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Sorte de baby driver en beaucoup moins bien oú les compétences auditives remplacent celles de la conduite. La 1ere heure est très longue puis le rythme s’accélère. On a quand même du mal à éprouver de la sympathie pour l’acteur principal mais le scénario est original…
Film sympathique avec une intrigue simple mais efficace. J'aime bien ce personnage principal un peu dans sa bulle du fait de son problème auditif, ainsi que la manière dont c'est filmé, nous permettant comme lui de ressentir des sons très forts ou à l'inverse d'être coupé du monde.
Thriller sensoriel qui mise sur l'ambiance plutôt que sur la démonstration. Leo Woodall est magnétique en jeune accordeur hyperacousique taiseux. Roher signe un premier film habité, jazzy et feel good, mais qui joue sur plusieurs cordes sans la même justesse. L'idée de génie du son est brillante mais le scénario reste balisé, celui du type ordinaire happé par un engrenage.
Partant d'une excellente idée d'une combinaison de genres bien composée, le film parvient à nous embarquer dans une ambiance rythmée par le son, le silence et des formes de pulsations, une nouvelle façon de recevoir le monde, de le décoder et de l'écouter.
On peut autant apprécier le thriller, que la romance, ou encore cette ode à la musique d'un génie en manque d'inspiration, de créativité, au point de perdre son identité, une rage intérieure qui ne trouve sa résonance que dans la mélancolie et la douleur de la résilience.
D'un autre coté, malgré des petites touches d'acteurs de calibre, et cette dualité entre l'art et le crime, le film reste prévisible, la mise en place des personnages ne laissant aucun doute sur les engrenages de cette partition, dont plusieurs "couacs" de situation, ou de décisions prises, presque improbables, vont venir entacher la symbolique de cette libération finale.
Intéressé par du podcast, parler et analyser les films et série ? N'hésitez pas ! illusionsperdues99@-G-mail-com
On peut autant apprécier le thriller, que la romance, ou encore cette ode à la musique d'un génie en manque d'inspiration, de créativité, au point de perdre son identité, une rage intérieure qui ne trouve sa résonance que dans la mélancolie et la douleur de la résilience.
D'un autre coté, malgré des petites touches d'acteurs de calibre, et cette dualité entre l'art et le crime, le film reste prévisible, la mise en place des personnages ne laissant aucun doute sur les engrenages de cette partition, dont plusieurs "couacs" de situation, ou de décisions prises, presque improbables, vont venir entacher la symbolique de cette libération finale.
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excellente surprise ! on pourrait s'attendre à un énième thriller façon Netflix à la noix , mais c'est très bien fait et bien jouer !
Très bon film, j’ai passé une excellent moment. Je le trouve tellement actuel. Je n’ai pas regardé assez de films pour affirmer qu’il s’agit d’un scénario original (dans le sens où il y en a peu qui lui ressemble) mais je l’ai trouvé original. Les intrigues sont bien amenés. On comprend le film aisément, ce qui ne nous empêche pas de nous laisser surprendre. Tout est beau, de l’histoire au jeu en passant pas la musique. Je me suis sentie transportée du début à la fin.
J’ai adoré l’ambiance portée par ce film et par le personnage principal. Une certaine lenteur qui fait du bien parmi tous les films actuels, une bande son parfaitement adaptée et des personnages très bien joués… une petite pépite
Et bien je trouve qu'on s'égare un peu et qu'on s'ennuie pas mal. Le final est quand même assez bidon et on se serait passé de Jean Réno. Pas le film du mois.
Un film de braquage pas comme les autres
Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi ce film m’attirait, mais son concept de base m’intriguait. Et finalement, je suis plutôt content de l’avoir découvert !
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est sa façon de prendre à contre-pied les films de braquage habituels. Ici, les braquages passent presque au second plan pour laisser davantage de place au personnage principal, à sa famille, à son histoire de cœur et aux questions d’éthique qui entourent son don. Là où ce don pourrait être considéré comme un véritable pouvoir que beaucoup rêveraient de posséder dans un autre film, il représente ici une véritable fatalité pour celui qui le porte. Et c’est justement ce qui rend le personnage intéressant.
Côté défauts, j’ai parfois trouvé les braqueurs peu crédibles dans leurs réactions, avec quelques comportements qui m’ont semblé un peu forcés. Mais du côté des acteurs, j’ai trouvé Leo Woodall particulièrement convaincant. Il porte une bonne partie du film sur ses épaules, avec un personnage attachant et crédible, aussi bien dans ses moments de joie que dans sa tristesse. Havana Rose Liu s’en sort également très bien dans sa façon de montrer la fragilité et les doutes de son personnage. Et puis, petite mention pour Jean Reno : ça fait toujours plaisir de retrouver un Frenchy dans une production étrangère !
Au final, c’est typiquement le genre de film qui est passé sous les radars et qui, pourtant, correspond tout à fait à ce que j’aime retrouver dans un synopsis. Je n’ai franchement pas été déçu. Ce n’est certainement pas la plus grande réussite du siècle, mais c’est un film qui fait très bien son travail, qui possède sa propre identité et qui, à mon sens, mérite davantage de visibilité que celle qu’il a reçue.
Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi ce film m’attirait, mais son concept de base m’intriguait. Et finalement, je suis plutôt content de l’avoir découvert !
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est sa façon de prendre à contre-pied les films de braquage habituels. Ici, les braquages passent presque au second plan pour laisser davantage de place au personnage principal, à sa famille, à son histoire de cœur et aux questions d’éthique qui entourent son don. Là où ce don pourrait être considéré comme un véritable pouvoir que beaucoup rêveraient de posséder dans un autre film, il représente ici une véritable fatalité pour celui qui le porte. Et c’est justement ce qui rend le personnage intéressant.
Côté défauts, j’ai parfois trouvé les braqueurs peu crédibles dans leurs réactions, avec quelques comportements qui m’ont semblé un peu forcés. Mais du côté des acteurs, j’ai trouvé Leo Woodall particulièrement convaincant. Il porte une bonne partie du film sur ses épaules, avec un personnage attachant et crédible, aussi bien dans ses moments de joie que dans sa tristesse. Havana Rose Liu s’en sort également très bien dans sa façon de montrer la fragilité et les doutes de son personnage. Et puis, petite mention pour Jean Reno : ça fait toujours plaisir de retrouver un Frenchy dans une production étrangère !
Au final, c’est typiquement le genre de film qui est passé sous les radars et qui, pourtant, correspond tout à fait à ce que j’aime retrouver dans un synopsis. Je n’ai franchement pas été déçu. Ce n’est certainement pas la plus grande réussite du siècle, mais c’est un film qui fait très bien son travail, qui possède sa propre identité et qui, à mon sens, mérite davantage de visibilité que celle qu’il a reçue.
Accordeur de piano formé par un homme qu’il considère comme son père, Niki White possède l’oreille absolue. Un talent rare qui lui vaut d’être engagé par une équipe de cambrioleurs pour ouvrir les coffres-forts les plus sophistiqués. Une aubaine qui risque toutefois de lui attirer les pires ennuis alors qu’il vient de rencontrer la femme de sa vie.
D’un point de départ au fond assez banal, Daniel Roher, transfuge du documentaire oscarisé en 2023 pour Navalny, tire un film qui séduit autant par sa modestie que par son interprétation. Avec, en prime, un acteur toujours aussi génial en la personne du mentor qu’incarne Dustin Hoffman, 88 ans, qu’on en était arrivé à désespérer de revoir dans un rôle à sa démesure après avoir prêté trois fois sa voix au maître Shifu de la saga Kung Fu Panda. Il perpétue ici une tradition dans cet emploi de vieux sage malicieux qui veille sur son disciple.
Ce dernier est campé par le comédien britannique Leo Woodall, qui représentait la beauté du diable pour Renée Zellweger dans le dernier opus de la saga Bridget Jones : Folle de lui. Un passage de témoin sur le registre de la comédie policière qui perpétue une solide tradition avec une efficacité à toute épreuve, mais accorde un soin particulier aux relations humaines qu’il tisse entre ses protagonistes, dont le mannequin vedette Havana Rose Liu, avec même une apparition surprise de Jean Reno.
Le Virtuose distille un pur plaisir qu’on pourra qualifier de régressif par le souci que manifeste le réalisateur de remplir les fonctions les plus ludiques du cinéma sans bouder son plaisir.
D’un point de départ au fond assez banal, Daniel Roher, transfuge du documentaire oscarisé en 2023 pour Navalny, tire un film qui séduit autant par sa modestie que par son interprétation. Avec, en prime, un acteur toujours aussi génial en la personne du mentor qu’incarne Dustin Hoffman, 88 ans, qu’on en était arrivé à désespérer de revoir dans un rôle à sa démesure après avoir prêté trois fois sa voix au maître Shifu de la saga Kung Fu Panda. Il perpétue ici une tradition dans cet emploi de vieux sage malicieux qui veille sur son disciple.
Ce dernier est campé par le comédien britannique Leo Woodall, qui représentait la beauté du diable pour Renée Zellweger dans le dernier opus de la saga Bridget Jones : Folle de lui. Un passage de témoin sur le registre de la comédie policière qui perpétue une solide tradition avec une efficacité à toute épreuve, mais accorde un soin particulier aux relations humaines qu’il tisse entre ses protagonistes, dont le mannequin vedette Havana Rose Liu, avec même une apparition surprise de Jean Reno.
Le Virtuose distille un pur plaisir qu’on pourra qualifier de régressif par le souci que manifeste le réalisateur de remplir les fonctions les plus ludiques du cinéma sans bouder son plaisir.
« Accorder un piano, c'est créer une harmonie en partant du chaos. » Dans "Tuner", la vie de Niki White va suivre le chemin inverse. Cet accordeur de pianos mène une vie harmonieuse si on peut dire puisqu'il a trouvé le bon équilibre avec son hyperacousie. Une vie cependant incomplète qui va sombrer dans le chaos lorsqu'il décide d'utiliser son oreille absolue pour autre chose que son travail. Son trouble et son talent apportent à chacun leur tour une petite particularité à l'histoire, même si elle est très classique dans le fond. Heureusement, Daniel Roher va au-delà du simple film de « casse » avec des éléments de différents genres. Il y a notamment cette charmante romance et cette attendrissante relation avec le personnage de Dustin Hoffman. Tout se marie bien sur le plan narratif, mais il ne faut pas oublier la solide performance de l'ensemble du casting, Leo Woodall en tête. Pour un premier long-métrage, le spécialiste canadien du documentaire propose finalement quelque chose d'engageant et de compétent.
Doté d’une ouïe exceptionnelle, Niki, un jeune accordeur de piano se retrouve malgré-lui à mettre ses compétences entre les mains de criminels pour une série de cambriolages…
Premier long-métrage de fiction pour Daniel Roher, après s’être fait la main sur plusieurs documentaires (où il recevra même un Oscar pour Navalny - 2022). Avec Le Virtuose (2026), le réalisateur nous entraîne au coeur d’une expérience sensorielle où le sound design y a une très grande importance (le découvrir sur grand écran est un plus non négligeable).
On y fait la connaissance de Niki, un jeune homme atteint d’hyperacousie (une hypersensibilité au bruit, très douloureuse), doublé d’une ouïe exceptionnelle (et pour cause, il a l'oreille absolue). Ces particularités ne vont pas passer inaperçu et vont l’entraîner dans une spirale infernale.
Le Virtuose (2026) nous embarque avec une facilité déconcertante, passant de la comédie à la romance au film de braquage. Le réalisateur semble jongler avec aisance entre différents styles. Le scénario est malin, la mise en scène est jazzy et la distribution particulièrement soignée (aussi bien les premiers que les seconds rôles). On a plaisir d’y retrouver Dustin Hoffman aux côtés d’acteurs plus ou moins confirmés tels que l’excellent Leo Woodall & Havana Rose Liu (Bottoms - 2023).
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Premier long-métrage de fiction pour Daniel Roher, après s’être fait la main sur plusieurs documentaires (où il recevra même un Oscar pour Navalny - 2022). Avec Le Virtuose (2026), le réalisateur nous entraîne au coeur d’une expérience sensorielle où le sound design y a une très grande importance (le découvrir sur grand écran est un plus non négligeable).
On y fait la connaissance de Niki, un jeune homme atteint d’hyperacousie (une hypersensibilité au bruit, très douloureuse), doublé d’une ouïe exceptionnelle (et pour cause, il a l'oreille absolue). Ces particularités ne vont pas passer inaperçu et vont l’entraîner dans une spirale infernale.
Le Virtuose (2026) nous embarque avec une facilité déconcertante, passant de la comédie à la romance au film de braquage. Le réalisateur semble jongler avec aisance entre différents styles. Le scénario est malin, la mise en scène est jazzy et la distribution particulièrement soignée (aussi bien les premiers que les seconds rôles). On a plaisir d’y retrouver Dustin Hoffman aux côtés d’acteurs plus ou moins confirmés tels que l’excellent Leo Woodall & Havana Rose Liu (Bottoms - 2023).
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On pense un peu à "Sound of Metal" (2021) pour le travail remarquable sur le son, on pense surtout au magnifique film français "De Battre mon Coeur s'est arrêté" (2005). Si l'influence est évidente et qu'on pourrait croire à une variation plutôt qu'à un pur remake, Daniel Roher s'en détache tout de même avec des éléments moins déstabilisants et moins risqués, notamment sur une filiation ici moins nocive avec un mentor bienveillant, un "héros" plus lisse et moins ambigu, et un récit moins tendu car plus convenu. Néanmoins, le jeune accordeur de piano est touchant, autant dans la gestion de son quotidien que sa relation avec son mentor (un Dustin Hoffman très sous-exploité) tandis que son rapport à la musique et à sa gestion des sons sont passionnantes même si il demeure une incompréhension profonde... SPOILERS voir site !... On peut tout de même s'étonné que Niki/Woodall ne soit pas étonné de cette capacité que lui offre son don, comme si c'était naturel de percevoir des sons aussi spécifiques derrière une porte blindée, son jeu blasé alors qu'il n'a jamais essayé auparavant ce genre d'exercice d'écoute semble très peu crédible. Daniel Roher signe un polar "auditif" trop hollywoodien et passez audiardesque mais très plaisant à suivre.
Site : Selenie
Site : Selenie
Affligé depuis l’enfance d’une hyperacousie lourdement handicapante, Niki (Leo Woodall) a l’oreille absolue. Il forme avec le vieil Harry Horowitz (Dustin Hoffman), un vieil accordeur de pianos devenu passablement sourd, un tandem efficace. C’est en réparant son piano que Niki fait la connaissance de Ruthie (Havana Rose Liu), une jeune compositrice prometteuse. Quand Harry est hospitalisé d’urgence, Niki trouve le moyen de régler sa facture d’hôpital en s’acoquinant avec une bande de braqueur de coffres.
Le pitch du Virtuose (un titre bien plus fade que le titre original Tuner) avait de quoi séduire. D’autant que le réalisateur a fait un travail tout particulier sur la bande son, en essayant de nous restituer les sons déformés perçus par le héros hyperacousique. Un travail sur le son qui rappelle celui, particulièrement intéressant, qu’ont réalisé plusieurs films récents tournant autour du thème de la surdité ou de la malentendance : "Sorda", "Elle entend pas la moto", "Sound of Metal"…
Mais cette dimension-là est bien vite noyée, dans celle, autrement plus banale, d’un thriller lambda avec son lot de gentils (Dustin Hoffman en papy agonisant dans son lit d’hôpital, avec sa femme à son chevet, Havana Rose Liu, en jeune première particulièrement ravissante…) son lot de méchants (une famille de gangsters sans scrupule) et ses rebondissements sans surprise. L’ensemble est honnête et se regarde sans déplaisir mais ne marquera pas durablement les esprits. Deux étoiles est bien généreux ; une aurait suffi si la salle n’avait pas été si délicieusement climatisée en ces temps de canicule.
Le pitch du Virtuose (un titre bien plus fade que le titre original Tuner) avait de quoi séduire. D’autant que le réalisateur a fait un travail tout particulier sur la bande son, en essayant de nous restituer les sons déformés perçus par le héros hyperacousique. Un travail sur le son qui rappelle celui, particulièrement intéressant, qu’ont réalisé plusieurs films récents tournant autour du thème de la surdité ou de la malentendance : "Sorda", "Elle entend pas la moto", "Sound of Metal"…
Mais cette dimension-là est bien vite noyée, dans celle, autrement plus banale, d’un thriller lambda avec son lot de gentils (Dustin Hoffman en papy agonisant dans son lit d’hôpital, avec sa femme à son chevet, Havana Rose Liu, en jeune première particulièrement ravissante…) son lot de méchants (une famille de gangsters sans scrupule) et ses rebondissements sans surprise. L’ensemble est honnête et se regarde sans déplaisir mais ne marquera pas durablement les esprits. Deux étoiles est bien généreux ; une aurait suffi si la salle n’avait pas été si délicieusement climatisée en ces temps de canicule.
Un jeune accordeur de pianos possédant l'oreille absolue est également atteint d'hyperacousie, un comble pour le métier qu'il exerce.
Il a du talent pour ce qu'il fait, mais il va par hasard aussi se trouver une habileté incroyable pour ouvrir des coffres-forts "à l'oreille" !
Sa vie va alors drastiquement se compliquer...
Ce thriller, rappelant "Baby Driver" (2017), "Drive" (2011) ou "De battre mon coeur s'est arrêté" (2005), possède un charme new-yorkais inattendu mais hyper agréable, avec cet anti-héros charismatique porté par un Leo Woodall que je venais de découvrir dans "Bridget Jones : Folle de lui" (2025).
La présence de Dustin Hoffman est un petit plus très appréciable dans ce film séduisant, efficace et au scénario parfaitement ciselé.
Du bon cinéma qui vaut le déplacement !
Site CINEMADOURG . free . fr
Il a du talent pour ce qu'il fait, mais il va par hasard aussi se trouver une habileté incroyable pour ouvrir des coffres-forts "à l'oreille" !
Sa vie va alors drastiquement se compliquer...
Ce thriller, rappelant "Baby Driver" (2017), "Drive" (2011) ou "De battre mon coeur s'est arrêté" (2005), possède un charme new-yorkais inattendu mais hyper agréable, avec cet anti-héros charismatique porté par un Leo Woodall que je venais de découvrir dans "Bridget Jones : Folle de lui" (2025).
La présence de Dustin Hoffman est un petit plus très appréciable dans ce film séduisant, efficace et au scénario parfaitement ciselé.
Du bon cinéma qui vaut le déplacement !
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