28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
Note moyenne
3,4
2351 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

268 critiques spectateurs

5
27 critiques
4
93 critiques
3
70 critiques
2
39 critiques
1
25 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Rockman
Rockman

1 abonné 205 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2026
J'attendais la suite de 28 ans plus tard avec impatience, appréciant cette saga depuis le début.
Ce film est bien trop gore, ce qui n'était pas le cas des précédents, moi et ma compagne nous nous sommes faits cette même réflexion, trop c'est trop, toute cette violence n'apporte rien de plus à l'histoire. Le chapitre 1 de 28 ans plus tard avait une ambiance mystérieuse, un côté philosophique et poétique que l'on ne retrouve quasiment pas ici. Même si la nature humaine est toujours abordée sans la moindre concession, ce n'est pas réalisé de la même manière, l'aboutissement n'est pas le même, le changement de réalisateur fait mal.... esthétiquement ce long métrage n'a rien d'exceptionnel non plus, à part la scène avec la musique de Iron Maiden..... cette immense forêt n'est même pas mise en avant, on est un niveau largement en dessous de ce qu'avait fait Danny Boyle précédemment.
Autrement le récit est toujours intéressant à suivre mais la réalisation est ratée, ce qui gâche malheureusement l'ensemble.
Néanmoins je suis impatient de connaître la suite de l'histoire, la scène finale donne envie de la découvrir, en espérant un changement de réalisateur
Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
"Il n'y a pas de Malin. Il y a juste nous."

Dirigée cette fois-ci par la réalisatrice américaine Nia DaCosta (les très moyens «Candyman» et «The Marvels»), une suite directe à l'esthétique moins radicale que la 1ère partie de Danny Boyle, ce qui lui permet de poser un peu plus le récit et de creuser davantage la psychologie de ses différents protagonistes.

Continuant d'explorer la (dés)humanisation de notre monde (illustrée une nouvelle fois par ce parallèle entre monstres humains et humains monstrueux), ce «Temple des Morts», entre quiétude et fureur, met cette fois-ci face-à-face l'athéisme et le satanisme, la science et le fanatisme.
Un face-à-face qui arrivera à son apogée lors d'une séquence "enflammée" (et nous prouvant une nouvelle fois que Ralph Fiennes peut envoyer du lourd quelque soit le rôle qu'il incarne).

Malgré une fin abrupte, une 2e partie d'où émane un certain espoir, malgré l'horreur bien présente.
Un épisode de transition auquel j'ai un peu plus adhéré que son prédécesseur.
Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
J’y suis allé avec cette peur très particulière qu’on ressent quand une saga qu’on aime décide de grandir : la peur qu’elle se prenne trop au sérieux, ou qu’au contraire elle se contente de recycler ses tics. Et ce qui frappe d’emblée, c’est que "28 ans plus tard - Le temple des morts" ne choisit ni la facilité du “plus de la même chose”, ni l’exercice de style froid. Nia DaCosta filme ce monde comme un organisme malade qui continue pourtant de sécréter des mythes, des rituels, des slogans, des refuges, des hérésies. Ce n’est pas seulement un décor post-apocalyptique : c’est une société qui a perdu ses repères et qui en fabrique d’autres à la va-vite, souvent monstrueux, parfois étrangement beaux. Le film a cette audace-là : faire du chaos une culture, et de l’horreur un langage.

Ce qui m’a plu, c’est la manière dont la mise en scène refuse le confort du spectaculaire “propre”. Ici, la peur ne vient pas uniquement de la menace évidente, mais de tout ce qui s’infiltre autour : la fatigue morale, la suspicion, la tentation de se raconter des histoires pour tenir debout. DaCosta a un vrai talent pour cadrer l’humain au bord de la rupture : un visage trop immobile, un groupe trop silencieux, une prière qui ressemble à un ordre, un rire qui sonne comme une alarme. Elle filme la violence non pas comme une ponctuation, mais comme un climat. Et dans ce climat, chaque geste “normal” — manger, se soigner, faire confiance — devient soudain une prise de risque.

L’autre réussite, c’est la texture. On sent un travail sur les matières, les sons, les contrastes : la boue, la rouille, la peau, les tissus, les lumières qui tremblent. Le film a des moments où il pourrait presque être contemplatif, mais un contemplatif qui ne rassure jamais. Même quand ça ralentit, il y a une tension sous la surface, comme si l’image elle-même se méfiait de ce qu’elle montre. Et c’est là que le long métrage devient plus intéressant qu’un simple film de survie : il parle de ce que la catastrophe fait aux imaginaires. Quand tout s’écroule, certains reconstruisent des règles, d’autres inventent des dieux, d’autres encore transforment la mémoire en arme. Le “temple” du titre n’est pas qu’un lieu : c’est une idée, celle de donner un sens à l’insensé — et le film se demande, avec une cruauté assez fine, à quel prix.

