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L'Homme qui tua Liberty Valance
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note moyenne
4,1 1207 notes dont 142 critiques
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Eselce

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3,5Bien • Publiée le 17/05/2016

Le duel final est magnifique et inattendu. J'aime bien les valeurs des hommes qui cherchent une justice avec courage tout le long du film. Il y a beaucoup d'acteurs présents ici qui ont joué dans un bon nombre de western en étant tantôt bons, tantôt méchants et les retrouver ici est un véritable plaisir. Les coups de poings donnés également restent bien fait, on a l'impression que les tartes sont réellement données aux acteurs qui en sortent décoiffés. Un western qui vieillit bien avec peu de longueurs inutiles.

NusaDua

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3,5Bien • Publiée le 15/02/2016

Un Western classique de John Ford sur l'arrivée d'un magistrat dans une ville encore régie par les anciennes lois de l'Ouest. L'occasion de réunir les célèbres James Stewart et autres John Wayne dans un triangle intéressant, avec de bons passages dès que Liberty Valance pointe le bout de son canon pour martyriser la petit bourgade. La mise en scène a un peu vieilli, mais dans sa globalité, le film reste tout à fait plaisant, avec une morale intéressante sur le final.

pierrre s.

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3,5Bien • Publiée le 29/01/2016

Peut-on vraiment parler de western? L'Homme qui tua Liberty Valance, est sans doute plus que ça. C'est en effet tout un pan de l'histoire américaine qui y est traité. Un film culte donc, qui a plutôt bien vieilli.

