Predator: Killer Of Killers
Note moyenne
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82 critiques spectateurs

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kaki82000
kaki82000

8 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2026
du rythme impossible de quitter l'œil de l'écran tellement ont et pris dans ce film dès les premières minutes, le tout rythmé avec une excellente ba, de l'action superbement réalisé, un predators vraiment comment ont les aimes a travers des siècles différents
Gollum
Gollum

6 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
J'a encore une fois bien aimé parce que bien de bien c'était tout de même plutôt bien parce que quand on met bien c bien.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2026
Dan Trachtenberg reprend la saga Predator et lui donne un vrai coup de sang neuf. À la manière d’un Spider-Man version animation stylisée, le film ose un virage graphique audacieux qui fonctionne étonnamment bien.

La première partie est clairement la plus réussie : trois histoires de tueurs affrontant des Predators à des époques différentes. C’est inventif, bien scénarisé, rythmé et visuellement très soigné. Chaque segment a sa personnalité et rappelle pourquoi le mythe Predator reste aussi fascinant.

En revanche, lorsque les trois tueurs sont réunis sur la planète des Predators pour s’affronter, le film devient plus classique, presque quelconque. Le concept est séduisant sur le papier mais perd un peu de sa force et de sa singularité.

Malgré ce léger creux, l’ensemble reste solide, prenant et généreux. Killer of Killers confirme surtout que Trachtenberg comprend profondément l’ADN de la saga et sait la réinventer. Une réussite globale qui donne clairement envie de découvrir la suite, annoncée cette fois en live action.
Ryuka92
Ryuka92

12 abonnés 151 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2026
Ce film d'animation sans prétention sur Disney+ prend la suite de Prey dans la saga Predator et est du même réalisateur d'ailleurs. On lance ainsi Killer of Killers sans forcément en attendre beaucoup et pourtant on se rend compte assez vite que la surprise est très bonne et même de taille ! Tout d'abord, au premier regard, on constate que l'animation s'appuie sur celle des excellents Spider-Man de Sony et la dernière itération des tortues Ninjas de Nickelodeon. C'est-à-dire tout en 3D avec un rendu comics et une animation un peu saccadée. C'est très propre, très joli et soutenu par une direction artistique et une réalisation solide. L'œil s'habitue vite à cette animation particulière tant l'action est frénétique et mise au premier plan. Les chorégraphies des différents combats sont toutes aussi variées que réussies. On est immédiatement immergé au cœur de l'action car on y entre si facilement il faut dire, tant c'est intense et jouissif à la fois ! C'est donc un premier contact tout en brutalité, mais en totale résonance avec l'univers des Predators et aussi avec le titre du film. Mais l'atout majeur du film reste son découpage en chapitres bien distincts et eux-mêmes répartis sur plusieurs époques. Nous serons invités à faire un tour au temps des vikings, à celui du Japon féodal et en pleine guerre de 39/45 dans l'Atlantique nord. Ce qui lui confère des ambiances et atmosphères bien distinctes à chaque fois et de plus, toutes retranscrites avec une certaine fidélité. C'est un dépaysement total sur tous les plans, des époques en passant par les lieux et jusqu'aux personnages. Et en parlant de ceux-ci, ils sont tous très travaillés dans leurs histoires, leurs cultures et coutumes. Ils se révèlent charismatiques et possèdent des caractères bien trempés. Ils sont ainsi très différents les uns des autres, mais tous attachants. Nous sommes littéralement immergés dans leurs époques, avec leurs technologies, méthodes de combats et mœurs respectives. Et avec des cultures si différentes, l'aventure prend le parti de garder les langues d'origines en audio avec des sous-titres pour la plupart des personnages, y compris celle des Predators. Ce qui renforce énormément sa crédibilité et joue intelligemment sur la barrière des langues, ce qui aura son importance dans une certaine partie du film. N'oublions pas non plus de mentionner que du côté des Predators, c'est aussi varié que pour les humains, ce qui relance l'intérêt à chaque chapitre et donne l'impression de voir un film différent à chaque fois. Il est très bien pensé et ingénieux dans sa construction, tout cela pour nous mener à une deuxième partie plus brute, mais toujours aussi intéressante, dont je ne parlerai pas ici pour ne pas gâcher la surprise. Car des surprises, il y en a, et ce, jusqu'à la toute fin, même dans les scènes post génériques remplies de clins d'œil, d'hommages et rendant ce film totalement canonique pour la série. Ainsi Killer of Killers est juste jouissif, énergique, accrocheur, impressionnant, bourré d'action avec des scènes spectaculaires. Il est aussi inventif, intelligent et tellement agréable à regarder, il a tout pour plaire et ravir les fans, mais aussi les non initiés. On se laisse emporter avec une facilité déconcertante dans ce spectacle, on ne voit pas le temps passer et on en redemande ! Il est digne des meilleurs films d'action et se hisse sans problème dans le haut du panier des films Predators. Il fait honneur à la licence et cela tout en apportant sa pierre à l'édifice du mythe cinématographique, avec des nouvelles informations sur la mythologie de cette race d'alien, sur leurs coutumes et modes de fonctionnement par exemple. Et cela tout en étant relié subtilement aux derniers films sortis.
julien.1978
julien.1978

