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    Mimic
    note moyenne
    2,3
    1255 notes dont 128 critiques
    répartition des 128 critiques par note
    5 critiques
    21 critiques
    39 critiques
    37 critiques
    14 critiques
    12 critiques
    Votre avis sur Mimic ?

    128 critiques spectateurs

    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

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    3,0
    Publiée le 6 octobre 2020
    Parmi les premiers films du génie Guillermo Del Toro, on trouvait ce "Mimic", oeuvre mineure par excellence, mais terriblement efficace dans son traitement. Ce survival où des hommes tentent d'échapper à des insectes mutants géants dans le métro new-yorkais reste assez classique dans sa narration, mais Del Toro parvient néanmoins à créer un très bel univers visuel qui est à la base de son oeuvre de metteur en scène. Une série B très réussie et qui s'assume!!
    Spectre Can 前
    Spectre Can 前

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    5,0
    Publiée le 20 septembre 2020
    Ce film est bien trop sous-estimé, sa bande son est génial, il a très bien vieilli, la mise en scène fait le café, les personnage sont bien écrits et le scénario est surprenant par moment certain youtubeur lui ont d'ailleurs redonné son blasons mériter .
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    5,0
    Publiée le 23 mai 2020
    Mimic est un chef-d'œuvre en tant que film Science Fiction. Contrairement à la plupart des films S-F c'est une histoire écrite par un véritable écrivain de Science Fiction Donald Wollheim. Une grande partie du paysage et du maquillage me rappelle certains films de Fellini avec son atmosphère effrayante tel un cauchemar. C'est aussi rafraîchissant d'avoir pour protagoniste principale une jeune femme à la fois intelligente et courageuse. De plus elle et son mari (les deux scientifiques) ne sont pas les stéréotypes négatifs habituels mais plutôt de vrais scientifiques. Le réalisateur Guillermo del Toro appartient aux mêmes catégories que David Fincher et Ridley Scott pour avoir su créer des atmosphères d'enfer. Toro prend la bonne idée des insectes qui imitent leurs proies (les humains) et lui donne sa touche personnelle. Mimic est un moment merveilleusement effrayant impliquant des cafards tueurs. Le résultat final est du pur divertissement et si vous cherchez un grand film sur des insectes tueurs c'est celui-ci...
    Aurelien B
    Aurelien B

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    0,5
    Publiée le 28 avril 2020
    Ben presque comme tout les films des annees 90 c'est mal joué. Les dialogues sont nullismes ça passe d'une scene à l'autre sans savoir pourquoi rendant l'action complètement débile
    Mia Wallace
    Mia Wallace

