La Poupée
Note moyenne
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210 critiques spectateurs

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MarieLou
MarieLou

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5,0
Publiée le 22 avril 2026
Est ce quon n’a pas besoin Exactement de ça en ce moment? Une comédie fraîche qui l’air de rien, nous fait rire, reflechir, et nous donne envie d’aimer encore mieux. Un bonbon!
FaRem

10 617 abonnés 11 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2026
« Tu préfères une meuf qui ne pense pas, mais qui n'aura jamais de rides. » Après une déception amoureuse, Rémi a décidé de prendre une poupée sexuelle pour combler sa solitude. Il y a la peur de resouffrir, mais c'est surtout plus simple que de chercher une femme qui lui correspond mieux. Cependant, lorsque Audrey prend vie, Rémi n'est pas forcément heureux... Avec son premier long-métrage, Sophie Beaulieu s'éloigne très vite de la comédie sur un "fantasme" avec une femme totalement dévouée à son homme. Au contraire et c'est même ça qu'elle tourne en dérision à travers cet homme qui ne connaît pas les femmes et cette femme qui va de mauvaise surprise en mauvaise surprise en découvrant son quotidien. J'omets volontairement le personnage de Cécile de France, car il est simplement là pour la romance alors que celui de Zoé Marchal est là pour dénoncer et ridiculiser les attentes, les préjugés, les pressions et les mauvaises habitudes des hommes concernant les femmes. En ce sens, je trouve dommage qu'Audrey soit si peu présente et que le message de fond soit vite délaissé au profit de la romance. Après, c'est une comédie très courte qui va à l'essentiel et c'est aussi bien comme ça. En somme, un petit film amusant.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 280 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2026
Après une rupture difficile, Rémi s’est mis en couple avec Audrey, une "love doll" (une poupée pour adulte). Le jour où une nouvelle collègue de travail arrive dans son entreprise, la poupée de Rémi va mystérieusement prendre vie…

Un an après Companion (2025) de Drew Hancock, on se retrouve devant une nouvelle histoire de "love doll", à la différence que cette fois-ci, il s’agit pas d’un film d’horreur mais d’une comédie.

Pour son premier long-métrage, la réalisatrice nous entraîne dans la misère affective d’un quadra qui a jeté son dévolu sur une poupée (rien à voir avec un "sexbot"). Le sujet prête à sourire, certains événements empruntent au comique de situation et parfois au non-sens, nous rappelant par moment le cinéma de Quentin Dupieux (sans égaler son talent). A travers cette comédie loufoque, il est question aussi bien de la solitude masculine que de l’émancipation des femmes.

La Poupée (2026) avait certains atouts mais le résultat ne convainc qu’à moitié, en se contentant de n’être rien d’autre qu’une comédie bien trop sage quand elle aurait pu, au contraire, être plus corrosive et rentre-dedans. Malgré cela, il faut néanmoins reconnaître que l’ensemble du casting s’en sort très bien.

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Yves G.

1 875 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2026
La quarantaine bien entamée, Rémi (Vincent Macaigne) travaille dans une PME qui accueille une nouvelle employée débordante d’énergie, Patricia (Cécile de France). Brisé par une histoire d’amour qui a mal fini, Rémi a trouvé une solution originale à son désir de couple et à sa peur phobique de l’abandon : la compagnie d’une poupée sexuelle. Mais un beau soir, sa poupée (Zoé Marchal) se réveille.

L’idée de départ de "La Poupée" est aussi absurde que drôle : une sex doll revient à la vie. Cette idée de départ n’est pas totalement originale. On a déjà vu au cinéma des robots ("Terminator" et ses avatars, "."), des sirènes ("Splash") ou des extra-terrestres ("Under the skin") devoir endosser une humanité qui leur était étrangère. Cette idée de départ donne lieu à toutes sortes de développements souvent comiques parfois philosophiques, sur la difficulté de se glisser sous la peau d’un humain.

Mais La Poupée ne choisit pas cette voie. Audrey, interprétée par Zoé Marchal (fille d’Olivier Marchal et déjà aperçue dans plusieurs séries TV), n’est pas le personnage principal du film, même si sa rencontre avec les parents de Rémi (Gilbert Melki et Marianne Basler délirants dans le rôle de vieux sexagénaires détraqués) donne lieu à l’une de ses meilleures.