26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 janvier 2026
Aucun intérêt. Arrêté à mi-parcours. L’animation évoque davantage une cinématique de jeu vidéo qu’un véritable travail de mise en scène, et les histoires proposées sont sans relief ni enjeu. Un ensemble sans identité ni raison d’être, qui ne parvient jamais à capter l’attention
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2026
La première partie est intitulée Le Bouclier. On peut légèrement tousser face à cette femme viking un peut trop forte mais dont le duel sous la glace reste prenante, tendue et plausible car dont l'issue ne repose pas sur la force physique pure et ce malgré deux bémols. La seconde partie nous fait traverser les époques et la planète, intitulée Le Sabre. Cette partie est la plus silencieuse, un silence judicieux avec des combats hyper inventifs surtout via les armes et les façons de mourir, sans oublier l'émotion qui se révèlent à la fin. La troisième partie se rapproche de nous, intitulée La Mitraille. Une partie bavarde, et elle s'avère la plus invraisemblable, mais elle est aussi la plus drôle (fantaisiste ?!) et la plus originale avec la bataille aérienne particulièrement créative et rythmée, grâce aussi à l'armement aussi improbable que géniale du vaisseau Yautja !... Puis arrive la quatrième partie et épilogue, avec un twist global qui à de quoi surprendre, à la fois cohérent (le tueur des tueurs !) et bancal (comment expliquer la rencontre espace-temps ?!). Une fin qui partage si on veut rester objectif, mais qui reste fun et jouissive grâce à l'ampleur du prisme offert pour un film complètement décomplexé, généreux et audacieux. Un vrai bon kiff !
Site : Selenie
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2025
Trois des plus grands guerriers de l’humanité doivent s’unir pour faire face au tueur des tueurs…

A première vue, je n’étais absolument pas emballé, déjà parce que transposer l’univers de Predator en film d’animation me paraissait bizarre et d’une autre, parce que le pitch ne me faisait pas spécialement envie.

Et puis j’ai changé d’avis, suite à la découverte de l’excellent Prey (2022), qui était à mes yeux un vibrant retour aux sources. A la réalisation, on retrouve Dan Trachtenberg (c’est lui qui l’avait justement réalisé), aux côtés de Joshua Wassung et tous les deux nous entraînent dans un impressionnant combat de coqs où les meilleurs doivent s’affronter dans une lutte sans merci face à des Predators.

Le film est scindé en 4 parties, avec d’un côté, 3 histoires bien distinctes ("The Shield" dont l'action se situe en 841 en Scandinavie, "The Sword" en 1609 dans le Japon féodal et "The Bullet" en 1941, pendant la Seconde Guerre Mondiale) et la dernière partie, qui n’est autre que le "boss final" où les 3 guerriers légendaires doivent faire face à un implacable chasseur de tueurs.

La force du film réside dans sa mise en scène qui relève de la maestria. Chaque époque est soigneusement retranscrite et l’on se retrouve catapulté au coeur des combats avec une précision assez chirurgicale (c’est d’ailleurs assez frustrant de ne pas avoir pu découvrir ce film au cinéma. spoiler: On imagine très bien ce que cela aurait pu rendre de voir les poursuites sur les toits des pagodes ou les séquences de harpon qui défragmentent les avions de chasse sur grand écran)
.

Predator : Killer of Killers (2025) séduit plus que de raison et n’est clairement pas le film auquel je m’attendais. D’autant plus que ce dernier est classé "Rated-R", ce qui est un gage de qualité pour un film de genre réservé aux adultes (on en a clairement pour notre argent niveau hémoglobine).

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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 24 novembre 2025
SPIDER-MAN: INTRO THE SPIDER-VERSE est vraiment un des plus gros game changer du cinéma récent. Le nombre de films d’animation qui tentent de reproduire ce style depuis est fou. Mais il fonctionnait plutôt bien parce que c’était innovant et joli. Et ce n’est pas avec ses 12 images par seconde que le rendu de PREDATOR: KILLER OF KILLERS sera autre chose qu’immonde. C’est tellement moche et saccadé, j’ai eu mal aux yeux pendant 1h20 qui en paraissait trois. Je ne comprends pas cette fascination que l’on a pour les dessins animés japonais mais c’est tout aussi hideux. Les quelques bonnes idées de mise en scène sont gâchées, c’est vraiment dommage. Le climax est cool spoiler: parce qu’on suit trois individus qui doivent combattre ensemble pour survivre alors qu’ils viennent d’endroits et d’époques différents et donc, ils ne se comprennent pas et ça crée une sorte d’alchimie originale.
Avant cela, on a eu film à sketchs bordélique et j’ai employé le terme « individu » parce qu’il n’y a ni personnages, ni scénario.

On voyage et c’est tout. Cela ressemble à trois œuvres raccourcies en courts-métrages qui ont été mis bout à bout. spoiler: Ils se rejoignent à la fin mais
rien n’a eu de temps pour être développé correctement auparavant. Les éléments tragiques de chacun semblent former un point culminant comme s’il on avait vécu de multiples aventures à leurs côtés. C’est raté. Le Predator qui intervient dans des temps variés était une bonne idée mais il semble n’être qu’un intervenant dans ces petites histoires. Il fallait peut-être choisir des événements historiques importants pour qu’il y ait un réel impact. Dans tous les cas, c’était mal fait. Je ne sais pas où sont passés les 50 Millions de budget. L’esthétique est horrible, les doubleurs sont finalement très peu présents et il n’y a quasiment aucun travail d’écriture. Ca fait vraiment film fait à l’arrache alors que la dernière scène spoiler: annonce une potentielle suite. Franchement, ce n’est pas la peine.
7/20 (Disney+)
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Martine fait une chasse à l'homme
Prey avait déjà redonné un peu d’allant à une franchise que seul le film de McTiernan dominait jusque-là sans partage. Avec ce Predator : Killer of Killers, sorti sous la forme d’un film d’animation directement sur Disney+, le studio prenait un pari risqué mais reconfiait tout logiquement les rennes à Dan Trachtenberg pour revisiter le mythe sous un prisme nouveau. Curieux et poussé par l'arrivée de Predator : Badlands, j’ai tenté l’expérience - et bien m’en a pris.

Dès les premières minutes, on comprend qu’on va assister à un drôle de patchwork, un truc aux accents de Martine pilote d'avion à l'arrache et Mini-Loup contre les Vikings.

Le film se décline en quatre chapitres - presque des épisodes autonomes - qui trouvent leur liant dans un dernier segment plus explicatif. C’est une sorte de recette en quatre étapes :
1 - Predator chez les Vikings,
2 - Predator visite le Japon féodal,
3 - Predator teste son vaisseau avant le contrôle technique,
4 - Predator à la kermesse de son village.

Sur le papier, rien de bien neuf : c’est du classique pur jus. Mais dans les faits, cette structure fonctionne étonnamment bien. Les contextes historiques, bien que mille fois vus, permettent de croiser quelques figures mythiques du combat - samouraïs, guerriers nordiques, soldats américains - et offrent leur lot de séquences nerveuses et spectaculaires. La profondeur des personnages est minimale, mais l’intention est claire : on est là pour le duel, pour la chorégraphie sanglante, pour le choc des corps et des civilisations. Et à ce jeu-là, Killer of Killers s’en sort très bien.

L’animation, un peu déroutante au début, finit par séduire. Les textures, les lumières, les mouvements de caméra donnent parfois naissance à de vraies fulgurances visuelles, presque picturales. Certaines scènes de combat, notamment dans la neige ou les feuilles mortes, rivalisent de bonnes idées. En revanche, le fil rouge qui relie ces chapitres manque un peu de mordant - une toile narrative un peu fine pour un chasseur aussi redoutable.

Les puristes du premier Predator reprocheront sans doute, encore une fois, de voir le monstre “banalisé”, sorti de son contexte de survival paranoïaque pour devenir simple figurine de baston intertemporelle. Et, il est vrai, la comparaison avec le sort réservé à Alien chez Disney n’est pas loin : même mécanique, même dilution du mythe. Pourtant, difficile de bouder son plaisir. Pour qui a grandi fasciné par ces deux créatures iconiques, il y a quelque chose d’assez réjouissant à les voir renaître sous d’autres formes - tant que le respect et la curiosité sont au rendez-vous. Trachtenberg ne respecte peut être pas l'œuvre initiale mais il respecte le chasseur et sa proie.

