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    Z
    note moyenne
    3,9
    1080 notes dont 86 critiques
    35% (30 critiques)
    40% (34 critiques)
    15% (13 critiques)
    10% (9 critiques)
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    86 critiques spectateurs

    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    5,0
    Publiée le 3 janvier 2014
    Le chef d’œuvre de Costa-Gavras. A la fois thriller rondement mené, à la fois film policier intelligemment écrit, et surtout somptueuse conclusion qui glace le sang et qui ramène à la réalité froide de notre monde. C’est bien simple, je ne vois que des qualités à ce film, à tel point que je le glisserais peut-être dans les vingt à trente films que j’inscrirai à mon panthéon des films préférés. Une pure merveille.
    cocolapinfr
    cocolapinfr

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    5,0
    Publiée le 16 février 2016
    1969, sort Z, film engagé sur fond de dictature des généraux. C'est intelligent, prenant, les faits s'enchaînent et le film ne tomber pas dans le piège du manichéisme. Un film incroyable et marquant qui traite d'un sujet encore d'actualité. Rajoutez la qualité de l'image et de belles idées de mise en scène avec les flash du docteur et l'alternance des visions entre les différents protagonistes. A ne surtout pas rater.
    Julien D
    Julien D

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    5,0
    Publiée le 22 juin 2013
    Alors que, dans les années soixante et soixante-dix, les films politiques étaient légion aux Etats-Unis, ce thriller juridico-politique très engagé a eu un mal fou à se faire produire par les studios européens. Il faut dire que Costa-Gavras, encore inconnu du grand public, allait y dénoncer la dictature des colonels en place depuis deux ans en Grèce. Sans citer ouvertement le nom du pays (facilement reconnaissable), les difficultés qu’y rencontre ce juge d’instruction, campé par un Jean-Louis Trintignant au meilleur de sa forme, à mener son enquête sur la mort suspecte d’un député libéral surnommé "Z", peut-être le rôle le plus mémorable de la carrière d’Yves Montant, est une attaque frontale aux conséquences de la transformation d’un régime démocratique en un autoritarisme fasciste. Le suspense qui nait de ce contexte fait de Z une intrigue véritablement palpitante dont le message reste intemporel et universel.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    2,5
    Publiée le 1 mai 2016
    Adaptation d'un roman traitant de l'assassinat du député grec Grigóris Lambrákis, "Z" est une dénonciation du pouvoir dictatorial en ce qu'il tente de restreindre les libertés de l'opposition. Hésitant entre un ton sérieux et un autre plus sarcastique, le film ne parvient pas à dépasser la simple illustration d'un système totalitaire en faisant de ses personnages de simples stéréotypes, déterminés par deux ou trois caractéristiques, qui ne suffisent pas à incarner les différentes figures et surtout à rendre cette histoire complexe. Si le film est en partie plombé par son schématisme politique, il se rattrape néanmoins grâce à un vrai sens du rythme, qui donne à l'enquête menée par le juge d'instruction (Trintignant impeccable) une belle intensité. Il n'empêche que les diverses récompenses obtenues par le film semblent plus être liées à son sujet qu'à ses qualités artistiques car, sans faire injure à la réalisation de Costa-Gavras, "Z" est plus un film de scénariste que de cinéaste, plutôt captivant mais souffrant d'un manque de relief, étroitement lié aux limites d'une mise en scène incapable de se tenir à un point de vue.
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 29 janvier 2007
    Rare sont les metteurs sachant maitriser aussi bien le thriller que le film politique. On a rarement en effet vu un film politique aussi passionnant que Z, qui nous prend aus tripes dès le départ pour ne plus lacher jusqu'à la dernière seconde. Le réalisme est saisissant, mais on est surtout impressionné par la manière de Costa-Gavras à faire passer son message (ce film est adapté d'un fait réel.) De plus, les personnages, passionnants eux ici, sont interprétés par des acteurs plus exceptionnels les uns que les autres : Yves Montand bien sur, mais aussi l'immense Charles Denner, Francois Périer, Pierre Dux, Bernard Fresson ou encore Jean-Louis Trintignant, impressionnant. Il y a bien peu de films capables de provoquer un véritable impact sur un spectateur. Z fait partie de ceux-là. Magistral.
    Akamaru
    Akamaru

