Mimic
Note moyenne
2,4
1636 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

144 critiques spectateurs

5
7 critiques
4
21 critiques
3
47 critiques
2
45 critiques
1
16 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
David Miranda
David Miranda

519 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2026
Un survival pas trop mal fichu avec des créatures bien conçues et vraiment effrayantes. Cependant, mieux ne vaudrait pas avoir la phobie des cafards 13,5/20.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2026
C'est dur, vraiment dur. J'ai connu Guillermo Del Toro clairement dans de meilleurs jours. On a l'impression de voir un téléfilm (raté qui plus est) plutôt qu'un film. Tout est ridicule du début à la fin et le scénario est d'un banal affligeant. Désolé d'être aussi cru mais c'est vraiment ce que je pense mais en plus de tout ça, qu'est-ce qu'on s'ennuie ... c'est vraiment très long. Hormis la présence de Mira Sorvino et Josh Brolin, il n'y a absolument rien à retenir de "Mimic". Et dire qu'il a une suite, je ne sais pas si je vais arriver à la regarder, je ne pense pas. Feat, je ne recommande pas du tout. 6/20.
Marcstarf
Marcstarf

33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2026
intrigué convenue, des acteurs pas au top de leur forme, des personnages sans grande profondeur... et un début de film bâclé pour aller directement dans l'action... c'est sympa
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2025
Film monstre avec de bons effets spéciaux et des acteurs à nous faire croire n'importe quoi. Bon, les bestioles ont appris des trucs du parc jurassique, des monstres de l'espace et des requins.
Voilà donc pourquoi le CDC a tant perdu de crédibilité, haha!
LapinoFurioso
LapinoFurioso

3 abonnés 271 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 décembre 2025
Bon et bien pour l'instant on est toujours loin des créatures avec lesquels on peut entrer en empathie et des récits gérés d'une main de maître comme le parviendra Del Toro par la suite.

Avec ce second film Mimic, le motif religieux semble revenir sur le devant de la scène avec la présence de signes catholiques.

Le rythme et la tension me semble un peu mieux maîtrisés que dans Cronos mais on est plutôt face à une série Z horrifique.

Plus d'une heure se passe dans des couloirs de métro et on a donc bien du mal à renouveler le déroulement de l'intrigue. J'ai là aussi eu du mal à accrocher à cette histoire malgré des costumes et prothèses plutôt réussis pour les créatures malgré un faible budget.

Aussi on termine également le film comme son précédent sur une fin assez peu impactante et pas forcément très mémorable à mon goût. On se revoit la prochaine fois pour l'échine du diable.
Tragmuab E
Tragmuab E

18 abonnés 561 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2025
spoiler: Synopsis : C’est l’histoire de Susan Tyler, une entomologiste qui, il y a trois ans, a créé une nouvelle race de cafards pour endiguer une épidémie qui tuait les enfants (perso, je l’aurais laissée une petite année comme ça, on aurait été tranquilles). Mais ce qu’elle ne savait pas, c’est que, dans les égouts, cette nouvelle espèce a muté et est devenue beaucoup, beaucoup plus grosse… et maintenant, elle bouffe les gens. Histoire / Scénario : Je pense qu’en 1997, ce film était original. Bon, évidemment, en 2025, des centaines de films du même genre ont vu le jour, mais je dois avouer que peu ont réussi à égaler, voire à dépasser celui-là.


Casting :

On retrouve Josh Brolin, notre Thanos national des Avengers, qui en prend cher ici et qui était bien jeune à l’époque.
F. Murray Abraham, que j’ai vu dans Last Action Hero et je crois dans Stargate, mais qu’on ne peut pas rater vu le pif qu’il a.
Charles S. Dutton, que j’ai vu dans Gothika.
Le casting est vraiment bon, avec des personnages convaincants.

Effets spéciaux / Décors :

En 1997, on n’avait pas les moyens technologiques de 2025, et pourtant, on ne peut pas dire que ce soit mauvais. Certes, c’est sombre, mais juste assez pour que ce soit réussi, et les décors sont à la hauteur du film : bien crades et glauques comme il faut.

