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    Polémique, censure, pédagogie : faut-il recontextualiser les films et séries ? [PODCAST]
    Par Brigitte Baronnet — 24 juil. 2020 à 09:20
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    Faut-il contextualiser voire censurer certains films et séries, dont le propos peut déranger ou faire polémique ? D'Autant en emporte le vent à OSS 117, on en parle dans notre podcast avec la critique Claire Diao et le scénariste Jean-François Halin.

    Warner Bros.

    Notre podcast Spotlight s’intéresse cette semaine à une question qui a enflammé les réseaux au tout début de l’été : faut-il censurer, couper, recontextualiser certains films et séries, dont le propos ou le ton aujourd’hui peut déranger ou faire polémique… Si cette question n'est pas nouvelle, Autant en emporte le vent a récemment relancé le débat lorsque la plateforme HBO Max l'a temporairement retiré afin d'y ajouter un texte de recontextualisation. D'autres films et séries ont récemment été emportés dans cette discussion, comme Split, ou, dans le registre de l’humour, des séries comme The office, Community et Little Britain. Le podcast s'intéressera justement également à la comédie et plus particulièrement à des exemples français. Y a-t-il une tendance à l'auto-censure ? Et certaines comédies anciennes ou à venir peuvent-elles encore aujourd'hui être montrées sans faire polémique ?

    Le podcast s'intéressera également à la comédie et plus particulièrement à des exemples français, autour de nos invités : 

    • Jean-François Halin, scénariste, notamment de la trilogie OSS 117. OSS 117 : Alerte rouge en Afrique Noire, écrit par Jean-François Halin et réalisé par Nicolas Bedos, sortira le 3 février 2021. 
    • Claire Diao, autrice du livre Double vague (éditions Au Diable Vauvert, 201), critique, distributrice de films panafricains et directrice de publication et cofondatrice d'Awotele 

    Ecoutez notre émission sur le site ou sur les plateformes de podcast :

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    • Soundcloud

    > L'émission est préparée et présentée par Brigitte Baronnet (@BBaronnet). Les chroniqueurs de ce numéro sont Léa Bodin et Vincent Formica. Montage : Brigitte Baronnet. Mixage et habillage  : Ando Raminoson et Julien Lambert.

    N'hésitez pas à partager, noter, commenter l'émission et suivre le fil de "Spotlight" sur les plateformes de podcasts.

     

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    Commentaires
    • Pierre C.
      Bien sûr qu'il faut savoir recontextualiser une œuvre. Et ce, quelque soit le support. (livre, bande dessinée, film, série, jeu vidéo, etc.) Car en fonction de l'époque à laquelle elle est découverte ou remise en avant, la façon dont elle sera évaluée variera forcément selon le public.
    • Francois L.
      Le mac carthysme dans toute sa splendeur. Décréter des opinions ou des œuvres incorrectes c'est déjà accepter l’inacceptable. Pas surprenant que ces réflexes totalitaires viennent de mouvement qui se disent progressistes , ils sont par nature militants. 80% des pires dictatures viennent de cette direction.
    • Tatami
      Sauf que non , deja que le niveau global n'est pas fou en matière d'éducation , mais si en plus il faut côtoyer des gens qui goberont tout ce qu'ils lisent/voient même si c'est dangereux je préfère niveler un peu par le bas , au pire ça fait quelques secondes de perdues pour la majorité du public mais au mieux on instruit des gens qui peuvent devenir dangereux par la suite ^^
    • Tatami
      jugé et relaxé 3 fois de suite , ça parle de qui ?
    • Tatami
      ça se fait déjà ^^
    • Xavier N
      Si on doit faire ça aux films, on devra faire pareil pour tous les livres, y compris certains religieux. La moralité ne devrait pas marcher que dans un unique sens.
    • Didier H
      L'opinion à l'égard des œuvres artistiques c'est un tout petit morceau d'une discussion qui embrasse le sujet beaucoup plus général et vaste qu'est l'articulation de l'opinion, de l'information et de la communication au sein de l'espace numérique. Et là dessus on en a pour plusieurs décennies pour ne pas dire siècles. On connait les tout premiers balbutiements de cet espace qui est encore si jeune et récent, avec une croissance, en nature et en degré, tellement importante que j'aurai davantage tendance à plaider, aujourd'hui, la patience, l'observation et l'introspection. Les contorsions et les remous des mouvements et des tendances nées dans l'espace numérique ne sont ni à jeter, ni à adopter. Entre les effets de bulles, le rapport entre réalité et numérique, entre image et identité, la transition médiatique, les premières bornes et limites écologiques et techniques, la révolution permanente, l'innovation et l'obsolescence, etc. C'est à la fois passionnant et très difficile à lire.
    • Urb 7
      Bienvenue dans le monde du politiquement correct! Le gauchisme est une maladie mentale
    • The world is yours
      Dans quel monde on vit ?Limite on se croirait dans un épisode de Black Mirror ...ou la quatrième dimension je sais pas trop.Ça part en sucette
    • Baby Groot
      La bêtise n’a plus de limite aujourd’hui.
    • Erik Snyder
      Certainement pas !
    • ServalReturns
      Ca commence bien : l'assassinat de George Floyd. Je rappelle à toutes fins utiles qu'un assassinat, c'est un meurtre commis avec préméditation. Or je doute que le flic s'était levé le matin en planifiant d'assassiner monsieur Floyd. Mais bref. On galvaude des mots graves pour donner de l'épaisseur à sa posture, tout va bien.Meurtre, oui, assassinat, non.
    • ouadou
      surtout il faudrait arrêter de donner du pouvoir à des # anonymes qui s'offensent de tout mais sont, en fait, des ennemis de la démocratie et des petits fascistes en herbe. Cette hystérie liée aux réseaux sociaux met tous les avis dans le même sac... Mais comparer le discours d'un historien avec celui du café du commerce , c'est ridicule. La liberté d'expression ce n'est pas demander un SEUL avis sur terre... De la même manière quand quelqu'un est jugé et relaxé 3 fois de suite, ce serait pas mal de lui foutre la paix non ?
    • ServalReturns
      Bon, j'écoute... pour Jean-François Halin.
    • Housecoat
      Il ne faut pas juger avec nos yeux instruits d'aujourd'hui mais avec nos yeux aveugles d'hier.- Maurice Druon
    • Muad Dib
      nonComment piger autant en emporte le vent, Amistad etc etc si on doit les recontextualisés? Les films sont comme ça parce que l'histoire est comme ça et ésolé pour les âmes sensibles mais notre histoire n'est pas jojo. C'est quoi la suite? Faire d'Hitler en gentil organisateur de club med pour ne pas choquer? Si les gens sont (pardonnez moi) trop bêtes pour se mettre dans le contexte de l'oeuvre qu'ils lisent/regardent etc c'est LEUR problème.
    • Laurent D.
      Mais aussi par fainéantise de creuser dans leur tête.
    • the.hitman
      Non il ne faut pas. Si les gens regardant un film ne sont pas capables, par eux-mêmes, de comprendre qu'un film de 1950 est fait en fonction de l'époque dans laquelle il a été tourné, c'est qu'ils ne réfléchissent pas assez, par incompétence ou malhonnêteté.
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