Maspalomas
Note moyenne
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Nicolas Palacios
Nicolas Palacios

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2026
J ´ai adoré
La fin de vie d un homme gay
Film pleins d’emotions et de vérité
hakim bentchouala
hakim bentchouala

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2026
une vraie merveille pleine d'humour , d'émotion . quand le cinéma espagnol (basque) s'y met, c'est réjouissant !
velocio

1 540 abonnés 3 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2026
A 76 ans, Vicente a eu 3 vies différentes : pendant 50 ans la vie d'un homme qui cache son homosexualité, qui se marie, qui a une fille ; puis 25 ans de vie en couple avec Esteban ; quand on le rencontre, c'est en 2019 sur une plage de Maspalomas, haut lieu de rencontres LGBTQ au sud de l'île de la Grande Canarie : sa relation avec Esteban s'est terminée depuis peu et il s'apprête à commencer sa 3ème vie, celle d'un vieux gay sans attache sentimentale et donc libre de papillonner. Un épisode de sa vie qui ne va pas durer longtemps par la faute d'un AVC en pleine action. Pris en main par sa fille, Vicente va se retrouver interné dans un EHPAD du Pays Basque où il va devoir de nouveau cacher son homosexualité. C'est dans cet EHPAD que se déroule la plus grande partie du film : les rapports avec sa fille avec qui il avait rompu lorsqu'il avait quitté le foyer familial, avec les autres résident(e)s, en particulier avec son voisin de chambre, avec le personnel, les soins qui lui sont prodigués, l'arrivée de la pandémie de COVID. Tout cela est traité de façon un peu trop paresseuse, avec pas mal de longueurs et, finalement, le film passe à côté du sujet qu'on espérait voir traité : la sexualité des personnes âgées, qu'elle soit homo ou hétéro. On attendait mieux des réalisateurs de "Marco, l'énigme d'une vie" !
Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 160 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2026
Grande simplicité de la narration, personnages qui existent vraiment, le film offre à comprendre ce qu'est l'invisibilité des gays vieillissants.
Humaniste et émouvant.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2026
Il est vrai qu’ils ne sont pas légion les films qui parlent de sexe, homosexuel et avec des hommes âgés.
Le résultat est assez beau dans ce récit empreint de désir et d’amertume.
Je n’ai pas du tout compris l’intérêt d’y rajouter le covid…….
L’homme qui fait un malaise et qui doit être soigné trouve en fait sa chance en parlant de tout ce qu’il a occulté pendant sa vie. Sa fille, les cachotteries et ses amants.
Et il apprend aussi quelques valeurs oubliées comme l’amitié.
Instructif.
Eugénie Moati
Eugénie Moati

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2026
Pour une fois que le cinéma pense à la réalisation d'un film sur la sexualité du 3ème âge.
L'entourage prend souvent des décisions à la place de leur aînés (parents). Peut-on laisser ces derniers vivre, ressentir leurs émotions !
Pascal F.
Pascal F.

33 abonnés 75 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juin 2026
Encore un film sur l’homosexualité cachée chez les personnes âgées. On y suit un homme vivant aux Canaries, placé dans une maison de retraite loin de son lieu de vie, contraint de dissimuler à nouveau son orientation. José Ramón Soroiz Ormazabal incarne avec une grande justesse cette existence pénible : l’arrivée en institution, cacher son orientation et affronter ses démons, notamment une famille qu’il a abandonnée depuis longtemps.
Aitor Arregi et José Mari Goenaga traitent ce sujet avec délicatesse, dans la lignée des films de Ray Yeung (Tout ira bien, Un printemps à Hong Kong). Ils offrent une approche sensible de vies souvent éloignées de notre quotidien et nous invitent à mieux accepter les différences.
Yves G.

1 848 abonnés 4 028 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2026
Vicente a soixante-seize ans. Vingt-cinq ans plus tôt, il a eu le courage de quitter sa femme et sa fille pour partir vivre avec Esteban, son amoureux. Depuis sa rupture avec son compagnon, il partage avec Roman, un vieil ami, un appartement à Maspalomas, la cité balnéaire gay des Canaries. Mais un AVC le foudroie. Vieilli de dix ans, hémiplégique, il est interné par sa fille dans une maison de retraite sinistre au Pays basque.

L'affiche du film et son premier quart d'heure rappellent "L'Inconnu du lac" de Garaudie ou "Jim Queen", l'hilarant film d'animation sorti le même jour que "Maspalomas" : ils sont joyeusement transgressifs, gay et gais. Brutale rupture de ton après l'apparition du titre : l'action se déplace dans le Nord, pluvieux et gris, de l'Espagne. Plus de gaîté, plus de gays, sinon l'aide-soignant séduisant de Vicente, Iñaki.

Quel est le thème principal de "Maspalomas" ? L'homosexualité au troisième âge ? C'était le sujet que sa bande (si j'ose dire) -annonce m'avait laissé augurer. Le sujet est passionnant. Peut-on être homosexuel à soixante-dix ans passés à Mykonos ou à Maspalomas, sur une plage nudiste, dans une marche des fiertés, dans un gang bang sous poppers ? Comment les plaisirs de la chair et les emballements du cœur se concilient-ils avec une chair de plus en plus flasque et un cœur de moins en moins solide ? À quel moment doit-on renoncer au sexe, s'il faut un jour y renoncer ? L'amour et la tendresse s'y substituent-ils ? Le renoncement est-il douloureux ?

Autant de questions que le sujet pose et que le film que j'imaginais aurait pu poser. Mais on ne voit pas toujours les films qu'on imaginait. Tant pis ou tant mieux. Faut-il leur en faire le reproche ?

Le sujet de "Maspalomas" n'est pas tant la fin de vie que l'éternel retour. Vicente, paralysé par une hémiplégie, a l'impression de faire un saut dans le temps, de revenir un quart de siècle en arrière et de se retrouver dans le placard dont il pensait avoir réussi à sortir. Il est en butte à l'hostilité de sa fille, qui n'a jamais accepté son départ du foyer familial. Il est pris au piège de la maison de retraite où elle l'a consigné, entouré de vieillards séniles et rétrogrades. Son voisin de chambre, Xanti, est par exemple un macho homophobe, même si au fil du temps il se révèlera moins buté qu'il n'en a l'air.

"Maspalomas" se déroule au moment où l'épidémie de Covid se déclenche. On se demande comment cet événement va impacter sur l'histoire. Mais le film dure déjà depuis près de deux heures et il est temps de le conclure, sans que toutes ses potentialités aient été épuisées. Dommage...
Jmarcz13004
Jmarcz13004

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2026
MASPALOMAS est un film bouleversant qui aborde avec une immense délicatesse des thèmes rarement évoqués au ciné vieillissement, la perte de liberté, le poids du regard des autres, mais aussi l'homosexualité des seniors et le droit de rester soi-même jusqu'au bout de sa vie. Au-delà de l'émotion, c'est une véritable ode à la dignité, à la tolérance et à la liberté d'être. Et pour moi amoureux de Gran Canaria, quel bonheur de retrouver les paysages lumineux de Maspalomas, qui incarnent ici un refuge, un symbole d'espoir et de liberté. Un film profondément humain,émouvant et sincère à voir actuellement au cinéma Les varietes à Marseille
Maperrinx
Maperrinx

35 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2026
L'âge et la solitude. Très beau sujet. Sublimé par la dimension homosexuelle du protagoniste. Très bien interprété et réalisé.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

178 abonnés 573 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juin 2026
Ai vu « Maspalomas » des réalisateurs basques espagnols Aitor Arregi et Jose Mari Goenaga. Décidément le cinéma espagnol est en plein essor actuellement de par la quantité mais surtout la qualité de sa production qui est distribuée en France. « Maspolomas » est un film d’une grande intensité et qui propose de développer un sujet totalement inédit dans l’histoire du cinéma. Vicente, 75 ans, vit son homosexualité tardive à Maspalomas , ville balnéaire des Canaries. Il partage ses journées entre la plage naturiste, les bars gays où il retrouve des copains et les boites de nuit très achalandées. Suite à un AVC, Vicente est placé par sa fille, dans une maison de retraite médicalisée. Du jour au lendemain, Vicente se retrouve ré-enfermé dans le placard dans lequel il a vécu pendant 50 ans car il lui est impossible de parler de son homosexualité dans ce type de structure où la sexualité est uniquement hétéro-normative… et encore ! Avec énormément de délicatesse, de subtilité et d’ellipses, le film nous surprend à multiples reprises tant son scénario est inventif et imprévisible. Le film est aussi politique et relate à travers Vicente, la génération des baby boomers qui a ouvert les voix de la visibilité et de la revendication, (de plus dans une Espagne pré-franquiste) qui a subit de plein fouet l’épidémie du Sida et qui s’est battue également pour le mariage pour tous. Cette génération d’octogénaire, au moment de la perte d’autonomie doit presque faire un « coming inside » et redevenir invisible. Cette situation dramatique est filmée avec légèreté, un certain humour et beaucoup de tendresse. José Ramon Soroiz qui est de tout les plans est fascinant et son interprétation remarquable. Vicente doit faire face à son passé, mettre des mots sur ses silences, ses peurs, ses absences auprès de sa fille Nerea (Nagore Aranburu). Il faut noter aussi la belle présence de Kandido Uranga dans le très beau rôle de Xanti. Un film qui fait profondément du bien et qui ose mettre de très belles images sur la vieillesse dans le milieu gay qui est encore un énorme tabou encore de nos jours.
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2026
Un film étonnant qui aborde beaucoup de sujets sensibles avec beaucoup de finesse et un scénario remarquable qui évite toutes les facilités du genre.
Hippolyte G
Hippolyte G

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2026
Un sujet inhabituel et pourtant porteur d'une vérité sociale racontée avec une légèreté rafraîchissante.
Avec 20 minutes d'une introduction royale pour remuer les bons esprits dans leur fauteuil.
Ufuk K

617 abonnés 1 726 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juin 2026
"Maspalomas" bien noté par la critique, qui a obtenu 9 nominations aux Goya Awards dont 1 victoire est un drame espagnol qui touche au cœur. Les réalisateurs basques Jose Mari Goenaga et Aitor Arregi proposent un film à la fois moderne, trash et sensible, qui explore la vie d'un homme de 76 ans, ouvertement gay, forcé de se cacher à nouveau après son entrée en EHPAD suite à un AVC. José Ramón Soroiz (récompensé aux Goya Awards comme meilleur acteur) livre une performance remarquable, soutenue par d'excellents seconds rôles. J'ai apprécié l'histoire et l'univers du film pour leur résonance avec la situation des personnes âgées dans la communauté gay et la quête désespérée de jeunesse d'un homme confronté à la déchéance.
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 810 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2026
La mise en scene est soignée et le recit très beau et singulier. Il est dommage que des longueurs conséquentes fassent jour notamment vers la fin. L'ensemble reste joli, intelligent et émouvant.
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