Note moyenne
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2001 notes
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Marguerite et Fred sont divorcés depuis longtemps et sont restés en bons termes, mais lorsque Fred veut se remarier à l'église, ils doivent passer devant un tribunal ecclésiastique pour faire annuler leurs vœux, en prouvant que leur relation n'avait aucune raison d'être. Une formulation très dure pour deux personnes qui se sont aimées. Doivent-ils renier leur histoire, même pour le principe, tout ça pour obtenir le droit de refaire une cérémonie religieuse ? Ce processus complexe et très intrusif les force à se replonger dans leur passé et prend des proportions démesurées. Dans un premier temps, « C'est quoi l'amour ? » m'a fait penser à « Rozwodnicy », un film polonais sorti sur Netflix. C'est le même principe du tribunal avec des questions intimes et une « séparation » qui rapproche, mais Fabien Gorgeart arrive à en faire un film agréable, léger et touchant. Il fait avancer l'histoire au bon moment et, même si la partie en Italie n'est pas celle que j'ai préférée, elle est nécessaire, car elle rassemble tout le monde. Porté par des personnages attachants, « C’est quoi l’amour ? » est finalement une comédie plaisante à suivre.
Le film est une histoire de famille composée-recomposée, à première vue un sujet maintes fois traitée et exploitée mais qui est cette fois abordée par un angle plutôt inédit, à savoir le procès en nullité de mariage. Où comment un ex-mari demande à son ex-épouse remariée de participer à tout le processus afin de rendre nul et non avenu leur mariage ; heureusement ils s'entendent encore bien, mais le protocole ecclésiastique va s'avérer un long chemin de croix. Le scénario est dans l'ensemble assez basique. Le film repose avant tout sur le très bon casting, la jolie osmose entre eux pour des personnages bien croqués qui restent dans un réalisme touchant, mais il y a aussi tout ce côté religieux traité il est vrai avec légèreté sur la forme pour compenser un fond un peu lourdingue tant cela paraît suranné et réac. Le film n'est pas une comédie, ni un drame, mais plutôt une chronique familiale qui oscille entre scène amusante et passage émouvant qui a le mérite de ne jamais tombé dans la pathos, ni dans la drôlerie potache d'ailleurs. Le film rappelle qu'un divorce ne veut pas obligatoirement dire adieu ou dire conflit. Même si les larmes peuvent couler elles restent des larmes de bonheur et c'est assez rare pour l'apprécier.
Site : Selenie
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Petite comédie française sans prétention, C’est quoi l’amour ? nous propose une jolie chronique sur les couples, les séparations et les familles recomposées, avec leurs petits bonheurs et leurs complications.
C’est plutôt drôle, parfois émouvant, avec des dialogues bien écrits et des situations dans lesquelles beaucoup pourront se reconnaître. Le tout est traité avec légèreté et une certaine tendresse, sans jamais trop en faire. L’interprétation est particulièrement réussie, Laure Calamy en tête, avec son abattage habituel, et Vincent Macaigne, fidèle à lui-même. Le duo fonctionne très bien et donne beaucoup de naturel à ses personnages.
Au final, rien de révolutionnaire, mais un film sympathique, attachant et assez rafraîchissant, devant lequel on passe un bon moment. Et c’est déjà pas mal !
C’est plutôt drôle, parfois émouvant, avec des dialogues bien écrits et des situations dans lesquelles beaucoup pourront se reconnaître. Le tout est traité avec légèreté et une certaine tendresse, sans jamais trop en faire. L’interprétation est particulièrement réussie, Laure Calamy en tête, avec son abattage habituel, et Vincent Macaigne, fidèle à lui-même. Le duo fonctionne très bien et donne beaucoup de naturel à ses personnages.
Au final, rien de révolutionnaire, mais un film sympathique, attachant et assez rafraîchissant, devant lequel on passe un bon moment. Et c’est déjà pas mal !