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    3,5
    Publiée le 16 mars 2020
    Au premier visionnage, je n'avais pas trop apprécié ce film mais au deuxième, j'ai compris. Et finalement, ce fut une grande surprise. L'univers que nous propose Guillermo est prenant, intriguant et effrayant. Le développement est soigné, les personnages sont attachants et bien écrits. Le scénario est imprévisible. Les jumpscares sont efficaces et la menace se fait réellement ressentir. Un film sur des insectes génétiquement modifiés qui fonctionne à merveilles. A voir!
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    3,0
    Publiée le 16 janvier 2019
    Ce qu'on pouvait reprocher dans Cronos a plus ou moins été corrigé avec ce Mimic, premier film où l'on voyait véritablement poindre ce qui ferait de Guillermo Del Toro l'un des réalisateurs à la plus belle photographie de sa génération. C'est surtout au niveau de la forme qu'il corrige les écarts de son prédécesseur, constituant les prémices de ce qu'il fera plus tard avec les fameux Hellboy et Blade. On en retrouve d'ailleurs de nombreux passages, dont le combat musclé d'Hellboy sur les rames du métro, et toute la partie combat souterrain du second Blade, dont Mimic semble être une sorte de brouillon, d'esquisse qu'aurait réarrangé Guillermo Del Toro avec plus de budget, une écriture plus maîtrisée et des personnages plus attachants. On a sérieusement l'impression, à regarder Blade II rétrospectivement, qu'il est en fait une moitié de remake du second film de l'artiste. Et s'il fallait le refaire en mieux, c'est qu'il y avait de base suffisamment d'éléments dérangeants pour ne pas encore lancer la carrière du réalisateur sur les rails des grands faiseurs de genre (L'Echine du diable viendra mettre tout le monde d'accord). Parmi eux, un contrôle absurde de la Miramax, qui entonna tout une ribambelle de reshoots notamment menés par un certain Robert Rodriguez, larbin des Weinstein à ses heures de chômage. S'y ajoutera une fin qu'on imagine absente de la version originelle de Del Toro, sur fond de happy-end et de survit d'un personnage particulier, qu'il aurait fait mauvais genre de tuer, rendant l'oeuvre trop trash. Tuer deux gosses insupportables est acceptable, se débarrasser du surdoué, seul personnage enfant développé, aurait été, si l'on en croit les pensées des producteurs, trop sinistre et psychologiquement dur pour plaire au grand public. Autant dire qu'il fallait trouver un fils de substitution à notre couple de héros, en attendant qu'ils aient leur véritable enfant à naître. C'est aussi pour cela que Del Toro a tenté de le refaire avec Blade, lui apportant sa propre fin, et faisant de son pseudo remake de Mimic une oeuvre qu'il a maîtrisée avec brio, sans qu'on ne vienne couper les délires visuels et la noirceur d'écriture qui font sa personnalité d'artiste. Personnalité qu'on retrouve certes ici, mais que l'on sent tronquée de sa substance première, de sa sincérité de passionné d'horreur. Une artificialité qu'on ne ressent pas tout du long; il reste heureusement du film d'origine la majeure partie du travail de Del Toro, élément qu'on ressent dans le traitement des personnages, les thématiques qu'il aborde (toujours ce rapport à l'enfant matûre qui devient l'élément pionnier d'une intrigue dont les adultes sont finalement les seconds rôles, et qui ne pourra se résoudre que par l'aide de pré-adolescents), dans cette manière de narrer le film partagée entre le conte et l'hommage à toutes ces séries b des années 80 découlant du succès du premier Alien. Il y a quelque chose de fascinant dans l'hommage que rend le film au sous-genre des monstres de science-fiction, qu'il se réapproprie avec talent et mêle habilement aux thèmes chers de son fameux réalisateur, dont celui de la survie face à une menace incontrôlable et monstrueuse, pas toujours très bien représentée par des CGI balbutiants (Del Toro se débrouillera largement mieux avec les costumes et les maquillages pour ses prochains films (voir la duologie Hellboy et Le Labyrinthe de Pan pour en attester), le tout CGI faisant perdre à son art toute la saveur de ses représentations matérielles) et quelques maquillages dissimulés dans la pénombre, les moyens n'étant pas forcément suffisants pour assumer toutes les finitions qu'ils requéraient. A l'horreur des monstres vient s'ajouter son ultra-violence jamais gratuite, qui joue avec talent sur la suggestion jusqu'à cette scène de mort du charismatique Josh Brolin, parfaitement filmée, jouée et montée, démontrant toute la virtuosité visuelle que Del Toro possédait déjà à l'époque. Car si son art s'est bonifié avec le temps, nul doute qu'on trouvait déjà dans ce second film des élans de lyrisme insoupçonnable, couplés à une gestion des rythmes et de l'action dont lui seul connaît le secret. Soigné dans sa photographie et son ambiance, Mimic possède un casting qui manque peut-être d'un peu de charisme, si l'on excepte ce fameux Josh Brolin, d'une virilité à toute épreuve. Il n'est pourtant pas aidé par son personnage lâche et stéréotypé, Mimic ne brillant assurément pas par la finesse de son écriture explosive. Et s'il est proche des sous-aliens d'antan, c'est aussi pour Mimic l'occasion de prouver au spectateur qu'il est l'un des seuls produits dérivés de la franchise Alien valables, principe de course poursuite qu'il a parfaitement transposé dans les milieux souterrains d'une ville américaine banale. Le métro devient un monstre à part entière, prenant tout autant vie que le Nostromo de Ripley, créature qui deviendra bientôt plus effrayante que la menace tangible des cafards géants, le travail de photographie et le soin particulier apporté au son lui donnant profondeur, sombreur et atmosphère sinistre, pour ne pas dire poisseuse. C'est glauque, purulent, sans fin; l'on dirait presque le Labyrinthe de Pan qu'on visiterait enfin, pour y découvrir des cadavres d'humains et des créatures cauchemardesques. Il paraît évident, en sortant de Mimic, qu'on est passés à côté de ce qui pouvait être l'un des meilleurs Del Toro. Tronqué, modifié dans son dernier acte et sa conclusion, il apparaît au final comme une série b très divertissante dont la profondeur est finalement gâchée par sa volonté de faire un divertissement grand public pourtant ultra-violent, qui s'il tue des enfants détestables n'osa pas s'ériger contre la morale ironique des Weinstein. D'un point de vue financier, mieux vaut être un prédateur sournois dans la vie réelle que dans celle inventée des films de nos genres favoris.
    Alain D.
    Alain D.