Le personnage principal du film, c’est Rémi. Et son histoire, comme on l’aura hélas compris grâce à la bande-annonce, est celle de sa lente convalescence, de la restauration de sa confiance en lui et de l’amour qui naît et qui grandit avec Patricia.

Ce décentrement du récit est l’écueil sur lequel s’échoue "La Poupée". En se concentrant sur le couple en gésine de Rémi et de Patricia, il fait du film une banale comédie romantique sans originalité ni suspense. Se serait-il focalisé sur Audrey, sur sa relation avec Rémi, sur son surréaliste réveil et ses conséquences aussi drôles qu’absurdes, il aurait pu rivaliser avec les délires absurdes d’un Quentin Dupieux ou d’un Spike Jonze ("Her" est la référence qui vient à l’esprit).
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2026
Un homme incapable de se remettre d’une rupture se construit une relation avec une poupée nommée Audrey, jusqu’au jour où celle-ci prend vie. Tout change avec l’arrivée d'une nouvelle collègue dans son entreprise, qui vient fissurer cet équilibre étrange. Vincent Macaigne apporte son énergie habituelle, à la fois nerveuse et fragile, donnant au personnage une humanité touchante malgré son absurdité. Cécile de France livre une performance savoureuse, potache et légère. Zoé Marchal incarne quant à elle un personnage plus frontal, porteur d’un discours féministe qui vient bousculer les dynamiques du récit. Malgré ce casting, "La Poupée" donne rapidement le sentiment de ne jamais aller au bout de ses idées. Le film esquisse plusieurs pistes entre la critique de la solitude et la satire des relations déséquilibrées, mais aucune n’est pleinement développée. Le fantastique, notamment, reste largement décoratif et ne trouve jamais une vraie cohérence narrative. On peut accepter de ne pas obtenir d’explication sur la transformation d’Audrey. On pardonne moins ce final précipité qui donne l’impression d’un récit abandonné en cours de route.
Redzing

1 463 abonnés 4 984 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2026
Les sexdolls au cinéma, on a déjà eu l'occasion d'en voir quelques-unes, y compris en mode comédie. "Monique" avec Albert Dupontel, "Lars and the Real Girl" avec Ryan Gosling, et plus récemment "Companion" en mode comédie horrifique. Bref, Sophie Beaulieu arrive en terrain connu, avec toutefois une touche de fantastique. Ici, Audrey est une sexdoll qui prend mystérieusement vie, faisant flipper son "mari", un homme malheureux en amours.
L'idée n'est pas mauvaise. L'occasion de réveiller l'homme surpris. Et de secouer les carcans de la femme (littéralement) objet, qui va chercher ici à s'émanciper.
Le problème est que "Le Poupée" reste terriblement sage. Les possibilités étaient énormes, surtout en jouant la carte de l'absurde. Mais le film se contente de jouer sur les expressions ahuries de Vincent Macaigne. Ou le décalage de Zoé Marchal qui parle de manière populaire, loin de l'image que l'on se fait de la prostituée de luxe, et découvre les fonctions vitales de son corps.
Il y avait aussi matière à être bien corrosif sur les rapports hommes/femmes. Malheureusement on en restera à des remarques féministes plutôt primaires, sur le patriarcat ou le rapport au corps. 10 ans plus tôt pourquoi pas, aujourd'hui c'est arriver après une tripotée de films sur le sujet.
En fait, l'histoire de poupée passera presque au second plan. La romance entre Vincent Macaigne et sa collègue (pétillante Cécile de France) étant plus engageante et amusante. D'autant que l'environnement montagnard est esthétique, et leur entreprise incongrue (un fabricant de gazon synthétique).
Un film qui passe à côté de son potentiel.
Yetcha

1 095 abonnés 4 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
Une très belle comédie qui abrode les thèmes de la solitude, du célibat, des rapports hommes/femmes et particulièrement la situation de la femme aujourd'hui. Macaigne et Cécile de France sont parfaits et Zoé Marchal apporte le plus indispensable et le liant de cette comédie. Court et efficace, on rit sincèrement et on passe un très bon moment en allant bien plus loin que la simple possession d'une poupée sexuelle.
islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2026
Je ne sais pas vous, mais moi je me réjouis quand Vincent Mac Caigne fait l’acteur, d’autant quand il est accompagné de Cécile de France et d’un scénario plein d’autodérision…..Quelle différence entre une poupée sexy, et une femme….C’est le modeste sujet de ce film qui essaie avec humour de remettre la femme au sein du couple….C’est subtil, pas coquin, et cousu de fil blanc ( ou rouge) du pouvoir accordé aux femmes dans un couple que n’aurait pas renié Woody Allen, lui même. Notre Vincent Mac Caigne national, sorte de Droopy for sympathique joue l’innocent de service, lui qui a souffert de ruptures amoureuses, de fantasmes, qui l’ont conduit à vivre avec une poupée dont vos connaissez le destin, si vous avez lu le synopsis…. C’est du cinéma décomplexé, un brin innovant, qui fait passer un excellent moment….J’en reprendrais bien un petit coup…l’originalité paye toujours
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 741 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2026
Sous ses airs de comédie irrévérencieuse et de satire sociale, La Poupée n’apporte pas grand-chose d’original, sinon un traitement mélodramatique à un sujet dont le cinéma international s’est déjà, et depuis longtemps, emparé : on pense au récent Companion (Drew Hancock, 2025), au surprenant Monique (Valérie Guignabodet, 2002) ou au philosophique Air Doll (Hirokazu Kore-eda, 2009) qui, dans un genre différent, interrogeaient la relation entre le masculin et la projection de ses fantasmes en une poupée soudainement animée. Le film vaut pour ses comédiens et pour l’absurdité de certaines situations dont la représentation burlesque n’est pas sans évoquer le cinéma de Quentin Dupieux – par exemple, le réflexe qu’a la poupée de s’allonger sur l’herbe devant la maison… Manque néanmoins une singularité d’expression, tant dans le scénario que dans la réalisation.
Audrey L

829 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2026
Rémi est un homme comblé, il aime raconter son quotidien plein d'amour avec sa femme Audrey, mais une nouvelle collègue ébranle ses certitudes sur son couple... Non, attendez, ne partez pas trop vite devant une énième histoire niaise de triangle amoureux, car La Poupée vous révèle d'emblée "le petit soucis" : Audrey est un sextoy. "Ah, ça ne va pas être le même film". Quelque part entre Une créature de rêve (1986) et Une fiancée pas comme les autres (une petite pépite à rattraper d'urgence), cette comédie française aussi prend vie à l'improviste, quand personne ne l'attendait. On retrouve bien l'esprit de ses deux prédécesseurs : les situations cocasses et les dialogues à double-sens, mais aussi une immense tendresse pour ses personnages. Le trio d'acteur Zoé Marchal (la poupée "de rire"), Vincent Macaigne et Cécile de France a une alchimie évidente, et on se prend au jeu de savoir jusqu'où les mensonges du passé vont être difficiles à démêler, maintenant que "la concernée" est là, et se ballade partout en tenue légère ("Ben, d'habitude t'aimes ça, mon Loulou..."). Autant dire que la mine impayable de Macaigne en grand timide qui subit les bêtises de "sa femme" ingénue fonctionne très bien comme running-gag. On retiendra aussi le repas en famille (pieds nus) ou chez les potes (en nuisette), cette poupée ne ratant aucune bourde et prenant tout au premier degré, avec son air de ne pas y toucher : elle est ultra attachante. On a donc très peur sur la finalité de cette histoire fantastique, et le film sait que vous êtes fou d'elle : il s'offre le luxe de vous mettre en rogne avec spoiler: une fausse fin décevante, avant de vous faire lâcher un "YES !!!" dans la scène du générique...
Petit malin, va, on s'est fait avoir. Il y a aussi beaucoup d'intelligence quant au regard que le film porte sur l'émancipation de ce "jouet pour hommes" (un symbole qui n'est pas fortuit), avec plusieurs messages féministes qui ne font pas dans la dentelle, mais qui font du bien. On y aborde aussi en sous-texte la pression sociale pour l'homme qui n'a pas pu spoiler: extérioriser sa peine quant à une ancienne rupture, que ses parents vieux jeu voudraient voir "posséder une femme" à tous prix,
bref : pas facile non plus pour lui (notre regard change du "pervers taré" pour le "pauvre gus triste"). Dans le paysage de la comédie française, La Poupée se démarque par ses personnages adorables (même la sœur de Rémi est un bon personnage secondaire), par ses messages sur les relations humaines, et par ses gags bon enfant qui fonctionnent. Alors oui, ce n'est pas la comédie du siècle, mais impossible de bouder son plaisir devant cette histoire feel-good et sa poupée très attachante qui, à l'inverse de la chanson de Polnareff ne sait (littéralement) que faire "oui, oui, oui, ouiiiiii...".
Shawn777