Predator : Killer of Killers ne révolutionne rien, mais il assume ce qu’il est : un divertissement énergique, respectueux et sincèrement amoureux de son sujet d'étude, à sa manière. Et si l’on sent poindre le fan service à chaque coin de plan, le film a au moins la décence de ne pas être de la fast-fashion cinématographique. Il exploite la mythologie sans la trahir, et c’est déjà pas mal.
En attendant Badland, ce Predator animé agit comme un bon apéritif : léger, nerveux, un peu vain, mais diablement plaisant.
Gabriella Shadow Hunter GD
Gabriella Shadow Hunter GD

7 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2025
J'ai été très surprise par ce film d'animation. De l'action du début à la fin, pratiquement sans interruption, je n'ai pas vu le temps passé. Et c'est drôlement bien fait. Un régal.
Thomas Meunier
Thomas Meunier

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 septembre 2025
Franchement, quand on livre une animation à 15 fps, il ne faut pas s’attendre à ce qu’une critique aille plus loin que ça. Peu importe le soin apporté à l’histoire ou à la réalisation : si le choix artistique consiste à sortir une animation visuellement dérangeante à cause du faible nombre d’images par seconde, toute critique ne peut que s’arrêter à ce point.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2025
Trois récits, trois lieux, trois époques, trois héros qui vont devoir se réunir dans un dernier acte. Le deuxième, se déroulant au Japon et limitant au maximum ses dialogues, est le plus réussi. Le troisième, sur un aviateur américain durant la seconde guerre mondiale, plus verbeux, est le moins convaincant. L’animation, bien que plutôt inégale, apporte une grande liberté à la mise en scène. C’est virevoltant, violent, bourrin.
KARAandCie
KARAandCie

109 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2025
Si PREY était un Predator aussi bien raté que réussi, c’est parce que formellement ses scènes d’action étaient très spectaculaires, bien chorégraphiées et filmées, mais raté aussi par son néo féminisme ridicule et non crédible, et surtout par ces trous béants de scénario à la « Vos gueules, c’est magique ».

Voir donc le réalisateur de PREY débarqué aux commandes d’un énième film Predator n’était pas pour me rassurer, même si le médium même de l’animation permet beaucoup de choses ! Et au final, on se retrouve avec un film qui pousse tous les curseurs à fond dans touts les domaines, pour plus de bien au final, que de mal.

Graphiquement, ce KOK lorgne clairement du côté de la 3D picturale à la mode depuis quelques années (Arcane, Le Robot Sauvage). Le character design est cool, les décors plutôt chouettes et grandioses, ainsi que les effets de lumière, malgré quelques gros défauts comme certaines textures sur les vêtements datant de la Playstation 2. Malgré cela, le principal attrait de ce KOK reste donc une mise en scène ultra efficace et très imaginative dans ses très nombreuses scènes d’action ! C’est inventif, souvent inattendu, ça exploite à fond toutes les possibilités de décors présentés. Et l’ingéniosité des chorégraphies rende crédibles certains affrontements, notamment avec une grand mère viking badass conte un Predator géant ! Mention également pour le dog fight durant la Seconde Guerre Mondiale où des pilotes de chasse ont fort à faire avec un vaisseau Prédator TRES persistant !

Bref, si vous voulez du spectacle 100% action, vous serez donc LARGEMENT servi !

Si le féminisme 2,0 est encore présent dans ce film, mais intégrée de manière bien plus crédible et épique, on regrettera le retour de la formule magique de Vos Gueules c’est Magique durant la scène finale. Encore une fois, les chorégraphies de bastons sont ultra efficaces et crédibles, mais certains twists ont une Plot Armor assez grossière. Si vous passez outre ces grosses facilitées, vous passez assurément un bon gros moment d’action bourrine… Et c’est tout. Car le côté années 80 de l’homme contre la nature dans une Amérique Reaganienne triomphante mais malmenée politiquement par les luttes sociales de la côte Ouest est forcément mise à la trappe. Et pourtant au vu de l’actualité au moment de la sortie du film (Juin 2025), il y aurait eu de quoi faire.

Mais encore une fois, si on cherche un divertissement bourrin, inventif, jouissif même, ce KOK remplira aisément son contrat !
Thomas M
Thomas M

6 abonnés 1 014 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 août 2025
Un film d'animation Predators découpé en 3 histoires et un final qui les réunis. L'animation est propre, les combats sanglants à souhait et il y a un soin pour créer des ambiances très différentes entre la Scandinavie du 9ème siècle et le Japon féodal du 17ème. Puis la troisième histoires avec l'aviation de Floride des années 50 qui est plus classique mais c'est peut-être celle que j'apprécie le plus et encore c'est pas trop mal mais ça s'arrête là. C'est bien le scénario qui pose le plus de problème dans ce long-métrage car je l'ai trouvé au mieux pas mal mais souvent moyen. Puis arrive le dernier acte et c'est le drame. Ultra prévisible, ultra cliché, vu plein de fois... j'ai été soulé dès le début. Puis les deux scènes post-générique qui ouvrent sur un univers étendu ou juste des références et/ou à la fois du fan service pas vraiment rassurant et largement pu s'en passer.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2025
Quelle bonne surprise, toutes les histoires sont sympas, la dernière est bien différente . J’ai du mal à partager les deux premières , je vous laisse seul juge . Je recommande pour les véritables accros à la saga predator. Une suite avec une grand plaisir………..
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