Le Virtuose
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2026
Doté d’une ouïe exceptionnelle, Niki, un jeune accordeur de piano se retrouve malgré-lui à mettre ses compétences entre les mains de criminels pour une série de cambriolages…

Premier long-métrage de fiction pour Daniel Roher, après s’être fait la main sur plusieurs documentaires (où il recevra même un Oscar pour Navalny - 2022). Avec Le Virtuose (2026), le réalisateur nous entraîne au coeur d’une expérience sensorielle où le sound design y a une très grande importance (le découvrir sur grand écran est un plus non négligeable).

On y fait la connaissance de Niki, un jeune homme atteint d’hyperacousie (une hypersensibilité au bruit, très douloureuse), doublé d’une ouïe exceptionnelle (et pour cause, il a l'oreille absolue). Ces particularités ne vont pas passer inaperçu et vont l’entraîner dans une spirale infernale.

Le Virtuose (2026) nous embarque avec une facilité déconcertante, passant de la comédie à la romance au film de braquage. Le réalisateur semble jongler avec aisance entre différents styles. Le scénario est malin, la mise en scène est jazzy et la distribution particulièrement soignée (aussi bien les premiers que les seconds rôles). On a plaisir d’y retrouver Dustin Hoffman aux côtés d’acteurs plus ou moins confirmés tels que l’excellent Leo Woodall & Havana Rose Liu (Bottoms - 2023).

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selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2026
On pense un peu à "Sound of Metal" (2021) pour le travail remarquable sur le son, on pense surtout au magnifique film français "De Battre mon Coeur s'est arrêté" (2005). Si l'influence est évidente et qu'on pourrait croire à une variation plutôt qu'à un pur remake, Daniel Roher s'en détache tout de même avec des éléments moins déstabilisants et moins risqués, notamment sur une filiation ici moins nocive avec un mentor bienveillant, un "héros" plus lisse et moins ambigu, et un récit moins tendu car plus convenu. Néanmoins, le jeune accordeur de piano est touchant, autant dans la gestion de son quotidien que sa relation avec son mentor (un Dustin Hoffman très sous-exploité) tandis que son rapport à la musique et à sa gestion des sons sont passionnantes même si il demeure une incompréhension profonde... SPOILERS voir site !... On peut tout de même s'étonné que Niki/Woodall ne soit pas étonné de cette capacité que lui offre son don, comme si c'était naturel de percevoir des sons aussi spécifiques derrière une porte blindée, son jeu blasé alors qu'il n'a jamais essayé auparavant ce genre d'exercice d'écoute semble très peu crédible. Daniel Roher signe un polar "auditif" trop hollywoodien et passez audiardesque mais très plaisant à suivre.
Site : Selenie
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2026
Affligé depuis l’enfance d’une hyperacousie lourdement handicapante, Niki (Leo Woodall) a l’oreille absolue. Il forme avec le vieil Harry Horowitz (Dustin Hoffman), un vieil accordeur de pianos devenu passablement sourd, un tandem efficace. C’est en réparant son piano que Niki fait la connaissance de Ruthie (Havana Rose Liu), une jeune compositrice prometteuse. Quand Harry est hospitalisé d’urgence, Niki trouve le moyen de régler sa facture d’hôpital en s’acoquinant avec une bande de braqueur de coffres.

Le pitch du Virtuose (un titre bien plus fade que le titre original Tuner) avait de quoi séduire. D’autant que le réalisateur a fait un travail tout particulier sur la bande son, en essayant de nous restituer les sons déformés perçus par le héros hyperacousique. Un travail sur le son qui rappelle celui, particulièrement intéressant, qu’ont réalisé plusieurs films récents tournant autour du thème de la surdité ou de la malentendance : "Sorda", "Elle entend pas la moto", "Sound of Metal"…

