Derniers Avis : 28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts - Page 12
28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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Roberto_cpr (cineprochereviews.com)
8 critiques
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4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Des duels, du barge, du gore, de la froideur, de la perversité, des connexions curieuses, cette seconde partie de la suite de l'épisode 3 - de cette saga - qui paradoxalement fait la part belle à l'humanité sommeillant en chacun de nous est plus prenante, passionnante, lugubre, trash que son prédécesseur. Bonne toile !
Le passage d’une réflexion politique (sur l’Angleterre, sur le patriarcat, sur la propagande) à une satire religieuse conduit 28 Years Later: The Bone Temple à réécrire l’Ancien Testament, pensant chacune de ses exactions comme spoiler: l’accomplissement d’une volonté supérieure, celle du « Malin » : au bestiaire composé précédemment répond une représentation spoiler: de la bestialité humaine qui, au nom d’une autorité supérieure, embrigade les plus fragiles et trouve dans la cruauté tout à la fois des moyens d’action et sa légitimité. Le problème majeur du long métrage réside ainsi moins dans son scénario que dans sa mise en scène, qui confond esthétique de la laideur – parfaitement maîtrisée par Danny Boyle – et amateurisme général : Nia DaCosta et son directeur de la photographie Sean Bobbitt expédient le filmage, maltraitent la lisibilité de certains plans tel le panoramique initial sur la campagne, irregardable parce que réalisé trop rapidement, parsèment leurs approximations d’idées reprises au volet précédent sans leur apporter ni spontanéité ni audace. Le travail sur l’environnement sonore, réussi, se voit concurrencé par d’écrasantes analepses qui usent du sursaut et d’effets de manche pour relancer un récit qui peine sinon à avancer : les deux fils narratifs se croisent difficilement, résultat d’un montage mécanique qui juxtapose sans penser les liens et l’implicite. La trajectoire pédagogique du docteur Kelson et de Samson prend des allures spectaculaires, ridiculisée par ce souci de constamment se faire spectateur de leur histoire commune (en témoignent les scènes de danse à répétition) et d’expliciter ses enjeux au public distrait. L’unique vecteur d’égarement, pour ce dernier, se trouve dans l’incertitude quant au sort des personnages, fantoches que le film se plaît à malmener pour notre plus grand (dé)plaisir sur fond d’hommages publicitaires à différents groupes de musique à la mode.
Après le premier " 28 ans plus tard" qui m'avait déçu, je n'attendais pas grand chose de ce " temple des Morts". Et là encore, malgré la violence et des scènes chocs, l'esprit du premier film a bel et bien disparu et il n'en reste qu'un titre illusoire. Pour ma part, ce sera donc le dernier opus que j'irai voir au cinéma, car tous les films de zombie finissent par se ressembler et restent désormais sans surprise, et donc sans efficacité. Ralph Fiennes est bien courageux de poursuivre cette aventure parfois longuette et ennuyeuse.
Étant fan de film du genre zombie, étant déçu depuis prêt de 7 ans envers les films de zombie( le dernier bon hors série étant dernier train pour busan) Avec la nouvelle trilogie 28 ans plus tard, on retrouve enfin un renouveau du genre. Que ça soit dans les thèmes, la technique, la violence, les résolutions d’intrigues, les moments inattendus. Le premier était les fondations d’un récit initiatique d’un enfants dans un monde abandonnée et perdu. D’ailleurs ce premier a été conspuée pour ne pas ressembler assez à un film de zombie classique comme 28 jours plus tard ( hors dernier tier) Si le premier était basé sur la découverte, la peur de la perte, et la quêtes du sens de la vie Le deuxième lui est basé sur le sectarisme, l’endoctrinement la violence, le sacrifice, la guérison, le changement.
J’espère que ceux qui n’ont pas aimé le premier, l’aimeront grâce au deuxième, qui selon moi dépasse un peu tout les codes admis du films de zombie de base. Et qui est en route pour être un des meilleur films de 2026 voir le meilleur film « d’horreur » de 2026.
Suite immédiate du volet précé concentre sur le docteur et le jeune garçon avec ses nouveaux 'amis'!Assez violent mais violence toujours justifié utile.
Oui, il y a du gore, mais ce serait une erreur de s’arrêter à ça. Ce film est avant tout une nouvelle démonstration du génie d’une saga d’horreur remarquablement maîtrisée depuis ses débuts. Chaque volet est solidement réalisé et terriblement efficace, au point qu’ils en deviennent tous mémorables. Ralph Fiennes est impressionnant de justesse, et la scène finale est tout simplement parfaite. Et quel plaisir immense de savoir que Cillian Murphy revient dans la suite : ça promet d’être exceptionn el !
Très bonne suite de cette saga où l'on se rends compte que les Humains sont quelque part plus dangereux que les infectés ! Le grand Ralph Fiennes est juste excellent dans son rôle du Dr Kelson ,l'un de ses rôles les plus fous . Enfin y a certaines scènes qui font dans le côté violent et déjanté furieusement penser à "Orange Mécanique" de Kubrick !
Ce 2ème volet est une grande réussite. Sur la forme, c’est hardcore et d’autant plus marquant que la violence se passe principalement entre humains. Mais c’est loin d’être un ramassis de violence. Le film délivre de vrais messages en faisant confiance à l’intelligence du spectateur. S’ajoute à cela la prestation géniale de Ralph Fiennes qui prend son apothéose dans une prestation scénique jouissive.
Qu'on soit clairs : Ce film n'est PAS DU TOUT dans la continuité des deux premiers. Il reprend le nom mais apporte un autre truc. Et le rythme est bon, l'histoire est cohérente et répond à énormément de questions qu'on a pu se poser avant. J'ai aimé les personnages et leur évolution (même si certains disparaissent de l'écran) et on rigole bien. Ce n'est pas un " vrai " film d'horreur tout de même
J'ai trouvé ce 4e opus vraiment bien. Certes, un peu mou à quelques moments, mais l'histoire est carrément délirante. Suite directe du 3e opus (quasi à la minute près), ce film oublie le côté "decouverte" du 1er en passant à un huis clos oppressant. La scène finale, totalement délirante, fera date. Vivement l'opus 5.
Je dois dire que j’avais une petite appréhension face au changement de réalisateur pour cette suite. Difficile pour Nia DaCosta de passer derrière la caméra après l’excellent 28 ans plus tard de ce génie qu’est Danny Boyle. Et pourtant, ce second volet se révèle tout aussi bon, violent et singulier (peut-être même supérieur à son prédécesseur). Quel plaisir en tout cas de voir un cinéma qui se renouvelle et ose encore tenter des choses. Pas une minute d’ennui, une œuvre rythmée, de l’humour gênant aux frissons, des plans soignés, la mise en scène est inspirée. Un véritable petit uppercut que je n’avais pas vu venir.
Les thématiques sont toujours plus riches et profondes dans cet univers apocalyptique macabre, porté par son lot de scènes bien gores. Deux visions de la survie s’y affrontent, l’une religieuse, l’autre rationnelle, chacune révélant sa propre folie. L’âme humaine est ici explorée, disséquée, dans ce qu’elle peut produire de pire comme de meilleur. Ralph Fiennes et Jack O’Connell sont absolument parfaits dans leurs rôles respectifs. Un final dantesque, et une scène de clôture qui ne me laisse qu’une seule envie...découvrir au plus vite la suite (et fin?) de cette nouvelle trilogie complètement folle.
J était rester assez septique en voyant le premier volet de 28 ans plus tard, j ai quand même été voir le deuxième volet qui m as agréablement surprise.. on retrouve le groupe que l on voit à la fin du premier volet ainsi que le docteur ce volet est essentiellement basée sur eux.. la fin on retrouve spoiler: Cillian Murphy avec sa fille qui laisse penser que le 3 ème volet sera essentiellement sur eux
Le 1er volet était dynamique mais ne savait pas vraiment quelle direction prendre. Celui-ci est plus ramassé, autour d'une demi douzaine de personnages, et permet un récit plus prenant,plus statique presque un huis-clos, et plus sérieux. il interroge sur la part de sauvagerie de l'homme, et sur la part d'humanité du sauvage. Les enfants, ou plus exactement les jeunes sont assez touchants. On navigue sur une ligne ambiguë, le film offre quelques frissons, et Ralph Fiennes realise une interprétation à la fois exalté et intérieur assez mémorable.
Après un premier volet (28 Years Later) souffrant déjà de trous scénaristiques et de personnages plus creux que des chouquettes, ce deuxième opus reste fidèle aux défauts de son précurseur et présente les mêmes instabilités. spoiler: Spike (Alfie Williams), qui détenait originellement le rôle principal, est relégué au second plan laissant derrière lui une confusion déroutante et surtout amère, après que le premier ait passé quasiment 2 heures à nous créer une attache émotionnelle apparemment inutile; Aaron Taylor-Johnson qui avait monopolisé la campagne promotionnelle du un est ici balayé de l'écran, annihilé de la narration alors que dépeint comme un obstiné protecteur, et les problématiques familiales père-fils déjà vues sont réduites au silence. A la place, nous sommes réorientés vers une nouvelle intrigue lassement menée: et si nous pouvions guérir les infectés ?
Spoiler alert: après plusieurs bonnes défonces avec un Alpha morphiné, deux-trois pilules et une recette Marmiton, le Docteur Kelson (Ralph Fiennes) met fin à une pandémie que même les forces internationales extérieures pour l'instant intouchées n'ont pu découvrir au chaud dans leurs labos. Cette rapidité scénaristique est encore plus insupportablement frustrante que cela fait déjà quatre films (depuis 2002) que nous suivons cette histoire de virus incurable. Les monstres sont en fait également psychologiquement instables, un drôle de commentaire au vu des dépressions et des crises d'anxiété en hausse depuis la Covid.
De plus, cette caricature caractérielle et physiologique de ces personnages semble moins symbolique qu'hypocrite, cachant derrière elle un désintérêt total pour les intrigues annexes: Lord Sir Jimmy Cristal, interprété par un Jack O'Connell captivant, effraie moins qu'il n'agace avec son autorité d'enfant roi capricieux; l'absurdité du physique maximisé (en tous sens) de l'Alpha vient troubler l'essence même du film en frôlant la comédie non assumée, avortée par des répétitions de torture quasi gratuites; les sept Teletubbies ne sont que des pantins dont l'idiotie ne réveille pas la moindre pitié quand il nous est donné de voir leur naïveté enfantine, tout en restant profondément insignifiants aussi bien en termes de narration qu'en affect car ne constituent jamais une véritable menace. Au fond, personne ne semble désigné pour mener le film et tous sont survolés car 28 Years Later: The Bone Temple n'existe pas en ni pour lui-même, c'est une transition vers une autre problématique qui se veut plus philosophique: voir une civilisation qui ne se résigne pas à mourir mais plutôt à comprendre, voir à sauver l'autre des conséquences de ses propres irresponsabilités éthiques. Cette note d'espoir est inévitablement assassinée par la longue insignifiance de son installation scénaristique, de son esthétique commercial et de sa cinématographie pas beaucoup plus innovante.
Reste à sauver une scène: la danse du Dr Kelson (Ralph Fiennes) troquant l'ennui abyssal pour un spectacle visuel hilarant achevant l'indécision totale de l'identité du film, ici le Robinson Crusoé savant fou danse au rythme endiablé (héhé) de The Number of the Beast d'Iron Maiden.
Au final, une mauvaise bande annonce plate et commerciale désintéressée de son sujet, trop occupée à construire son prochain opus.