J’ai aussi beaucoup aimé la manière dont l’horreur se mélange à une horreur plus sociale, plus idéologique. Le film ne renie pas l’ADN viscéral de la franchise, mais il déplace le centre de gravité : la peur n’est pas seulement ce qui court, mord et contamine ; c’est ce qui convainc, rallie, embrigade, fait croire. Et ça, c’est autrement plus dérangeant, parce que c’est familier. On n’est pas dans une démonstration lourde : plutôt dans une série de situations où l’on comprend que l’humanité, quand elle n’a plus de futur, se met parfois à adorer sa propre brutalité. C’est noir, oui, mais jamais cynique. Le film garde une petite braise fragile : l’idée qu’un choix demeure possible, même minuscule, même tardif.

Côté interprétation, il y a un vrai socle. Le casting apporte ce qu’il faut de gravité et de trouble : des regards qui portent le passé, des voix qui cherchent une autorité, des silences qui disent “je ne sais plus qui je suis”. Le personnage incarné par Ralph Fiennes, notamment, donne au film une colonne vertébrale émotionnelle : il y a chez lui quelque chose de posé, presque clinique, qui contraste très bien avec la démesure du monde autour. Et Jack O’Connell, dans un registre plus instable, apporte ce mélange de charme et de menace qui peut faire basculer une scène en une seconde. Alfie Williams tient aussi la distance, avec cette vulnérabilité qui n’est pas décorative : on sent le poids de ce qu’il voit.

Et pourtant — parce que ce film n’est pas un sans-faute — j’ai eu plusieurs fois la sensation qu’il se retenait de devenir vraiment implacable. Pas sur le plan de l’intensité, mais sur celui de la trajectoire. Le récit a une structure parfois volontairement éclatée, et je respecte l’ambition : on sent l’envie d’élargir le monde, de faire cohabiter plusieurs pulsations, plusieurs façons de survivre. Sauf qu’à certains moments, ça donne aussi un rythme un peu irrégulier, comme si le film alternait entre fulgurances et transitions trop rapides. Il y a des idées passionnantes qui effleurent l’écran et dont j’aurais aimé qu’elles s’enracinent davantage, et à l’inverse des séquences qui insistent alors que le vertige moral est déjà bien installé.

J’ai aussi trouvé que la tension pure — celle qui vous serre la gorge et vous fait oublier votre siège — n’était pas toujours tenue sur la durée. DaCosta sait construire des pics, elle sait signer des images qui restent, elle sait créer de l’inconfort. Mais l’architecture globale, elle, a parfois des creux qui cassent l’élan, non pas parce qu’ils sont calmes, mais parce qu’ils semblent fonctionner comme des couloirs entre deux scènes fortes. Du coup, je suis sorti fasciné, parfois secoué, souvent admiratif… mais pas totalement vidé, pas totalement hanté, comme peuvent l’être les grands coups de massue du genre.

Ce qui m’empêche de le placer au panthéon absolu, c’est donc moins ce qu’il fait que ce qu’il ne pousse pas jusqu’au bout. Il y a un film quasiment magistral à l’intérieur, et on en aperçoit régulièrement la grandeur : dans la manière de filmer la foi comme une contagion, dans la façon dont la mémoire devient un terrain miné, dans certains choix sonores qui transforment un simple espace en piège mental. Mais il manque cette sensation d’évidence, cette mécanique qui se referme sans une vis qui dépasse. Le résultat, pour moi, c’est un film très solide, parfois brillant, souvent audacieux, qui a l’intelligence de ne pas caresser la nostalgie dans le sens du poil, mais qui laisse aussi une légère frustration : celle de se dire qu’il n’était pas loin de devenir un classique instantané.