Mais cette dimension-là est bien vite noyée, dans celle, autrement plus banale, d’un thriller lambda avec son lot de gentils (Dustin Hoffman en papy agonisant dans son lit d’hôpital, avec sa femme à son chevet, Havana Rose Liu, en jeune première particulièrement ravissante…) son lot de méchants (une famille de gangsters sans scrupule) et ses rebondissements sans surprise. L’ensemble est honnête et se regarde sans déplaisir mais ne marquera pas durablement les esprits. Deux étoiles est bien généreux ; une aurait suffi si la salle n’avait pas été si délicieusement climatisée en ces temps de canicule.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2026
Un jeune accordeur de pianos possédant l'oreille absolue est également atteint d'hyperacousie, un comble pour le métier qu'il exerce.
Il a du talent pour ce qu'il fait, mais il va par hasard aussi se trouver une habileté incroyable pour ouvrir des coffres-forts "à l'oreille" !
Sa vie va alors drastiquement se compliquer...
Ce thriller, rappelant "Baby Driver" (2017), "Drive" (2011) ou "De battre mon coeur s'est arrêté" (2005), possède un charme new-yorkais inattendu mais hyper agréable, avec cet anti-héros charismatique porté par un Leo Woodall que je venais de découvrir dans "Bridget Jones : Folle de lui" (2025).
La présence de Dustin Hoffman est un petit plus très appréciable dans ce film séduisant, efficace et au scénario parfaitement ciselé.
Du bon cinéma qui vaut le déplacement !
Site CINEMADOURG . free . fr
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2026
Entre thriller de casse et drame intime, Le Virtuose joue sur plusieurs cordes à la fois, mais pas avec la même justesse. Daniel Roher signe une première fiction habitée par de vraies intentions, portée par un Leo Woodall magnétique, mais qui manque parfois de profondeur dans sa partition. Un film qu’on suit sans déplaisir, sans être mémorable pour autant.

"L’univers de Niki White n’est pas semblable à une mélodie, mais à une fraction de notes dissonantes. Souffrant d’hyperacousie, il survit à ses ambitions musicales en tant qu’accordeur de piano. Il est ainsi condamné à réparer les instruments sans jamais pouvoir exister sur scène, s’effaçant peu à peu derrière ses bouchons d’oreille et son casque anti-bruit. Mais ce handicap, doublé d’une oreille absolue, devient un outil inattendu pour déverrouiller les coffres-forts à serrures à cadran. L’idée est ingénieuse, car le parallèle entre l’accordeur et le perceur de coffres fonctionne avec une belle évidence mécanique, bien que le film y cultive le germe de sa propre limite."

"Roher ne semble d’ailleurs pas avoir vraiment envie d’en faire un thriller. Il pousse plutôt les curseurs de son drame intime à fond, en conservant son dispositif de prédilection : montage dynamique, fluide et une ambiance sonore — confiée au génial Johnnie Burn, sound designer de La Zone d’intérêt — qui entre en résonance avec la psyché de Niki. L’intention est belle et, par moments, convaincante. Mais son caractère candide conduit le personnage un peu plus loin dans les ténèbres d’une magouille sans fin, où il se fait exploiter sans vergogne par Uri (Lior Raz), un mafieux un peu trop archétypal. L’univers humain de ces hors-la-loi manque parfois de profondeur, et le récit s’essouffle dans cette deuxième partie, moins tendu que ce que la situation promet. Entre frustration et emprisonnement consenti, Niki navigue sans réelle destination entre salles de concerts et résidences luxueuses où le piano fait office de décoration."

