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    Rome au cinéma : la ville éternelle en 13 films [SPONSORISE]
    Par Léa Bodin — 17 mai 2016 à 10:00

    MasterCard célèbre la magie des grandes villes du cinéma. Nombre de réalisateurs - italiens ou pas - ont posé leur caméra à Rome ou y ont situé l'action de leur film. Focus en 13 films sur la ville éternelle, une des 43 Priceless® Cities*.

    Pathé Distribution

    *Le programme Priceless®  Cities, lancé en 2012 pour l’ensemble des titulaires de cartes MasterCard, donne un accès exclusif à des expériences cinématographiques uniques: avant premières, accès VIP aux festivals, rencontres d’artistes …

    Qu’il s’agisse de cinéma, de gastronomie, de sport, de shopping ou de voyage, le programme MasterCard Priceless® Cities propose une sélection d’expériences et d’avantages prestigieux pour vivre les plus grandes villes internationales de façon exceptionnelle.  Aujourd’hui le programme se déploie dans 43 grandes villes dans le monde.

    Pour plus d’informations, consultez le site www.priceless.com/

    #PricelessCities

    Découvrez les autres Priceless cities :

    La dolce vita de Federico Fellini (1960)

    Le plouf dans la fontaine de Trevi le plus célèbre de l'histoire du cinéma... Marcello Mastroianni et Anita Ekberg au top de la classe.

    Vacances romaines de William Wyler (1953)

    Déambulation en Vespa dans les rues de la capitale italienne pour Audrey Hepburn et Gregory Peck

    Habemus Papam de Nanni Moretti (2011)

    Incursion au Vatican pour Moretti qui prête une oreille attentive aux angoisses de Michel Piccoli, terrifié à l'idée de devenir pape.

    Le Voleur de bicyclette de Vittorio De Sica (1948)

    Antonio est au chômage et vit dans la misère depuis deux ans. Alors qu'il a trouvé un petit boulot de colleur d'affiches, on lui vole sa bicyclette. Désespéré, il part à sa recherche dans les rues de Rome, accompagné de son fils Bruno... Déchirant et sublime.

    Gladiator de Ridley Scott (2000)

    « Le véritable cœur de Rome n’est pas de le marbre du Sénat, mais dans le sable du Colisée », observe très justement le sénateur Gracchus dans l'incontournable péplum de Ridley Scott

    Rome ville ouverte de Roberto Rossellini (1945)

    Chef d’œuvre de Roberto Rossellini sur la résistance romaine pendant l’occupation allemande, réalisé seulement deux mois après la libération de Rome, Rome ville ouverte est aujourd’hui considéré comme l’acte de naissance du néoréalisme italien. 

    La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino (2013)

    Dans ce film de Paolo Sorrentino, Jep (Toni Sevillo) jouit des mondanités de l’aristocratie romaine dans la chaleur de l’été, depuis son appartement qui domine le Colisée. On s’en contenterait. 

    Une journée particulière d'Ettore Scola (1977)

    Le jour où Hitler rend visite à Mussolini, dans la Rome fasciste des années 1930, deux êtres que tout semble séparer se rencontrent. Entre Marcello Mastroianni, l’intellectuel homosexuel, et Sophia Loren, la mère de famille acculée, c’est d’abord le choc idéologique...

    To Rome with Love de Woody Allen (2012)

    Après Londres, Barcelone et Paris, Woody Allen continue son tour de l'Europe en faisant escale à Rome et investit les ruelles colorées du Trastevere avec sa troupe d'acteurs, d'Alec Baldwin à Ellen Page en passant par Jesse Eisenberg et l'incroyable Roberto Benigni.

    Mamma Roma de Pier Paolo Pasolini (1962)

    Tragédie d'une mère et de son fils dans les quartiers populaires de la Rome des années 1960. Et certainement le plus beau rôle d'Anna Magnani, bouleversante.

    Cléopâtre de Joseph L. Mankiewicz (1963)

    Un budget faramineux et une Rome et une Egypte antiques reconstituées dans les mythiques studios de Cinecittà pour ce monument de Joseph L. Mankiewicz.

    Le Talentueux M. Ripley d'Anthony Minghella (1999)

    Ce remake de Plein Soleil, lui même adapté du roman Monsieur Ripley de Patricia Highsmith, a été tourné un peu partout en Italie. Outre Rome, l'action se déroule aussi à Venise, mais également à Naples et à Palerme. 

    Le Ventre de l’architecte de Peter Greenaway (1987)

    Délire paranoïaque et adultère dans la brûlante capitale italienne et le petit milieu des architectes, à la sauce Greenaway.

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