831 abonnés 4 001 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mai 2026
Petit film réalisé par Sophie Beaulieu, alors "petit" déjà d'abord car il ne dure qu'une heure et quart et puis car il ne raconte finalement pas grand-chose alors qu'il promet beaucoup ! Rémi est un homme qui ne croit plus en l'amour et vit donc avec sa poupée sexuelle, Audrey. Jusqu'au jour où cette dernière prend vie !
Alors, ça promettait un film intéressant d'un point de vue sociétal puisque les français ont de moins en moins de rapports sexuels et qu'ils sont surtout de plus en plus en proie à la solitude. Pour palier cette solitude, certains utilisent des poupées sexuelles comme Audrey et ainsi le film aurait pu avoir un regard intéressant sur ce genre de pratiques, regard qu'il n'a au final pas vraiment.
Je m'explique : la poupée prend vie lorsqu'une femme, bien en chair et en os celle-ci, arrive dans l'entreprise de Rémi. Elle non plus ne croit plus en l'amour et avoue se masturber régulièrement. On a donc le thème de la solitude et de la déception sentimentale qui revient. Mais on tourne finalement petit-à-petit vers la comédie romantique et puis finalement plus vraiment, le film devenant un espèce de prisme féministe ; Audrey balançant toutes les injonctions faites aux femmes, ce qui est très louable, mais c'est terriblement mal amené ! Oui, ces scènes sont drôles et oui, ce sont des sujets qui méritent d'être traités ici, d'autant plus lorsque le personnage principal est littéralement une poupée qui n'existe que dans le but de plaire aux hommes. Mais on a l'impression que la réalisatrice les balance juste pour les balancer sans que ce ne soit réellement pensé. D'autant plus qu'on revient de temps en temps à la rom com qui n'a quant à elle rien d'originale, si ce n'est que Rémi rencontre enfin une femme "naturelle" bien loin de se plier à un quelconque diktat patriarcal.
Puis en plus de ça, l'humour peine vraiment à décoller et on trouve le moyen de s'ennuyer en seulement, je le rappelle, une heure et quart. "La Poupée" n'est donc pas mauvais mais reste quand même bien tiédasse.
PLR
PLR

564 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2026
Sélection officielle au Festival de l’Alpe Huez (historiquement dédié à la comédie plutôt humoristique mais ayant élargi son registre). Las... ce film n’a rien ramené. Classé comédie, romance. J’y vois davantage des ressorts fantastiques puisque la poupée prend des attitudes humaines. Il faut deviner que c’est dans l’esprit et les pensées du personnage principal qui comble ainsi un vide abyssal dans sa vie sentimentale. Je n’y ai pas trop gouté. Ma note sera donc en rapport même si à l’heure où je rédige très marginale et minoritaire. On verra bien dans la durée au box-office, si ça dure...
Alasky

464 abonnés 4 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2026
Film plaisant, au format court, j'ai adoré cette ambiance à la fois décalée et dans l'air du temps, le tout filmé dans les beaux paysages du Jura. Vincent Macaigne est toujours génial, ici aux côtés de l'excellente Cécile de France.
mat niro

468 abonnés 2 189 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2026
L'idée de départ était originale. Un vieux garçon (Vincent Macaigne) renonce à séduire après une séparation douloureuse et pour combler ce vide, il achéte des poupées. Seulement un jour, la dénommée Audrey va prendre vie et bouleverser ses habitudes. Il y avait mieux à faire dans cette comédie romantique signée Sophie Beaulieu. Même si ce n'est pas désagréable, l'opposition entre virtualité et réalité donne trop peu de scènes cocasses malgré l'arrivée de Cécile de France qui apporte un plus. La durée très courte du film (1h20) n'aide pas non plus pour exploiter certaines thématiques, même si il y a une belle pointe de féminisme. L'ensemble est moyen mais accouche d'une fin bien sentie.
Gentilbordelais

405 abonnés 3 627 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
Portée par la solitude liée à la difficulté de trouver l'amour, une comédie loufoque, teintée de fantastique. sous couvert d'absurde, elle égratigne avec subtilité des sujets féministes actuels : du diktat de l'apparence à une société patriarchale. Plus gentiment divertissante, son duo V. France montre tout son talent et fonctionne bien.
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