"Il y a là un vrai sujet à explorer, celui du blocage créatif, ce doute paralysant qui empêche une personne de progresser dans ce qui la passionne réellement et qui questionne l’identité quand on ôte la capacité de créer. Roher le sait, le sent et son film ne manque pas d’exemples concrets à travers sa galerie de personnages. Mais il ne joue pas dans la subtilité quand il s’agit d’économiser les mots et les explications. La fin est d’ailleurs très bavarde, paradoxe cruel pour une œuvre aussi soucieuse du son, qui aurait parfois mieux fait de se taire pour mieux résonner."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
Oreille absolue mais hyperacousie, le jeune Niki utilise son talent pour accorder les pianos avec une légende du métier au bagou bien rôdé, incarnée par le trop rare Dustin Hoffman. Seulement, celui que l'on surnomme "le virtuose" va attirer la convoitise du milieu grâce à son don pour ouvrir les coffres-forts. "Tuner" est un bon petit thriller qui ne carbure pas vraiment à l'adrénaline mais se laisse regarder avec plaisir. Leo Woodall (The White Lotus) est plus que prometteur pour sa première sur grand écran en version "Rain Man" amoureux d'une...pianiste. Par contre, la VF n'est pas vraiment adaptée à ce genre de film pour mélomanes aventuriers.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2026
Une comédie très intéressante, de Daniel Roher, offrant, un très joli rôle principal à Leo Woodall ( Niki ), possédant un trouble de l’ audition majeur. Au point que son quotidien n’ est possible qu’ avec casque et bouchons d’ oreilles, et qu’ il a dû renoncer à un avenir tout tracé de pianiste prodige. La mise en place du scénario est très agréable, de par la présence de la musique, car Niki en a fait son métier, converti accordeur de piano, en duo avec son « père » professionnel, Harry, qui n’ est autre que Dustin Hoffman, mais également par les décors intérieurs magnifiques proposés, accueillants ces pianos dans des environnements splendides. La caméra de Daniel Roher restitue à merveille ce raffinement qui accompagne de belles notes musicales et une jolie rencontre entre Niki et Ruthie ( Havana Rose Liu ), légèrement contrariée. Leo Woodall se retrouve enfermé dans un engrenage maffieux à cause de son « oreille » miraculeuse. Son interprétation est prometteuse dans ce climat si habilement partagé entre romance et thriller. En bonus, l’ apparition sympathique de Jean Reno et du parcours singulier des deux montres « précieuses »….!!**
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2026
Le Virtuose prend une direction assez singulière dans le paysage du thriller contemporain. Là où beaucoup de productions misent sur une accumulation de séquences spectaculaires, le film choisit une autre voie, plus sensorielle, presque physique dans sa manière d'impliquer le spectateur. Daniel Roher construit une œuvre où le son ne sert pas uniquement à accompagner les images, il devient un élément dramatique central qui façonne les émotions et la perception du monde.

Au centre du récit se trouve un jeune homme interprété par Leo Woodall, dont les capacités auditives particulières transforment progressivement chaque environnement en espace de tension potentielle. Le film joue alors sur cette idée fascinante, entendre davantage peut devenir une qualité extraordinaire, mais aussi une prison invisible. L'ensemble ne cherche pas à sombrer dans la démonstration technique ou dans le spectaculaire permanent. Une vraie place est laissée aux personnages, à leurs échanges et à leurs fragilités.

L'atmosphère oscille entre polar moderne, drame humain et expérience sensorielle. Une combinaison qui donne au récit une identité particulière, tout en évitant les chemins les plus attendus du genre.

Un thriller bien ficelé, avec une dynamique efficace. On retrouve un peu comme dans le film Baby Driver, mais sans le côté tape à l'oeil.
Leo Woodall et Havana Rose Liu ont une belle complicité à l'écran. Leo Woodall est touchant, l'hyperacousie est une plaie et un vrai calvaire pour tant de personnes !
Le réalisateur a réussi à traduire la douleur, les acouphènes et la sensation d'être dévoré par l'ambiance sonore.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2026
The Virtuoso est une véritable surprise. À mi-chemin entre le thriller, la romance et la comédie dramatique, le film navigue habilement entre plusieurs genres sans jamais perdre son équilibre. Cette diversité de tons apporte une fraîcheur bienvenue et permet à l’histoire de se suivre avec plaisir, sans temps mort ni ennui.

Dès les premières scènes, Dustin Hoffman illumine le film par sa présence et son immense talent. Chacune de ses apparitions dégage une force émotionnelle remarquable, rappelant à quel point il demeure un acteur exceptionnel.

