bien du rôle de la musique appuyants les différents tons de l'oeuvre par une composition certes discrète mais utilisée avec parcimonie et intelligence en intégrant des thèmes caractérisant les protagonistes (notamment pour Hallie), ou encore des fondus enchainés, ou des flash-back dans des flash-back (et on était bien avant Inception et Existenz? Waouh ! J'ai réussi à placer Zemeckis, Tarantino, Nolan et Cronenberg dans une critique de Western, je pensais ne jamais y arriver !), bref énormément de choses donc, du simple détail jusqu'à la vision d'un ancien temps, ce film regorge d'éléments tous plus intéressants et intriguants les uns que les autres. Il est clair, je ne peux que vous conseiller une telle oeuvre, et même si vous n'en percevez pas toutes les subtilités, je vous assure qu'elle demeure passionnante à suivre. Au final, L'Homme qui tua Liberty Valance est une de ces oeuvres qui vous savez en disent long sur leur époque, une de ses oeuvres intelligentes et donnant une nouvelle vision du western, plus moderne, (et qui d'ailleurs et plus proche de l’hommage). C’est grâce à sa mise en scène exprimant parfaitement les enjeux métaphoriques et psychologiques et à ses acteurs d'exception, une oeuvre marquante et passionnante. Alors, s’il est clair que je préfère les westerns de Sergio Leone qui ont une ambiance presque sacrale et viscérale et qui usent de compositions exceptionnelles,je ne peux cependant que vous conseiller celui-ci qui dans son apparente simplicité demeure sacrément intelligent et qui à mon avis reste culte et intemporel.

weihnachtsmann

Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 1 867 critiques

4,5Excellent
• Publiée le 12/08/2015

Un homme attaqué par le bandit local "Liberty Valence" veut imposer la loi à la violence et la justice des hommes. Un western "politique" qui oppose Stewart, avocat, à John Wayne, cow-boy qui ne jure que par le pistolet. On sait dès le titre qui va tuer Liberty Valence et l'on assiste à la fin du film à un long plaidoyer sur la droiture de celui qui va représenter le peuple. Un western assez dense et au message fort. Différent des westerns classiques et au final surprenant..... Superbe

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top