Autofiction
Note moyenne
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135 critiques spectateurs

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Ufuk K

621 abonnés 1 744 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2026
"Autofiction" malmené par la critique, en compétition cette année au festival de Cannes est une tragicomédie bien décevante. Ce film est une déception, car le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar semble avoir perdu sa verve habituelle. L'histoire, trop épurée, intellectuelle et égocentrique, tourne une fois de plus autour du cinéma et de la littérature, ce qui m'a ennuyé malgré quelques passages intéressants. Rapidement oublié à la sortie de la salle.
Cinememories

598 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2026
Autofiction, le 25e film de Pedro Almodóvar présenté en compétition à Cannes 2026, est un exercice d’autofiction ambitieux mais épuisant. C’est trop bavard, trop lisse, trop occupé à se contempler pour vraiment nous atteindre.

À 76 ans, Pedro Almodóvar revient sur la Croisette avec Autofiction, titre qui ne ment pas. Le cinéaste madrilène, gloire vivante du cinéma espagnol et figure tutélaire de la Movida, a construit une filmographie entière sur l’art de se raconter sans jamais tout à fait se montrer. Derrière ses héroïnes flamboyantes, ses couleurs pop, ses mélodrames nerveux, il y avait toujours une part de lui, dissimulée et sublimée. Tout sur ma mère, Parle avec elle, Volver, La piel que habito, Douleur et Gloire sont des chefs-d’œuvre d’une lucidité exemplaire et avaient porté cet exercice à son sommet. Avec Autofiction, il renoue avec cette veine en plaçant au centre du récit Raúl (Leonardo Sbaraglia), cinéaste en panne d’inspiration qui finit par s’inspirer de la vie de ses proches pour écrire son prochain film. Et il devra en payer le prix. En face de lui, Elsa (Bárbara Lennie), son alter ego féminin, réalisatrice de films devenus cultes malgré leurs échecs initiaux, dont le destin croise et reflète le sien à quelques années d’écart. Le dispositif est séduisant sur le papier. À l’écran, c’est une autre histoire.

Un miroir face à l’autre

Il faut reconnaître à Autofiction ce qu’il a : la patte Almodóvar est bien là, intacte dans sa forme. Les couleurs saturées, l’élégance des décors, la musique d’Alberto Iglesias, fidèle compagnon de route, tout cela compose un écrin reconnaissable, presque rassurant. Et la question qu’il pose, celle de l’éthique du créateur qui vampirise les vies qui l’entourent, est une question vertigineuse. Le problème, c’est qu’Almodóvar ne la traverse pas, il la disserte. Les dialogues s’accumulent, s’étirent, s’expliquent eux-mêmes, comme si le film ne faisait pas confiance au spectateur pour comprendre ce qu’il ressent. On pense à la dimension pirandellienne revendiquée par le cinéaste dans sa note d’intention, où les personnages se rebellent contre leur auteur, où l’œuvre remet en question sa propre raison d’être également, mais cette ambition méta reste théorique, rarement incarnée. Raúl se regarde dans le miroir tout le long du récit et le film fait de même. Ce qui finit par tenir le spectateur à distance. Une séquence de striptease masculin en ouverture, décorative et inconséquente, donne le ton de cette auto-indulgence.

Ce qui distinguait Douleur et Gloire de cet Autofiction, c’est que l’autofiction y était logée dans la chair, dans le dos abîmé de Banderas, dans la douleur physique qui rendait le récit intime et universel à la fois. Ici, la distance entre Almodóvar et Raúl s’est refermée jusqu’à l’étouffement. L’émotion, au lieu de surgir, nous est réclamée, portée par une musique qui tente de rattraper un rythme constamment défaillant. Ce faux rythme est peut-être le vrai problème du film, car les deux temporalités s’articulent sans jamais se percuter, et leur convergence arrive trop tard pour relancer ce qui s’est installé comme une torpeur confortable. Il y a pourtant une ultime confrontation entre Raúl et sa collaboratrice en fin de film, qui révèle ce qu’Autofiction aurait pu être entre tension et justesse. Ce moment-là est du grand Almodóvar. Le reste est tout simplement conventionnel et assommant.

Dans une fin de compétition cannoise qui s’essouffle, Autofiction partage avec Histoires Parallèles de Farhadi le même vertige, celui de deux auteurs qui peinent à se détacher d’eux-mêmes. Almodóvar s’en sort mieux que le cinéaste iranien, dont le dispositif reste plus froid et plus calculé, mais les défauts sont cousins, avec trop de démonstration et pas assez de vie. Le film laissera donc peu de traces, paradoxe cruel pour une œuvre qui parle précisément de la peur de disparaître.
mat niro

468 abonnés 2 172 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2026
L'infatigable cinéaste espagnol, Pedro Almodovar (76 ans) questionne le spectateur sur la limite entre vie privée et vie publique pour la création d'une oeuvre. Présenté en Compétition à Cannes 2026, "Autofiction" est à l'image de son personnage principal (l'écrivain), foutraque, tortueux et manquant cruellement d'inspiration. On y voit déambuler des pseudo-intellectuels névrosés à souhait dans des appartements ou résidences secondaires magnifiques. Chacun regarde son nombril et heureusement qu'il y a le personnage d'Elsa (Barbara Lennie) qui surnage grâce à son caractére attachant et empathique. Ce film dans le film a viré très vite à l'agacement pour ma part. Un Almodovar à vite oublier!
Michel C.

372 abonnés 1 819 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Très surpris par les notes vues ici ou là, à propos du dernier « Pedro Almodóvar », qui m’ a encore emporté dans son univers si particulier et si minutieusement mis en scène. Esthétiquement remarquable, au rythme particulièrement lent comme pour appuyer avec l’ objectif de la caméra sur les ressorts d’ un scénario dans le scénario, sur la juxtaposition de deux périodes à vingt ans d’ écart soit une génération, par une jeu de facettes, où on est, je l’ avoue, assez perdus ou déroutés…. Grâce à un casting remarquable emmené haut la main par Bárbara Lennie ( Elsa ), Leonardo Sbaraglia ( Raul ), Aitana Sánchez-Gijón ( Monica ), Victoria Luengo ( Patricia ) ou Patrick Criado ( Bonifacio ), semblent s’ attacher à dépeindre les mécanismes internes de l’ inspiration du réalisateur lui-même, sorte de film auto-introspectif. Evidement ce nombrilisme lent et répétitif nous endort gentiment sur des images somptueuses de qualité, des portraits sublimes, en exagérant les contrastes colorés et les grisailles, le luxe et la simplicité, resituant immédiatement la période évoquée. Pedro Almodóvar fait du Pedro Almodóvar…. Les rôles féminins mettent en lumière les rôles masculins, et non l’ inverse, avec une scène de striptease masculin très chaude. C’ est archi-classique, de toute beauté, avec une immense Bárbara Lennie impressionnante. Le parfum de la Croisette semble avoir semé les mêmes graines de scénarios aux réalités entremêlées, pour aboutir sur des plages plus sauvages et noires obscures de Lanzarote… tout un symbole ......!!**
AZZZO

365 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Quel ennui !!!
Le pitch : Raul est un réalisateur en manque d'inspiration qui pique, sans demander la permission, dans la vie de ses proches pour écrire le scénario qui lui échappe.
Raul c'est Almodovar. Et ce film, c'est Almodovar qui parle des soucis d'artiste d'Almodovar. On patauge dans le nombrilisme, de la première à la dernière seconde ! Quel ennui ! Et surtout : quelle déception quand on est un fan du cinéma d'Almodovar. Il aurait fallu qu'un membre de la société de production l'interrompe en début de tournage pour lui demander de jeter un œil aux premières images. Comme un contrôle VAR au foot, une sorte de Contrôle AlmodoVAR. Et hop : carton jaune pour Pedro ! Faute d'antijeu avec endormissement de spectateurs. C'est grave.
Allez Pedro, on connait ton talent alors on te pardonne pour ce coup là... mais ne recommence pas !
QuelquesFilms.fr

360 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2026
Pedro Almodóvar n’avait manifestement pas grand-chose à dire, mais voulait faire un film quand même. Comme le personnage central de cette Autofiction… Almodóvar en manque d’inspiration a donc fait un film sur un cinéaste en manque d’inspiration, pour un résultat qui manque d’inspiration. C’est cohérent mais assez désolant. Le principe d’une mise en abîme, et même de deux mises en abîme, est pourtant intéressant en soi : Almodóvar se regarde via le personnage d’un autre cinéaste qui se regarde via le personnage d’une réalisatrice de pubs dans le scénario qu’il est en train d’écrire. Le thème principal du film, la “vampirisation” du réel pour nourrir la fiction, est tout aussi intéressant sur le papier. Mais sans élément fort ou nouveau en matière de réflexion ou d’imaginaire, le concept et le thème, dans leurs tenants et et aboutissants, n’éveillent qu’un aimable ennui. On peut par ailleurs n’éprouver qu’une empathie modérée pour ces personnages si beaux, si riches, si bien habillés, qui ont des crises d’inspiration, des crises d’angoisse. On peut enfin ne voir dans ce film qu’une caricature, le réalisateur espagnol semblant se singer lui-même sur le fond (dans une veine mélodramatique très appuyée, aussi décousue que sans effet) et sur la forme (dans une esthétique lisse de magazine de mode et de déco, pub géante pour Chanel, Prada…). Autodérision et autocritique ? Ou bien jeu de miroirs complaisant ? Difficile à dire, même si la seconde option paraît plus probable. Au final, peu importe. L’ensemble du projet, ainsi conçu, est assez vain et donc dispensable.
garnierix

306 abonnés 600 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2026
Très bavard, le film parle de beaucoup de choses (l'amour, l'amitié, la mort, la sexualité, la psychiatrie, etc). Elles sont abordées par des acteurs irréprochables. Ils sont filmés de façon irréprochable également. Le film traite néanmoins pour l'essentiel de la création artistique (le synopsis nous avait prévenu).

Ceci et cela n'en fait pas un film inoubliable. D'abord, la création artistique a-t-elle besoin d'être autopsiée ? Ensuite, là où il traite de ce sujet essentiel, c'est d'un compliqué et d'une longueur qui nuisent à l'argumentation (pourquoi a-t-il multiplié les situations et les visages, les noms et les surnoms, alors qu'un seul cas d'espèce suffisait pour dire ce qu'il voulait sur la liberté, ou la non-liberté, de la création artistique).

De sorte que pour nous, ce qui restera, ce sont les choses non essentielles du film : quatre ou cinq digressions, mais tellement almodovariennes, comme la scène de strip-tease du pompier, ou la chanson de Chavela Varga, voire le quand et comment prendre un xanax quand on est stressé. "La tristesse est la mort des choses simples", dit un des personnages -chez Almodóvar, les choses simples ne meurent pas ; elles sont immortelles et jouissives (comme à chaque fois qu'apparaît Rossy de Palma !). Parmi ces choses "hors-sujet", Almodóvar trouve même le moyen de glisser ce qu'il pense du film culte (un film raté qu'une petite poignée de gens adorent) - l'avenir de celui-là ou la moquerie du jour ?
Arthur Brondy

304 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2026
Pedro Almodovar n’a plus grand chose à raconter. Dans Autofiction, on découvre un auteur en panne d’inspiration qui va puiser dans la vie de ses amis pour écrire un scénario où la réalité et la fiction s’entremêlent. Alors on retrouve les personnages types d’Almodovar, son humour, ses beaux décors. Parfois, on a l’impression d’assister à un spot de pub, cette fois de Prada. C’est décevant, et loin des chefs d’oeuvre de l’artiste.
GyzmoCA

302 abonnés 2 646 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2026
Avec Auto Fiction, Pedro Almodóvar livre une œuvre très personnelle, une sorte d’introspection sur lui-même, ses doutes et son parcours. On y retrouve immédiatement ce qui fait sa signature : une mise en scène colorée, un sens du cadre toujours très travaillé et une direction d’acteurs remarquable. Chaque interprète trouve naturellement sa place et fait évoluer son personnage avec justesse.

Malheureusement, le scénario peine à suivre. Le réalisateur semble avoir perdu une partie de l’inspiration qui faisait la force de ses meilleurs films. L’ensemble devient vite contemplatif et il ne se passe finalement pas grand-chose. Le propos paraît plus futile et moins profond que dans ses œuvres précédentes, qui savaient mêler émotion, passion et réflexion avec davantage de puissance.

Cette démarche autobiographique avait pourtant de quoi intriguer, mais elle manque ici de souffle et d’intensité. Une déception au regard du talent du cinéaste, et sans doute l’un de ses films les moins convaincants à mes yeux.
Ricco92
Ricco92

288 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2026
Pedro Almodóvar est un réalisateur talentueux qui a une patte identifiable. Hélas, il a acquis un statut d’auteur reconnu qu’il semble avoir désormais assimilée au point de lui faire souvent oublier le grain de folie de ses débuts pour s’axer essentiellement sur des sujets traités très dramatiquement. Avec Autofiction, on peut penser qu’il a voulu faire une œuvre évoquant le travail de création (un peu comme s’il faisait son 8 ½) pour asseoir cet aspect car il n’avait finalement pas grand-chose à raconter sur son récit principal spoiler: (l’histoire écrite par l’auteur représentant la plus grande partie du métrage)
. En effet, le cinéaste semble beaucoup tourner en rond spoiler: (si on ne sait pas qu’Elsa fait des crises d’angoisses et qu’elle prend de l’Alprazolam pour les soigner, on ne le saura jamais)
et on pourrait se dire que l’histoire peu intéressante de Raúl sert surtout à donner une durée de long-métrage à l’ensemble. La patte du cinéaste est toujours présente visuellement (l’image est toujours aussi belle et est toujours aussi identifiable par son utilisation de la couleur) et il laisse toujours une grande place aux rôles féminins (même s’il n’évoque quasiment pas son sujet habituelle de l’homosexualité, à l’exception du fait que Raúl vive avec un homme mais cela est plus anecdotique qu’autre chose) et au style mélodramatique mais il semble surtout en panne d’inspiration spoiler: (que dire de cette absence décevante de véritable fin)
et qu’il utilise celle-ci pour pouvoir livrer malgré tout un film, comme s’il avait absolument besoin de travailler pour s’occuper. Ainsi, Autofiction est donc une œuvre très décevante et provoquant surtout l’ennui, ce qui en fait un des longs-métrages (si ce n’est LE long-métrage) le moins intéressant de la carrière de son illustre réalisateur.
Pascal
Pascal

260 abonnés 2 494 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2026
Présenté en CO Cannes 2026, " amargo navidad " ( Un Noël amer ), distribué sous le titre que je n' aime pas beaucoup " Autofiction " ( j' ignore au moment où j' écris ces quelques lignes, s'il sera récompensé ou non ) ne fait pas l'unanimité.

Pourtant, ce dernier opus a beaucoup ( à mon goût) à offrir.

Ambitieux, maîtrisé au plan formel, les allusions à la filmographie de Ingmar Bergman sautent aux yeux ( cadre îlien, nom du personnage féminin principal Monica, sa ressemblance avec la suedoise Harriet Anderson, le rapport au deuil et à la perte, l'enfant, le nom de Bergman cité comme référence - avec celui de Fellini ) et résonnent comme une réflexion en profondeur sur la création artistique.

L'entourage de l'auteur ( ici du cinéaste ) fait partie intégrante de sa vie mais les amis, les amants, se rebellent parfois d'avoir été utilisés, même dans leur malheur, sans leur consentement.

C'est ce choc intime, sans doute inévitable que tente notamment de traduire ce dernier opus d'Almodovar. La création n'est pas de tout repos.

Le cinéaste espagnol invite certes à respecter son cercle personnel d'inspiration, mais il rappelle aussi les risques intimes que la proximité avec un artiste comporte.

C'est cette part de liberté dans sa source d'inspiration que rappelle le metteur en scène. Il ne s'agit pas pour lui de trahison, mais de soucis de montrer la ( sa ? ) vérité, même si elle est cruelle !

N' est ce pas finalement l'horizon le plus noble que peut se fixer un artiste : traduire sa sincérité et son monde intérieur dans ce qu'il produit ?

Vu à L'arlequin.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

182 abonnés 592 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
Ai vu « Amarga Navidad » ou « Autofiction » (en France) de Pedro Almodovar qui a été présenté en compétition au Festival de Cannes 2026. Il y a des réalisateurs qui construisent une filmographie et d’autres une oeuvre, comme c’était le cas de François Truffaut. Almodovar est de ceux là. Tout ses films se répondent, se reflètent en miroir, se complètent. Je connais parfaitement les films de ce réalisateur que j’adore plus que tous les autres. « Amarga Navidad » est le relatif mineur de « Douleur et Gloire » mais il cite également « Parle avec elle » pour la musique, « Etreintes brisées » pour la plage noire de Lanzarote, « Tout sur ma mère » pour le deuil d’un enfant masculin… Pedro Almodovar qui a 76 ans, est conscient qu’il a réalisé ses plus grands films et que s’il continue à tourner c’est par nécessité vitale. Raul (Leonardo Sbaraglia) est un cinéaste qui est en panne d’inspiration et en fin de carrière, tout comme Almodovar. Il s’inspire des malheurs de ses proches pour écrire son nouveau scénario. Le film joue sur une mise en abîme puisqu’au fur et à mesure que le scénario devient concret l’on en voit la réalisation cinématographique à l’écran. Ce film raconte la panne d’inspiration et les crises de migraines d’Elsa (Barbara Lennie), réalisatrice qui elle même s’inspire des drames de ses amies pour écrire son prochain film. Scénario dont on voit également de larges extraits à l’écran. Pour synthétiser l’on voit des scènes de deux films malades dont l’écriture se fait dans la douleur : le tout génère donc un résultat final qui manque d’imagination à tous les étages, les situations sont déjà vues, les dialogues assez plats, les nombreuses femmes au bord de la crise de nerf n’ont plus rien de flamboyant et préfèrent à la douce folie, la léthargie suite à nombreuses prises de médicaments. Oui, « Amarga Navidad » est un film chétif et patraque dont il faut attendre les 20 dernières minutes avec un retournement attendu pour qu’enfin quelque chose prenne vie. Mais ce film pré-testamentaire a tout du même du sens dans la globalité de l’oeuvre d’Almodovar qui ne sait plus très bien où donner de la tête et dont le dernier chef d’oeuvre est « Douleur et Gloire ».
dejihem
dejihem

155 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2026
Ce film est issu d’un scénario original de Pedro Almodóvar.
Il a lui-même écrit beaucoup de scénario originaux, il a très peu adapté de roman existant.
L’auteur est vieillissant, peu original qui écrit une auto fiction qui ressemble beaucoup à sa propre vie de réalisateur connu internationalement.
Il est également vieillissant :  avec l’âge, l’inspiration s’est envolée. Seule la dernière demi-heure est intéressante, des actrices intenses et une quasi mise en abyme de la condition du réalisateur scénariste.
Aleksander G.
Aleksander G.

148 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mai 2026
Très déçu par ce film qui aurait pu s'appeler "l'autosatisfaction". Almodovar fait du Woody Allen psychologisant et on s'ennuie. Seuls la gestion des couleurs et certains plans (vue aérienne sur une plage noire des Canaries) sont à garder.
Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 162 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2026
Je me demande comment il est possible après quasiment 50 ans de métier de réaliser un film aussi creux, complaisant et paresseux.
Qu'Almodovar ait cru malin d'y glisser un début d'auto critique un peu piquante ne sauve pas ce film du naufrage.
Sinon bon budget décoration, comme d'habitude.
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