Les Ailes de l'enfer
Note moyenne
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365 critiques spectateurs

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David Miranda
David Miranda

519 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2026
C'est ce film qui m'a fait découvrir Nicolas Cage. Un excellent film avec une distribution de méchants formidable. 16/20.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2026
Il y a des films d’action qu’on admire, et d’autres qu’on accepte comme des machines absurdes dont l’énergie finit par l’emporter sur le bon sens. *Les ailes de l’enfer* appartient clairement à la deuxième catégorie. Sorti en 1997, réalisé par Simon West pour son premier long métrage, écrit par Scott Rosenberg et porté par un casting où se croisent Nicolas Cage, John Cusack, John Malkovich, Steve Buscemi et Ving Rhames, le film pose d’emblée un programme simple et furieux : prendre un concept de série B délirant — un avion de transfèrement de détenus transformé en champ de bataille — et le gonfler jusqu’aux dimensions d’un blockbuster de l’ère Bruckheimer.

Ce que j’aime, et ce qui me retient toujours malgré toutes mes résistances, c’est que le film ne fait jamais semblant d’être autre chose qu’un spectacle de surenchère. Il ne cherche ni le réalisme, ni la nuance, ni même la vraisemblance psychologique : il cherche l’impact, la posture, la réplique, l’entrée en scène, la gueule d’un acteur cadrée comme une affiche. De ce point de vue, c’est un objet presque chimiquement pur. Il y a dans cette mise en scène quelque chose de très publicitaire, très clip, très 90’s, qui donne aux explosions, aux contre-jours, aux ralentis et aux visages burinés une brillance presque artificielle, mais souvent grisante. On sent le savoir-faire de Simon West dans sa manière de vendre chaque moment comme un événement, et c’est précisément ce qui fait que le film reste regardable avec un vrai plaisir, même quand il devient parfaitement idiot.

Mais c’est aussi là que le film se bloque à mes yeux : il fonctionne mieux comme accumulation de “moments” que comme vrai récit. On se souvient des gueules, des postures, de l’agitation permanente, de la manière dont chaque personnage semble défini par un surnom, une démarche, une grimace ou une ligne de dialogue plus que par une réelle épaisseur. Le film adore ses monstres, adore ses archétypes, adore le contraste entre le héros droit comme une statue et la galerie de criminels baroques qui l’entoure. Sauf qu’à force de tout penser en silhouettes, il finit par transformer une partie de son univers en parc d’attractions viriliste. Il y a bien une efficacité immédiate dans cette écriture, mais elle a pour contrepartie une certaine pauvreté dramatique : tout est plus gros, plus bruyant, plus forcé que réellement tendu.

Nicolas Cage, justement, est à la fois l’atout maître et la limite centrale du film. Il a cette présence tellement singulière qu’il suffit qu’il apparaisse pour que le spectacle gagne en étrangeté. Son Cameron Poe n’est pas un héros classique : il a quelque chose d’invraisemblable, de raide, de presque mythologique dans sa manière d’être à la fois tendre, massif, mélancolique et profondément improbable. Par moments, cette composition fonctionne merveilleusement parce qu’elle donne au film une couleur que personne d’autre n’aurait pu lui offrir. À d’autres, elle le déséquilibre, comme si Cage jouait un mélodrame sentimental au milieu d’une fête foraine pyrotechnique. Cette dissonance est fascinante, mais elle empêche aussi le film d’atteindre une vraie cohérence de ton.

Autour de lui, le film est sans doute plus séduisant quand il accepte franchement sa dimension carnavalesque. John Malkovich comprend parfaitement qu’un tel projet exige moins un “grand méchant” réaliste qu’un cerveau reptilien récitant ses répliques comme un metteur en scène de sa propre folie. Steve Buscemi, lui, introduit une note bien plus trouble, presque inconfortable, qui ouvre fugitivement la porte à un autre film, plus pervers, plus ambigu, plus intéressant peut-être. John Cusack apporte de son côté une énergie plus sèche, plus ironique, qui sert de contrepoids utile à la grandiloquence ambiante. C’est souvent dans ces frictions d’acteurs que *Les ailes de l’enfer* trouve ce qu’il a de meilleur : non pas une émotion profonde, mais une saveur, une texture, une sensation de chaos très savamment distribuée.

