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Cécile H.
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3,5
Publiée le 25 juin 2026
À cause du titre, je m'attendais a un navet... j'ai été agréablement surprise ! Un excellent trio d’acteurs qui fonctionne très bien et sert parfaitement le film, des seconds rôles inattendus et justes. Un scénario très original, les dialogues font mouche et les décors de banlieue des années 90 sont restitués avec beaucoup de justesse. Des rebondissements un peu prévisibles mais un film abouti, drôle et touchant.
Ce n’est tout simplement pas drôle. La réalisation manque d’inspiration, le scénario est très faible et le rythme est tellement poussif qu’on finit par décrocher rapidement. Honnêtement, je me demande comment Prime Video a pu valider un projet aussi peu abouti.
Comédie française sortie directement sur Prime Video, portée par un trio complice : Hakim Jemili, Laure Felpin et surtout un Benjamin Tranié en pleine forme, qui tire régulièrement le film de sa torpeur et de son rythme un peu pépère.
L’histoire avance par un enchaînement de séquences plus ou moins réussies, et on peine parfois à croire aux situations traversées par les personnages. Les seconds rôles apportent néanmoins un vrai soutien au film et à son tempo, avec un Kad Merad efficace et une Florence Foresty en mode gala.
Résultat : un film qui se regarde sans déplaisir, sans être inoubliable, et qui s’oublie vite — un symptôme classique des comédies pensées pour le format plateforme plutôt que pour le grand écran.
En bref : un bon moment sympathique porté par un Tranié en état de grâce, mais qui ne laissera pas de trace durable.
Cette famille bénéficie d'un vrai décors, dans une alternance de séquences qui ne renouvellent pas forcément le genre mais stimulent son spectateur, avec un service élégant au comptoir. L'ambiance gangsta groovie tout en légèreté séduit. On rigole bien et on s'y projetterai bien pour y boire un thé.
J’avoue. J’ai lâché avant la fin. Après une heure sans intérêt où il ne se passe rien où rien n’est drôle ni original où les acteurs se contentent d’un concours de vannes. on se demande ce qu’on veut nous raconter. Rien. Un flop
Si le scénario emprunte parfois des chemins relativement prévisibles, la générosité des personnages et le rythme des dialogues compensent largement ces quelques facilités. Une Famille de Bâtards réussit surtout à faire rire sans oublier de raconter quelque chose sur les liens familiaux et les secondes chances.
L'histoire nous plonge dans le Paris populaire de 1997. Après une fusillade qui laisse son père entre la vie et la mort, Mohamed découvre qu'il a un frère et une sœur dont il ignorait totalement l'existence. Contraints de cohabiter et de reprendre ensemble le bistrot familial « Chez Momo », les trois héritiers vont devoir affronter les dettes, les magouilles du quartier et une pègre locale particulièrement envahissante.
Mourad Winter confirme ici son goût pour les personnages cabossés mais profondément humains. Derrière les situations absurdes et les dialogues percutants se cache un récit sur la famille, l'héritage et la difficulté de trouver sa place parmi les siens. Le film jongle habilement entre humour populaire et émotion sincère sans jamais tomber dans le sentimentalisme facile.
Le véritable point fort du film reste son casting. Hakim Jemili apporte une énergie naturelle à Mohamed tandis que Laura Felpin et Benjamin Tranié composent un duo aussi imprévisible que drôle. L'alchimie entre les trois acteurs fonctionne immédiatement et porte une grande partie du récit. En soutien, Florence Foresti et Kad Merad s'amusent visiblement dans des rôles secondaires savoureux qui enrichissent l'univers du bistrot.
Visuellement, le Paris de la fin des années 1990 est reconstitué avec soin. L'ambiance des bars de quartier, des petites combines et des personnages hauts en couleur donne au film une identité forte qui rappelle certaines comédies populaires françaises des années 1980 et 1990 tout en conservant une sensibilité contemporaine.
Si le scénario emprunte parfois des chemins relativement prévisibles, la générosité des personnages et le rythme des dialogues compensent largement ces quelques facilités. Une Famille de Bâtards réussit surtout à faire rire sans oublier de raconter quelque chose sur les liens familiaux et les secondes chances.
Avec Une Famille de Bâtards, Mourad Winter confirme qu'il fait partie des nouvelles voix les plus intéressantes de la comédie française. Drôle, tendre et portée par un trio d'acteurs irrésistible, cette chronique familiale à l'énergie débordante constitue l'une des comédies françaises les plus sympathiques de ce début d'été.
Ayant beaucoup apprécié le premier long-métrage de Mourad Winter, j'étais logiquement impatient de découvrir "Une Famille de Bâtards". Si ce nouveau projet n'a pas eu le droit à une sortie en salles, retrouver l'univers de ce réalisateur m'a clairement créé de nombreuses attentes, et celles-ci ont été franchement comblées. Pourtant, pour être tout à fait honnête, je ne retrouve pas complètement ce que j'avais apprécié au sein du précédent film du réalisateur dans ce nouveau long-métrage. La principale différence vient surtout de l'aspect émotionnel amené par la mise en scène, que je trouve un peu plus banale sur ce film. On est ici bien plus proche d'une pure comédie, et, même si une approche intimiste reste quand même présente par instants, on sent bien que les deux projets n'ont pas le même objectif. La réalisation de ce film-ci est donc moins dans une approche de mélange de styles, les séquences émouvantes étant filmées comme toutes les autres et dégageant logiquement moins d'émotions que prévu. Sur le papier, ce nouveau film apparaît alors comme moins marqué en matière d'identité. Cependant, admettre ce point n'est pas rédhibitoire, car ce n'est pas pour autant que ce projet ne possède pas la patte si particulière de son auteur. J'ai notamment adoré retrouver l'énergie qui se dégage de l'écriture de Mourad Winter, cette dernière étant portée par un langage très parlé et un sens du rythme dans les échanges de dialogues. Comme pour son précédent film, cela pourra gêner certaines personnes de retrouver autant de vulgarité et de gags parfois très lourds dans l'approche humoristique du projet. Mais, personnellement, je trouve encore que cette approche sert l'ambiance crédible et réaliste du long-métrage. On se sent réellement au plus proche des personnages via cette démarche, et cela permet également de leur donner une crédibilité. En ce sens, j'ai adoré retrouver le charme de Laura Felpin devant la caméra de ce réalisateur, cette dernière étant toujours excellente dans ce registre. De même, Hakim Jemili est en forme, même s'il reste moins inspiré que son camarade Benjamin Tranié. Dans ce choix de proposer un personnage un peu brusque, parfois idiot, mais extrêmement attachant, l'acteur a réalisé un travail absolument incroyable, et il est clairement à la base des gags les plus drôles du film. Cependant, même si on retrouve cette base bien connue, je trouve quand même que Mourad Winter a tenté d'aller plus loin sur quelques aspects. Par exemple, il est clair que le montage est encore plus dynamique qu'au sein de sa première production, notamment lors de séquences plus narratives. Cette évolution est alors plutôt agréable à découvrir, car elle permet encore d'offrir un rythme très sympathique à suivre et d'éviter les longueurs inutiles. Ainsi, même si ce constat peut paraître simpliste, je vous assure qu'il est particulièrement efficace. Une nouvelle fois, il est très facile de rire face à cette proposition, qui se démarque clairement de beaucoup d'autres comédies françaises. Maintenant, comme je l'ai précisé au début, j'aurais apprécié retrouver un peu plus de lâcher-prise au niveau de l'aspect sentimental du film, notamment en ce qui concerne certains personnages secondaires qui avaient du potentiel, mais que je trouve sous-développés (Sylvie et Djilali étant les meilleurs exemples). Si ce manquement empêche le film d'être supérieur à la précédente proposition du réalisateur, elle ne l'empêche pourtant pas d'être suffisamment réussi et maîtrisé. Je vous recommande donc le visionnage de ce projet, qui saura probablement vous convenir si vous vous laissez emporter par son style. Pour conclure, une vraie bouffée d'air frais.
Quel est le pitch ? Quel est l’ambition de ce film? Son objectif ? Bon 3 enfants, 3 batards bien différents et…. Ça patine ! Ça patine sec ! 3 personnages attachants mais il ne se passe rien dans cette comédie et on s ennuie ferme.
Un film fort décevant dans sa globalité... On assiste, perplexe, à un enchaînement de scènes d'un intérêt dérisoire, dans l'espoir de voir le film démarrer... Mais non, rien... Tout est plat, très approximatif...
c'est dommage que ca manque de rythme le scénario et bien et bien mis en scène, et heureusement que la bande sont et présente sinon on s'ennuie encore plus
Dommage, cette comédie policière aurait pu être la surprise de l'été mais hélas le principal atout de ce film réside surtout dans les dialogues et c'est là que les problèmes commencent : que ce soit la diction ou le débit,les comédiens arrivent à massacrer la plupart des punchlines ! Ce qui aurait pu être un "polar à la française" teinté d'humour reste une "comédie" banale au scénario un peu convenu! Seul Benjamin Tranie s'en sort bien avec son physique des années 60 et sa verve très drôle, un futur grand du cinéma français, à coup sûr ! Dommage, ça se laisse voir mais ça décolle jamais vraiment...
On ne choisit pas toujours sa famille mais quand c’est Jemili, Tranié et Felpin, on a envie d’en être. Casting all star pour une comédie criminelle mordante, subtile, humaine et habitée.
Une comédie qui fonctionne bien, avec des comédiens qui assurent. Le casting est excellent. Ce 2e film du jeune réalisateur Mourad Winter est vraiment à encourager !