Je le conseille clairement, surtout si vous aimez quand un film de genre essaie de faire plus que vous éprouver : quand il cherche à vous contaminer avec une idée, une image, une question. Allez-y comme on entre dans une cathédrale fissurée : pour la beauté des pierres, pour l’écho des voix, pour la sensation étrange qu’un monde en ruines peut encore produire du sacré… et que le sacré, parfois, a des dents.
eldarkstone

305 abonnés 2 424 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2026
Assez décevant par rapport aux autres films, ça parle au final très peu d'infectés, mais plus de la folie des hommes dans un monde ravagé.
Ciné-13
Ciné-13

175 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 janvier 2026
J’avais plébiscité le 1er de la série avec le « Memento Mori » du médecin iodé FIENNES , les teletubbies dérangeants, les créatures omnivores obèses et le jeune héros SPIKE.
Ce 2ème épisode « orange mécanique » propose un scénario calamiteux qui ridiculise l’entendement des spectateurs. Les « jimmys » sont des spoiler: débiles mentaux
]lobotomisés par un O’CONNELL[/spoiler] chefaillon. FIENNES est complètement fou, spoiler: ravi de la domestication de son Samson
.
Miguelithor
Miguelithor

7 abonnés 43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
[UN MÉMENTO MORÍ PLUS INTIMISTE]

Bien que ce second volet soit moins audacieux visuellement que le premier — pâtissant de l'absence de Danny Boyle à la réalisation — et propose un scénario plus linéaire aux enjeux plus posés, il n'en demeure pas moins aussi délirant que son prédécesseur. Ce film se distingue par des thématiques propres, bien plus développées que dans l'opus original.
L'intrigue se concentre sur la nature du mal et sur les croyances héritées d'un monde révolu. L'antagoniste, à la tête d'une secte nommée « les Jimmys », fait directement référence à Jimmy Savill, célèbre présentateur britannique dont les crimes pédocriminels ont marqué le Royaume-Uni. L’antagoniste incarne un mal parasite qui trouble une société tentant de se reconstruire. Son idéologie est façonnée par les vestiges de l'ancien monde : l'imagerie des Teletubbies, l'influence de la télévision et le traumatisme d'un père prêtre l'ayant abandonné. Portant une croix inversée, il se présente comme une figure antéchristique cherchant à enrôler le jeune Spike — personnage déjà aperçu, bien que sous-exploité ici — pour le rallier à sa vision nihiliste.
À l'opposé, l'humanisme est incarné par le docteur Kelson. Ce dernier cherche à comprendre le monde sans le remettre en cause, allant jusqu'à défier les lois de la nature par la domestication du « mâle Alpha », y voyant un espoir de guérison future. Kelson représente ainsi une figure de transmission et d'espoir pour Spike à la fin du récit.
Le film culmine lors d'un climax à la mise en scène rocambolesque et volontairement loufoque, s'appuyant sur l'évocation d'un mythe complotiste lié à Jimmy Cristal.
En résumé, malgré une structure plus intimiste et linéaire, ce film s'inscrit dignement dans la lignée du précédent. Il propose une confrontation idéologique fascinante sur la manière de rebâtir un monde après le chaos absolu.
mat niro

467 abonnés 2 169 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2026
C'est vrai que l'on s'y perd un peu dans cette franchise : ce volet est le troisième de la saga, mais aussi le premier d'une trilogie à venir. Plus sanglant que le précédent, "Le temple des morts" ne fait pas dans la dentelle avec cette secte de Jimmies en survêtement et perruque blonde qui repousse les limites de l'horreur et de la violence. Finalement, Nia DaCosta reprend les rênes de la franchise avec un certain succès en exploitant en profondeur des personnages furtifs du volet précédent comme Samson, le leader des Jimmies et surtout, le docteur Kelson. Ralph Fiennes livre une performance hallucinée en gourou pactisant avec les zombies et entrant en transe sur du Iron Maiden mais aussi du Duran Duran. Un film d'horreur créatif et inventif qui s'adresse à un public averti.
Roberto_cpr (cineprochereviews.com)
Roberto_cpr (cineprochereviews.com)