Max Miguel Fuentes Rockatansky

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 06/12/2015

Moi et le western, c'est assez étrange, avant de m'aventurer dans les classiques du genre (chose faite très récemment et qui d'ailleurs est loin de se terminer), je n'avais que pour seuls westerns cultes Retour vers le futur III (oui, ce film transpire le western dans son esthétique et dans ses références) de Robert Zemeckis (comme s'il y'avait besoin de le préciser) et Django Unchained de Quentin Tarantino (la aussi, il n'est pas très nécessaire de le préciser), autant vous dire que j'étais relativement un novice quant au monde des déserts arides, musiques solennelles et autres cowboys. Quoiqu'il en soit, aujourd'hui la trilogie du dollar et Mon nom est personne font maintenant partie intégrante de ma culture cinématographique (et ce pour mon plus grand bonheur). Bref, je commence à apprécier et à connaitre ce genre, j'en connais les gimmicks, les codes. Puis comme un cheveux sur la soupe (on utilise encore cette expression ?), lors d'une sortie scolaire (que voulez-vous parfois le système éducatif peut apporter de bonnes choses) j'ai eu l'opportunité de voir qui plus est sur grand écran et en version originale. Il aura donc fallu que moi petit provincial - qui n'ait jamais droit aux versions originales surement parce que les distributeurs pensent que les villageois du sud de la France ne savent pas lire des sous-titres ait droit pour la première fois à une version originale lors d'une sortie scolaire !) ce film considérée comme culte qu'est L'Homme qui tua Liberty Valance du réalisateur John Ford. Avant d'aborder le long-métrage plus en détails, je ne vous cache pas cher lecteur que l'envie de faire cette critique ne me vienne pas sur un coup de tête (bien qu'il advienne qu'un jour ou l'autre je l'aurai réalisé). En effet c'est sous la demande d'un professeur que je l'écris aujourd'hui (vous avouerez qu'il est peu commun qu'un professeur vous demande de faire un boulot que vous faites quasiment tous les jours). Alors si vous le voulez bien, installez vous confortablement, au coin du feu si l'envie vous en prend, et apprêtez vous à lire mon sentiment ainsi que mon analyse de ce film, parce que mine de rien j'ai beaucoup à dire, alors commençons ! Bon, premièrement, le film de John Ford est t-il bien un western ou bien un hommage à ce genre ? Question plutôt stupide vous allez me rétorquer. Eh bien détrompez vous ! Certes, tous les éléments du western sont présents, les grands angles, la musique solennelle voire même cérémonielle (du moins au générique), les décors désertiques, les duels, les braquages de diligences et bien évidemment John Wayne, véritable icône du genre. Seulement cela serait s'arrêter à la surface même de ce film, et cela serait oublier son but ainsi que toutes les pistes de réflexion qu'il apporte. (Parce qu’)à première vue L'Homme qui tua Liberty Valance reste académique (plans fixes et longs), dans sa mise en scène, simple dans son scénario et dans le traitement de ses personnages, mais en réalité il demeure bien plus intelligent qu'il n'y parait. Déjà, est visible une grande portée politique indéniable, et c'est le personnage de Ranson Stoddar interprété par James Stewart, qui la représente le mieux : il est le représentant de la loi et du monde de l'Est (l’avenir politique et économique de l’Ouest), et ses principes vont être mis à mal dès son arrivée dans un monde impitoyable, ou règne la loi de l'Ouest (le passé, voir même la représentation d'un mode de vie archaïque). Notez l'opposition entre le mode de l'Ouest et celui de l'Est. Ensuite il y'a cette propension à dirons nous "casser" les codes du western en toute subtilité : le personnage d'Hallie interprété par Vera Miles représente la transition entre l'avenir (Ranson) et le passé (Tom Donniphon), le personnage de John Wayne, qui représente donc le western "à l'ancienne", ce dernier est donc mis en retrait, et le fait qu'il "tourne la page" quant à ses objectifs/projets simples d'homme de l'Ouest en dit long sur les intentions de Ford : celui-ci veut donc bien rendre hommage en allant de l'avant et en clôturant avec respect l'âge du grand Ouest (d'ou la transformation de la ville dépeinte tout le long du film, passant d'un lieu arriéré à une véritable petite ville), d'ailleurs ce n'est pas pour rien si le film est sortie en 1962, soit en fin de vie du genre; la est l'une des plus grandes forces du film, John Ford représente l'histoire de l'Ouest américain (et sa fin donc) par le prisme de l'évolution psychologique de ses personnages principaux. Mais mise à part la qualité d'hommage au genre que nos amis italiens ont parfaitement dépoussiérés, il est également utile de vous informer que notre cher John Ford a pensé son film intelligemment dans sa mise en scène. Vous le savez certainement mais quand on est metteur en scène, on ne choisit pas de placer sa caméra au hasard, ce que l'on montre peut suivant dont la caméra est positionnée porter un message, une vision, ou laisser des indices sur l'intrigue ou sur le développement de métaphores ou de personnages, et sur ce point, le cinéaste n'y vas pas de main morte. Chaque plan est calculé méticuleusement pour retranscrire une émotion, un fait, une métaphore, ou une opposition (et croyez moi, une semaine ou deux d'analyse en cours ne trompes pas); par exemple il y'a une quantité de scènes ou Ford joue sur un double espace (le journal et l'école; la cuisine et le restaurant; l'ancienne partie de l'humble demeure de Tom et la partie dite nouvelle ou en construction de cette même maison). Ainsi, il crée une opposition ou un prolongement entre deux espaces, ce qui produit un effet de théâtralité. Ainsi pour le cas de la maison de Tom, l'ancienne partie le représente à lui, représente son passé, sa vie de cowboy; et la nouvelle partie représente Hallie et son avenir avec ce dernier (impossible). Et vous savez quoi ? John Ford ne s'arrête pas là, pour lui jouer sur une théâtralité et présenter avec respect l'effacement d'un mythe cinématographique dans un contexte politique ce n'est pas assez; il ajoute une métaphore de plus au personnage de Tom par l'intermédiaire d'un cactus, plante aride et piquante, un peu comme le personnage qu'il est. De même les premiers plans et le derniers, bien qu’anecdotiques, font une jolie métaphore de l'histoire du cinéma : en effet le train représentant les premiers pas du cinéma (avec les frères Lumières) et de l'industrialisation (de l'Ouest pour le coup), il est facile de comparer ce train arrivant d'un monde inconnu et partant vers l'avenir sans pour autant rebrousser chemin totalement à l'histoire des Etats-Unis qui bien qu'évoluant ont gardé une forte empreinte de l'Ouest. Et Ford va encore plus loin dans la construction rythmique même de son film. Quand on en viens à remarquer que des éléments scénaristiques se font écho (comme l'entrée et la "sortie" de Liberty Valance) à des moments quasi parallèles (la pour le coup à 40 et à 80 minutes), on se rend vite compte que John Ford avait un souci du détail limite perfectionniste si je puis dire. On peut en parler des heures, voire même des jours de ce film (je vous rappelle les deux semaines d'analyse en cours), je pourrais encore parler du choix du noir et blanc qui n'est pas anodin et qui permet de mieux jouer sur les ombres et sur ce qu'elles représentent métaphoriquement, on encore de l'alternance de deux registre, noble et burlesque, ou même encore du personnage de Peabody interprété par Edmond O'Brien, lui aussi représentant de forts enjeux politiques en étant un personnage constamment dans l'auto-dérision, ou bien du rôle de la musique appuyants les différents tons de l'oeuvre par une composition certes discrète mais utilisée avec parcimonie et intelligence en intégrant des thèmes caractérisant les protagonistes (notamment pour Hallie), ou encore des fondus enchainés, ou des flash-back dans des flash-back (et on était bien avant Inception et Existenz? Waouh ! J'ai réussi à placer Zemeckis, Tarantino, Nolan et Cronenberg dans une critique de Western, je pensais ne jamais y arriver !), bref énormément de choses donc, du simple détail jusqu'à la vision d'un ancien temps, ce film regorge d'éléments tous plus intéressants et intriguants les uns que les autres. Il est clair, je ne peux que vous conseiller une telle oeuvre, et même si vous n'en percevez pas toutes les subtilités, je vous assure qu'elle demeure passionnante à suivre. Au final, L'Homme qui tua Liberty Valance est une de ces oeuvres qui vous savez en disent long sur leur époque, une de ses oeuvres intelligentes et donnant une nouvelle vision du western, plus moderne, (et qui d'ailleurs et plus proche de l’hommage). C’est grâce à sa mise en scène exprimant parfaitement les enjeux métaphoriques et psychologiques et à ses acteurs d'exception, une oeuvre marquante et passionnante. Alors, s’il est clair que je préfère les westerns de Sergio Leone qui ont une ambiance presque sacrale et viscérale et qui usent de compositions exceptionnelles,je ne peux cependant que vous conseiller celui-ci qui dans son apparente simplicité demeure sacrément intelligent et qui à mon avis reste culte et intemporel.