Fred (Vincent Macaigne) et Marguerite (Laure Calamy) se sont rencontrés au lycée, se sont aimés, se sont mariés, ont eu ensemble une fille, Léa (Céleste Brunnquell) et se sont séparés. Marguerite a refait sa vie avec Sofiane (Lyes Salem) et a eu avec lui une seconde fille, Raphaëlle (Saül Benchetrit). Fred a mis plus de temps à refaire la sienne avant de rencontrer Chloé (Mélanie Thierry), catholique pratiquante qui, avec l’aide d’un cousin curé (Grégoire Leprince-Ringuet), tente de convaincre Fred de faire annuler son premier mariage afin de se marier à l’Eglise. Mais pour se faire, il faut l’accord de Marguerite.
La bande-annonce diffusée ad nauseam pendant tout le mois d’avril, le battage publicitaire qui met en avant les prix glanés à L’Alpe d’Huez, pas toujours synonymes de subtilité, le sous-texte sociologisant (« Cette famille, c’est la vôtre »), le titre pataud de "C’est quoi l’amour ?" m’avaient fait craindre une poisseuse comédie française façon "Cocorico". C’était mal connaître la subtilité du travail de Fabien Gorgeart, scénariste et réalisateur – et habitant du 13ème – dont j’avais beaucoup aimé les deux premiers films : "La Vraie Famille" (2020) et "Diane a les épaules" (2017).. Comme le troisième, ils interrogeaient ce que faire famille signifie.
Loin d’être, comme je l’avais à tort imaginé, une poisseuse comédie française, C’est quoi l’amour ? est une comédie fine et sensible, remarquablement écrite. On y sourit, on y rit, et pas seulement aux gags éventés par la bande-annonce. Solidement documenté, le film raconte la procédure suivie devant un tribunal ecclésiastique en vue de l’annulation d’un mariage religieux. Il commence à Rouen, s’offre un week-end à Rome où les personnages ont failli perdre leur sang-froid (sic), et un happy end qui fera couler une larme aux plus insensibles – avec [spoiler] un discours génial de la géniale Céleste Brunnquell.
Comme dans les films de Nakache & Toledano, un grand soin est apporté à chacun des personnages qui, tous sans exception, respirent la bienveillance. C’est d’ailleurs le (seul) défaut de cette histoire, peut-être un peu trop angélique et feel good, qui aimerait nous convaincre qu’en dépit des vicissitudes de la vie, il faut toujours garder de l’amour pour les êtres qu’on a un jour aimés.
Dans les rôles principaux Vincent Macaigne et Laure Calamy font la démonstration éclatante de leur éclatant talent. Ils rappellent le duo formé par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Si le scénario leur offre deux rôles en or, il donne aux seconds rôles une vraie épaisseur. Il faut dire un mot de Lyes Salem, dont-tout-le-monde-connaît-la -tête-mais-personne-ne-se-souvient-du-nom, dans un personnage d’époux compréhensif et de beau-père aimant, tout en finesse, et de Mélanie Thierry à contre-emploi dont les deux premiers plans m’avaient fait craindre qu’elle sombre dans une caricature de grenouille de bénitier mais qui fait éclater son talent comique dans un karaoké romain. Un mot enfin des seconds seconds rôles : Grégoire Leprince-Ringuet au phrasé hilarant, Jean-Marc Barr en prêtre inquisiteur, Aurélie Petit en avocate speedée et Bakary Sangaré dans un rôle pour le moins inattendu.
La bande-annonce diffusée ad nauseam pendant tout le mois d’avril, le battage publicitaire qui met en avant les prix glanés à L’Alpe d’Huez, pas toujours synonymes de subtilité, le sous-texte sociologisant (« Cette famille, c’est la vôtre »), le titre pataud de "C’est quoi l’amour ?" m’avaient fait craindre une poisseuse comédie française façon "Cocorico". C’était mal connaître la subtilité du travail de Fabien Gorgeart, scénariste et réalisateur – et habitant du 13ème – dont j’avais beaucoup aimé les deux premiers films : "La Vraie Famille" (2020) et "Diane a les épaules" (2017).. Comme le troisième, ils interrogeaient ce que faire famille signifie.
Loin d’être, comme je l’avais à tort imaginé, une poisseuse comédie française, C’est quoi l’amour ? est une comédie fine et sensible, remarquablement écrite. On y sourit, on y rit, et pas seulement aux gags éventés par la bande-annonce. Solidement documenté, le film raconte la procédure suivie devant un tribunal ecclésiastique en vue de l’annulation d’un mariage religieux. Il commence à Rouen, s’offre un week-end à Rome où les personnages ont failli perdre leur sang-froid (sic), et un happy end qui fera couler une larme aux plus insensibles – avec [spoiler] un discours génial de la géniale Céleste Brunnquell.
Comme dans les films de Nakache & Toledano, un grand soin est apporté à chacun des personnages qui, tous sans exception, respirent la bienveillance. C’est d’ailleurs le (seul) défaut de cette histoire, peut-être un peu trop angélique et feel good, qui aimerait nous convaincre qu’en dépit des vicissitudes de la vie, il faut toujours garder de l’amour pour les êtres qu’on a un jour aimés.
Dans les rôles principaux Vincent Macaigne et Laure Calamy font la démonstration éclatante de leur éclatant talent. Ils rappellent le duo formé par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Si le scénario leur offre deux rôles en or, il donne aux seconds rôles une vraie épaisseur. Il faut dire un mot de Lyes Salem, dont-tout-le-monde-connaît-la -tête-mais-personne-ne-se-souvient-du-nom, dans un personnage d’époux compréhensif et de beau-père aimant, tout en finesse, et de Mélanie Thierry à contre-emploi dont les deux premiers plans m’avaient fait craindre qu’elle sombre dans une caricature de grenouille de bénitier mais qui fait éclater son talent comique dans un karaoké romain. Un mot enfin des seconds seconds rôles : Grégoire Leprince-Ringuet au phrasé hilarant, Jean-Marc Barr en prêtre inquisiteur, Aurélie Petit en avocate speedée et Bakary Sangaré dans un rôle pour le moins inattendu.
"C’est quoi l’amour ?" est une comédie française bienveillante qui préfère les complications du quotidien aux grands drames. Le voyage en Italie devient l’occasion de confronter différentes conceptions du couple, de la fidélité et de la famille, sans jamais juger ses personnages. Laure Calamy et Vincent Macaigne forment un duo particulièrement attachant. Leur complicité donne du relief à cette relation entre deux anciens époux qui ont appris à vivre autrement, sans pour autant effacer leur passé commun. Autour d’eux, Lyes Salem et Mélanie Thierry complètent une distribution convaincante, dont les interactions constituent l’un des principaux plaisirs du film. Les comédiens trouvent le bon équilibre entre tendresse, embarras et humour.
Quand on voit la présence au générique de Laure Calamy, Vincent Macaigne, Lyes Salem, Mélanie Thierry, Céleste Brunnquell et Grégoire Leprince-Ringuet, on part voir ce film avec beaucoup d'espoir. Eh bien, on a à la fois raison et tort. Ce film qui s'apparente aux comédies de remariage part plutôt bien, mais devient quelque peu poussif lors de scènes se déroulant à Rome avant de finir en pleine forme. Une (quasi) certitude : les comédiennes et les comédiens se sont bien amusés durant le tournage. Laure Calamy et Vincent Macaigne forment un très bon duo de cinéma. A noter que Mélanie Thierry n'a qu'un second rôle dans ce film, ce qui ne l'empêche pas de prouver une fois de plus combien son talent est grand.
Marguerite et Fred sont divorcés, chacun est à nouveau en couple de son côté : le truc le plus banal du monde en quelque sorte.
Mais cela se corse : Fred veut se remarier à l'église avec sa nouvelle compagne très catholique, il le peut uniquement si son ex-épouse accepte de l'aider à faire annuler leur union religieuse des années plus tôt.
Un simple papier à signer à l'église pensez-vous ?
C'est beaucoup plus compliqué que cela, tout ce petit monde (femmes, maris, enfants) va même devoir partir quelques jours pour Rome afin de régler cette "formalité" s'avérant ne pas en être une du tout...
Le scénario m'a beaucoup amusé, on prend plaisir à voir Laure Calamy rester zen et constructive dans tout ce méli-mélo ecclésiastique.
Les autres personnages sont également attachants, surtout celui joué par un Lyes Salem toujours excellent et juste.
Une comédie solaire, revigorante et bourrée d'énergie positive : cette famille, effectivement, c'est un peu la nôtre !
Site CINEMADOURG . free . fr
Mais cela se corse : Fred veut se remarier à l'église avec sa nouvelle compagne très catholique, il le peut uniquement si son ex-épouse accepte de l'aider à faire annuler leur union religieuse des années plus tôt.
Un simple papier à signer à l'église pensez-vous ?
C'est beaucoup plus compliqué que cela, tout ce petit monde (femmes, maris, enfants) va même devoir partir quelques jours pour Rome afin de régler cette "formalité" s'avérant ne pas en être une du tout...
Le scénario m'a beaucoup amusé, on prend plaisir à voir Laure Calamy rester zen et constructive dans tout ce méli-mélo ecclésiastique.
Les autres personnages sont également attachants, surtout celui joué par un Lyes Salem toujours excellent et juste.
Une comédie solaire, revigorante et bourrée d'énergie positive : cette famille, effectivement, c'est un peu la nôtre !
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Ce que Dieu a uni, seul Dieu peut y mettre fin : le mariage est un sacrement, et c'est uniquement la mort, le prédécès d'un des époux, qui signe son terme ! C'est bien ainsi que l'entend "Chloé" (Mélanie Thierry), qui va donc indiquer à son futur mari, "Frédéric" (Vincent Macaigne), le moyen de se délier, catho compatible, d'un mariage religieux précédent, étourdiment contracté avec "Marguerite" (Laure Calamy), dont il est divorcé depuis des lunes. Le point de départ, (et fil rouge) de "C'est quoi, l'amour ?" est inédit (me semble-t-il) dans une fiction cinématographique française : une instance en annulation de mariage religieux catholique (jusqu'à l'intervention de la Sainte-Rote vaticane) - le but étant que Chloé et Frédéric puissent, leur mariage civil conclu, échanger devant Dieu leurs voeux,à l'église - premier atout donc de ce 3e "long" signé Fabien Gorgeart (histoire et mise en scène), quasi documentaire. Mais l'intérêt principal du film "colle" bien sûr surtout à son titre, en forme de "Défense et Illustration" du sentiment abordé... Solides prestations des 3 interprètes principaux précités, bon dialogue et réalisation, dans l'ensemble, dynamique. Une bonne surprise, à découvrir !
"C'est quoi l'amour ?" assez bien noté par la critique, récompensé par 2 prix au Festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez est une comédie romantique en dessous de mes espérances; Bien que Fabien Gorgeart ait fait preuve de bonne volonté et que le sujet soit pertinent, cette comédie romantique sur la confusion des sentiments et le deuil d'une séparation ne m'a jamais convaincu. En dépit d'un casting attrayant incluant Laure Calamy, Vincent Macaigne et Mélanie Thierry, les couples à l'écran manquent de crédibilité.