Conclusion :

Si vous n’avez jamais vu ce film, je ne peux que vous conseiller d’aller le regarder, parce que vous ratez quelque chose si vous aimez les films d’horreur. Je ne vous dis que ça !
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2025
Cette première expérience hollywoodienne pour le réalisateur Guillermo Del Toro n’est pas des plus concluantes, la faute certainement à une production compliquée rendant le long-métrage très bancal. Si par instants on parvient à déceler le style qui fera la renommée du cinéaste mexicain avec son style inimitable dévoilant son goût pour les créatures étranges et les ambiances sombres, le long-métrage souffre d’un récit trop décousu ne sachant jamais s’il doit pencher davantage pour le mystère ou l’horreur jusqu’à la dernière partie virant vers le banal survival en lieu-clos. L’écriture est aussi laborieuse avec des dialogues et des personnages très pauvres bien loin de ce à quoi va nous habituer le réalisateur par la suite.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2025
Qui est le film ?
Deuxième long métrage de Guillermo del Toro, Mimic marque son entrée contrariée dans l’industrie hollywoodienne. Produit par Miramax, le film porte encore les traces d’un tournage conflictuel où le cinéaste dut composer avec un système qui corsetait sa vision. Mais sous les compromis de studio affleure déjà sa signature : l’attention aux marges, la monstruosité et la matière organique.

En surface, Mimic raconte une histoire de science-fiction horrifique : pour endiguer une épidémie transmise par des cafards dans les quartiers pauvres de New York, des chercheurs créent une espèce artificielle, le « Judas », censée éliminer les insectes nuisibles. Trois ans plus tard, les Judas ont survécu, muté et s’attaquent désormais aux humains. La promesse est claire : un film de monstres urbains, spectaculaire et angoissant.

Que cherche-t-il à dire ?
Au-delà du cauchemar entomologique, Mimic interroge la modernité elle-même. Del Toro ne filme pas seulement des insectes géants : il filme la culpabilité d’une civilisation qui croit pouvoir manipuler la nature pour masquer ses fautes. L’épidémie initiale frappe les personnes pauvres ; la science intervient non pour améliorer leurs conditions de vie mais pour neutraliser un symptôme. Ce que révèle la mutation monstrueuse, c’est la faillite d’un monde qui préfère bricoler des palliatifs plutôt que de réparer les causes structurelles. La tension principale du film naît de là : l’outil fabriqué pour protéger finit par se retourner contre ses créateurs. Et cette révolte, Del Toro l’inscrit dans la chair même de la ville, dans ses sous-sols, ses fissures, ses marges.

Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur un geste fondateur : une intervention scientifique qui « corrige » la nature. Mais en court-circuitant le temps long de l’évolution, les chercheurs ouvrent la voie à un retour du refoulé. L’horreur n’est pas tombée du ciel, elle est le fruit d’une décision humaine. Dès lors, chaque apparition monstrueuse rappelle moins une menace extérieure qu’un miroir tendu à notre hubris.

Le titre est programmatique : les créatures imitent. Elles se fondent dans l’architecture, se dressent comme des silhouettes humaines, deviennent indistinguables de ce qu’elles parasitent. Cette esthétique du camouflage installe une inquiétude particulière : la peur n’est pas seulement d’être attaqué, mais de ne plus savoir distinguer le familier de l’étranger, l’humain du non-humain.

Manhattan est filmée comme un organisme malade : surface brillante, souterrain labyrinthique. Les égouts, tunnels et stations de métro ne sont pas des décors accessoires, ils incarnent la mémoire négligée de la ville, les espaces invisibles où se réfugient les exclus. C’est là que prolifèrent les créatures : comme si la monstruosité naissait logiquement de ce qui a été abandonné.

Toro oppose les scientifiques engagés, qui assument leurs erreurs, aux bureaucrates et industriels qui veulent enterrer l’affaire. En parallèle, il confie une place centrale aux figures vulnérables : enfants, habitants des quartiers pauvres, techniciens invisibles. Ce sont eux qui paient le prix des décisions prises « au-dessus ». Le film devient ainsi moins un duel entre savants et monstres qu’une cartographie des responsabilités sociales.

La mise en scène privilégie le tangible : exosquelettes palpables, surfaces humides, obscurité oppressante. Del Toro filme les murs qui suintent, les membranes qui vibrent, comme s’il voulait donner corps à l’idée que la ville elle-même respire et se corrompt. Ce n’est pas un hasard si les créatures paraissent plus « vivantes » que les bureaux aseptisés où l’on signe les ordres d’intervention.

Le design sonore fait du cliquetis des mandibules une langue de menace. Le moindre frottement, amplifié, installe l’attente d’un surgissement. À l’inverse, les silences suspendus creusent une tension insoutenable. L’horreur s’inscrit dans l’oreille autant que dans l’œil.