weihnachtsmann

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4,5Excellent • Publiée le 12/08/2015

Un homme attaqué par le bandit local "Liberty Valence" veut imposer la loi à la violence et la justice des hommes. Un western "politique" qui oppose Stewart, avocat, à John Wayne, cow-boy qui ne jure que par le pistolet. On sait dès le titre qui va tuer Liberty Valence et l'on assiste à la fin du film à un long plaidoyer sur la droiture de celui qui va représenter le peuple. Un western assez dense et au message fort. Différent des westerns classiques et au final surprenant..... Superbe

ioannites

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 24/05/2015

La moralité, le courage, la légende d’un héros, les sociétés de non droit dans le « far west » sont les thèmes qui caractérisent le western, un genre qui a marqué l’histoire du cinéma. Tous ceux qui aiment cette catégorie de films connaissent John Ford et ce film constitue son chef d’œuvre bien connu mais à notre avis méconnu. La possibilité de faire respecter la loi dans un pays qui ignorait ce principe est le thème qui se développe à travers un récit qui contient deux « flash-backs » une originalité de cette œuvre inspirée par une nouvelle homonyme de Dorothy M. Johnson. Il s’agit aussi d’une histoire qui contient certains aspects des chants irlandais, tout en sachant que Ford est originaire de ce pays. Cependant le style et la tonalité et la thématique de cette création sont américains. Ce film a une autre caractéristique qui est rare dans le cinéma. C’est le monologue intérieur : Lorsque le journaliste parle tout seul dans l’imprimerie il ne s’adresse à aucun personnage. Son destinataire est sans aucun doute le spectateur. Le niveau des discours est bien élevé et l’argumentation est progressive et très bien développée et appuyée aussi bien sur les tirades, les dialogues, les soliloques elle est complétée par l’action et les nombreuses images suggestives. La discrétion le caractère humain et les qualités humaines apparaissent dans cette société primitive ce qui constitue la promesse d’un meilleur avenir ce qui devint réalité grâce au personnage central qui croit à la valeur de l’État de droit. Ford, comme dans d’autres films met en évidence le droits des faibles ou des gens qui ne sont ni influent ni puissants. Cette thématique est universelle et nous rappelle même aujourd’hui les principes que l’on doit avoir en vue dans un monde qui est en pleine évolution et que les intérêts des puissants priment parfois les droits. Autres éléments: La prise de vue qui annonce et développe la scène avec un décor parfois sombre. Il s’agit d’un chef d’œuvre que l’on doit voir à la première occasion.