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    4,0
    Publiée le 9 juin 2018
    Ce film intense réalisé par Guillermo del Toro, nous offre une histoire fantastique à la fois romantique et catastrophe. Comme pour " Crimson Peak", le scénario coécrit avec Matthew Robbins se révèle efficace avec quelques idées très originales. Il bénéficie d'une belle progression dans l'action et le suspense. Règles communes à l'esthétique des films du réalisateur Mexicain, l'intrigue est parfaitement soutenue par une très belle photographie, de bons effets de BO, des décors fantastiques, un montage efficace et bien sur des effets visuels spectaculaires. Au casting, la belle Mira Sorvino fait honneur à son rôle principal de scientifique téméraire. Elle est bien secondée par Jeremy Northam et Giancarlo Giannini (le père du petit garçon). Remarquable également, les belles présences du charismatique F. Murray Abraham et de Josh Brolin que l'on voit trop peu. Si ce second long métrage de Guillermo del Toro n'est pas l'un des préférés des amateurs du genre, il reste néanmoins un bon classique à ne pas ignorer.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 5 mai 2018
    Les débuts dans la filmographie du réalisateur de « la forme de l’eau » sont corrects, une intrigue classique de monstre à forme insecte ne m’effraie pas tant que ça, c’est triste et violent en suivant le parallèle de « Cronos », des bestioles objets de fascination.
    Fabien S.
    Fabien S.

    Suivre son activité 82 abonnés Lire ses 2 789 critiques

    4,0
    Publiée le 31 décembre 2017
    Un très bon film d'épouvante. Une très bonne série B. Guillermo Del Toro est un très bon réalisateur de fantastique et d'horreur.
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 30 décembre 2017
    Je n'arrive pas à apprécier les films de Del Toro. Celui ci est lent mou en première partie et en deuxième partie une survie dans le métro.. Quoi de nouveau ? Rien du classique.. Deux ou trois scènes sympas mais pas de quoi passer un bon moment.
    7eme critique
    7eme critique

    Suivre son activité 246 abonnés Lire ses 2 778 critiques

    2,0
    Publiée le 26 août 2017
    Les grosses bébêtes envahissent les tunnels du métro ! La recette est classique, "Mimic" est une simple série B horrifique qui ne fera plus effet aujourd'hui (excepté pour les entomophobes fragiles), mais qui divertissait pourtant parfaitement son public dans les 90's grâce à son concept de bestioles géantes, toujours attirant sur le papier. Loin d'offrir un ressenti à la façon des grands de ce genre (type "Alien" et compagnie), "Mimic" et son absence d'atmosphère pesante iront se noyer dans la masse des films de ce genre.
    PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile
    PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

    Suivre son activité 217 abonnés Lire ses 1 372 critiques

    4,0
    Publiée le 7 février 2017
    Phobiques de rampants et insectes divers, fuyez ce concentré d'horreur exclusivement accès sur les bas fonds crasseux et sombres où se terrent vos petits amis à six pattes. Pour les autres, ceux qui n'ont pas froid aux yeux et ne reculent face à aucune plaie, aussi répugnante soit elle, plongez vous sans tarder dans l'atmosphère poisseuse et sordide d'une rame de métro désaffectée où grouillent d'immondes créatures mutantes. Modifiés génétiquement pour contrer la propagation de maladies générées par des insectes néfastes, ces auxiliaires dégénérés deviennent gênant et toxique pour la population. Leur mimétisme évolutif les rends d'autant plus redoutables et imprévisibles. Petit clin d’œil au passage sur les manipulations génétiques abusives au sein du milieu animal. Même pour une bonne cause, cela demeure contre-nature. Quoi qu'il en soit, ce genre de scénario réalisé par n'importe qui aurait forcément donné lieu à une infâme série B comme on en faisait à la volée en 1997. Sauf que Guillermo del Toro n'est pas n'importe qui, et la qualité de la mise en scène s'en ressent dès le départ. Finalement, l'idée globale devient même très intéressante, le fait d’éradiquer un fléau qui à la base n'en était pas un. On ressent cet esprit SF très orienté alien, où les lois du hors champs attisent l'angoisse et la noirceur d'un monde souterrain, dont l'homme n'est vraisemblablement pas initié. Un film extrêmement bien rythmé et tenant son pesant de frisson sur la durée. A voir. 4/5
    Lepouceducoin
    Lepouceducoin

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    2,5
    Publiée le 12 octobre 2016
    Un des premiers film de Guillermo Del Toro, sans doute inspiré par "La Mouche", et on sent déjà le potentiel. Bien qu'il date de 1997, c'est encore assez convenable en 2016 du point de vue des effets spéciaux et des "petites" bestioles. L'ambiance est assez glauque, poisseuse. Bien que l'histoire n'offre pas de réelles surprises, on notera notamment le stress ambiant, point essentiel pour ce genre de film, et quelques autres bonnes idées. Ceci dit, les acteurs ne m'ont pas réellement convaincu (d'ailleurs, ils n'ont pas percé par la suite excepté Josh Brolin).
    Pauline G.
    Pauline G.

    Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 554 critiques

    2,5
    Publiée le 1 octobre 2016
    Avec un scénario fantastique bien mené et des acteurs qui jouent comme on le faisait dans ce type de production à l'époque, - c'est-à-dire qui en font des caisses ! -, Mimic s'insère parfaitement dans la veine des films épouvanto-fantastiques des années 1990 accommodés, cela va de soi, d'une petite romance fleur bleue qui ne convainc personne. Avec tout ça, le film parait forcément vieillot aujourd'hui mais la mise en scène et le côté mystérieux des insectes apportent assez de panache pour tenir en haleine jusqu'au bout, deux qualités dont Guillermo del Toro ne saurait se départir encore aujourd'hui.
    Booyakasha
    Booyakasha

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    3,5
    Publiée le 16 juillet 2016
    Guillermo del Toro a toujours eu une attirance pour les bêtes bizarre et les ambiances glauques. Avec "Mimic" on est sans cesse dans le noir, dans les bas fond du métro abandonné de New-York avec un environnement oppressant. c'est un des premiers films du réalisateur qui s'en sort très bien avec un budget correct. Des effets spéciaux un peu cheap a certains moment mais il y a déjà eu clairement pire pour l'époque! Del Toro aborde discrètement les manipulations génétique que l'homme fait sur les animaux et qui malheureusement ici, les rendent presque invulnérable mais surtout adaptable a notre société.
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