Diamanti
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Diamanti" et de son tournage !

Inspiration autobiographique

Le réalisateur Ferzan Özpetek affirme qu'il y a toujours une part d'autobiographie dans ses œuvres. Pour Diamanti, il s'est inspiré de ses propres souvenirs des années 1980, lorsqu'il travaillait comme assistant réalisateur et qu'il fréquentait des ateliers de costumes de cinéma et de théâtre, notamment chez Tirelli, l'un des plus renommés : "Ces lieux me fascinaient, je ressentais l’enchantement de ces sanctuaires de beauté séculaires, où la créativité s’épanouissait avec ingéniosité, rigueur et dévouement."

Un hommage aux femmes

Ayant fréquenté les ateliers de costumes de cinéma et de théâtre lorsqu'il était assistant réalisateur, qui sont des lieux majoritairement féminins, Ferzan Özpetek a eu l'idée d'un film "narré et "habillé" à travers les histoires de celles qui inventent ces costumes, les dessinent, testent les tissus, ressentent les étoffes, cherchent obstinément les combinaisons de couleurs parfaites, les ornements, l’obsession des détails qui contribuent à l’harmonie des pièces finales, parfois de véritables chefs-d'œuvre".

Dédicace

Le film est dédié à Mariangela Melato, Virna Lisi et Monica Vitti, trois femmes et actrices avec lesquelles le réalisateur aurait aimé travaillé, mais "pour une raison ou une autre, les choses ne se sont pas passées comme je l’aurais souhaité."

Défis

La confection de la robe rouge, pièce centrale du film, a nécessité plus de 160 mètres de tissu, entièrement doublé de crinoline noire. Un autre costume marquant est celui de la Diva de théâtre pour la pièce Oh les beaux jours de Samuel Beckett. Ce costume comprenait une crinoline de huit mètres et une immense jupe faite de chiffons.

Avec la collaboration de Tirelli Trappetti

Les archives de l'atelier de couture Tirelli Trappetti ont ouvert leur porte à l'équipe de Diamanti, lui donnant accès à des photographies, des textiles et des accessoires qui ont inspiré les créations du film. L'occasion pour le chef costumier Stefano Ciammitti de pouvoir rendre hommage à certains des plus grands costumiers italiens de l’histoire. Le spectateur peut ainsi découvrir à l'écran les robes-sculptures de Piero Gherardi pour la chanteuse Mina, les costumes originaux portés par Claudia Cardinale dans Le Guépard et par Romy Schneider dans Ludwig ou le crépuscule des Dieux, deux films de Luchino Visconti, et les robes de Danilo Donati, issues des archives de la Sartoria Farani, pour Casanova de Fellini.

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