Mais la grande révélation du film est sans conteste Leo Woodall. Déjà aperçu dans Nuremberg ou dans le quatrième opus de la saga Bridget Jones, il livre ici une prestation impressionnante qui porte largement la réussite de l’ensemble. Son interprétation, à la fois sensible et intense, confirme qu’il possède un avenir très prometteur.

Le scénario, intelligemment construit, gagne progressivement en intensité jusqu’à un final marqué par une violence aussi brutale qu’émouvante. Une montée en puissance parfaitement maîtrisée qui laisse une véritable empreinte après le générique.

Un petit bijou discret, porté par de grands acteurs et une écriture soignée, qui mérite assurément le détour.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Un thriller qui n'évite pas quelques clichés mais qui se suit bien réalisé par le cineaste Daniel Roher !
Le déroulement de l'histoire sent un peu le déjà vu mais la mise en scène et surtout le travail sur le son valent le coup d'œil. On y suit un réparateur de raccords de piano sourd qui a le don d'écouter des sons authentiques comme un soir de travail ou il surprend des employés cambrioleurs qui l'embauche car le jeune homme a une houie fine qui peut déchiffrer et ouvrir les coffres-forts . Les dettes l'encourage au second travail mais les dangers guettent . Une œuvre qui vaut la part belle aux comédiens, plus particulièrement à Leo Woodall dont son interprétation mérite ð'etre saluer. Dans les seconds rôles, on retrouve deux têtes connues Dustin Hoffman et Jean Reno qui sont très bons. L'ensemble est plutôt pas mal.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Un jeune garçon a une oreille sensible mais aussi absolue. Il accorde des pianos mais ouvre aussi des coffres suite à une mauvaise rencontre.
Un film qui mélange agréablement le thriller et la comédie romantique dans un New-York très jazzy.
D’ailleurs l’une des sommités de cette musique fait une apparition.
Et il y a aussi la présence de Dustin Hoffman dont on imagine que c’est l’une des dernières apparitions dans un rôle de passeur de savoir vers le jeune et épatant Leo Woodall, et cela rend ce film d’autant plus émouvant.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2026
Un petit thriller de braquage qui ne paie pas de mine mais qui remplit son contrat. La trame globale reste assez classique et souffre parfois de quelques ficelles un peu grosses. La vraie force du film réside dans son travail immersif sur le sound design : on plonge littéralement dans la tête de cet accordeur. Visuellement, le montage est soigné et dynamique lors des séquences de crochetage, quitte à se répéter un poil sur la longueur. Face à un Dustin Hoffman impeccable en mentor bienveillant, Leo Woodall bouffe littéralement l'écran. Il apporte une vulnérabilité et un magnétisme parfaits pour rendre ce héros taiseux instantanément attachant. Un divertissement sincère et très plaisant.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2026
Daniel Roher réalise là un film plutôt sympathique , avec un joli travail sur le son , qui se regarde sans déplaisir et rend un bel hommage à Dustin Hoffmann , avec un très joli rôle en écho à sa jeunesse lui qui envisageait une carrière de pianiste , l'un de ses derniers ?
petitbandit
petitbandit

117 abonnés 679 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2026
Un bon polar sur une histoire originale et pour une fois avec très peu de violence. Le scénario raconte l’histoire de ce jeune homme hypersensible aux bruits qui va devoir malgré lui devenir le complice d’escrocs pour ouvrir des coffre fort. Sa rencontre avec une pianiste et les problèmes de santé de son mentor vont compléter l’ensemble. L’interprétation est bonne et la mise en scène aussi. La part belle faite à la musique est rafraîchissante et donne un ton supplémentaire à ce bon film. Je recommande …
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2026
On retiendra un très bon et plutôt original thriller, mais aux dialogues en VO d'une immense grossièreté, et qui repose sur un hasard fort peu crédible.

Dommage.
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