L'Homme qui tua Liberty Valance
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fred c
fred c

6 abonnés 461 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mai 2026
A part un certain charisme chez John Wayne, c'est un (très) long western de 2h en N&B, qui pose un sujet, mais qui laisse trop peu les balles siffler et les paysages parler...
Guillaume.G
Guillaume.G

8 abonnés 854 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2026
L’Homme Qui Tua Liberty Vallence est sans doute l’un des meilleurs Western que j’ai pu voir avec les grands John Wayne, James Stewart et Lee Marvin. L’histoire de
Mjoly
Mjoly

3 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2026
Quel bonheur de le revoir, encore et encore! Un de mes westerns préférés, avec un James Stewart cherchant désespérément à faire passer la loi avant la force (voilà qui serait bien utile aux USA, encore aujourd'hui, hélas!), un John Wayne 100% John Wayne (mais affaibli et en proie au doute), et un discours brillant sur le journalisme, le tout se concluant sur cette réplique légendaire: “Quand la légende est supérieure à la vérité, écrivez la légende.” Une vraie petite perle.
Laurent Jourdain75018
Laurent Jourdain75018

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2025
Un chef d'oeuvre de western qui sort des sempiternels combats contre les indiens. Le jeu des acteurs est tout simplement parfait. Les sujets abordés sortent de l'ordinaire et font la force de ce film incontournable.
TATIKINO
TATIKINO

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2025
On ne devrait parler que des films que l’on aime,
Car dans la projection, c’est la passion qu’on sème.

« Quand la légende est plus belle que la réalité, imprimez la légende ». Ce magnifique western de l’immense John Ford est une exploration du mythe de l’ouest sauvage. Quelle distance entre la légende et la réalité ? À travers des figures mythiques comme celles de Jesse James ou de Calamity Jane, l’histoire de la conquête de l’ouest a fasciné des générations de spectateurs. Mais qu’en est-il de la réalité ? Dans ce film qui déroule un long flashback, c’est l’histoire d’un jeune avocat (James Stewart) aussi naïf que courageux qui nous est racontée. Aidé par un cowboy endurci au grand coeur (John Wayne), il s’attachera au péril de sa vie à amener la loi dans l’Ouest sauvage, qui ne connait que la loi du plus fort, en la personne de l’ignoble et terrifiant Liberty Valance (extraordinaire Lee Marvin). Le combat des livres contre les armes, de la civilisation contre le chaos, de l’ordre social contre l’anarchie. Le cowboy endurci (qui se révèlera plus sensible et sensé qu’il n’y parait) incarne le passé d’un pays en pleine mutation, tandis que l’avocat (qui se révèlera moins naïf qu’il n’y parait) incarne l’avenir, la civilisation et le progrès qui avancent inexorablement, accomplissant la Destinée Manifeste d’une nation qui s’est construite à coup de révolvers. Ford est un américain convaincu, qui croit aux valeurs léguées par les Pères Fondateurs de la Nation, et dans ce film admirable, il met à nouveau en scène l’histoire d’une communauté aux personnages aussi truculents qu’attachants (Ford est irlandais) et nous invite à explorer sur quelles bases les États Unis se sont construits, entre légende et réalité, s’accommodant tant bien que mal d’une histoire pas toujours reluisante mais toujours passionnante. Et puis, au milieu des hommes qui ne savent que vociférer, Ford fait la place belle, très belle, aux femmes et à l’amour, toujours. Du très grand art au service d’un très grand film.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

93 abonnés 4 268 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2025
Le western de John Ford et ses trois principaux personnages recouvrent un sens moral, ou éthique. Dans le Far West où met les pieds le candide avocat Stoddard, c'est encore et surtout la loi du plus fort qui prévaut. Face au brutal Liberty Valence (Lee Marvin, remarquable et remarqué dans un de ses premiers rôles), incarnation d'une Amérique pré-civilisée, l'avocat figure tout de suite, dans son opposition non violente, l'ascendance de la loi, de l'instruction et, plus loin, de la citoyenneté. Son ami éleveur de bétail Doniphon (John Wayne) ne manque pas du courage qui fait défaut à la population devant Liberty Valence, mais il a une interprétation de de la justice assez rudimentaire et musclée.
De l'avocat ou de l'éleveur, les arguments duquel ont eu -au passé, parce que le récit est un flashback d'une vingtaine d'années- ont eu raison de Valence ? La réponse de John Ford est à la fin du film et elle est habilement imagée.
Hors le propos et le sens du western, on retrouve ici la petite communauté de personnages qu'affectione le cinéaste, composée de femmes de caractère, de maris soumis, de notables quelque peu infantiles ou portés sur la boisson. Autant de figures qui déterminent l'humour bon enfant, pour ne pas dire puéril, de John Ford. Il y a aussi dans ce film un côté démonstratif, tant dans la présentation singulière de l'autochtone de l'Ouest que dans la l'argumentation philosophique ou morale, qui affaiblit la mise en scène de Ford. De sorte que ce compromis entre la comédie de moeurs et le western politique n'est pas aussi subtil que je l'aurais souhaité.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2025
C’est l’avant-dernier western du réalisateur John Ford qui réalise tout simplement le meilleur film de sa pourtant très riche carrière. En un long-métrage, il synthétise toute la symbolique de son œuvre au sein d’un récit voyant la loi de l’Ouest sauvage s’effaçant peu à peu face à la civilisation moderne incarnée par la loi et la justice nouvelle affrontant la violence de la force des armes combattu par le poids des mots et de l’éducation. Le choix du noir et blanc accentue un cachet mélancolique de l’Amérique que dépeint le cinéaste. Pour incarner ses deux faces du pays, John Wayne et James Stewart sont parfaits à l’écran, le premier incarnant le cow-boy classique tandis que le second est l’homme de loi croyant aux vertus de l’éducation et de la loi. Une œuvre hautement symbolique marquante dans la filmographie de son auteur.
Cinéasthéâtre
Cinéasthéâtre

2 abonnés 100 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2026
Un bon film. Érigé comme un classique du genre, avec la participation de John Wayne qui plus est, ce film a ses fans. Sur le plan philosophique, ce film est sensiblement intéressant. Sur le plan du plaisir, j’opterais personnellement pour un western plus simple et plus classique. Mais c’est bien sûr éminemment bien réalisé et tout y est TRÈS soigné.
Totoloinloin
Totoloinloin

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2025
Mieux que la chevauchée fantastique, J.Wayne montre ici son charisme dans certaines scènes. Le personnage de Liberty Valence est assez sommaire ce qui est regrettable dans la personnification du mal, l'ennemi. Film intéressant mais qui s'embourbe par moment dans des scènes inutiles voir mal jouées. Je suis de la jeune génération donc je ne vois pas le film comme il a pu être perçu à sa sortie.
Nasheven
Nasheven

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2025
Dans l'imaginaire collectif, narration non linéaire et faux-semblants riment rarement avec western. Et pourtant il ne s'agit ici que d'une des nombreuses antinomie que John Ford met brillamment en scène dans ce cultissime "L'homme qui tua Liberty Valance".
La première impression qui saisit à la fin du visionnage est une sorte de vertige face à la portée symbolique immense du film. Bien qu'on ne saisisse qu'une partie des implications de ce qui s'est joué sur la pellicule (et que d'autres ont déjà analysé bien mieux que je ne saurais le faire ici), on a quand même conscience d'avoir assisté, tout à la fois, à un point de bascule dans l'histoire de la Conquête de l'Ouest de la fin du XIXe mais aussi dans l'industrie cinématographique des années 60.
Tandis que l'indéboulonnable John Wayne et le charismatique James Stewart (alors au pinacle de leurs carrières), allégories respectives d'une force à la justice questionnable et d'une justice qui se voudrait forte, s'affrontent, s'entraident puis fusionnent dans une légende commune, Ford bouscule tous les codes du western auquel il avait pourtant donné ses lettres de noblesse avec notamment "La prisonnière du désert" et "La chevauchée fantastique". C'est ici carrément la mythologie manichéenne, point fondateur du genre, qui est savamment autopsiée avec pour étourdissante conclusion finale que, le western tel qu'on nous le présente depuis des décennies, est en fait basé sur un mensonge et une conception fantasmée de l'Ouest. Cet éclair de lucidité ,révolutionnaire comme peu auparavant, qui pavera la route à un sombre renouveau du genre avec les films de Leone, Eastwood ou Peckinpah, justifie déjà complètement le visionnage du film.
D'un point de vue plus prosaïque, le métrage bénéficie d'une vraie finesse d'écriture (qui est sa plus grande force) malgré quelques longueurs qu'on imputera aux habitudes de rythme qui ont bien changées en 60 ans. Ses nombreuses bougies ne l'empêchent cependant pas de rester étonnamment actuel en interrogeant la notion de justice (et sa légitimité) ainsi que le pouvoir grandissant des médias et leur capacité à refaçonner l'Histoire. Le film est émaillé d'instants mémorables (Le cours d'histoire de Stewart, l'élection, la Convention et bien entendu le "duel" avec Valance) qui donnent la part belle à des seconds rôles voire à des figurants savamment dirigés pour donner une authenticité et une dimension épique à ce qui se joue sous nos yeux. Le choix délibéré de réaliser le film dans un très beau noir et blanc à une époque où la couleur primait déjà, résonne comme un ultime éloge funèbre aux heures de gloire du western classique.
Ford signe donc ici un film majeur, véritable testament d'un genre à bout de souffle, qui ouvrira la voie à des successeurs plus violents voire amoraux, tout en étant foncièrement grand public et appréciable même par les allergiques aux cow-boys.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2025
Un très beau western, qui voit l’affrontement entre la loi du plus fort et la loi des hommes. L’affrontement aussi des hommes et de leur personnalité. Un magnifique témoignage de l’Amérique des débuts, lorsque certains territoires n’étaient pas encore rattachés à la fédération.
RochéDavid57
RochéDavid57

