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Chris N.
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3,0
Publiée le 5 août 2026
SI LE FILM VOUS INTERESSE, lisez d'abord mon commentaire : La bande annonce est trompeur, déconseiller aux enfants et aux personnes qui adorent énormément les animaux, beaucoup de scène choquantes, parfois dégueulasses avec un côté polar et très sauvage. C'est tout sauf une comédie. Le film est bien dans son ensemble, mais il faut avoir le cœur bien accroché.
Attention, OVNI cinématographique en provenance de Grèce! "Kota" suit dans un premier temps le road trip d'une poule qui vient de se faire la malle d'un élevage intensif. Devant composer en route avec la cruauté des autres animaux, elle parvient à se faire une place au milieu d'un ancien boui-boui. Avec des dialogues minimalistes (vous comprendrez pourquoi), ce film alterne sujets graves et moments poétiques avec une jolie bande-son. Il y a un vrai effort de mise en scène même si parfois on se lasse un peu de ces errements galliformes. Cependant, l'ensemble vaut quand même le coup d'oeil pour son côté novateur, même s'il survole certains côtés.
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2,0
Publiée le 24 juillet 2026
Une poule comme personnage principal, c'est le défi osé lancé par György Pálfi avec son "Kota" qui raconte donc l'histoire de cet animal livré à lui-même dans la nature après s'être échappé d'un élevage industriel. Le film prend à la fois la forme d'un road-trip et d'un récit d'émancipation avec cette poule qui a un objectif bien en tête. Pour pouvoir y arriver, elle va devoir surmonter de nombreuses épreuves qui prennent l'apparence d'humains ou d'autres animaux. Le réalisateur capte bien la cruauté du monde et de l'Homme. Si on voit une poule, et quelques humains en fond, l'histoire va évidemment au-delà puisqu'il est question de la crise migratoire et surtout de maternité. Malgré tout, ça reste un film sur une poule et on en fait vite le tour. Je trouve qu'un court-métrage aurait été un choix plus judicieux. C'est très bien filmé, et j'ai été surpris par le réalisme de certaines scènes, mais l'ensemble m'a plutôt ennuyé sur la durée.
« Sombre poule» Pensant aller voir un film amusant sur les péripéties d’une poule, je me suis retrouvé en présence d’un film sérieux, parfois violent et il est vrai aussi avec ses moments amusants notamment avec la poule. L’ensemble est extrêmement bien fait, la poule est épatante d’intrépidité et de ténacité. Et elle tombe même amoureuse d’un nouveau coq ! Le réalisateur jongle avec talent entre s’amuser du cheminement de la poule et aussi raconter une dure réalité, qui implique aussi l‘animal en question !
L’histoire d’une poule pas comme les autres. Elle rêve de couver et d’avoir des poussins mais cette mission va s’avérer périlleuse. Sa vie est romanesque, touchante. C’est un film original et radical très poétique. Un coup de coeur.
Le réalisateur a joué le jeu au mieux (à part quelques trucages un peu grossiers) pour nous dérouler presque sans paroles toutes les aventures possibles de cette sympathique poule. Sur la fin le scénario s'appuie plus sur la vie d' ume "famille d'adoption" pour prendre un peu le relais de l'histoire. Un bon petit film au final qui réussit à éviter les longueurs même si peut-être qu'un court-métrage aurait été plus adapté.
Un film très original où on ne s'ennuie pas en suivant les mésaventures de cette poule. Dans la seconde partie la vie de Cocotte vient se superposer avec celle des habitants de la ferme où elle a été capturée. A partir de ce moment, ce film n'est plus adapté à un jeune public car certaines scènes sont violentes. A voir.
Le voyage initiatique d'une poule qui rêvait de fonder une famille, au milieu du monde des humains entre paysages idylliques de la Grèce et crise humanitaire des migrants. Tout ça à hauteur de gallinacé, sans images de synthèse ni IA. Aussi original que dramatique. Avec en guest star une poule dont nombre d'acteurs feraient bien de s'inspirer.
Cocotte est très certainement l'un des pires films qui m'ait été donné de voir au cinéma. La mise en scène a beau être intéressante, comme le soulignent certaines critiques, l'art est à mon sens le moyen d'exprimer quelque chose et joue un rôle essentiel dans notre perception du monde. En l'occurrence, ce film montre l'horreur dans l'existence, du tout début à la toute fin. Cela n'a rien des tragédies grecques dont se serait inspiré l'auteur. Le déroulement de l'histoire est froid, sans une once de bonheur, si ce n'est pour mieux nous horrifier par la suite. De plus, le point de vue de la poule qui me semblait tout à fait intéressant disparaît peu à peu au profit de ceux des humains. Ce parallèle avec l'existence humaine concerne des sujets de société importants qui demandent humanité, compassion et réflexion. Or, ici, ils ne sont qu'au service d'un récit violent, froid et dont le réel dessein m'échappe résolument.
Comment réussir à faire un bon film avec comme acteur principal un gallinacé...vaut le déplacement avec un scénario qui tient la route, on en redemande !
Le réalisateur, Hongrois György Pálfi filme une vraie tragédie Grecque. L'actrice principale est une poule, noire, très belle ! Son point de vue, et à sa hauteur, parmi les humains. Je n"aurais jamais pensé à temps d'intelligence pour avoir, enfin, des poussins alors que sa destinée était tracée. Divertissant, fun, improbable, j'en suis conquis !
Drôle de film que cet essai du Hongrois György Pálfi, qui tente la même prouesse que Jerzy Skolimowski dans EO : nous raconter les turpitudes de l'espèce humaine à travers un regard animal. Il s'agit ici d'une poule, alors que le Polonais donnait le premier rôle à un âne.
Le début du film est construit comme un survival. Notre valeureuse poule noire (c'est à sa couleur qu'elle doit à la fois sa survie et ses déboires) doit échapper à mille dangers une fois en liberté. Pêle-mêle : un renard, des véhicules lancés à pleine vitesse, une manifestation (!?), un marché, un chien.
Alors qu'elle trouve refuge auprès d'un vieil homme dans une taverne grecque à l'abandon, elle doit alors subir une vicissitude de plus : le viol du coq de la basse-cour, symbole de l'oppression millénaire du patriarcat gallinacé (et pas seulement).
Alors que le spectateur séduit, et en partie égaré, se demande où cette aimable fable va le conduire, le film prend une teinte dramatique à travers le sort de malheureux êtres humains, victimes d'un tragique concours de circonstances, initié par notre aimable volatile (joué par huit poulets différents, il faut le préciser).
Cocotte prend alors une tournure plus traditionnelle, et donc un peu moins intéressante, avant de virer à la tragédie grecque et de se terminer comme un film (très) noir.
Une expérience intéressante et un film hors du commun.
"Cocotte" assez bien noté par la critique est un drame animalier qui se regarde. Si le thème a déjà été traité avec plus de succès dans "EO" (2022), le cinéaste hongrois György Pálfi présente ici une histoire hors du commun. À travers le voyage initiatique d'une poule, le réalisateur met en lumière les travers de la société hongroise, évoquant la maltraitance animale, le banditisme et le trafic d'êtres humains dans une œuvre originale qui peut cependant se montrer répétitive.