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    Belle de Jour
    note moyenne
    3,7
    1255 notes dont 129 critiques
    répartition des 129 critiques par note
    20 critiques
    47 critiques
    31 critiques
    19 critiques
    8 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Belle de Jour ?

    129 critiques spectateurs

    Sacha R
    Sacha R

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    2,5
    Publiée le 17 décembre 2018
    Quand au sujet d’un film on entend des choses comme « monument » ou encore « chef d’œuvre », on peut difficilement passer à côté. Ceux sont des oeuvres qui font assurément le bonheur des plus cinéphiles des cinéphiles. Pour les autres, l’intérêt principal, s’il n’est pas seul, réside dans le poids qu’il a eu lors de sa présentation par rapport à son époque. Pour ma part, je retse avec un avis mitigé après le clap final. En effet, je ne peux décemment pas douter qu’a sa sortie dans les années soixante, le film est eu un succès certain, mais nous sommes en 2018 presque 2019 maintenant et le film a assurément mal vieilli. Certes, les images sont belles et Deneuve n’est pas désagréable à regarder mais ça ne fait pas tout. Le scénario étant parfois entrecoupé de séquences irréelles il devient parfois compliquer de savoir ou nous en sommes, sans compter qu’il n’est que très peu propice au rebondissement qui pourraient nous tenir en haleine. Les jeux des acteurs sont à peine correcte, entre Deneuve qui ne semble pas se forcer le moins du monde et un duo de gangster caricatural et ridicule, on reste sur sa faim. Au final, on regarde mais on se contente gentillement d’attendre la fin.
    Roub E.
    Roub E.

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    3,5
    Publiée le 18 août 2018
    Un portrait onirique d’une femme bourgeoise qui s’ennuie et qui rêve d’autre chose. Si bien qu’elle va se prostituer pour tenter de vivre ses fantasmes. La mise en scène de Bunuel joue justement à fond la carte du fantasme et du rêve tant et si bien que part moment on ne sait plus si on est dans un rêve ou dans la réalité. Catherine Deneuve alors très jeune trouve déjà un de ses rôles les plus marquant. Dommage que l’on sente par moment une forme d’autocensure dans le film par rapport à l’époque où il a été réalisé et au vu de son sujet.
    Romaric44
    Romaric44

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    3,5
    Publiée le 11 juillet 2018
    Un film très provocant pour l'époque et une Catherine Deneuve plus belle que jamais habillée par Yves Saint Laurent! En revisionnant ce film il y a peu de temps, je pense que François Ozon s'est inspiré de ce film pour Jeune et Jolie. On réalise que Bunuel a vraiment un univers propre à lui et qu'il est sacrément tordu!
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    3,5
    Publiée le 17 mars 2018
    Belle de Jour est un film très perturbant et ce n'est pas très surprenant qu'il ait choqué à sa sortie. Certes, aujourd'hui de nombreux films (et parfois même sans limitation d'âge) se permettent d'aller plus dans le registre sexuel, que ce soit suggéré voire même filmé ; mais à la sortie du film, c'était loin d'être le cas. D'ailleurs, pas sûr que le discours du film fasse davantage consensus aujourd'hui. Autant Buñuel ne m'a pas du tout séduit avec Un chien andalou et Cet obscur objet du désir, autant ce film-ci est plus marquant. En revanche, c'est clairement un film clivant. Si certains vont apprécier l'audace du film, d'autres vont détester le propos. Catherine Deneuve est excellente dans le rôle principale et trouve sans doute son plus grand rôle. Film très intéressant à voir.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,0
    Publiée le 1 mars 2018
    J’adore sa façon de jouer l’ingénue. Elle a un côté timide qui joue en sa faveur et elle découvre différentes manières d’appréhender l’amour. Malgré tout, le film se déroule avec un certain ennui. Peut-être cette froideur et cette élégance un peu trop marquée.
    Ywan Cwper
    Ywan Cwper

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    3,5
    Publiée le 27 février 2018
    septiemeartetdemi.com - Cette fois-ci, Buñuel ne se trahit pas trop dans l'audace qu'il a de faire non seulement l'adaptation d'un livre mais avec en plus un traitement littéraire original insufflé par l'auteur. Et sans avoir lu le livre pour autant, il me semble que cette injection livresque est couronnée de succès pour autant que le réalisateur est concerné. Il y a des liens rappelant une lecture, par exemple les flous dans les détails d'une histoire pourtant claire globalement, ou la fin qui reboucle avec différents autres moments de la narration tout en rappelant que les liens entretenus par le personnage de Catherine Deneuve entre les vices et la vertu transfigurent la séparation qu'elle fait de l'amour charnel et spirituel. Si vous doutez de pouvoir ressentir tout ce que je viens de dire sans que l'interprétation entre en jeu, vous n'avez pas tort, puisque Buñuel lui-même ne comprend pas la fin du film... Mais c'est justement ce qui l'ouvre à l'interprétation. De manière générale, voici une création sans fausse note là où il en faisait facilement, explorant la mode tenace de la prostitution parisienne au siècle dernier avec un casting épatant (Geneviève Page au sommet). Les reproches qu'on peut lui faire sont d'utiliser les protagonistes de manière intense et trop fugace avec du favoritisme envers les rôles principaux, tout comme certains objets psychologiques avec lesquels le scénario joue de manière partiale.
    velocio
    velocio

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    2,5
    Publiée le 21 février 2018
    L'âge de ce film : 50 ans, et, franchement, ça se voit, ce film ayant terriblement vieilli, tant au niveau du thème que de la réalisation. En plus, le jeu des comédien.ne.s ne joue pas en faveur du film, le seul à tirer son épingle du jeu étant Michel Piccoli.
    DarioFulci
    DarioFulci

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    4,0
    Publiée le 24 septembre 2017
    Une bourgeoise à la sexualité réfrénée assume ses fantasmes pour devenir prostituée dans une maison close. La charge contre la bourgeoisie bien pensante est virulente. Cette beauté glaciale se révèle être une nymphomane adepte de la soumission. Un sujet scandaleux pour l'époque qui garde un côté très à charge des riches moralisateurs qui n'en pensent pas moins. Catherine Deneuve est parfaite. Il fallait le faire à l'époque. L'émancipation par le sexe déviant, la liberté de penser, les fantasmes cachés... des thèmes très fin 60s qui illustrent bien son époque. C'est moins féroce mais toujours aussi étonnant.
    Walter Mouse
    Walter Mouse

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    4,5
    Publiée le 17 août 2017
    Adapté du roman de Joseph Kessel, Belle de Jour traite d'une étude complexe sur une bourgeoise poussée par la curiosité et un plaisir sadomasochiste d'offrir son corps dans une maison close où mises en scène absurdes des clients et complicité des femmes ne font qu'un. Propos que Luis Buñuel filme avec une certaine pudeur et une ambivalence en ne montrant jamais à l'écran le déroulement des séances de prostitution et en mélangeant les illusions de Séverine et la réalité en effaçant au fur à mesure du récit la frontière entre les deux. Le personnage est la plus grande réussite du film, son désir de se prostituer n'étant jamais clair, Buñuel sème le doute sur ses intentions, veut-elle se punir de ne pas avoir apporté à son mari un plus grand amour, son premier fantasme venant avant qu'elle entende parler du bordel? Sa passion maladive la rétrograde au niveau d'une catin mais elle (ré)apprend à aimer et en tire une expérience. Satisfaction et malaise se complètent dans cet essai et sont savamment capturés par la froide et envoûtante Catherine Deneuve, mystérieuse dans ses agissements et fascinante. On ne pouvait mieux manier un fond aussi compliqué.
    Mathias Le Quiliec
    Mathias Le Quiliec

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    3,5
    Publiée le 17 décembre 2018
    Est-ce que Madame la Marquise est satisfaite de mon travail ? - "Non vous avez oubliez ceci cela ..." Oh toutes mes excuses mais madame la Marquise est tellement bonne et tellement belle ! - " ça suffit vous êtes d'une insolence !" - Oh madame la marquise vous êtes tellement belle je vous aimes" - "a genoux, allongez vous par terre" - "Oh oui piétinez moi madame la marquise allez-y". Rien que pour cette scène il faut avoir vu ce film mdr ! Non ce serait dur de le résumer à ça, tous les acteurs tiennent la route, le scénario aussi et on passe un bon moment. Catherine Deneuve fringué par Yves saint Laurent illumine le film de sa seule présence
    Sylvain P
    Sylvain P

    Suivre son activité 116 abonnés Lire ses 889 critiques

    2,0
    Publiée le 5 août 2017
    Il y a des films qui ne peuvent plus qu'intéresser des cinéphiles avertis, prêts à aller voir une œuvre uniquement pour ce qu'elle représente. Belle de jour est de ceux-ci. Non seulement la subversion de l'oeuvre paraît bien désuette de nos jours, mais c'est sutout dans l'interprétation très littéraire que le spectateur contemporain ne peut plus se retrouver. Aucune once de réalisme dans les fausses colères, fausses réticences, faux étonnements des personnages, tout glisse sur eux comme sur des poupées de cire. Un objet historique à regarder par passion de cinéma, mais devant lequel on ne peut plus rien ressentir.
    Dé D.
    Dé D.