Là où je décroche davantage, c’est dans la manière dont le film confond régulièrement intensité et saturation. Il veut tout le temps monter d’un cran, remettre du carburant dans la machine, faire plus fort que la scène précédente. Or cette logique d’escalade permanente use plus qu’elle n’exalte. À force de chercher l’hyperbole, le film finit par anesthésier une partie de son propre impact. Ce qui devrait être énorme devient routinier, ce qui devrait être tendu devient mécanique. Et puis il y a cette sentimentalité un peu pâteuse, ce besoin d’enrober la brutalité dans une imagerie affective et patriotique tellement appuyée qu’elle en devient presque naïve. Je comprends l’intention : donner un cœur à la ferraille, une innocence au vacarme. Mais je trouve que le mélange prend mal. Il ne produit pas une émotion franche ; il produit surtout une sorte de sérieux mal accordé à l’ironie du reste.

C’est sans doute pour cela que je n’arrive ni à mépriser le film, ni à l’embrasser complètement. Je vois très bien pourquoi il a marché en salles, pourquoi il a laissé une trace dans l’imaginaire des amateurs d’action, pourquoi il demeure un emblème de cette décennie où Hollywood croyait encore qu’un concept absurde, des stars bien choisies, une poignée de répliques et beaucoup de feu pouvaient suffire à fabriquer une soirée de cinéma. Il a d’ailleurs connu un vrai succès commercial et a même décroché deux nominations aux Oscars, tout en restant accueilli de façon mitigée par la critique, ce qui résume assez bien sa nature : un film trop outré pour être unanimement respecté, mais trop spectaculaire pour être oublié.

Au fond, *Les ailes de l’enfer* est un divertissement que je regarde avec un mélange de sourire et de réserve. J’y reconnais une forme de savoir-faire, un sens du casting, une vraie science de l’excès, quelques fulgurances de cinéma d’action et une personnalité bien plus marquée que celle de beaucoup de productions du même genre. Mais j’y vois aussi un film qui se repose trop souvent sur son propre culot, qui prend la boursouflure pour du panache et l’outrance pour du style. Ce n’est pas un ratage, loin de là. Ce n’est pas non plus, pour moi, l’un des sommets du grand spectacle américain des années 90. C’est un film dont je comprends très bien le statut culte, sans jamais réussir à partager tout à fait l’enthousiasme de ses adorateurs : un objet généreux, bruyant, drôle malgré lui par moments, sincèrement jouissif à d’autres, mais trop inégal, trop lourd et trop satisfait de ses propres effets pour me convaincre pleinement.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2025
Si on n’oublie ses nombreuses invraisemblances « Les ailes de l’enfer » est un film d’action diablement efficace porté par un Nicolas Cage en forme et complété par une galerie de personnages secondaires salauds. La mise en scène de Simon West ne fait pas dans la dentelle mais les morceaux de bravoure sont spectaculaire et le suspense indéniable. Un honnête divertissement.
Julien Lefrancq
Julien Lefrancq

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2025
Un blockbuster à l américaine distrayant mais un tantinet longué.
Cage n est pas des plus crédible dans ce rôle.
Action et adrenaline.
Guillaume M.
Guillaume M.

2 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2025
Film d’action au scénario très original, qui n’a pas véritablement vieilli. Les évadés sont atypiques et on aime leur charisme.
John malkovitch et Nicolas Cage sont terribles
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 juin 2025
Quitte à faire un film avec des détenus très méchants dedans, autant faire crédible. Ici les scénaristes ne se sont pas embarrassés de ce détail. En effet, qui serait assez crétin pour mettre les plus dangereux criminels dans le même avion ?! Les acteurs échouent à redorer le blason de cette catastrophe, même Nicolas Cage, héros du film. Seul John Malkovich s'en sort à peu près. J'ai quand même esquissé un sourire lors de la chute d'un des détenus sur la voiture d'un couple. Côté cascades, était-il bien nécessaire de casser l'enseigne en forme de guitare du Hard Rock Café de Las Vegas ? Même la bande son est mauvaise, à part les quelques secondes où l'on entend Sweet Home Alabama. À éviter.
Domica
Domica

1 abonné 42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 avril 2025
Un super film, fan de Nicolas Cage, ca aide, mais c'est un très bon Film action ,thriller, et Nicolas est sublime au sommet de sa forme!
Nicolas Métrich
Nicolas Métrich

41 abonnés 738 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2024
Un chef d'œuvre du film d' actions , avec Nicolas Cage , comme acteur principal , héro du film .

Un bon scénario , une bonne histoire , avec beaucoup d' actions spectaculaires et impressionnants , beaucoup de suspens , et un petit peu d' émotions .
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2024
« spoiler: Je vais te montrer que Dieu existe !
»

« Con Air » est un thriller d'action brillant produit par Jerry Bruckheimer, écrit par Scott Rosenberg et réalisé par Simon West, qui spoiler: démarre en fanfare et ne s'arrête que pour quelques scènes intimistes, qui lient parfaitement l'action magistrale jusqu'au dénouement explosif du troisième acte
.

Nicolas Cage met tout son cœur et son âme dans son interprétation de Cameron Poe, un ancien Ranger de l'armée, qui a accidentellement tué en état de légitime défense l'un des trois scélérats qui l'ont attaqué, lui et sa femme enceinte, pour rentrer chez lui après avoir purgé sa peine huit ans plus via « les Ailes de l’enfer ».

Monica Potter dans le rôle de Tricia Poe, la femme de Cameron Poe, est magnifique et touchante, tout comme le jeune Landry Allbright dans le rôle de leur petite fille Casey.

Le casting stellaire de « Con Air » comprend John Cusack, John Malkovich, Steve Buscemi, Ving Rhames, Colm Meaney, Mykelti Williamson et Rachel Ticotin, qui livrent tous des performances splendides dans leurs rôles respectifs.

La photographie de David Tattersall, le montage de Chris Lebenzon, Steve Mirkovich et Glen Scantlebury, et la musique de Mark Mancina et Trevor Rabin complètent une œuvre devenue un classique culte après avoir connu un grand succès populaire lors de sa sortie en salles.

4.7/5
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2024
« Bienvenue sur Pirate Airlines ! » Un film d'action menè tambour battant dans lequel Nicolas Cage (charismatique et viril à souhait) se mesure à une bande de psychopathes complètement siphonnès du bocal! C'est tout à fait efficace et jouissif avec un humour vachement sympa! On vous laisse imaginer le clou de l'histoire : spoiler: une course poursuite finale d'anthologie dans les rues de Las Vegas!
On n'a priè pour que le père Simon West se penche de nouveau sur ce type de projet ("The Expendables 2" entre-autres), car "Con Air" (1997) n'est pas seulement son premier long-mètrage : c'est aussi et de loin son meilleur film! Ce n'est pas non plus un hasard si ces « ailes de l'enfer » sont aujourd'hui vu à juste titre comme un grand classique de l'action des annèes 90, ponctuè de clins d'oeil particulièrement savoureux! « Sweet Home Alabama »...
DO 61
DO 61

11 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2024
Je dirais que « Les Ailes de l'enfer » est le parfait exemple de ce qu'on appelle un « film popcorn » : un pur concentré d’action conçu pour divertir. Malgré un scénario rempli d'explosions et de personnages exagérés, l’intrigue reste intéressante si l’on accepte de ne pas trop réfléchir. Nicolas Cage est crédible en héros malgré une histoire qui manque de subtilité. L’action est omniprésente, mais devient parfois trop répétitive, ce qui alourdit le film. Malgré tout, l'énergie et les performances des acteurs, notamment John Malkovich, font de ce film une expérience divertissante, à condition de ne pas chercher plus que du spectacle. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2024
"Les Ailes de l'enfer", réalisé par Simon West, nous embarque dans une aventure aérienne explosive avec Nicolas Cage en prisonnier charismatique. Le film allie habilement action intense et moments dramatiques, même si certains clichés des années 90 persistent. La performance de Cage, associée à un casting solide, dynamise ce thriller captivant malgré une trame parfois prévisible. La bande sonore et les scènes de combat aérien ajoutent du panache à l'ensemble. Si vous recherchez une dose d'adrénaline et de suspense, ce film répondra à vos attentes avec efficacité. Une œuvre divertissante pour les amateurs d'action. Note : 3,5/5.
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2024
Clairement un film 100% actions des années 90. Simple, efficace et il n'y a aucune seconde d'ennui. N. Cage au sommet.
KingBjorn
KingBjorn

5 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2024
Testostérone... Ce qui manque dans la société d'aujourd'hui... Inspirez vous de Cameron poe, un héros un vrai !
Zarkalexia
Zarkalexia

56 abonnés 451 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2023
Pitch du début sympa et Nicolas cage joue très bien le bon mec bien bad ass a qui tu ne veux pas te frotter mais qui est juste . L’analyse générale du policier de la première partie aussi est bien amenée , mais dès que l’avion atterri alors ça part dans tous les sens et ça devient tressss long . Mais bon c’était divertissant
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