Grand Prix du Public au Festival de l’Alpe d’Huez. Une valeur sûre dans le registre de la comédie. Il n’y a donc aucune raison de penser que le public ne va pas aimer. Même si pour ma part, je suis plus sévère ou critique avec une note en rapport. C’est sans doute que j’en attendais davantage que le seul fil conducteur : un mariage religieux à annuler devant les autorités (religieuses aussi ; au civil c’est déjà fait depuis longtemps par divorce) pour qu’un remariage puisse de nouveau avoir lieu à l’église (catholique, romaine) de façon à satisfaire les vœux et la ferveur de la nouvelle épouse. Simple formalité ? « Un peu plus compliqué que ça, mais rien d’insurmontable... » (c’est dans la bande annonce). Au-delà de cette sorte de road movie familial à Rome, j’aurais sans doute voulu voir quelque chose de plus caustique ou décalé avec davantage d’aléas ou de rebondissements. Il y avait sans nul doute matière à partir de cette idée de scénario. Mais bon, ça n’a pas été vraiment exploité.
Le casting est bien , des moments amusant , pas mal de choses positive mais bizarrement on s'ennuie quand meme assez souvent. Un peu déroutant.
C'est quoi l'amour ? Vaste question à laquelle chacun peut apporter une définition différente selon son expérience et ses attentes. Ici, c'est à travers une famille recomposée, et paradoxe, une réunion de famille à l'occasion d'un divorce religieux( et oui, à l'église, le mariage est pour la vie). Souvent drôle, souvent émouvant, parfois un peu agaçant aussi ( cette manie de dépeindre systématiquement des ados insupportables..) A l'arrivée, un petit film porté par un couple d'acteurs "bankable" et une pléiade d'acteurs sympathique autour, des dialogues parfois savoureux et une fin comme on l'aime.
Un doux parfum de mélancolie flotte sur cette comédie emmenée par le duo Calamy/Macaigne. Le couple est séparé mais lorsque ce dernier retrouve enfin l'amour, sa compagne (Mélanie Thierry) va lui demander une annulation de son premier mariage pour avoir droit à une cérémonie religieuse traditionnelle. Fabien Gorgeart aime filmer la famille "La vraie Famille" (2021), les sentiments comme les conflits avec une pointe de malice quand il s'agit de s'attaquer avec douceur aux institutions religieuses. Le casting est à la hauteur d'un scénario très bien ficelé. Dommage que Laure Calamy se sente obligée de montrer ses attributs (comme trop souvent) car son prix d'interprétation à l'Alpe d'Huez est mérité tant elle est espiègle et tonique. Une comédie intelligente à la fois dans l'air du temps et sur ce même temps qui passe.
J’ai adoré. C’est fin, drôle, intelligent. Superbement interprété. Un véritable régal de retrouver le couple d’Un monde sans femmes!! Et puis moi la famille mosaïque ça me parle carrément! La question du titre, on se la pose tout le film. Et on a plein d’éléments de réponse! Selon son parcours de vie on s’y retrouve forcément. Alternance rire - larmes, quoi de mieux?!
Sur une idée plutôt originale - l’annulation d’un mariage catholique - et une poignée d’acteurs de qualité, Fabien Gorgeart a bâti un film mixant rom-com, comédie de remariage et relations entre parents et enfants, le tout sur un ton humoristique non dépourvu de nobles émotions
Le résultat ne m’est pas apparu atteindre le niveau des attentes. Entre situations convenues, scènes de remplissage et dialogues parfois faiblards, le spectateur a souvent l’occasion de regarder sa montre. Si Vincent Macaigne tire son épingle du jeu, de même que Lyes Salem, Laure Calamy joue ici en mode comédia del arte, exagérant les attitudes et les mimiques pour que l’on comprenne bien. Ce qui aurait pu constituer un aimable téléfilm de 52 minutes finit par se noyer dans la durée d’un long métrage.
Le résultat ne m’est pas apparu atteindre le niveau des attentes. Entre situations convenues, scènes de remplissage et dialogues parfois faiblards, le spectateur a souvent l’occasion de regarder sa montre. Si Vincent Macaigne tire son épingle du jeu, de même que Lyes Salem, Laure Calamy joue ici en mode comédia del arte, exagérant les attitudes et les mimiques pour que l’on comprenne bien. Ce qui aurait pu constituer un aimable téléfilm de 52 minutes finit par se noyer dans la durée d’un long métrage.
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