Belle année pour Pamela Anderson ! Si elle n'a pas reçu la nomination aux Oscars qu'elle aurait méritée pour son très beau rôle, aux résonnances très personnelles, de danseuse cinquantenaire confrontée à un avenir incertain dans un milieu où le jeunisme règne en maître dans The Last Showgirl, son retour au premier plan n'est pas passé inaperçu.
Pas plus que sa prestation survoltée face à Liam Neeson dans Y a-t-il un flic pour sauver le monde ?, suite de la trilogie portée par Leslie Nielsen qui s'est révélée être l'une des comédies les plus drôle de l'été cinéma. Et, alors qu'elle a reçu un hommage lors de la cérémonie d'ouverture du 51ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, Deadline annonce son prochain projet : Queen of the Falls.
Ecrit et mis en scène par le duo Rania Attieh - Daniel Garcia, le long métrage est encore entouré d'un peu de mystère. Mais il serait question d'un couple d'amants en cavale dans un drame où la musique jouera un rôle important, et où Guy Pearce donnera la réplique à Pamela Anderson. De là à parler de comédie musicale, il n'y a qu'un pas que nous ne franchirons pas pour le moment, faute d'en savoir plus sur le projet.
Cinq projets pour Pamela Anderson
Mais le superviseur musical Marius De Vries, lauréat de deux Grammy Awards pour son travail sur La La Land, et la chorégraphe Celia Rowlson Hall (qui jouait l'héroïne d'Aftersun adulte) seront impliqués sur le film, ce qui confirme l'importance qu'occupera la musique dans son histoire. Aucune date de sortie et de tournage n'ont été communiqués pour le moment, mais que les fans de Pamela Anderson se rassurent : elle aura d'autres films pour nous faire patienter.
Elle sera en effet aux côtés de Riley Keough et Callum Turner dans Rosebush Pruning, drame familial signé Karim Aïnouz (Le Jeu de la Reine), actuellement en post-production. Et elle tourne en ce moment Place to Be de Kornél Mundruczó (Pieces of a Woman), avec Taika Waititi et Ellen Burstyn. Deux opus auxquels se joindront Alma de Sally Potter et Love is Not the Answer de Michael Cera, pour nous prouver que le regard de l'industrie a enfin changé sur la star.