11 abonnés 216 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2025
"John Feeney dit John Ford (1894-1973) est un maître, et quiconque aime le cinéma, le vrai cinéma avec ses grands espaces, ne pourra pas le contester. Il incarne le western américain comme personne, même si on ne peut négliger l' importance de réalisateurs tels que Howard Hawks ("RIO BRAVO" en 1959) , John Sturges ("REGLEMENT DE COMPTE A OK CORRAL" en 1958, "LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL" en 1959, "LES SEPT MERCENAIRES" en 1961), Anthony Mann ("WINCHESTER 73 en 1951), Edward Dmytryk ("L'HOMME AUX COLTS D'OR" en 1959), Fred Zinnemann ("LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS" en 1952) ou encore plus récemment Clint Eastwood ("L'HOMME DES HAUTES PLAINES" en 1973, "JOSEY WALES HORS-LA-LOI" en 1976, "PALE RIDER LE CAVALIER SOLITAIRE" en 1985, "IMPITOYABLE" en 1992) .
John Ford est l'homme aux multiples chefs-d'oeuvre (attention! Je parle de chefs-d'oeuvre authentiques, pas juste d' excellents films!), et celui qui a sans doute le plus influencé parmi les plus grands réalisateurs contemporains. Citer Ford, c'est évoquer les plus grands westerns de toute l'histoire du cinéma, mais pas seulement . Ainsi retrouvons-nous dans sa multiple filmographie "LA CHEVAUCHEE FANTASTIQUE" (1939), "LES RAISINS DE LA COLERE" (1940), "QU'ELLE ETAIT VERTE MA VALLEE" (1941), "RIO GRANDE" (1950), "L'HOMME TRANQUILLE" (1952), "LA PRISONNIERE DU DESERT" (1956). J' en oublie tant la liste est longue.
Mais je ne peux pas passer à côté de "L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE", qui date de 1962, et qui est son ultime chef-d'oeuvre. Toute la quintessence du cinéma de John Ford est ici réunie. S'agit-il du plus grand western de toute l'histoire du cinéma? Beaucoup le pensent, et je les rejoins.
L'irlando-américain délaisse ici les grands espaces pour nous plonger dans un film plus intimiste. Il faut avoir vu ses westerns de facture plus classique pour comprendre le virage définitif qu'il prend avec ce "L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE". Quand Ford le réalise, il est déjà affaibli par la maladie et l'alcool. Ainsi, l'analyse approfondie du film peut aisément laisser penser qu'il nous laisse bien là son oeuvre testamentaire.
Pour Ford, l'ouest, le vrai, avec sa loi dictée par le colt pour combattre les hors-la-loi (représentés ici par l'ignoble Liberty Valance, incarné par Lee Marvin), est en train de disparaître. Cette loi de l'ouest sauvage américain est peu à peu remplacée par des textes appliqués par des diplômés en droit aux ambitions politiques (ici le personnage de Ransom Stoddard, incarné par le toujours parfait James Stewart) qui vont empêcher quiconque, au final, de dégainer son arme, même pour se défendre. Une incompréhension totale pour Tom Doniphon, adepte du colt, (extraordinaire John Wayne qui prouve, s'il le fallait encore, qu'il est bien le plus grand cow-boy de toute l'histoire du cinéma!) qui va pourtant s'allier à Stoddard pour s'opposer à Liberty Valance. Leur attirance commune pour la jeune Alice (Vera Miles) n'entachera en rien leur amitié. Le film est tourné en noir et blanc (à une époque où le CinemaScope et le Technicolor ont déjà envahi les salles de cinéma), et il accentue encore plus le caractère nostalgique d'un âge que Ford sait révolu. En filmant "L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE", John Ford filme l'enterrement de toute une époque. De la sienne, en l' occurrence.
Le film débute justement par les obsèques d'un des personnages principaux. Un hasard??? Bien sûr que non! Cet événement est l'occasion pour un Ransom Stoddard désormais sénateur de révéler au journal local, le "Shinbone Star", la vérité autour de la légende qui entoure "L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE". Toutefois, à l'heure d'imprimer la nouvelle vérité au grand jour, le journaliste préfèrera reculer, et ne pas faire paraître l'article.
"On est dans l'ouest, ici. Quand la légende dépasse la réalité, alors on publie la légende!"
Le testament de John Ford s'achève ainsi. Et quelle extraordinaire conclusion!
"L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE" est un film nostalgique, inoubliable, porté par des acteurs magnifiques, et réalisé par un Maître en la matière. Un de ces films qu'on peut voir et revoir sans se lasser. Bref, un chef-d'oeuvre absolu!"
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 septembre 2024
Qu'est-ce qu'une civilisation ? Voilà une grande question à laquelle tente de répondre, en plus de quinze autres sous-problématiques, Ford dans son Western déconstructeur L'Homme qui tua Liberty Valance. Le film s'articule autour de trois grande figures : la loi, via le personnage de Ransom Stoddard ; le banditisme violent, Liberty Valance ; et la force tranquille, cow-boy solitaire, Tom Doniphon.