Estonius

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2,0Pas terrible • Publiée le 09/05/2015

Ce film est largement surestimé : comme souvent on confond la vision du film avec le souvenir de sa vision, or ce dont on se souvient et ce qui a fait sa réputation ce sont ses bonnes intentions, et son fond illustré par le duel fatal, puis par le twist final. Bien joué l'artiste, mais si on regardait le reste. Lee Marvin qui surjoue comme ce ne devrait pas être permis, certaines scènes sont gavantes et frisent parfois le ridicule (Stewart en prof, le monologue du journaliste, la réunion électorale finale). Quand certains nous parle de mise en scène maîtrisé, j'avoue ne pas bien comprendre. Quant au duel final, s'il est parfaitement réalisé, son twist reste peu crédible : qu'on m'explique pourquoi Wayne n'a pas revendiqué la mort de Valence, vous me direz, comme tout le film repose là-dessus, il n'y aurait pas eu de film… évidemment !

vinetodelveccio

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4,5Excellent • Publiée le 27/02/2015

Un film extraordinaire, magnifiquement mis en scène et interprété. John Ford n'a plus rien à prouver, il est le maître absolu du western, a mis en scène la fondation de son pays en long en large et en travers ; il décide donc de prendre le contre-pied et fait mouche une fois de plus.Avec une histoire touchante et terriblement bien écrite, il revisite le mythe du western et réécrit la légende des héros américains avec finesse et légèreté. Souvent léger et très drôle, le film sait se faire également très émouvant et s'autorise enfin des envolées lyriques dont le cinéaste a le secret. Le propos est fin et le scénario est servi par une mise en scène géniale : le tout est tourné en studio, comme pour faire échos à l'histoire en carton pâte de son héros et cela donne un charme fou au film si délicatement filmé. Les personnages sont excellents et très bien servis par une brochette incroyable.Voir James Stewart faire face à Lee Marvin et Lee Van Cleef, aidé de John Wayne avec qui il se dispute Vera Miles... what else....

Mad Gump 10

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4,0Très bien • Publiée le 21/01/2015

L'homme qui tua Liberty Valance est le dernier film en noir et blanc de John Ford, et il a choisi de faire ça bien. Dans ce film, à la fois moralisateur, émouvant et bien mis en scène, Ford nous montre, à travers une histoire de vengeance, le passage de l'ouest sauvage, représenté par Doniphan ( le personnage de John Wayne ), qui règle ses problèmes à coups de revolver, à un ouest plus civilisé, où la loi règne, qui lui est représenté par Stoddard ( le personnage de James Stewart ). Le duo d'acteur est au top et bien sûr, comme tout film en noir et blanc qui se respecte, le jeu de lumière, très utilisé, est sublime. Les rares défauts de se film sont sa lenteur et sa quasi absence de fusillades. Toutefois l'homme qui tua Liberty Valance est un western très poétique dans le fond, c'est l'un des meilleurs films de John Ford, et pilier de son genre.

Ricco93

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 02/01/2015

L'exemple type de ce que le western classique peut offrir de meilleur. Ce récit d'un homme se révoltant contre une bande de hors-la-loi régnant sur une ville (sujet rappelant ceux d'autres classiques comme Le Train sifflera trois fois ou Rio Bravo) est passionnant de bout en bout et John Ford nous prouve sa totale maitrise de la technique et du récit cinématographique (le film est quasi-intégralement un flash-back) et offre une réflexion sur la validité des récits historiques Spoiler: (la phrase "Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende" est devenu une des plus célèbres de l'histoire du cinéma) et du traitement cinématographique de la réalité Spoiler: (le hors-champ, pouvant être redoutable pour des images documentaires ou d'actualités, montre aussi quelle est sa force). A tout cela s'ajoute une distribution particulièrement réussie réunissant certaines des plus grandes stars de l'époque avec John Wayne (symbole du western américain moins présent qu'on pourrait s'y attendre), James Stewart (le véritable héros du film), Lee Marvin, Vera Miles, Lee Van Cleef et de solides acteurs tels que Edmond O'Brien, John Carradine ou Woody Strode. John Ford nous montre, deux ans avant la révolution apportée au genre par Pour une poignée de dollars de Sergio Leone, que le western américain, certes en perte de vitesse, était encore capable de produire de véritables pépites et nous offre un chef-d'œuvre à classer dans ses meilleurs films aux côtés de La Prisonnière du désert ou de La Poursuite infernale.

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