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    Buffy : avant le reboot, pourquoi il n'est pas trop tard pour (re)découvrir la série
    24 juil. 2018 à 19:06
    Jérémie Dunand
    Jérémie Dunand
    -Chef de rubrique télé / Journaliste
    Passionné de séries en tous genres, mais aussi d'horreur et de teen movies, Jérémie Dunand a été biberonné aux séries ados et aux slashers des années 90, de Buffy à Scream, en passant par Dawson. Chef de rubrique télé, il écrit aujourd'hui principalement sur les séries et unitaires français.

    Lancée il y a un peu plus de 20 ans, "Buffy" pourrait prochainement avoir droit à son reboot. Un projet qui divise et qui nous pousse à nous rappeler pourquoi, aujourd'hui encore, la série originale reste incontournable et au goût du jour.

    Twentieth Century Fox Television

    Il y a un peu plus de 20 ans, le 10 mars 1997, la chaîne américaine The WB lançait une petite série du nom de... Buffy contre les vampires. Un drama, en apparence pour ados, mêlant surnaturel et rélexion sur l'adolescence, la vie, et la mort, qui, sans que personne ne s'y attende, allait marquer toute une génération de téléspectateurs, propulser son actrice principale, Sarah Michelle Gellar, au rang de star (à l'époque tout du moins), et faire de son créateur, le scénariste et réalisateur Joss Whedon (Firefly, Dollhouse, Avengers), un dieu vivant pour tous les mordus de la jolie tueuse.

    Au cas où vous seriez passés à côté du phénomène Buffy, ou que vous étiez tout simplement trop jeunes (voire même pas nés) à l'époque de sa diffusion en France sur Série Club ou sur M6, voilà pourquoi la série, toujours aussi intelligente et pertinente, mérite encore le coup d'oeil aujourd'hui. Et ce malgré un projet de reboot annoncé, produit par Whedon et centré sur une tueuse afro-américaine, qui divise déjà les fans, qui pour la plupart refusent que l'on touche à leur série préférée...

    Avec Buffy, le "girl power" a un nom

    "À chaque génération, il y a une tueuse". Une Élue que le destin a propulsé, malgré elle, en héroïne forcée de porter le poids du monde sur ses épaules. Lorsque débute "Bienvenue à Sunnydale", le double épisode pilote de la série, Buffy Summers, interprétée par Sarah Michelle Gellar, veut juste être une adolescente comme les autres. Mais malheureusement pour elle, son quotidien va être tout autre. Car Buffy a été "choisie" pour sauver le monde des vampires et autres créatures démoniaques, au même titre que Kendra, Faith, ou les tueuses potentielles (introduites et "activées" au cours de la saison 7) après elle.

    Twentieth Century Fox Television

    Et c’est là l’une des grandes forces de Buffy. En faisant de son héroïne une lycéenne badass, Joss Whedon, le créateur de la série, détourne les codes bien connus des films d’horreur, à savoir une blonde souvent écervelée poursuivie par un meurtrier ou un grand méchant monstre, pour faire de sa blonde une prédatrice, et non plus une proie. Une jeune femme qui manie les pieux et les coups de pied comme personne, et qui n’a pas peur de mettre une bonne raclée aux créatures les plus effrayantes. Bref, Buffy est sans conteste une incarnation du "girl power", mais aussi une figure importante du féminisme, qui ne se définit pas en fonction des hommes qui l’entourent (comme trop d'héroïnes de séries), mais plutôt en fonction de ses actes et de sa mission de tueuse. En 20 ans, on n’a pas vraiment fait mieux sur le petit écran et des séries comme Alias ou Nikita lui doivent forcément beaucoup.

    Le Scooby Gang contre les vampires

    Buffy a beau être l’un des personnages les plus forts que le petit écran nous ait offerts, la petite protégée de Giles (Anthony Stewart Head) ne serait rien sans son cercle d’amis. Une petite bande composée au départ de Willow (Alyson Hannigan), Alex (Nicholas Brendon), et Cordelia (Charisma Carpenter), qui seront ensuite rejoints par Oz (Seth Green) ou Tara (Amber Benson), et qui aide en permanence Buffy dans sa mission, alors même que les tueuses qui l’ont précédée étaient désespérément seules. Et c’est ça qui fait toute la différence. Avec eux, Buffy est plus forte, elle peut affronter toutes les Apocalypses. Alors que lorsqu’elle est seule, mise à l’écart du groupe (comme à la fin de la saison 2 ou dans le premier épisode de la saison 3), elle est plus vulnérable que jamais.

    Twentieth Century Fox Television

    En faisant du "Scooby Gang" (surnom donné par les fans à Buffy et à ses amis) l’élément central de son intrigue, Buffy prouve qu’elle est aussi une série sur l’amitié (Friends n’a pas le monopole après tout), et nous offre par la même occasion une brochette de personnages plus attachant les uns que les autres. Qui participent pour beaucoup à l’humour de la série (on pense notamment à Alex, Cordelia, ou encore Anya et Spike durant les saisons 4 à 7) et nous ont ému aux larmes durant certaines scènes (comment oublier la rupture entre Willow et Oz, ou la "déclaration" de Alex à Willow durant le final de la saison 6). Sans oublier de permettre à la série de s’imposer en pionnière, en proposant l’un des premiers couples gays importants du petit écran (avec Willow et Tara), à une époque où les exemples n’étaient pas légion.

    Buffy, ou les démons de l'adolescence

    Mais ce qui demeure, aujourd’hui encore, comme l’un des points forts de la série, c’est ce qu’elle raconte et les thématiques qu’elle balaye derrière sa façade de "série fantastique pour ados". Car Buffy est évidemment bien plus universelle et plus intelligente que ce terme réducteur peut le laisser penser. C’est une série qui, par le biais des vampires et autres démons, parle de la vie de tous les jours, et des épreuves qui vont avec. Car si dans Buffy le lycée est littéralement construit sur une Bouche de l’Enfer (une sorte de portail entre la Terre et l’Enfer, qui attire toutes les créatures démoniaques de la région), pour beaucoup d’adolescents, le lycée c’est tout simplement l’Enfer. Une période difficile à vivre, durant laquelle chacun a ses propres démons à affronter.

    Twentieth Century Fox Television

    La série est donc avant tout une métaphore de l’adolescence, et on en prend pleinement conscience au cours des deux premières saisons, grâce aux différents "monstres de la semaine" que le Scooby Gang va croiser (dont un "jeune homme" rencontré sur internet et qui n’est pas ce qu’il paraît être dans "Moloch", ou une adolescente devenue invisible à force d’être ignorée dans l’épisode "Portée disparue"). Et puis il y a évidemment la relation entre Buffy et Angel (David Boreanaz), le vampire doté d’une âme, qui permet d’évoquer la peur de la sexualité (et plus précisément de la première fois), la transformation d’Angel en Angelus faisant écho à la peur de voir l’autre changer une fois l’acte sexuel consommé.

    Des épisodes cultes à la sauce Whedon

    Et puis Buffy c’est évidemment des épisodes inoubliables, que l’on doit à Joss Whedon et à son équipe de scénaristes (qui comptait, entre autres, David Greenwalt, Marti Noxon, Jane Espenson, David Fury, et Drew Goddard). Des épisodes qui sont parfois parvenus à hisser la série au rang de chef-d’œuvre, en osant des paris risqués, surtout pour un programme à destination d’un public globalement assez jeune. On pense notamment à l’épisode de la saison 4 "Un silence de mort", qui a la particularité d’être presque totalement muet et met en scène les Gentlemen, qui sont probablement les méchants les plus effrayants et les plus dérangeants de toute la série. Mais aussi à "À la dérive", dans lequel Buffy se réveille dans un hôpital psychiatrique et pense avoir imaginé les six dernières années, ou encore à "Orphelines", l’un des épisodes les plus marquants de Buffy, centré sur le thème du deuil (on n’en dira pas plus pour ceux qui ne l’auraient pas vu).

    Twentieth Century Fox Television

    Sans oublier le bijou de télévision qu’est "Que le spectacle commence", le septième épisode de la saison 6. Un épisode musical, dans lequel un démon contraint nos héros à chanter et à danser, et qui rend ainsi hommage aux comédies musicales hollywoodiennes. L’occasion d’entendre Sarah Michelle Gellar et ses acolytes pousser la chansonnette (à voir en VO donc…) sur des titres écrits et composés tout spécialement par Joss Whedon. Qu’on soit fan ou non de Buffy, impossible de passer à côté de ce moment suspendu, qui montre à quel point la série de The WB (reprise dès la saison 6 par UPN) savait être innovante à plus d’un niveau.

    Bref, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de découvrir Sarah Michelle Gellar dans la peau de Buffy Summers, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

    L'intégralité de Buffy contre les vampires est disponible en France sur Fox Play, le service de séries à la demande de Fox Networks Group Europe & Afrique Fox+.

    Ah oui, Buffy c’est aussi une générique inoubliable :

    Buffy contre les vampires - saison 2 Générique

     

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    Commentaires
    • Malick E.
      Il a toujours été vampire. Même à la fin de la série Angel.À la fin de la série, Angel renonce a la prophétie qu'il signe de son sang... C'est ce qu'utilise WFH lorsqu'ils envoient Los Angeles en enfer. Angel se rend compte qu'il est alors un humain...
    • Blasi B
      ah ouai mince... mais du coup, la prophétie qui disait que angel redeviendrais humain, en récompense de je sais plus quoi... c'était du chiqué? parce que c'est quand même un truc qui est dans la série dès la saison 1.... pas cool je trouve.... ou alors c'est ça dans after the fall? tu peux me spoiler la face et me dire comment il redeviens vampire, et surtout vampire avec une âme donc....
    • Malick E.
      J'ai lu la suite, et non Angel n'est pas humain à la fin. Juste un temps dans After the fall, et encore.... Les séries viennent de prendre fin avec la saison 12 de Buffy ou tous sont présent. Angel et Spike sont toujours vampire.
    • Sicyons
      J'ai vu beaucoup d'épisodes de Buffy et aucun n'a jamais atteint une qualité pratiquement cinématographique. Mais tu dois avoir raison...
    • Mickael R.
      Car même tes arguments sur la photographie la musique et tout le patacaisse sur x files est mieux fait... C'est pas un argument recevable oui x files à certains épisodes vraiment excellent et bien réalisés mais ils sont loin d'être tous de qualité. Et la dessus buffy n'a rien à lui envier car elle possède aussi des épisodes nickel côté réal et musique. Tu n'as qu'à regarder, la boule de thesulah, le corps, orphelines, à la dérivés, que le spectacle commence, résurrection, la corde au cou, un silence de mort. Tous sont des épisodes qui n'ont rien à envier à x files où à d'autres séries dans leurs mise en scène et leurs traitement.
    • Mickael R.
      Tu ne fais que parler de qualité visuelle et sonore. Et t'oublie que buffy c'est aussi une qualité d'écriture et un développement de personnages et d'univers et d'histoire vraiment bien amenés. Et je suis désolé mais sur Rome encore heureux que ce soit bien c'est une série historique sur laquelle ils avaient surtout à se concentré sur la forme que le fond. Quand à x files excuse moi le rageux mais le développement des personnages est quasi inexistant. Rien que la relation mulder scully est un electrocardiogramme plat la plupart du temps. Et les autres personnages 'e sont pas mieux.. Bien trop subtil apparemment pour vous. Après peu importe votre avis. Buffy traverse les années. Elle a son statut de série culte amplement mérité et elle tient bien mieux la distance que x files que ce soit sur ces persos et son intrigue. Après si tu as de vrais arguments je suis prêt à les entendre. Mais pour l'instant tu 'avance rien de recevable.
    • Sicyons
      Sérieusement... Chef d'oeuvre, révolution, faut vraiment redescendre. Tu n'as pas du voir beaucoup de séries TV pour dire qu'elle a créé les épisodes spéciaux alors qu'on peut remonter jusque dans les années 60 au moins avec Star Trek pour ça et que les séries des années 80 en ont abondamment abusé. Quant à X-Files, le travail sur la photo, la réalisation, la musique, l’interprétation est incomparable avec Buffy. Avec Twin Peaks ce sont les séries qui ont vraiment donné aux séries TV une légitimité qu'elles méritaient depuis longtemps. La révolution a été là, pas dans Buffy. Ce furent les deux première séries à traiter les séries TV avec la même recherche de qualité que le Cinéma.Et je ne parle même pas des productions HBO qui sont souvent d'un niveau quasi-cinématographique. Comparer des Rome, La Caravane De L'étrange, Deadwood et tant d'autres à Buffy ça picote un peu.Bref, faut ouvrir un peu les yeux le fan-boy...
    • Indigorpheus
      Concernant les pubs intempestives, il me semble avoir lu que c'est pour se caler sur les plages de pub des autres chaînes du même groupe. Exemple: si M6 a programmé une plage de pub à 19h13, ça sera pareil sur W9 ou sur 6ter. C'est sensé empêcher les spectateurs de zapper ailleurs...
    • TofVW
      Je ne sais pas où on peut la trouver, je regarde mes séries par… heu, disons d'autres moyens. ^^Mais effectivement c'était une excellente série, surtout pour l'époque: dans les années 60, c'était carrément révolutionnaire, et il a fallu attendre longtemps je pense, avant de retrouver ce style, avec les Lost, 24 Heures Chrono ou Prison Break.Il y a eu un remake en 2009 en 6 épisodes, mais je ne l'ai pas vu. Je vais peut-être la chercher, tiens...
    • Mickael R.
      Justement x files est une série sympa je n'en ai pas dis le contraire mais je trouve qu'elle tire en longueur. Que certains épisodes sont dun ennuie phénomènale. Les personnages n'évoluent pas énormément. Buffy à eu une portee sociologique qu'aucune des séries que tu cites n'a eu. De plus, elle est étudiée aux États Unis dans des fac de socio. Enfin j'ajouterai que la série sest arrêté à cause du fait que son actrice principale voulait quitter la série car elle trouvait qu'elle était devenue trop sombre. La série ne s'est pas arrêté faute d'audience. Et même si la saiso' 4 avait un fil rouge plus long il n'empêche que c'était une très bonne transition pour les amenés à grandir. Bref c'est un chef d'œuvre. Avec x files elle a créée les épisodes spéciaux. Elle a révolutionner le monde du petit écran. Et dire qu'à la fin c'était des cliffhanger pareil lol hbo ne fait que ça avec ses fo's de saisons pour faire revenir les gens en début de prochaine et au milieu il y a souvent beaucoup de vide. Donc mauvaise foi quand tu 'ou tiens.
    • Sicyons
      Je n'ai pas non plus dit que c'était Grand Galop, n'exagérons rien ! Juste que la cible préférentielle était un public jeune et féminin. Ça me parait encore évident aujourd'hui et dans mon entourage ce sont essentiellement des filles (qui étaient ados à l'époque) qui aiment cette série.
    • Indigorpheus
      Désolé encore, mais c'est faux! Joss Whedon n'a jamais conçu sa série comme une série pour ado et pour filles! Dire qu'une série mettant en scène une fille ado n'est destinée qu'aux filles ados, ça revient à dire que Lost n'est adressée qu'aux adultes ayant survécu à un crash d'avion ? C'est ridicule! Je le répète, je respecte le fait que tu n'aimes pas la série, je n'ai aucun problème avec ça. Mais, vraiment, fais moi confiance, tu l'analyses mal, et elle vaut mieux qu'un simple pamphlet pour jeunes filles!
    • Sicyons
      On se rejoint donc. Je conçois que ceux qui aiment puisse trouver ça réducteur mais c'est ce que j'ai ressenti en visionnant des épisodes de cette série.
    • sptz
      et bien je ne connaissais pas du tout (enfin les images me disent vaguement quelque chose, un de mes youtubeur critique de cinéma a du en parler dans une de ses vidéos, mais aucun souvenir précis) mais ça à l'air carrément sympa! on peut la trouver sur amazone prime ou netflix ou autre?disons alors que twin peaks n'a pas été la première, mais qu'elle a participé a popularisé le truc.(pour l'expression je ne sais pas si elle existe vraiment :) c'est JJ abrahams qui utilise cette expression pour parler des mystère de lost ou de sa filmographie en général, les mystery box étant aux états unis des cartons avec une surprise a l'intérieur, qui peut être bonne ou mauvaise, et JJ argumente que c'est ce qu'il aime dans les mystère, c'est imaginé ce qu'il renferme, et qu'il trouve ça plus gratifiant et cool d'imaginer ce qu'il y a à l'intérieur que de bêtement l'ouvrir... traduction il préfère faire des milliers de théorie sur des mystère d' un film plutôt que d'avoir une réponse claire et définitive au mystère qui fait que tu n'y pensera plus jamais par la suite... théorie qui ce tient, au vus des nombreux mystère du cinéma, type d'où viens les face hugger et les aliens ou est ce que deckard est un réplicant, pour ne citer que les plus populaire :) )
    • TofVW
      Ah bah voilà, on tombe plus ou moins d'accord. :)Par contre, pour moi la première série mystery box comme tu dis (je ne connaissais pas l'expression), c'était le Prisonnier, et ça date de bien avant Twin Peaks.Celle-là aussi je l'ai regardée il n'y a pas si longtemps (forcément, je n'étais pas né quand elle est sortie), et elle est encore tout à fait regardable, même si le délire mystico-religieux de la fin m'a beaucoup déçu.
    • sptz
      ah autant pour moi, j'avais cru comprendre que justement elle cartonnais a la télé... mais c'est sur que whedon a toujours su créer une fan base.
    • sptz
      la réduire à une série d'ados pour filles ah mais ça je suis totalement d'accordpour x-files moins, a vrai dire moi mes épisodes préférés et culte sont les fillers (notamment ceux avec tooms m'avait traumatisé gamin)pour twin peaks, la série est un délire, je dois avouer les avoir découvert très tard et ne pas avoir vraiment accroché au délire de soap chelou.... des fois la BO me faisait carrément sortir de l'épisode... par contre, la 3, énorme claque, une vrai expérience audiovisuel.mais twin peaks a pour elle d'être la première série en mode mystery box, avec des mystère partout et pas spécialement de réponse, et en ça elle a modifier les séries.x-files elle a continuer le délire twin peaks avec des mystére, des théories du complot, et a eu un succès encore plus grand (9 saisons, 2 de plus que Buffy)et je suis d'accord, les dernières saison d'x-files sont pas top (même si je dois avouer les avoirs apprécié lors de mon deuxième visionnage y'a 1 ou 2 ans.... avant leur retour la) mais je n'ai hélas pas non plus spécialement aimé les dernières de Buffy.... j'ai d'ailleurs finis par lui préférer angel et de loin.
    • TofVW
      Je suis d'accord avec le début de ton message et la fin: je ne peux pas vérifier ce que je dis (c'est juste qu'en général, je lis 95% de positif concernant la série et très peu de négatif), et je ne force personne à aimer.Mais je viens juste d'écrire à l'instant: vous pouvez ne pas aimer, mais réduire Buffy à une série d'ados pour fille, c'est un peu trop réducteur.
    • TofVW
      Justement, c'est exactement ce que je dis: la série n'a pas eu le même succès que Stargate ou Urgences, et pourtant la qualité était là. La preuve en est de tous les avis positifs, et SURTOUT des arguments des fans, qui sont parfaitement recevables (avec exemples d'épisodes particuliers et de thèmes traités) et ne se contentent pas du cétay tro bi1.
    • TofVW
      Justement, je l'ai revue il y a 3-4 ans, et j'ai adoré. En parallèle, j'ai regardé Twin Peaks (que je n'avais pas vue à l'époque de sa diffusion), et je suis en train de me refaire l'intégrale X-Files; résultat, ces 2 séries trainent en longueur, des intrigues pas franchement intéressantes, et j'ai parfois hâte que les épisodes finissent.Le fil rouge est intéressant, mais les épisodes fillers ne sont pas toujours passionnants (je parle surtout d'X-Files là).Alors ce n'est que mon ressenti, je ne force personne à aimer Buffy. Mais nier toutes ses qualités et la réduire à une série d'ados pour filles, c'est quand même de la sacrée mauvaise foi.
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