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    3,5
    Publiée le 19 novembre 2017
    Catherine deneuve, excellente dans le rôle de la froide bourgeoise aux fantasmes inavouables masochistes, interprète Severine qui "malgré elle" provoquera la "mort" de deux hommes (celui rencontré en maison close qui jaloux, rend le mardi de Severine tétraplégique et se fait tué juste après). A travers ce film, on aperçoit une vision de l'amour sous deux angles : un amour vrai, grand et sincère envers son mari mais où le sexe est absent, et un autre amour sous la forme d'envies/fantasmes addictif
    Kloden
    Kloden

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    3,5
    Publiée le 5 octobre 2016
    Le fait qu'il soit assez proche de Cet obscur objet du désir, le film testamentaire de son metteur en scène Luis Buñuel, suffit à indiquer l'importance que Belle de Jour revêtait sans doute aux yeux de son auteur. Certes, Buñuel décrit ici en adaptant Joseph Kessel une confusion différente de celle qui tenaille Fernando Rey dans son chef-d'oeuvre de 1977. La caméra n'épluche plus un homme incapable de savoir ce qu'il aime chez la femme, mais plutôt une femme tout aussi incapable de savoir pour quoi elle veut se sentir désirée. La différence est certes déterminante sur le plan dramatique, mais les ressorts des deux récits sont in fine les mêmes ; ce sont ceux, grouillants et bourdonnants, du mystère érotique qui anime le complexe de l'âme et du corps et dont Buñuel s'est toujours plu à démêler les nœuds. Là encore, le film ne livre pas de réponses, ou presque ; tout juste peut-on bel et bien affirmer l'existence d'un propos social sur la bourgeoisie et le vernis craquelé de son étiquette, et encore, tout ceci est assez accessoire d'un film qui ne jure que par l'opacité et une impression de non causalité, de hasard d'un désir adventice qui se développe comme une excroissance. Même s'il s'est assagi depuis ses débuts, Buñuel n'a d'ailleurs pas tout à fait oublié le surréalisme qui lui est si cher. Réservé à des songes qui petit à petit se mêlent au récit, celui-ci ne manque pas d'amener une dose d'onirisme, captant l'esprit souvent hagard de son personnage, trop reculé pour souffrir vraiment en dehors d'une mélancolie éthérée. Celle-ci, d'ailleurs, Buñuel la cultive à peine, et ses allusions à Godard (la vente du New-York Herald dans les rues de Paris pour À bout de souffle, la présence d'un Piccoli cynique qu'on dirait sorti du Mépris depuis 10 ans) contribuent à son rachitisme, tant le rappel à l'Oeuvre du réalisateur de Pierrot le Fou prononce comme dans un cri sorti du néant l'existence d'une mélancolie bien plus déchirante qu'on ne retrouve pas dans Belle de Jour. Celui-ci est plutôt comme le delirium tremens d'un désir qui mue sans arrêt, entre érotisme et pureté, et empêche son sujet de se fixer durablement pour rendre sa cohérence à une existence devenue double. Se mêlant à l'ordinaire, l'étrangeté de la situation finit par gagner sa place, tout recouvrir, les fantasmes peuplant un quotidien qu'ils exproprient petit à petit, jusqu'à en faire, justement, le fantasme moqueur et disparu d'un être désormais enchaîné à ses désirs et condamné à vivre selon la légèreté cruelle de leurs fantaisies.
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    3,5
    Publiée le 29 juillet 2016
    A nouveau un film transgressif tourné encore plus tôt que les Valseuses. Jouisseuse l’après-midi, madame la femme du professeur de médecine s’emmerde dans le lit de son mari le soir. Habitée par des rêves érotico-masochistes, dont on se demande parfois s’ils ne sont pas la réalité. Je ne suis pas grand fan de Deneuve, mais force est de reconnaitre qu’elle incarne parfaitement le rôle de cette bourgeoise coincée et excitée par et seulement par l’interdit, et la fréquentation de personnes… infréquentables. Tel Pierre Clementi, un voyou « à bout de souffle » dans son imper noir ciré. Pas de chichis, ni de longueurs inutiles dans cet exposé presque clinique d’une névrose sexuelle et affective, Busnuel a été un défricheur, certainement novateur à l’époque comme l’est un Xavier Dolan aujourd’hui dans l’analyse des pulsions cachées. Belle de jour reste attachée à l’ambiance de son époque et ne peut prétendre avoir une portée intemporelle. J’y adore Michel Piccoli. juillet 16
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    3,0
    Publiée le 21 juin 2016
    Pas totalement convaincu par ce classique du cinéma signé Luis Bunuel. Pas mal de choses intéressantes dans cette histoire de femme aux pulsions sexuelles atypiques qui va jusqu'à se prostituer pour assouvir ses fantasmes. Rien de subversif ni de choquant dans la manière du cinéaste d'aborder son sujet. Il le fait tout en retenue et en pudeur. C'est tout à son honneur et sa mise en scène se marie très bien avec ce genre d'intrigue. Le plus blâmable dans "Belle de jour" est la direction d'acteurs. Malgré une brochette de grands noms du cinéma français, les comédiens débitent leurs textes d'une manière monocorde, robotisée. Ils récitent plus qu'ils ne jouent. Cela supprime toute l'intensité, la saveur et la profondeur des personnages et des scènes. Dès lors, "Belle de Jour" devient plat et pas aussi fascinant qu'il devrait être.
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