« Should I stay or should I go ? », « Devrais je rester ou devrais je partir ? », cette question que se posent les Clash dans une chanson de 1982 qu’on entend à 3 reprises dans le film est au cœur du magnifique documentaire réalisé par les toulousain(e)s Sandrine Mercier et Juan Gordillo Hildago, à moins que la question ne soit plutôt « Ai je la possibilité de rester ou ne puis je pas faire autrement que de partir » ? Le contexte de la chanson des Clash était un problème de couple, celui du film trouve sa place dans les choix offerts aux adolescent(e)s qui arrivent à la fin de leurs études secondaires après avoir passé leur jeunesse à la campagne et, plus encore, dans ce qu’on appelle parfois, de façon péjorative, « La diagonale du vide », cette bande du territoire français allant du nord-est au sud-ouest de la France, de la Meuse aux Landes, où les densités de population sont relativement faibles par rapport au reste du pays. C’est à Nogaro, un bourg rural du Gers abritant un peu plus de 2000 habitants, que Sandrine Mercier et Juan Gordillo Hildago ont choisi d’installer leur caméra durant l’année 2023, depuis la coupe des vignes en hiver jusqu’aux vendanges automnales. Avec 31 habitants au km2, le Gers fait partie de cette « diagonale du vide ». Mais est-ce aussi vide que cela ? On trouve tout sur le site que Allo ciné se refuse dorénavant à fournir.
film vu en avant- première au cinéma de Nogaro , lieu où l'action se déroule film-documentaire , émouvant , poétique , où l'on suit ces jeunes tellement attachés à leur terre et à ses valeurs que fait du bien , de s’évader avec eux dans ce magnifique Gers et ses campagnes remplies de tournesols, les paysages sont superbement bien tournés pas de violence , comme ça fait du bien en cette période trouble ! un belle bouffée d'oxygène
Pour avoir vu le film 4 fois, je peux vous assurer que ce documentaire ne laisse pas indifférent les spectateurs...Quelle émotion pour mes amis et moi même qui sommes acteurs de notre vie dans cette parenthèse enchantée voire engagée de constater que tout un chacun peut s'identifier à son niveau et faire une profonde réflexion sur son engagement au quotidien et surtout constater sa place dans son entourage sociétal mais aussi géographique. Merci Sandrine Mercier et Juan Hidalgo de mettre si gentiment en belle lumière des personnes simples qui œuvrent au quotidien pour le bonheur de tous. D'avis général, ce film au combien non violent vous renverra à votre propre histoire d'où que vous soyez et quoi que vous faites. Courez mais vivez, ah le Gers.... Thierry
Vu en avant-première, je mets la moyenne car j’ai grandi dans le Gers et me sens obligée de soutenir ce documentaire. j’aurais tant voulu mettre une bonne note mais c’est une succession de scènes, d’images et on ne sait pas ce que ce film veut finalement démontrer ou montrer. C’est plus une mise en valeur de Bandas et un hommage à un prof de musique resté fidèle à sa terre qu’un documentaire sur cette région. La question récurrente est de savoir si ces jeunes souhaitent rester vivre dans cette campagne or hormis jouer dans une bandé aucun autre loisir ne semble exister…. Que font les jeunes qui ne sont pas inscrite à l’école de musique ? Le travail dans les vignes ou champs est peu filmé…. Je me suis malheureusement ennuyée comme je me suis ennuyée durant mon enfance être adolescence dans ce département, c’est vraiment dommage car l’intention est bonne.
Je viens de voir ce documentaire en avant première à l'Isle-Jourdain en présence des réalisateurs, il m'a ému et beaucoup touché de façon positive ! Allez le voir vous ne serez pas déçu ! Et effectivement le Gers, comme toutes les communes qui font parties de la "diagonale du vide", n'est pas vide ! Je précise que je n'y suis pas née pourtant
La réalisatrice Sandrine Mercier a grandi à la campagne. Comme beaucoup de Français, elle a quitté son village natal pour faire sa vie. La quarantaine, elle décide d’interroger son choix en plantant sa caméra dans une petite ville du Gers, dans cette « diagonale du vide » qui coupe la France en deux. Elle y filme son alter ego, Anaïs, une jeune lycéenne de dix-sept ans qui, après son bac, a décidé de partir d’étudier les langues étrangères à Pau. Elle y filme également la fanfare municipale dans laquelle Anaïs joue de la flute traversière, dirigée par Thierry, un professeur de musique dévoué corps et âme.
"Se souvenir des tournesols" creuse un sillon qui n’a rien de très novateur. On ne compte plus les documentaires ou les œuvres de fiction qui suivent, pendant quelques semaines ou pendant quelques mois, des lycéens à un moment charnière de leur vie. Je cite souvent "Chante ton bac d’abord", sorti fin 2014, qui m’avait particulièrement séduit ; mais on pourrait en citer d’autres : "Château rouge", "La Générale", "Allons enfants"… Pas plus tard que le mois dernier, Guillaume Brac lui en consacrait encore un, particulièrement réussi, sur une classe de terminale d’un pensionnat drômois, Ce n’est qu’un au revoir.
La semaine dernière, le film qui ouvrait le festival de Cannes, "Partir un jour", avait aussi pour héroïne une jeune femme qui revenait au bercail et interrogeait sa décision d’en partir quelques années plus tôt. Et "La Venue de l’avenir" racontait l’histoire d’une jeune Normande montée à Paris à la Belle Époque.
Dans cette avalanche de films, "Se souvenir des tournesols", malgré la joliesse de son titre et la sincérité de ses personnages, ne se distingue pas. Il souffre d’un handicap paradoxal : son héroïne, Anaïs, est trop jolie pour le rôle. On comprend ce qui, dans sa beauté, a attiré l’œil de la réalisatrice. Mais hélas, rien sinon sa plastique parfaite n’a d’intérêt dans son personnage trop lisse.
Un récit délicat. Des images sublimes. Un univers sonore envoûtant. Ce film profondément sensible nous embarque dans un voyage musical et émotionnel, au cœur de nos campagnes. L’immersion est totale. Enfin un documentaire qui aborde les défis du monde rural avec subtilité, poésie et justesse, sans sombrer dans la noirceur. Bien au contraire, on sort de la salle encore habité par la magie des fanfares, des "Bandas" et de ces musiciens amateurs passionnés. Ils luttent au quotidien pour continuer à vivre et vibrer sur leur terre, malgré toutes les difficultés. Car dans cette mal nommée « diagonale du vide », le vrai combat, est de retenir une jeunesse en quête d’avenir. L’authenticité des personnages nous touche en plein cœur : Anaïs, la flûtiste romantique, Thierry, le chef d’orchestre infatigable, Éric, le trompettiste-viticulteur combatif, et tant d'autres ! À travers leurs parcours, le film nous invite à réfléchir à nos propres choix, à nos racines, à ce qui nous relie aux autres, et à la terre.
Un documentaire solaire sur la jeunesse rurale et ceux qui l’accompagnent. En ces temps moroses, une bouffée d’humanité qui fait un bien fou !! Merci !!!
Je suis allée voir ce documentaire en avant première. Très beau travail sur la façon d’aborder le dépeuplement de certaines de nos régions. Tout en beauté et en immersion dans ce Gers. La lumière est sublime, les personnages sont touchants. Ce film aborde avec beaucoup de poésie et de délicatesse les choix que nous devons parfois faire ou les plaisirs auxquels nous devons renoncer au début de notre naissance professionnelle. Qu’ils soient provisoires ou définitifs… Et finalement percevoir peut être ce dont nous avons réellement besoin…
Magnifique! J'ai vu ce film documentaire en avant première. La beauté des paysages, les bandas, les fêtes gersoises, l'authenticité des personnes filmées! Quelle émotion! Nous avions envie d'applaudir en rythme tout le long du film au son de l'encantada. Bravo! A voir absolument!
Magnifique reportage ! Véritable immersion dans le quotidien des gens de la « diagonale du vide » De superbes images et des couleurs magnifiques ! J’ai adoré ! À voir absolument
Magnifique film dynamique et émouvant ! Retrace de beaux paysages gersois, une ambiance festive entrainante aux sons des bandas et un attachement à nos racines. Je recommande sans modération !!
Un film solaire à voir absolument, qu’on soit du sud ouest ou pas. Très belle photographie, des protagonistes rayonnants et de la musique entraînante. Courez au cinéma découvrir ce beau documentaire !
Documentaire qui touchera les gens du sud ouest qui montre bien leur culture. A travers plusieurs personnages , on s'attache a leur vie et a leurs interrogations.