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    The Tree of Life
    The Tree of Life
    Date de sortie 17 mai 2011 (2h 18min)
    Avec Brad Pitt, Jessica Chastain, Sean Penn plus
    Genres Drame, Fantastique
    Nationalité américain
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Presse
    3,5 23 critiques
    Spectateurs
    2,6 9497 notes dont 1985 critiques
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    Synopsis et détails

    Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l'oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu'il affronte l'individualisme forcené d'un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu'au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire...
    Distributeur EuropaCorp Distribution
    Récompenses 6 prix et 24 nominations
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    Année de production 2011
    Date de sortie DVD 12/10/2011
    Date de sortie Blu-ray 12/10/2011
    Date de sortie VOD 22/12/2015
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 23 anecdotes
    Box Office France 828 791 entrées
    Budget 32 000 000 $
    Langues Anglais
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 129497

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    Bandes-annonces

    The Tree of Life Bande-annonce VO 2:04
    The Tree of Life Bande-annonce VO
    2 890 584 vues

    Interviews, making-of et extraits

    Jessica Chastain Interview : The Tree of Life 5:29
    Jessica Chastain Interview : The Tree of Life
    104 541 vues
    Alexandre Desplat Interview 5: The Tree of Life 4:00
    Alexandre Desplat Interview 5: The Tree of Life
    55 063 vues
    Carnets de voyage N°12 - Carnets de voyage à... Cannes 2011 - Jour 6 10:18
    Carnets de voyage N°12 - Carnets de voyage à... Cannes 2011 - Jour 6
    211 990 vues
    18 vidéos

    Acteurs et actrices

    Brad Pitt
    Rôle : M. O'Brien
    Jessica Chastain
    Rôle : Mme O'Brien
    Sean Penn
    Rôle : Jack
    Hunter McCracken
    Rôle : Jack jeune
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Presse

    • Cahiers du Cinéma
    • La Croix
    • Le Nouvel Observateur
    • L'Express
    • L'Humanité
    • Libération
    • Mad Movies
    • Excessif
    • Marianne
    • Studio Ciné Live
    • 20 Minutes
    • Elle
    • Excessif
    • Le Monde
    • Les Inrockuptibles
    • Metro
    • TéléCinéObs
    • Télérama
    • Critikat.com
    • Filmsactu
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Parisien
    • Mad Movies

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    23 articles de presse

    Critiques spectateurs

    Luc D.
    Critique positive la plus utile

    par Luc D., le 19/02/2013

    5,0Chef-d'oeuvre
    Attention, ce film pourrait être le plus beau film de votre vie... ou bien un ovni incompréhensible. Pour moi, chaque ...
    Lire la suite
    Herve-thierry
    Critique négative la plus utile

    par Herve-thierry, le 20/10/2011

    0,5Nul
    Il faut scinder l'art de faire du cinéma du réalisateur du film lui-même. Terence Malick maitrise le cinéma, les ...
    Lire la suite
    Toutes les critiques spectateurs
    19% (370 critiques)
    14% (269 critiques)
    13% (254 critiques)
    13% (260 critiques)
    16% (309 critiques)
    26% (523 critiques)
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    1985 Critiques Spectateurs

    Photos

    34 Photos

    Secrets de tournage

    La Palme d'or 2011 !

    La beauté des plans, la recherche formelle inégalable

    La sobriété de Brad Pitt et de Jessica Chastain

    26 Secrets de tournage

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    Commentaires

    • Matis H.
      Je pense, qu'en effet, l'appréciation subjective du film, et le fait donc de réussir à passer ou non au dessus de certains éléments imparfaits de la démarche, varie en fonction de la manière dont on l'appréhende.Il n'est pas question de chercher une forme de relativisme absolu où tous les opinions autour du long-métrage se valent (cf les spectateurs qui le descendent sous prétexte que c'est long et chiant) mais bien de comprendre que la proposition de Malick allait, par essence, être clivante.Heureux en tous cas de voir que si notre vision globale du long-métrage, et du cinéaste, se rapproche, cette fracture entre l'intellectuel et le sensoriel, le thématique et l'émotionnel, créée le débat. Heureux aussi que la discussion qu'entraine cette fracture ne tourne pas autour d'une bête opposition entre le cerveau et le cœur, mais bien sur des éléments formels objectifs.
    • Kurosawa
      D'accord sur l'ambition de mettre sur un même plan la mort de l'enfant et la naissance de l'univers : c'est sur le papier (et un peu à l'écran aussi, je dois le reconnaître) vertigineux mais que tout cela soit réduit à une forme d'abstraction, intérieure, (c'est le mot !) me pose problème.J'ai du mal à accepter l'idée qu'on mette à la même échelle de montage (décidément, tu as les mots justes) deux idées opposées, censées toutes les deux avoir le même impact émotionnel sur le spectateur. La difficulté de l'admettre vient de cette absence d'interprétation liée à la difficulté de comprendre la philosophie de Malick.Mais en effet, si l'on se débarrasse de l'intellect et qu'on accepte seulement de ressentir le film, de l'accueillir pour sa dimension sensorielle, alors je comprends que l'on peut en sortir bouleversé. Le film a donc le mérite de soulever un problème de réception critique important.Enfin, je partage entièrement ton avis sur le fait que ce n'est pas au spectateur de décider arbitrairement du sens d'un film dès que celui-ci est trop complexe ou abstrait. Une telle attitude, aussi facile, discrédite totalement l'analyse formelle et précise d'un film.
    • Matis H.
      Le rapport entre la Nature et l'intimité nait justement de ce choix de traiter ces différents éléments à la même échelle de montage. D'un point de vue émotionnelle, la mort de l'enfant gagne alors une puissance équivalente à la naissance de l'univers. C'est une idée formelle qui me semble stupéfiante.En ce qui concerne l'imagerie et la symbolique, je pense qu'elles ont moins valeur de véhicules idéologiques ou thématiques qu'une simple illustration abstraite, intérieure et personnelle, de ce qui habite les différents protagonistes et ainsi, de façon sous-jacente, le spectateur.Je ne suis pas client de l'argumentation facile et irréfléchie qui consiste à dire que on y voit bien ce qu'on veut, c'est le spectateur qui décide du sens, mais l'intention de Malick ici est plutôt de proposer au spectateur de ressentir ce qu'il veut. Une démarche qui me semble dénuée de toute forme de cynisme ou de complaisance sur l'absence d'interprétation claire du film.Je vous rejoins en revanche sur le constat que vous faites de sa carrière depuis Tree of Life, un cinéma figé dans sa propre expérimentation (bien que parfois grandiose) et qui semble perdre en pertinence. Je me refuse d'ailleurs à voir Song to Song depuis sa sortie par peur qu'il provoque chez moi un sentiment de rejet qui, si il est bien présent dans To the Wonder et Knight of Cups, n'était cependant pas important au point de me sortir de ma sidération face aux audaces formelles du cinéaste.
    • Kurosawa
      J'aurais tellement aimé ressentir The tree of life de cette manière mais je ne suis pas d'accord avec vous concernant la limpidité du film.Je le trouve au contraire très flou dans sa connexion entre la Nature et le drame intime; en effet, à quoi bon revenir aux origines du monde – quand bien même les images sont sublimes (mais n'est-ce pas désormais le seul talent de Malick que de faire de belles images ?) – alors que le film se déploie à partir de souvenirs du personnage de Sean Penn . La partie centrale me paraît être la plus belle car la mise en scène épouse la subjectivité du personnage, elle est parfaitement mentale (en cela, je trouve très juste l'alternance de scènes dialoguées et de plans fugitifs)Il est évident que le final dans l'au-delà et la séquence des origines du monde échappent à cette subjectivité. Alors, qu'est-ce qui anime Malick quand il filme ces scènes, si ce n'est le déploiement d'une philosophie à laquelle beaucoup (dont moi) n'ont pas compris grand chose ? Si le cœur du film n'est en effet pas là, les symboliques mystiques et religieuses prennent toutefois de la place et restent pour la plupart absconses.C'est pour moi cette absence de limpidité qui empêche l'émotion et qui rend The tree of life inaccompli. Je préfère donc davantage retenir la singularité du geste artistique (bien que la mégalomanie de Malick consistant depuis La ligne rouge à construire ses films comme des cathédrales commence à sérieusement m'agacer) que le film dans son ensemble.
    • Matis H.
      Je suis extrêmement surpris par votre réaction face à la partie plus abstraite du long-métrage. Ce que vous dénoncez dans la proposition de Malick avec Tree of Life me semble, effectivement, problématique dans la suite de sa carrière, mais pas ici.To the Wonder et Knight of Cups (je n'ai pas encore vu Song to Song mais je suppose que sa ligne directrice est la même) proposent des recherches et des expérimentations formelles qui me fascinent et bouleversent à titre personnel, ils échouent à se structurer autour d'un réel échange, la faute à un montage inégal qui peine à se donner le temps de respirer ou d'installer une dialectique avec le spectateur, ainsi que les rares éléments de narration se qui révèlent parfois indigestes et nuisent, paradoxalement, à la fluidité de l'ensemble.La vision du cinéaste au sein de cette partie de sa carrière est riche et fascinante, mais la démonstration malheureusement refermée sur elle-même, en fait des œuvres ratées.Cependant, la proposition de Malick me semble ici parfaitement limpide, et ce même dans les instants les plus chargés en terme de symbolique, ou potentiellement abscons du point de vue de la narration. Si je ne préfère pas me lancer dans une tentative ridicule d'interprétation métaphysique ou philosophique de l'œuvre (l'exercice ne m'intéresse pas, et le cœur et l'intérêt du film ne se trouve de toute manière pas ici) Tree of Life est toutefois un objet de cinéma en mon sens grandiose.La force formelle de Malick, et le propos qu'elle illustre, tient dans sa volonté de traiter une quantité d'images ahurissante, toutes parfaitement hétérogènes (origines du monde, beauté tétanisante voir terrifiante de l'espace, religion, deuil, dinosaures etc) et de leur conférer une homogénéité, une unité, dans le montage et la mise en scène.Aucun élément n'en dépasse un autre en terme d'importance ou d'émotion, alternant avec aisance entre l'infiniment petit et l'infiniment grand, d'un microbe à une galaxie, de la perte d'un enfant et du début de l'univers. Il parvient à créer un rapport intime avec une nature et une forme de mysticisme qui nous dépasse clairement en terme d'échelle, et confère une portée universelle et cosmique à un drame pourtant humain, un grain de sable dans le grand ordre des choses. Il en est de même pour la voix-off, qui traverse l'intégralité du film de sa douceur et de ses questionnements (dont la futilité occasionnelle me semble justifiée), sans distinction pour l'image qu'elle accompagne.Si il ne s'agit là que de l'un des nombreux éléments qui me font tomber en admiration face à cette œuvre, il en est selon moi le plus capital dans la compréhension et la réception de la proposition de Malick. Je considère Tree of Life comme un sommet d'émotion et de forme dans le cinéma contemporain de cette décennie, et j'espère avoir nourrit votre réflexion autour de ce long-métrage, sans pour autant chercher à tout prix à nier les éléments que vous soulevez.
    • Maitre Kurosawa
      Film inégal qui réussit sa partie centrée autour de l'éducation en réalisant une alternance de moments très simples, dialogués, et de fulgurances lyriques; en revanche, il convainc moins quand il s'agit de revenir aux origines du monde ou de filmer l'au-delà. Dans ces passages, Malick ne fait plus de scènes mais uniquement des plans brefs parfois interchangeables, notamment quand ils évoquent la nature.Le geste est indéniablement fort, ambitieux et moderne mais son incarnation n'est pas totale.
    • Le Docteur Opere
      C'est long, ennuyeux, on s'y perd et je n'y ai absolument rien compris. C'est pas le genre de film que j'aime mais j'ai quand même fait l'effort de le regarder jusqu'au bout uniquement pour le casting. 1.5/5
    • SpaceTiger7
      Techniquement, le film est magnifique, la photo est sublime et Malick sait filmer la nature et les espaces comme personne. La lumière est superbement utilisée aussi. Le film est très riche, de nombreux thèmes sont brassés : la religion, l'éducation, la filiation, l'adaptation à un monde qui évolue sans cesse, en pleine mouvance, des dinos aux multinationales et au capitalisme. Malick veut tout raconter, mélange tout, certes il parle avant tout d'amour qui dépasse la raison et toute rationalité, de l'amour qui transcende les êtres et les guident. Mais son film se perd dans un récit trop déstructuré et confus. Et puis il y a ce préchi-précha philosophique, ces chuchotements en voix-offs qui n'apportent rien. Là où dans La ligne Rouge, l'image s'associait aux paroles et aux réflexions, ici c'est bien trop abstrait et récité pour toucher. Et c'est pareil pour tous ces plans contemplatifs qui aussi beaux soient-ils restent purement factices et abstraits.Finalement, le concret, on le retrouve principalement à travers les regards, les confrontations. L’ambiguïté des relations humaines est très bien décrit, notamment à travers la relation père-fils source d'amour, de haine, d'affrontements, de domination et de soumission. La filiation entre les êtres, le rapport de domination entre eux est passionnant et très bien retranscrit à travers cette famille américaine qui se déchire. Des qualités mais des défauts récurrents...6/10.Brad Pitt est fantastique encore une fois, un immense acteur.
    • Rorschach EN2009
      ah mince t'as raison
    • Cultivating Your New Experienc
      tu veux dire Terrence Malick ???
    • Rorschach EN2009
      Ouais c’est de Terry Gilliam
    • Cultivating Your New Experienc
      Terry Gilliam???
    • Joey Cusack
      Un film assez particulier, mais qui s’avère être un régal durant 20 minutes au début du film, pour son visuel. Terry Gilliam, étant habitué aux plans et images spéciales ne faille pas à sa tâche. Spasmant de temps à autres, mais lent. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
    • Naughty Dog
      dire qu'à l'époque l'avis de certains m'avait refroidi, et finalement, 17 Mai 2011, énorme claque (qui m'a fait découvrir Chastain en plus)un OVNI et un grad chef-d'oeuvre, le dernier grand film deMalick d'ailleurs
    • Tony Montana1940
      ce film laisse un drôle de sentiment, on y pense toujours même après l'avoir fini... pour moi c'est une poésie, une très belle poésie...
    • Mario B.
      Terrence Malick est un fervent chrétien. Échec total de ta compréhension du film !
    • 8mmetdemi
      Un film magnifique et très bien interprété.
    • Eric E.
      Je ne comprends pas pourquoi tant de commentaires accusent Terrence Malick de mysticisme pseudo-religieux. C'était tout le contraire. Les scènes du début, de la création cosmique à l'extinction des dinosaures, veulent détricoter le discours scientifico-religieux (à la mode aux USA) qui considère que l'univers a été conçu sur mesure pour l'humanité. Ces scènes font écho aux interrogations de la mère face à l'injustice de la mort : notre existence, en tant qu'espèce et en tant qu'individu, est purement contingente. Nous sommes nés d'une accumulation de hasards et nous sommes condamnés à disparaitre, en tant qu'individu et en tant qu'espèce (comme le montrent les scènes finales sur la disparition de la Terre engloutie dans la supernova solaire...). C'est un message à la fois simple et profond.
    • Eric E.
      @ Muse : Les scènes du début, de la création cosmique à l'extinction des dinosaures, veulent détricoter un discours (à la mode aux USA) qui considère que l'univers a été conçu sur mesure pour l'humanité. Elles font écho aux interrogations de la mère face à l'injustice de la mort : notre existence, en tant qu'espèce et en tant qu'individu, est purement contingente. Nous sommes nés du hasard et nous disparaitrons, en tant qu'individu et en tant qu'espèce...
    • Nicolas M.
      Oui, et heureusement qu'il existe encore quelques artistes pour nous proposer LEUR vision des choses et qui ne se conforment pas au goût de la majorité. C'est encore l'essence même de l'art. Et seuls les auteurs m'intéressent pour cette raison.
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