Vivaldi et moi
Note moyenne
4,1
1327 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

202 critiques spectateurs

5
39 critiques
4
94 critiques
3
55 critiques
2
11 critiques
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
une belle idée de film, une leçon de musique, et la découverte vraiment d’un épisode essentiel de la vie de Vivaldi. Je n’avais qu’une idée en sortant de la salle, écouter l’Oratorio( les ?) de Vivaldi. La mise en scène est très classique mais je trouve n’exploite pas assez Venise, la plus photogénique des villes de la planète. Pour en revenir à Vivaldi, le film nous démontre son attachement à la justice, alors qu’il enseigne et compose dans un orphelinat de jeunes filles, certaines extrêmement douées pour le violon. L’époque était trouble et pleines d’hypocrisies….On mariait les jeunes orphelines à des princes ou soldats, sans aucun consentement...C’est de tout cela que s’inspire ce film émouvant, rempli de références musicales, de la grande musique si tant est que cela ait un sens...Un film à découvrir, très instructif et musical.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2026
Venise , Vivaldi , historiquement intéressant et le debut est bien. Dommage que le film ai quelques longueurs , ce qui fait redescendre l’intérêt de ce film.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2026
"Primavera" revient sur une période méconnue de la vie du compositeur, Antonio Vivaldi. Personne à la santé fragile, il trouve refuge dans un orphelinat de jeunes filles à Venise où il va détecter rapidement le talent de la jeune Cécilia. L'art est ici au centre des débats, possibilité d'échapper à un destin imposé. La puissance émotionnelle tarde un petit peu à se faire ressentir, mais le film est un délice à l'oreille. Pour son premier long-métrage, Damiano Michielleto, metteur en scène d'opéra jusqu'à présent signe un drame historique éclairant, mélange de fiction et de réalité. L'ensemble ravira les fans du compositeur sans pour autant être élitiste.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
Le film transcende l'académisme du produit culturel par une vision à la fois élégante et sombre du Venise musical, et un portrait de femme saisissant même si trop traité sous le prisme de thèmes contemporains. Une œuvre agréable.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2026
Si Vivaldi est bien présent, le film se concentre plutot sur une orpheline, musicienne de génie, qui croise sa route. En majorité situé entre les quatre murs d'un orphelinat-prison, il permet néanmoins de croquer toute une galerie de personnages et d'en apprendre beaucoup sur la vie de Vivaldi et sur la vie vénitienne de 1715. Passionnant!
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Titre accrocheur, mais il y a bien « et moi », et ce « et moi » est celui de la jeune Cecilia interprétée par la non seulement ravissante Tecla Insolia, si surdouée au violon. Cette adaptation remaniée de Damiano Michieletto, à partir du roman Stabat Mater de Tizano Scarpa, nous replonge dans la Venise du XVIIIème. C’ est bien là que naît Antonio Lucio Vivaldi, qui apprend le violon auprès de son père dès 10 ans, puis devient prêtre bien qu’ il cessera de la dire au bout de 10 ans, mais portera toujours la soutane, reconnu virtuose, se consacrant à la musique et à son enseignement notamment en maître de violon au « Pio Ospedale della Pietà » , cet hospice, orphelinat et conservatoire de musique. Cecilia ne semble vivre que de la musique, dans l’ attente viscérale et hypothétique de retrouver un jour sa maman et devient la « préférée » du Maître, et « premier violon ». Attention, l’ ambiance reste assez dramatique et triste, dans des décors faiblement éclairés, une pauvreté marquée, mais offre un contraste formidable à une musicalité vivante, sautillante complètement moderne, via les sonates, concerto ( on en dénombre 98) , et autres préludes à l’ œuvre magistrale la plus célèbre : « Les quatre Saisons ». La mise en scène est rudimentaire, mais une force incroyable se dégage des chants et des phrases musicales de ces jeunes filles, tantôt modestement vêtues, mais toujours avec une unité prestigieuse. On y lit entre ces pages musicales, les prémices d’ une émancipation des femmes, car la caméra n’ épargne pas les usages machistes et monstrueux ( Le moyen âge n’ est pas si loin ! ). Une belle histoire racontée de Cecilia et un immense bonheur de réécouter ces notes fantastiques et intemporelles de l’Orchestre et Chœur du Teatro La Fenice…..!!**
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2026
Au cœur de la Venise du XVIIIe siècle, Vivaldi et moi pose un cadre clair, presque rigide, celui d’une institution fermée où la musique est à la fois une discipline et une condition d’existence. Cecilia, interprétée par Tecla Insolia, y évolue comme une jeune virtuose enfermée dans un système qui valorise son talent tout en limitant son horizon. Son quotidien est structuré par les règles de l’Ospedale della Pietà, un lieu où les orphelines sont formées à l’excellence musicale, mais privées de toute visibilité réelle. Ici, la musique élève autant qu’elle enferme.
L’arrivée d’Antonio Vivaldi, incarné par Michele Riondino, agit comme une rupture. Le compositeur n’est pas présenté comme une figure figée du génie, mais comme un homme traversé par ses propres failles, en quête de renouveau. Sa présence modifie l’équilibre établi, non par autorité brute, mais par une manière différente d’aborder la musique. Ce changement agit progressivement sur Cecilia, qui découvre dans cet échange une autre façon de ressentir, de jouer, mais surtout de se percevoir. Ce n’est plus apprendre la musique, c’est apprendre à exister.
Le récit ne se limite pas à cette relation. Il élargit son regard en mettant en lumière celles qui restent habituellement en marge du récit historique. Les musiciennes de la Pietà ne sont pas réduites à un rôle décoratif. Elles incarnent une force collective, un paradoxe permanent entre invisibilité sociale et reconnaissance artistique. Derrière des grilles, parfois masquées, elles jouent pour une élite qui admire leur talent sans jamais leur offrir une identité propre. Cette tension nourrit l’ensemble du film. Elles sont entendues, mais jamais vues.
La musique devient alors un langage à double lecture. Elle est à la fois un outil d’expression et un cadre imposé. Elle permet à ces jeunes femmes d’exister, mais elle les enferme aussi dans une fonction temporaire. Car une fois mariées, elles doivent abandonner cette pratique, laissant derrière elles des années d’apprentissage et d’excellence. Ce basculement donne une dimension plus dure au récit, révélant une société où le talent féminin reste conditionné par des attentes sociales strictes. Le talent a une date de fin imposée.
Le film insiste sur une idée simple, mais essentielle : la création n’est jamais solitaire. Vivaldi compose, mais il compose avec elles, à travers elles. Certaines figures, comme Anna Maria ou Chiara, apparaissent comme des sources d’inspiration majeures, capables d’influencer directement les œuvres du compositeur. La musique devient alors un dialogue, un échange constant entre un créateur et celles qui lui donnent matière. Le génie existe, mais il n’est jamais seul.
Sur le plan visuel, la reconstitution de Venise ne cherche pas la simple beauté. Les décors, les lumières, les costumes participent à construire un univers cohérent, presque étouffant par moments. Les intérieurs sombres contrastent avec les espaces plus ouverts liés aux représentations, renforçant cette impression de dualité entre enfermement et ouverture. La ville elle-même n’est pas idéalisée, elle conserve une part de mystère et de rigidité sociale. Venise brille, mais elle enferme.
Enfin, le film dépasse le cadre du biopic classique. Il interroge la place des femmes dans l’histoire de l’art, leur visibilité et leur droit à exister en dehors des figures masculines dominantes. Sans discours appuyé, il rappelle une réalité souvent oubliée : derrière les grandes œuvres, il existe des trajectoires effacées, des talents contenus, et parfois des vies contraintes au silence. Ici, la musique ne sert pas seulement à raconter une époque, elle devient le reflet d’une quête intime, celle d’exister pleinement. Derrière chaque chef-d’œuvre, des voix qu’on a fait taire.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2026
Au coeur d’un orphelinat religieux, les jeunes filles jouent de la musique et chantent lors de messes, pour récolter des fonds. Lorsque l’une d’elle est choisie par un homme pour se marier, elles ne peuvent plus faire de musique. Cecilia, excellente violoniste attend depuis toujours le retour de sa mère et préfère donc rester à l’orphelinat. Sa rencontre avec Vivaldi va changer son destin pour le meilleur et le pire. La réalisation est convenue, les maquillages un peu lourd, la direction d’acteur assez mauvaise, mais la musique est belle. On trouve le temps un peu long, mais le scénario tient la route.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2026
Retour sur le compositeur Vivaldi ( début du XVIII eme siècle) autour d'un scénario qui aborde parallèlement la nécessité de connaître ses origines pour trouver un ancrage dans son existence.

On ne peut aller quelque part que lorsqu'on sait d'ou l'on vient.

Étonnamment les partitions de Vivaldi, compositeur oublié pendant deux siècles, ne furent retrouvées par hasard que dans les années 1920.

" Vivaldi et moi " se déploie peu à peu et propose son meilleur profil dans sa seconde moitié. C'est intéressant, joli à voir, mais il manque un grand cinéaste derrière la caméra, afin de donner à voir un très grand film !

Vu à l'Arlequin
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 avril 2026
Pour qui aime la musique, pour qui aime Venise, pour qui aime la poésie subliminale dans la photographie, pour qui aime l’Italie flamboyante du XVIIIe siècle, pour qui aime Vivaldi : il faut absolument aller voir ce film magnifique.

Pour les autres : il reste les nombreux gros navets de blockbusters américains pour satisfaire les neurones de leurs cerveaux encrassés.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Dans le Venise du XVIIIe siècle un orphelinat recueille des jeunes filles et les forme à la musique.
Comme l’écrit l’héroïne de ce film : sa mère l’a abandonné dans un endroit qui lui donne les armes pour la maudire.
Evidemment vu son appellation ce film parle de Vivaldi mais le titre original était bien mieux : Primavera.
Référence au compositeur des « Quatre Saisons » et surtout évocation de ce qu’est ce film : un récit d’émancipation d’une femme en train de naître loin du bon vouloir des hommes.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2026
J'aime beaucoup les films musicaux. bon films sur Vivaldi dont j'adore la musique... je l'aurais néanmoins préféré plus musical !
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2026
A travers sa réalisation et son premier long-métrage , le réputé metteur en scène d'opéras Damiano Michieletto rends un hommage vertueux , plein de maestria , aux musiciennes de l’Ospedale della Pietà, à Venise , du temps du compositeur Antonio Vivaldi, tout à la fois professeur et mentor . C'est une fresque musicale élégante et habitée . A bien des égards le film a une portée Politique !
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2026
On découvre que le prêtre roux enseignait la musique à des jeunes filles pensionnaires d’un orphelinat vénitien. L’institution les éduquait pour qu’elles deviennent épouses vierges de bourgeois ce qui permettait l’auto-financement grâce aux dots. La réalisation est très soignée (photographie, musiques de VIVALDI et originales, véritables violonistes, décors, costumes et perruques). Encore une charge contre le patriarcat historique factuellement malsain et révoltant. Et rappel de l’existence de ces monarques DOGEs qui régnaient sur la République de Venise (et qui ont abdiqué à cause de Napoléon Bonaparte lors de sa campagne d’Italie).
Intéressant !
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2026
Le film coche toutes les cases de l excellence. l intérêt historique, le scénario, la musique les décors et l interprétation remarquable.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse