La Poupée
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Silène Audibert
Silène Audibert

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2026
Une crise de fou rire difficilement contrôlable. Pour une comédie c’est une réussite à 100%. Penser les rôles assignés par le regard d’une personne sans l’historicité de notre société, c’est génial. L'écriture est fine et tordante. Une série de punchline sans discontinuité. Ça fait mal et ça fait du bien.
cricri C
cricri C

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2026
Nous sommes allés à une avant-première.
Formidable comédie romantique sur le sujet de la place des femmes ( ...et si une poupee pour homme adulte prenait vie)
Tress belles mises en situation amusantes mais tellement réelles.
Jeu d actrice formidable de Cécile de France
On a passé une tres belle soirée.
Laidgeorges
Laidgeorges

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5,0
Publiée le 10 avril 2026
Avant première au cameo saint Seb à Nancy. En présence de Cécile, de France et Sophie Beaulieu, la réalisatrice.. ces deux personnes sont à l’image du film extrêmement sympathiques.
Film, léger drôle et tendre avec des personnages attachants et la durée du film est très raisonnable 1h20.
Ades
Ades

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4,0
Publiée le 22 avril 2026
Un feel good movie, drôle, avec des acteurs inspirés et une touche de féminisme bien sentie, un film qui fait du bien.
Roseanneleray
Roseanneleray

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2026
Quelle belle surprise ! *La Poupée* est une véritable réussite, une agréable découverte qui marque les esprits. Sophie Beaulieu signe ici un film profondément humaniste et résolument féministe, porté par une grande sensibilité. Le regard qu’elle pose sur les relations, et notamment sur l’amour, est à la fois lucide et rempli d’espoir, ce qui rend l’ensemble particulièrement touchant.
On ressort de la séance ému, inspiré, et avec le sentiment d’avoir vécu un moment sincère et nécessaire. Une excellente soirée de cinéma — je recommande vivement, allez-y !
MarieLou
MarieLou

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5,0
Publiée le 22 avril 2026
Est ce quon n’a pas besoin Exactement de ça en ce moment? Une comédie fraîche qui l’air de rien, nous fait rire, reflechir, et nous donne envie d’aimer encore mieux. Un bonbon!
FaRem

10 654 abonnés 11 926 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2026
« Tu préfères une meuf qui ne pense pas, mais qui n'aura jamais de rides. » Après une déception amoureuse, Rémi a décidé de prendre une poupée sexuelle pour combler sa solitude. Il y a la peur de resouffrir, mais c'est surtout plus simple que de chercher une femme qui lui correspond mieux. Cependant, lorsque Audrey prend vie, Rémi n'est pas forcément heureux... Avec son premier long-métrage, Sophie Beaulieu s'éloigne très vite de la comédie sur un "fantasme" avec une femme totalement dévouée à son homme. Au contraire et c'est même ça qu'elle tourne en dérision à travers cet homme qui ne connaît pas les femmes et cette femme qui va de mauvaise surprise en mauvaise surprise en découvrant son quotidien. J'omets volontairement le personnage de Cécile de France, car il est simplement là pour la romance alors que celui de Zoé Marchal est là pour dénoncer et ridiculiser les attentes, les préjugés, les pressions et les mauvaises habitudes des hommes concernant les femmes. En ce sens, je trouve dommage qu'Audrey soit si peu présente et que le message de fond soit vite délaissé au profit de la romance. Après, c'est une comédie très courte qui va à l'essentiel et c'est aussi bien comme ça. En somme, un petit film amusant.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 944 abonnés 8 327 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2026
Après une rupture difficile, Rémi s’est mis en couple avec Audrey, une "love doll" (une poupée pour adulte). Le jour où une nouvelle collègue de travail arrive dans son entreprise, la poupée de Rémi va mystérieusement prendre vie…

Un an après Companion (2025) de Drew Hancock, on se retrouve devant une nouvelle histoire de "love doll", à la différence que cette fois-ci, il s’agit pas d’un film d’horreur mais d’une comédie.

Pour son premier long-métrage, la réalisatrice nous entraîne dans la misère affective d’un quadra qui a jeté son dévolu sur une poupée (rien à voir avec un "sexbot"). Le sujet prête à sourire, certains événements empruntent au comique de situation et parfois au non-sens, nous rappelant par moment le cinéma de Quentin Dupieux (sans égaler son talent). A travers cette comédie loufoque, il est question aussi bien de la solitude masculine que de l’émancipation des femmes.

La Poupée (2026) avait certains atouts mais le résultat ne convainc qu’à moitié, en se contentant de n’être rien d’autre qu’une comédie bien trop sage quand elle aurait pu, au contraire, être plus corrosive et rentre-dedans. Malgré cela, il faut néanmoins reconnaître que l’ensemble du casting s’en sort très bien.

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Yves G.

1 897 abonnés 4 151 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2026
La quarantaine bien entamée, Rémi (Vincent Macaigne) travaille dans une PME qui accueille une nouvelle employée débordante d’énergie, Patricia (Cécile de France). Brisé par une histoire d’amour qui a mal fini, Rémi a trouvé une solution originale à son désir de couple et à sa peur phobique de l’abandon : la compagnie d’une poupée sexuelle. Mais un beau soir, sa poupée (Zoé Marchal) se réveille.

L’idée de départ de "La Poupée" est aussi absurde que drôle : une sex doll revient à la vie. Cette idée de départ n’est pas totalement originale. On a déjà vu au cinéma des robots ("Terminator" et ses avatars, "."), des sirènes ("Splash") ou des extra-terrestres ("Under the skin") devoir endosser une humanité qui leur était étrangère. Cette idée de départ donne lieu à toutes sortes de développements souvent comiques parfois philosophiques, sur la difficulté de se glisser sous la peau d’un humain.

Mais La Poupée ne choisit pas cette voie. Audrey, interprétée par Zoé Marchal (fille d’Olivier Marchal et déjà aperçue dans plusieurs séries TV), n’est pas le personnage principal du film, même si sa rencontre avec les parents de Rémi (Gilbert Melki et Marianne Basler délirants dans le rôle de vieux sexagénaires détraqués) donne lieu à l’une de ses meilleures.

Le personnage principal du film, c’est Rémi. Et son histoire, comme on l’aura hélas compris grâce à la bande-annonce, est celle de sa lente convalescence, de la restauration de sa confiance en lui et de l’amour qui naît et qui grandit avec Patricia.

Ce décentrement du récit est l’écueil sur lequel s’échoue "La Poupée". En se concentrant sur le couple en gésine de Rémi et de Patricia, il fait du film une banale comédie romantique sans originalité ni suspense. Se serait-il focalisé sur Audrey, sur sa relation avec Rémi, sur son surréaliste réveil et ses conséquences aussi drôles qu’absurdes, il aurait pu rivaliser avec les délires absurdes d’un Quentin Dupieux ou d’un Spike Jonze ("Her" est la référence qui vient à l’esprit).
Cinéphiles 44

1 711 abonnés 4 731 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2026
Un homme incapable de se remettre d’une rupture se construit une relation avec une poupée nommée Audrey, jusqu’au jour où celle-ci prend vie. Tout change avec l’arrivée d'une nouvelle collègue dans son entreprise, qui vient fissurer cet équilibre étrange. Vincent Macaigne apporte son énergie habituelle, à la fois nerveuse et fragile, donnant au personnage une humanité touchante malgré son absurdité. Cécile de France livre une performance savoureuse, potache et légère. Zoé Marchal incarne quant à elle un personnage plus frontal, porteur d’un discours féministe qui vient bousculer les dynamiques du récit. Malgré ce casting, "La Poupée" donne rapidement le sentiment de ne jamais aller au bout de ses idées. Le film esquisse plusieurs pistes entre la critique de la solitude et la satire des relations déséquilibrées, mais aucune n’est pleinement développée. Le fantastique, notamment, reste largement décoratif et ne trouve jamais une vraie cohérence narrative. On peut accepter de ne pas obtenir d’explication sur la transformation d’Audrey. On pardonne moins ce final précipité qui donne l’impression d’un récit abandonné en cours de route.
weihnachtsmann

1 639 abonnés 5 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2026
Un conte fantastique et fantaisiste mais d’une grande finesse et surtout très drôle.
Macaigne tout simplement génial !!
On passe un très bon moment.
Redzing

1 469 abonnés 5 010 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2026
Les sexdolls au cinéma, on a déjà eu l'occasion d'en voir quelques-unes, y compris en mode comédie. "Monique" avec Albert Dupontel, "Lars and the Real Girl" avec Ryan Gosling, et plus récemment "Companion" en mode comédie horrifique. Bref, Sophie Beaulieu arrive en terrain connu, avec toutefois une touche de fantastique. Ici, Audrey est une sexdoll qui prend mystérieusement vie, faisant flipper son "mari", un homme malheureux en amours.
L'idée n'est pas mauvaise. L'occasion de réveiller l'homme surpris. Et de secouer les carcans de la femme (littéralement) objet, qui va chercher ici à s'émanciper.
Le problème est que "Le Poupée" reste terriblement sage. Les possibilités étaient énormes, surtout en jouant la carte de l'absurde. Mais le film se contente de jouer sur les expressions ahuries de Vincent Macaigne. Ou le décalage de Zoé Marchal qui parle de manière populaire, loin de l'image que l'on se fait de la prostituée de luxe, et découvre les fonctions vitales de son corps.
Il y avait aussi matière à être bien corrosif sur les rapports hommes/femmes. Malheureusement on en restera à des remarques féministes plutôt primaires, sur le patriarcat ou le rapport au corps. 10 ans plus tôt pourquoi pas, aujourd'hui c'est arriver après une tripotée de films sur le sujet.
En fait, l'histoire de poupée passera presque au second plan. La romance entre Vincent Macaigne et sa collègue (pétillante Cécile de France) étant plus engageante et amusante. D'autant que l'environnement montagnard est esthétique, et leur entreprise incongrue (un fabricant de gazon synthétique).
Un film qui passe à côté de son potentiel.
Yetcha

1 100 abonnés 4 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
Une très belle comédie qui abrode les thèmes de la solitude, du célibat, des rapports hommes/femmes et particulièrement la situation de la femme aujourd'hui. Macaigne et Cécile de France sont parfaits et Zoé Marchal apporte le plus indispensable et le liant de cette comédie. Court et efficace, on rit sincèrement et on passe un très bon moment en allant bien plus loin que la simple possession d'une poupée sexuelle.
islander29

1 059 abonnés 2 733 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2026
Je ne sais pas vous, mais moi je me réjouis quand Vincent Mac Caigne fait l’acteur, d’autant quand il est accompagné de Cécile de France et d’un scénario plein d’autodérision…..Quelle différence entre une poupée sexy, et une femme….C’est le modeste sujet de ce film qui essaie avec humour de remettre la femme au sein du couple….C’est subtil, pas coquin, et cousu de fil blanc ( ou rouge) du pouvoir accordé aux femmes dans un couple que n’aurait pas renié Woody Allen, lui même. Notre Vincent Mac Caigne national, sorte de Droopy for sympathique joue l’innocent de service, lui qui a souffert de ruptures amoureuses, de fantasmes, qui l’ont conduit à vivre avec une poupée dont vos connaissez le destin, si vous avez lu le synopsis…. C’est du cinéma décomplexé, un brin innovant, qui fait passer un excellent moment….J’en reprendrais bien un petit coup…l’originalité paye toujours
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 769 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2026
Sous ses airs de comédie irrévérencieuse et de satire sociale, La Poupée n’apporte pas grand-chose d’original, sinon un traitement mélodramatique à un sujet dont le cinéma international s’est déjà, et depuis longtemps, emparé : on pense au récent Companion (Drew Hancock, 2025), au surprenant Monique (Valérie Guignabodet, 2002) ou au philosophique Air Doll (Hirokazu Kore-eda, 2009) qui, dans un genre différent, interrogeaient la relation entre le masculin et la projection de ses fantasmes en une poupée soudainement animée. Le film vaut pour ses comédiens et pour l’absurdité de certaines situations dont la représentation burlesque n’est pas sans évoquer le cinéma de Quentin Dupieux – par exemple, le réflexe qu’a la poupée de s’allonger sur l’herbe devant la maison… Manque néanmoins une singularité d’expression, tant dans le scénario que dans la réalisation.
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