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    3,0
    Publiée le 21 juillet 2010
    Le premier film politiquement engagé au cinéma a fait sensation lors de sa sortie.D'un réalisme sans fard,"Z." dénonce la dictature des colonels en Grèce à la fin des années 60(on peut penser aussi à Pinochet).Même si le pays n'est jamais mentionné,Costa-Gavras traite bien de son pays d'origine,et montre de façon exemplaire l'extension de la corruption au sein des forces armées,ainsi que l'étouffement dans l'oeuf de tout soulèvement populaire.Un député de gauche(Yves Montand,déterminé))est assassiné lors d'un discours pour la paix.Si les militaires complotent pour faire passer l'homicide pour un simple incident,l'enquête approfondie du juge d'instruction(Jean-Louis Trintignant,courageux)révèle bien vite des preuves accablantes de manipulations politiques.Costa-Gavras nous prend aux tripes dès la première seconde pour ne plus rien lâcher.Une sensation d'étouffement exacerbée par le montage saccadé,les mouvements sur les visages,en opposition aux couleurs chaudes et claires.Ce thriller politique est plus que pessimiste,rendant compte de situations intolérables concernant chaque totalitarisme déguisé.Un casting empli de convictions(Jacques Perrin,Charles Denner,Georges Géret)se charge de mettre sa patte sur une oeuvre,qui caractérisera à la fois Costa-Gavras et le cinéma comme étant un art d'éveil des consciences,au-delà du simple divertissement.
    cylon86
    cylon86

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    4,5
    Publiée le 24 mars 2017
    Après deux premiers longs-métrages déjà maîtrisés, Costa-Gavras touche au coeur de son cinéma avec "Z", un grand film politique virulent dénonçant la Dictature des Colonels instaurée en Grèce en 1967. Datant de 1969, le film s'ouvre avec cette accroche : "Toute ressemblance avec des événements réels, des personnes mortes ou vivantes n'est pas le fait du hasard. Elle est volontaire." Dès le début, Costa-Gavras et son co-scénariste Jorge Semprun s'affirment. La messe est dite et "Z" sera politique ou il ne sera pas. Inspiré de l'assassinat du député grec Grigoris Lambrakis, le film se montre admirable de bout en bout, ne commettant jamais la moindre faute de goût. Engagé et pourtant objectif dans sa mise en scène, Costa-Gavras préfère rester sobre et fait tout simplement confiance à la qualité de son scénario et de sa distribution (réunissant tout de même Jean-Louis Trintignant, Yves Montand, Charles Denner, Pierre Dux, Jacques Perrin, Jean Bouise, Bernard Fresson, François Périer, Julien Guiomar ou encore Marcel Bozzuffi) pour étayer son propos, clair et concis, se montrant contre toute forme de totalitarisme. Admirablement construit, étoffé par la musique de Mikis Theodorakis et Bernard Gérard, "Z" n'a pas pris une ride et se montre d'une actualité terrible et intemporelle. La marque des grands films, assurément.
    selenie
    selenie

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    5,0
    Publiée le 21 mars 2016
    Pour ce film le réalisateur s'est adjoint comme co-scénariste l'écrivain Jorge Semprun, lui aussi très engagé, il fallait bien ça pour écrire un scénario audacieux, direct et polémique qui reste un réquisitoire terrible contre la Dictature des Colonels instaurée en Grèce en 1967. D'ailleurs Costa Gravas annonce la couleur d'entrée, le film débutant par un encart où on peut lire : "Toute ressemblance avec des évènements réels, des personnes mortes ou vivantes n'est pas le fait du hasard. Elle est volontaire." !... La malaise est toujours palpable, foisonnant et ce fascisme sous-jacent fait froid dans le dos.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,0
    Publiée le 28 mars 2014
    Costa Gavras découvre le livre de Vassilis Vassilikos "Z" lors d'un voyage en Grèce, qui retranscrit l'histoire vraie d'une homme politique de gauche dissimulé par la police en simple accident. Il va écrire le scénario en s'en inspirant et en inscrivant son film dans un contexte politique fort où il dénonce le totalitarisme, mais aussi les rouages politiques, les liens avec la justice, le pouvoir, la dissimulation, le rôle de l'armée ou encore la manipulation à une époque où cette actualité était très forte et présente notamment dans le monde occidental et en Grèce. Le scénario nous fait suivre l'enquête d'un juge d'instruction qui tente de savoir où est la vérité et si il y a un complot après la mort d'un député opposant au régime totalitaire. L'écriture est brillante et de très grande qualité, que ce soit au niveau du scénario, prenant, fin et intelligent sans aucune lourdeur, des personnages, complexe, parfois mystérieux et bien étudié ainsi que les dialogues. Il donne à son récit une atmosphère angoissante et intense mais surtout réaliste, ce qui le rend d'autant plus effrayant. Il étudie de manière puissante et fine les liens entre le pouvoir, l'armée, la justice. La mise en scène est brillante et la réalisation stylisé, la photographie, assez contrasté, est impeccable et le montage bien fait. Les interprétations sont excellente, que ce soit Yves Montand dans le rôle du député ou Jean-Louis Trintignant. Premier film d'une trilogie comprenant "L'aveu" et "État de siège" portant les même thème sur la politique et le totalitarisme. C'est du grand cinéma engagé et un brillant thriller politique contre le totalitarisme que nous livre Costa Gavras.
    this is my movies
    this is my movies

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    5,0
    Publiée le 6 janvier 2017
    Un film coup de poing qui laisse muet un fois le générique terminé. L'avertissement du début ("toute ressemblance est volontaire") marque bien le degré d'engagement de ce film. La mise en scène est hyper nerveuse, le scénario est solide et l'interprétation sans reproche. La partie sur l'enquête du juge reste la plus intéressante, cet homme qui va au bout de sa loyauté est remarquable. L'enoncé des conséquences de la dictature nous laisse sans voix et l'on longtemps avant de s'en remettre. Un grand film. D'autres critiques sur
    ClashDoherty
    ClashDoherty

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    5,0
    Publiée le 19 mai 2007
    Le meilleur film de Costa-Gavras avec "L'aveu", et tout aussi politique. Yves Montand dans un de ses meilleurs rôles, au service d'un scénario critiquant largement (même si à mots couverts) la dictature des colonels en Grèce (Costa-Gavras est d'origine grecque). Film essentiel, porté par des acteurs prodigieux.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    4,0
    Publiée le 8 avril 2017
    « Z » est sûrement l'oeuvre la plus emblématique de Costa-Gavras et lui a donné une réputation à l'international, notamment en remportant le prix du jury à Cannes, l'Oscar du meilleur film en langue étrangère et le Golden Globe du meilleur film étranger. Ce troisième long métrage de Costa-Gavras regroupe déjà les principales caractéristiques de son cinéma avec, en premier lieu, un propos politique fortement engagé. S' il ne donne aucun nom de lieu ni de personnages, l'intrigue de « Z » reprend celle du roman éponyme de Vassilis Vassilikos, elle-même inspirée de l'assassinat d'un député grec au début des années 60. Le sujet est sulfureux et le cinéaste en fait un film juridico-politique de haute-volée qui se regarde comme un polar. Si le traitement politique du scénario occupe une place importante, les qualités purement cinématographiques ne sont pas oubliées et on peut souligné le soin apporté à la mise en scène, la beauté de la B.O. Et l'excellence du casting. Très bon film.
    Black-Night
    Black-Night

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    4,0
    Publiée le 22 février 2016
    Z est un très bon film. Premier volet de la trilogie politique de Costa-Gavras, ce thriller énergique sur la Grèce des colonels même encore aujourd’hui n’a rien perdu de son efficacité. A l’issue d’un meeting pour la paix, Z, un député de gauche, est gravement blessé par un militant fasciste et meurt. Présenté en compétition officielle au 22ème Festival De Cannes en 1969 où il remporta le Prix du jury à l’unanimité ainsi que le Prix d’interprétation masculine pour Jean-Louis Trintignant, tous les deux mérités. Il remporta également entre autres l’Oscar du meilleur film en langue étrangère pour le compte de l’Algérie, et l’Oscar du meilleur montage pour Françoise Bonnot en 1970. Avec ce film, le réalisateur adapte le roman éponyme de Vassilis Vassilikos qui retrace l’assassinat du leader de la gauche grecque, planifié par la police et déguisé en accident. Z est un film choc, un uppercut lancé à la dictature des colonels en Grèce. «Toute ressemblance avec des événements réels, avec des personnes vivantes ou mortes, n'est pas le fait du hasard. Elle est volontaire», avertit le générique. En 1968, fraîchement naturalisé français, le cinéaste d'origine grecque utilise sa caméra comme une arme pour tordre le cou aux mécanismes d'une dictature qu'il connaît bien. Il décrit les manipulations de l'opinion, les intimidations des spécialistes, les opérations de purification politique. Le discours de la police emprunte la métaphore agraire selon laquelle il faut nettoyer le monde de sa mauvaise graine, le nettoyer de ses "ismes" : le communisme, le pacifisme... De bout en bout, le manichéen Z, où le mal a l'apparence du bien et le bien celle du mal, tient le spectateur en haleine, jusqu'à ce que les masques tombent. Du côté de la bande son pour le coup elle est excellente par rapport à d’autres films du cinéaste où parfois elle se fait rare. Ici c’est le grec Mikis Theodorakis qui s’en charge avec des belles compositions originales atypique de la Grèce justement et franchement on s’y croit bien que le film n’ai pas pu être tourner là-bas, mais en Algérie. Le réalisateur Costa-Gavras signe ici son 3ème long métrage avec la plus grande réussite, servi par une distribution remarquable. Yves Montand, Jean-Louis Trintignant, Irène Papas, Charles Denner, Bernard Fresson, Jean Bouise, Jacques Perrin, Pierre Dux, Julien Guiomar, Marcel Bozzuffi et tous y sont extra. Un (Zup)percut à la dictature. Ma note : 8/10 !
    dougray
    dougray