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Des duels, du barge, du gore, de la froideur, de la perversité, des connexions curieuses, cette seconde partie de la suite de l'épisode 3 - de cette saga - qui paradoxalement fait la part belle à l'humanité sommeillant en chacun de nous est plus prenante, passionnante, lugubre, trash que son prédécesseur.
Bonne toile !
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2026
Le passage d’une réflexion politique (sur l’Angleterre, sur le patriarcat, sur la propagande) à une satire religieuse conduit 28 Years Later: The Bone Temple à réécrire l’Ancien Testament, pensant chacune de ses exactions comme spoiler: l’accomplissement d’une volonté supérieure, celle du « Malin »
: au bestiaire composé précédemment répond une représentation spoiler: de la bestialité humaine qui, au nom d’une autorité supérieure, embrigade les plus fragiles et trouve dans la cruauté
tout à la fois des moyens d’action et sa légitimité. Le problème majeur du long métrage réside ainsi moins dans son scénario que dans sa mise en scène, qui confond esthétique de la laideur – parfaitement maîtrisée par Danny Boyle – et amateurisme général : Nia DaCosta et son directeur de la photographie Sean Bobbitt expédient le filmage, maltraitent la lisibilité de certains plans tel le panoramique initial sur la campagne, irregardable parce que réalisé trop rapidement, parsèment leurs approximations d’idées reprises au volet précédent sans leur apporter ni spontanéité ni audace. Le travail sur l’environnement sonore, réussi, se voit concurrencé par d’écrasantes analepses qui usent du sursaut et d’effets de manche pour relancer un récit qui peine sinon à avancer : les deux fils narratifs se croisent difficilement, résultat d’un montage mécanique qui juxtapose sans penser les liens et l’implicite.
La trajectoire pédagogique du docteur Kelson et de Samson prend des allures spectaculaires, ridiculisée par ce souci de constamment se faire spectateur de leur histoire commune (en témoignent les scènes de danse à répétition) et d’expliciter ses enjeux au public distrait. L’unique vecteur d’égarement, pour ce dernier, se trouve dans l’incertitude quant au sort des personnages, fantoches que le film se plaît à malmener pour notre plus grand (dé)plaisir sur fond d’hommages publicitaires à différents groupes de musique à la mode.
Legendzz
Legendzz

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2026
Une suite parfaite avec toujours les frissons et une évolution dans l'histoire.
on sent la signature des réalisateurs.
elriad

522 abonnés 2 048 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2026
Après le premier " 28 ans plus tard" qui m'avait déçu, je n'attendais pas grand chose de ce " temple des Morts". Et là encore, malgré la violence et des scènes chocs, l'esprit du premier film a bel et bien disparu et il n'en reste qu'un titre illusoire. Pour ma part, ce sera donc le dernier opus que j'irai voir au cinéma, car tous les films de zombie finissent par se ressembler et restent désormais sans surprise, et donc sans efficacité. Ralph Fiennes est bien courageux de poursuivre cette aventure parfois longuette et ennuyeuse.
Alex Ricous
Alex Ricous

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2026
Étant fan de film du genre zombie, étant déçu depuis prêt de 7 ans envers les films de zombie( le dernier bon hors série étant dernier train pour busan)
Avec la nouvelle trilogie 28 ans plus tard, on retrouve enfin un renouveau du genre. Que ça soit dans les thèmes, la technique, la violence, les résolutions d’intrigues, les moments inattendus.
Le premier était les fondations d’un récit initiatique d’un enfants dans un monde abandonnée et perdu. D’ailleurs ce premier a été conspuée pour ne pas ressembler assez à un film de zombie classique comme 28 jours plus tard ( hors dernier tier)
Si le premier était basé sur la découverte, la peur de la perte, et la quêtes du sens de la vie
Le deuxième lui est basé sur le sectarisme, l’endoctrinement la violence, le sacrifice, la guérison, le changement.

J’espère que ceux qui n’ont pas aimé le premier, l’aimeront grâce au deuxième, qui selon moi dépasse un peu tout les codes admis du films de zombie de base. Et qui est en route pour être un des meilleur films de 2026 voir le meilleur film « d’horreur » de 2026.
Thida Ramony C
Thida Ramony C

33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Suite immédiate du volet précé concentre sur le docteur et le jeune garçon avec ses nouveaux 'amis'!Assez violent mais violence toujours justifié utile.
Math719
Math719

229 abonnés 898 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2026
Oui, il y a du gore, mais ce serait une erreur de s’arrêter à ça. Ce film est avant tout une nouvelle démonstration du génie d’une saga d’horreur remarquablement maîtrisée depuis ses débuts. Chaque volet est solidement réalisé et terriblement efficace, au point qu’ils en deviennent tous mémorables. Ralph Fiennes est impressionnant de justesse, et la scène finale est tout simplement parfaite. Et quel plaisir immense de savoir que Cillian Murphy revient dans la suite : ça promet d’être exceptionn el !
capirex
capirex

189 abonnés 819 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Très bonne suite de cette saga où l'on se rends compte que les Humains sont quelque part plus dangereux que les infectés ! Le grand Ralph Fiennes est juste excellent dans son rôle du Dr Kelson ,l'un de ses rôles les plus fous . Enfin y a certaines scènes qui font dans le côté violent et déjanté furieusement penser à "Orange Mécanique" de Kubrick !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse