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Pierre ERNOULT
1 abonné
7 critiques
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5,0
Publiée le 17 juillet 2025
Oui, ça va loin ! Oui, ce n’est pas pour tous publics ! Mais oui, c’est du cinéma d’auteur, c’est créatif, c’est gonflé ! J’adore l’acteur et son autodérision ! Court, mais intense !
Dans son jus. il faut vraiment aimer quenard pour potentiellement apprécier ce film totalement décousu. mais toujours très drôle et impressionnant à écouter
Un film on aime ou on n'aime pas ... J'avais lu des critiques assassines, et même le guichetier du ciné m'a dit texto "ça ne restera pas au cinéma, il aurait dû sortir ça sur un format YouTube" ... Et bien personnellement j'ai passé un excellent moment. Si vous appréciez le personnage Raphaël Quenard, qui apporte à mon sens beaucoup de fraîcheur au cinéma français, vous allez vous régaler. Des guests en pagaille (le passage avec Hazanavicius m'a écroulé de rire), beaucoup d'humour, c'est assez masculin, il y a j'admets beaucoup de "pipi-caca", des envolées lyriques Quenardiennes absurdes à gogo, en tous cas pour ma part plusieurs fous rires comme je n'avais pas eus depuis longtemps. Et, ce qui fera débat, une performance que je trouve forte de la part de Raphaël, puisque l'ensemble du film tourne autour de son personnage. Il doit s'efforcer pendant 1h10 de jouer le naturel façon documentaire, et c'est franchement réussi. Un petit ovni qui divisera et je le comprends, et qui fera en tous cas beaucoup de bien aux afficionados Quenard.
C’est un faux documentaire qui aurait mérité autre chose qu’une sortie au cinéma. C’est faussement humble, essentiellement hagiographique, et c’est parfois léger, mais légèrement rien.
Road ego trip qui enflamme la critique mais qui, sous peine d’être un film arti - déjanté, n’a ni queue ni tête sinon celle, en grand et sous toutes les coutures, de Quenard qui a effectivement une quête : en être. Quelques bonnes vannes, heureusement, mais 20 minutes aurait suffit.
"Un comédien sans spectateur, c'est juste un mec qui parle. Et j'étais son spectateur."
Mockumentaire dans la veine d'un «I'm Still Here» (de Casey Affleck, avec Joaquin Phoenix), une petite capsule filmique centrée sur Raphaël Quenard, sa personnalité lunaire et sa verve inimitable (et son côté radin), mais aussi sur sa quête de célébrité et sa peur du rejet.
Une mise en abyme fictionnelle sur l'amitié, la solitude et l'image que l'on renvoie de soi aux autres, plutôt sympathique et drôle à suivre, même si un peu redondant dans son déroulé malgré sa durée très courte.
Entre décalage et sincérité, un (auto-)portrait qui fait le job comme il faut, comme je m'y attendais, ni plus ni moins.
Ego Trip absolu d’un acteur qui veut nous faire croire que cet objet filmique à peu près non identifié en est un faux. J’ai de la sympathie pour Raphaël Quenard, son style, sa faconde inimitable, le problème est que pour l’instant la frontière entre ses rôles et ce qu’il semble être est très fine. Au point que je suis incapable de dire s’il joue bien. Seul Dupieux a réussi à entrebâiller une failure dans Yannick. Maintenant on le voit beaucoup, sans doute trop, ça serait dommage qu’il se brûle les ailes (du condor)
Narcissique à souhait ,fou,loufoque,irrévérencieux, émouvant, touchant aux larmes ... La palette " jouissive" de Raphaël Quenard est énorme, je l' aime et j' aime ce film,BRAVO! Raphaël où tu iras j' irai!
Lancé dans une course effrénée vers le succès, un comédien se lance dans une aventure spirituelle à l’occasion d’un voyage au Pérou, spoiler: après avoir fait un rêve, celui d’avoir incarné… un condor.
Que faire quand deux potes se lancent dans l’aventure de réaliser leur premier long-métrage, mais sans la moindre thune ? Aucune aide, auto-produit et avec cette furieuse envie d’aller jusqu’au bout. Voilà ce que ça donne, à savoir un "mockumentaire" (documentaire parodique, oscillant entre le documentaire et la fiction) où il est question (accrochez-vous bien, parce que ça part dans tous les sens) spoiler: de pédophiIie, de chamane, d’ornithologue, de peine de coeur et de la traque d’un condor.
I Love Peru (2025) est l’exemple typique du film à déconseiller à toute personne ne supportant pas Raphaël Quenard (avec son phrasé et sa gouaille). Et pour cause, il y est de tous les plans, il porte littéralement le film sur ses épaules, on est clairement face à une oeuvre autocentrée. S’il est indéniablement drôle et touchant, il n’en reste pas moins fatiguant sur la longueur (et pourtant, le film est d’une très courte durée).
On est clairement devant un road-trip existentiel en roue libre, un joyeux bordel parfois drôle et parfois non (avec des blagues qui tombent à l’eau), ainsi que d’innombrables guests et pour cause, le tournage s’est étalé sur plusieurs années, s’incrustant dans les coulisses de spoiler: Chien de la casse (2023) ou encore L'Amour ouf (2024). Si le résultat est loin de convaincre sur la durée (encore heureux que ça ne dure que 65 petites minutes), on appréciera quelques moments absurdes au sujet de Raphaël Quenard spoiler: (notamment concernant l’élasticité de son ɐnus, sa hantise de passer pour un pédophiIe ou encore sa théorie fumeuse sur l’absence de cou chez les péruviens).
Un film à l’image de son acteur. Un ovni qui mêle autoportrait et fiction, délires genre fin de soirée alcoolisée et réflexions sensées, voir touchantes. Ca va très loin dans la folie et la provocation, suscitant tantôt le rire, l’indignation, l’incompréhension. En tout cas l’indifférence n’est pas de mise sur toute la durée du film, justement limitée afin d’éviter l’overdose.
Inspirant, déroutant et à mourir de rire. Ce film est un chef d’œuvre de légèreté, d’amour et de beauté. Je recommande fortement, à voir en couple, seul ou en famille. À consommer sans modération.