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    4,0
    Publiée le 6 mars 2015
    Considéré comme un maître du cinéma engagé ("L’aveu", "Etat de siège", "Missing" ou le plus récent "Amen"…), Costa-Gavras ne m’avait jamais vraiment attiré. La crainte d’un cinéma austère et moralisateur, sans doute… Pour autant, j’étais assez curieux de voir ce que pouvait donner ce fameux "Z", premier coup d’éclat du cinéaste évoquant l’assassinat du député grec Lambrakis et, plus généralement, de la Dictature des Colonels en Grèce (patrie d’origine de Costa-Gavras). A ce titre, le surprenant avertissement "Toute ressemblance avec des événements réels, des personnes mortes ou vivantes n'est pas le fait du hasard. Elle est volontaire" sonne comme une profession de foi, qui sera la marque de fabrique du réalisateur. Pour autant, s’il faut reconnaître un talent à Costa-Gavras avec ce "Z", c’est d’avoir su accompagner son propos hautement dénonciateur et polémique d’une mise en scène formidablement abordable et d’un casting terriblement attrayant. Dès le générique d’ouverture et le terrible speech qui s’en suit, on se prend à s’enthousiasmer pour ce brûlot politique (car il s’agit incontestablement d’un brûlot au vu de la description des mœurs du pays). Tout d’abord, il faut saluer l’effort de vulgarisation du scénario qui permet de comprendre les tenants et les aboutissants de l’attentat perpétré. Ce souci de simplification permet au spectateur de se passionner pour cette intrigue et d’enrager contre les manœuvres du pouvoir… sans pour autant sombrer dans la caricature vulgaire. En effet, Costa-Gavras fait le choix de montrer les "gentils" sous un jour pas toujours reluisants spoiler: (le député est infidèle et un peu inconscient, son bras droit est adepte d’une réplique violente, le journaliste reste à la recherche d’un scoop…) et les "méchants" avec leurs failles spoiler: (les certitudes du général qui s’effondrent sous la pression, le colonel qui craque lors de sa présentation devant le juge, les hommes de main sont surtout des ignorants manipulés…) . Ce refus du manichéisme permet de crédibiliser considérablement le propos du réalisateur et favorise l’adhésion du public à son message (on est loin de Ken Loach). spoiler: Il permet, également, de rendre particulièrement cruelle la conclusion du film qui restera comme un des meilleurs exemples de happy-end interrompu (avec "Le Professionnel" peut-être). Sur un plan plus formel, le rythme s’avère étonnement soutenu, la BO (signée Mikis Theodorakis, lui-même victime de la Dictature des Colonels) soutient constamment le récit et les personnages, que ce soient les opposants politiques, les journalistes ou les membres du pouvoir en place, sont extraordinairement écrits et interprétés. Il faut dire que Costa-Gavras a pu compter sur des acteurs de tout premier ordre, tels qu’Yves Montand en député spoiler: (dont la mort prématuré et le peu de temps de présence à l’écran viennent renforcer l’aura du personnage) , Charles Denner, Bernard Fresson et Jean Bouise en membres de l’opposition, Julien Guiomar en méchant colonel, Jacques Perrin en journaliste… mais surtout Pierre Dux en détestable Général et l’extraordinaire Jean-Louis Trintignant qui campe un Juge d’Instruction tout simplement époustouflant dans la tenue de son enquête (incontestablement le meilleur rôle du film). Seule le rôle d’Irene Pappas m’a laissé un peu dubitatif (certes, l’actrice est grecque mais avouons que le prétexte est un peu léger pour légitimer un rôle peu écrit, peu présent et, au final, peu intéressant). On peut, également, regretter quelques petits défauts de mise en scène (mouvement de caméra, zoom, montage surprenant…), inhérents aux films de cette époque ("Z" est sorti en 1969). Pour le reste, Costa-Gavras a incontestablement réussi son coup et a signé un très grand film politique qui évite le piège de la leçon de morale. On en vient presque à regretter que ce genre de films ait disparu des écrans de nos jours.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    3,5
    Publiée le 16 juin 2013
    Inspiré de l'affaire Lambrakis (Grèce, 1963), ce film a connu un immense succès public et critique (36 semaines consécutives à l'affiche à Paris, Oscar du meilleur film étranger, Prix spécial à Cannes) et a ouvert la porte à un cinéma engagé. Spécialiste du film politique, Costa-Gavras prend à bras le corps ce sujet sensible (les prémices de la dictature des généraux), où il trouve des résonances personnelles liées à ses origines. Il monte ainsi un dossier implacable : démonstration judiciaire rigoureuse et précise, sans négliger l'aspect dramatique. Les preuves s'amoncèlent, le rythme s'accélère, les plans se succèdent comme coupés à la guillotine. La main est peut-être un peu lourde pour appuyer le message antifasciste, mais l'efficacité est là. Excellente prestation de tous les acteurs, Trintignant en tête (Prix d'interprétation à Cannes).
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