Stoddard apporte la civilisation à l'Ouest américain isolé, dépourvu de services publics et de lois, sinon celle du plus fort. Le shérif est un couard qui passe son temps à se bâfrer dans les saloons. C'est Doniphon et son acolyte Pompey qui protègent la ville, en opposant un contre-pouvoir à Valance.

Toute la complexité du sujet de Ford réside dans l'insolubilité de sa problématique. Face à la brutalité pilleuse de Valance, les discours moralisateurs de Stoddard ne servent à rien. Pourtant, il convient de penser que c'est dans la non-violence, la compréhension et l'accompagnent des comportements nuisibles de marginaux que la quiétude s'obtient. Ford macère l'idée que certains individus, comme Valance, sont trop avancés dans leur schéma de pensée pour être, en théorie, ramenés dans le droit chemin.

Ce n'est pas si évident que cela dans la mesure où Valance a des camarades qui tiennent sincèrement à lui – on le voit quand il est tué, d'ailleurs, que leur allégeance va au-delà de sa mort. Par ailleurs, Valance joue aux cartes avec d'autres hommes, et se présente aux élections. Mais, dans le même temps, il tyrannise le village, vole les voyageurs et tue ses adversaires de sang-froid. Il ne respecte que la force, en l'occurrence celle de Doniphon.

Doniphon, lui, incarne la violence punitive, étroitement liée à l'histoire des États-Unis : à lui tout seul, il est la loi. Il use de ses armes pour le bien commun. Idéologie qui présente ses failles aussi, notamment lorsqu'on spoiler: apprend la vérité sur l'auteur du meurtre de Liiberty Valance
.

Ce qui nous mène à la deuxième thématique du film : le mythe dépassant la réalité. Impuissant face à Valance, Stoddard abandonne ses principes moraux et décide de régler son différend avec lui ainsi que le ferait Doniphon. La réalisation de Ford spoiler: laisse d'abord penser qu'il emporte son duel, malgré sa blessure. De cette victoire synonyme, a priori, de la fin du règne par la peur, découle sa renommée. Sa carrière politique débute sur la mort d'un homme, dont le nom – cela ne nous aura pas échappé – se traduit quand même par "liberté ". Stoddard devient une légende après avoir tué un homme, après avoir tué la liberté. Sauf qu'on découvre ensuite la réalité derrière ce triomphe : Doniphon, flanqué en observateur de la scène, passe à l'acte avant que Stoddard ne tire, et abat Valance dans l'ombre. Stoddard, l'homme de loi blessé, a échoué à terrasser le criminel face à lui ; c'est l'autoritarisme individualiste de Doniphon qui met fin au problème. Meurtre qui le tourmente psychologiquement au point de vouloir se donner la mort. Après avoir tué pour protéger la justice, il est marginalisé
.

L'ordre et la justice civilisationnels sont fondés sur la violence commise par d'autres. Ford montre l’inexorabilité du progrès, l'émergence de l'ordre légal et de la démocratie, l'ascension d'une nouvelle élite politique aux fondations ambiguës. spoiler: Le sacrifice de Doniphon reflète la transition douloureuse entre un monde établi sur la force et un monde fondé sur le droit.
Pierre B
Pierre B

6 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2024
Un film de John Ford surprenant et historique..
John Wayne et les autres qui jouent juste.
Un western pas comme les autres, c’est ça sa force..
Franck Z.
Franck Z.

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2024
Mon John Ford préféré avec un superbe John Wayne dans l'un de ses rôles les plus émouvants. Casting magnifique, scénario parfait ; il est difficile de faire mieux.
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