Où me situer ?
J’admire profondément la manière dont Del Toro parvient, malgré les contraintes de studio, à injecter sa vision personnelle dans un canevas hollywoodien. Mimic est imparfait : son intrigue obéit parfois à des clichés de blockbuster, certains personnages manquent de densité. Mais ces faiblesses me semblent secondaires face à la cohérence thématique : la monstruosité est toujours replacée dans un réseau de responsabilités humaines. Je trouve particulièrement fort ce regard éthique, qui refuse de réduire l’horreur à un spectacle extérieur et nous ramène sans cesse à nos propres choix collectifs. En cela, Mimic ouvre une voie qui irrigue tout le cinéma de Del Toro : comprendre le monstre comme ce qui révèle nos lâchetés.

Quelle lecture en tirer ?
Mimic n’est pas seulement un film de science-fiction horrifique sur des insectes géants. C’est une fable urbaine sur la dette que nous contractons quand nous bricolons des remèdes techniques au lieu d’affronter les injustices sociales. Les créatures, avec leur pouvoir de mimétisme, incarnent ce que nous préférons ne pas voir : la souffrance des invisibles, l’abandon des marges, la logique d’une modernité qui produit ses propres cauchemars. Del Toro, à travers ses monstres, nous tend un miroir : ce n’est pas la nature qui nous attaque, c’est notre incapacité à la respecter, et notre obstination à masquer les symptômes plutôt qu’à soigner les causes.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 avril 2025
La première expérience américaine (en 1997) n’a pas été simple pour Guillermo del Toro et son film s’en ressent. Malgré une intro prometteuse, ça se gâte assez vite, « Mimic » n’étant qu’une banale série B, pas vraiment flippante, ni franchement originale.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2025
Second long-métrage du cinéaste, Mimic est le premier film américain de Guillermo del Toro. Pour ses débuts hollywoodiens, ce dernier travaille avec Miramax, c’est-à-dire les frères Weinstein. Il a dû ainsi subir l’aspect interventionniste des frères désormais déchus et ne fut pas totalement satisfait du film. Si le résultat ne correspond pas à ce qu’aurait souhaité son réalisateur, Mimic reste une série B fantastique divertissante et bien rythmée même s’il ne faut pas chercher à avoir un grand scénario. Grâce à la qualité de la réalisation de Guillermo del Toro, à celle de l’interprétation (Mira Sorvino est aussi convaincante dans son rôle de scientifique qu’elle avait pu l’être dans celui, en totale opposition, de la prostituée écervelée de Maudite Aphrodite) et d’excellents effets spéciaux, le film évite de tomber dans le nanar, ce qui aurait facilement pu arriver avec un sujet pareil. Mimic n’est donc pas un chef-d’œuvre du cinéma fantastique mais reste une série B très agréable et qui n’ennuie jamais.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2025
De Guillermo del Toro (1997).
La réalisation comme souvent pour Guillermo , est très efficace et bien menée . Au service certes d'un film fantastique limite horreur mais plus encore ; une fable fantastique qui interpelle sur les conséquences que toute manipulation du vivant peut avoir comme conséquence . Le scénario bien mené va crescendo et est servi par de bons comédiens .
Avec Mira Sorvino, Jeremy Northam, Giancarlo Giannini
patrik c.
patrik c.

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2024
Alien dans les égouts !
Je comprends pas que Ridley Scott n’est pas porté plainte pour plagiat .
Dell Toro a approuvé bien après qu’il était bien meilleur dans les films de non commande .
Yannick G.
Yannick G.

35 abonnés 126 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2024
J'ai bien aimé, contrairement à la critique, apparemment...

C'est un film d'action et SF. L'intrigue est intéressante. C'est captivant. Les acteurs sont bons. Ce n'est pas LE film de l'année, mais il se laisse regarder.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 mars 2024
Pour qui aime le fantastique, ce synopsis suscite forcément l'intérêt. Toutefois, son traitement est risible, jonché d'effets de tension éculés, de scènes souvent invraisemblables et mal filmées. Le jeu d'acteur n'aide pas à rendre un temps soit peu crédible cette fiction horrifique. Un nanar où l'on retrouve des similitudes avec Aliens, qui en outre a bien mal vieilli!
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2024
J’adore l’idée ! Guillermo Del Toro n’en était qu’à son deuxième long métrage avec Mimic et il laisse déjà éclater sa maestria à la mise en scène, il nous réserve quelques bons moments de stress avec son scénario original de monstres. C’est bien construit et surtout particulièrement bien foutu, dommage que les personnages soient trop caricaturaux et le script assez pauvres bien que ce dernier nous réserve quelques répliques bien senties. En tout cas on ne s’ennuie pas une seule seconde ici et le moment est somme toute bien agréable.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse