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Un grand film du cinéma d'horreur, certes le film a forcément vieilli mais les effets de maquillages n'ont vraiment pas a rougir par rapport a certaines productions actuelles.
L'histoire est simple mais prenante et on voit pas les 1h30 passées.
De l'humour, du sang, et une transformation qui marque encore maintenant, vraiment je le conseil c'est le haut du panier des films d'horreurs.
L'histoire est simple mais prenante et on voit pas les 1h30 passées.
De l'humour, du sang, et une transformation qui marque encore maintenant, vraiment je le conseil c'est le haut du panier des films d'horreurs.
Fantastique, horreur et humour font bon ménage dans cette énième déclinaison de la légende du loup-garou, qui joue avec les codes et les références, allant même jusqu’à évoquer les précédents films de loup-garou au cinéma via un dialogue entre les deux personnages masculins principaux. John Landis (The Blues Brothers, Un fauteuil pour deux) mise tantôt sur une inspiration monstrueuse spectaculaire (qui doit beaucoup aux maquillages et effets spéciaux de Rick Baker, révolutionnaires à l’époque), tantôt sur une verve comique qui oscille entre blague potache, tonalité absurde et humour noir. Les scènes dans le cinéma porno londonien, dans la dernière partie du film, sont particulièrement amusantes.
De John Landis (1981) . Titre original : '' An American Werewolf in London '' .
John Landis après nous avoir régalé avec le mémorable "The Blues Brothers",ou même le truculent "Un fauteuil pour deux" nous livre un film très bien réalisé sur l'un des plus grand mythe du fantastique horrifique à savoir le loup-garou .
Servi par de très bon effets spéciaux qui font encore référence aux temps du trop numérique par Rick Baker .
Avec David Naughton, Griffin Dunne, John Woodvine .
John Landis après nous avoir régalé avec le mémorable "The Blues Brothers",ou même le truculent "Un fauteuil pour deux" nous livre un film très bien réalisé sur l'un des plus grand mythe du fantastique horrifique à savoir le loup-garou .
Servi par de très bon effets spéciaux qui font encore référence aux temps du trop numérique par Rick Baker .
Avec David Naughton, Griffin Dunne, John Woodvine .
Le Loup-garou de Londres est une référence absolue du cinéma fantastique. Une œuvre culte, aussi drôle qu'effrayante !
Un trés bon film d'horreur Anglo - Américain , sur le mythe , la légende du loup garou , d'où le titre du film .
Un grand classique du film d'horreur , de 1981 , trés bien réussi .
Un bon scénario , une histoire bien , avec du suspens , de l'émotion et de l'action , les scènes d'actions, se passent pendant les attaques du loup garou , et sont trés impressionnantes et trés spectaculaires .
De superbes effets spéciaux , supers bien fait , sourtout quand l'être humain , qui a la malédiction , se transforme en loup garou .
De superbes maquillages , trés bien fait aussi , du loup garou et des morts vivants .
D'ailleurs ce film , a reçu la récompense des meilleurs maquillages , aux Oscars de 1982 .
Il a reçu aussi la récompense des meilleurs maquillages , au festival du cinéma Saturn Awards , également en 1982 , plus la récompense du meilleur film d'horreur , à ce même festival .
Il a été nominé , meilleur scénario et meilleure actrice ( Jenny Agutter ) , à l'académie des films de science-fiction , fantastique et d'horreur , en 1982 , mais n'a pas eu de récompenses .
Michael Jackson fut tellement impressionné , par ce film , à tel point , qu'il fut appel au réalisateur , John Landis , pour réaliser son vidéo clip " Thriller " , qui est un véritable court métrage , racontant une histoire , avec des zombies , des morts vivants , 2 ans plus tard , en 1983 .
Un grand classique du film d'horreur , de 1981 , trés bien réussi .
Un bon scénario , une histoire bien , avec du suspens , de l'émotion et de l'action , les scènes d'actions, se passent pendant les attaques du loup garou , et sont trés impressionnantes et trés spectaculaires .
De superbes effets spéciaux , supers bien fait , sourtout quand l'être humain , qui a la malédiction , se transforme en loup garou .
De superbes maquillages , trés bien fait aussi , du loup garou et des morts vivants .
D'ailleurs ce film , a reçu la récompense des meilleurs maquillages , aux Oscars de 1982 .
Il a reçu aussi la récompense des meilleurs maquillages , au festival du cinéma Saturn Awards , également en 1982 , plus la récompense du meilleur film d'horreur , à ce même festival .
Il a été nominé , meilleur scénario et meilleure actrice ( Jenny Agutter ) , à l'académie des films de science-fiction , fantastique et d'horreur , en 1982 , mais n'a pas eu de récompenses .
Michael Jackson fut tellement impressionné , par ce film , à tel point , qu'il fut appel au réalisateur , John Landis , pour réaliser son vidéo clip " Thriller " , qui est un véritable court métrage , racontant une histoire , avec des zombies , des morts vivants , 2 ans plus tard , en 1983 .
On a parlé de ce film à l'époque de sa sortie à cause des bons effets spéciaux. Le réalisateur John Landis a profité de cette notoriété pour faire le clip "Thriller" de Michaël Jackson 2 ans plus tard. Ce film d'horreur extrêmement soft n'est à mon goût pas fameux du tout. Les acteurs sont très caricaturaux et ce mélange entre comédie et horreur ne fonctionne pas vraiment.. On va dire que ce film a mal vieilli. Innovant en 1981, décevant en 2026.
Un ensemble un peu vieillissant avec spécialement une réalisation qui a pris de l'âge et des problèmes de rythme. Les effets spéciaux sont réussis et s'avèrent plus regardables que ce qui se fait aujourd'hui. Les maquillages sont d'une grande réussites. Les touches d'humour sont efficaces et les scènes d'attaques sont assez tendues.
C'est un film culte que cette comédie horrifique de John Landis, objet pop délicieux qui américanise un gothique très anglais et donne à voir un Londres en transition entre le punk et le thatchérisme. Si les trucages employés ont un peu vieilli, c'est avec plaisir et un vrai sentiment d'épouvante que l'on suit la transformation progressive de Jack et ses accès meurtriers montrés en caméra subjective. Thématiquement, on pourra aussi déceler une réflexion intéressante - bien qu'inaboutie - sur l'altérité et la monstruosité.
Quelle œuvre atypique que cet American Werewolf in London qui, dès son titre original, articule le film de genre avec la comédie musicale An American in Paris (Vincente Minnelli, 1951), référence d’autant plus pertinente que le scénario premier projetait l’intrigue non à Londres mais à Paris ! Il faut composer avec l’attente qui, compte tenu du thème, surprend d’entrée de jeu : les séquences de dialogues concurrencent les séquences de tension, souvent brèves et allusives
spoiler:
– on ne perçoit la créature que par des parties de son corps le temps de quelques petites secondes –
de façon à perturber la tranquillité du récit qui refuse d’emprunter les chemins balisés. En quittant le sentier principal pour s’égarer dans la lande, les deux bourlingueurs prolongent cette sortie de piste déjà observée lors de leur arrivée dans un véhicule à bestiaux – là, le conducteur les déposait sans que ceux-ci ne consultent les panneaux, sans même qu’ils ne demandent la direction.
John Landis s’efforce, au sein d’un hommage parodique au cinéma, d’appliquer esthétiquement l’égarement de ses personnages : la mise en scène n’obéit à aucune rigueur, capable du dépouillement le plus complet comme d’envolées lyriques superbes, la musique instrumentale d’Elmer Bernstein disparaît (sept minutes au total) au profit de chansons ayant toutes un rapport avec la pleine lune. La réalisation se consacre à l’auscultation de corps saisis en pleines transformations, spoiler: capte d’abord les doudounes bleue ou rouge avant de suivre la nudité animale de David figurée par les visions puis concrétisée dans l’appartement au rez-de-chaussée de la belle infirmière prénommée Alex
. L’humour potache transparaît bien quand les portes d’un cinéma pour adultes sont franchis, derrière lesquelles spoiler: un faux film érotique est diffusé
, quand un membre de la communauté médicale se montre maladroit, quand un rapide travelling dans les bouches du métro londonien laisse percevoir une affiche une affiche pour Airplane! (Jim Abrahams, David Zucker, Jerry Zucker, 1980) ainsi que pour spoiler: une production classée X
… mais se subordonne aux enjeux sensibles des trois personnages.
Une réussite audacieuse portée par des effets spéciaux saisissants.
de façon à perturber la tranquillité du récit qui refuse d’emprunter les chemins balisés. En quittant le sentier principal pour s’égarer dans la lande, les deux bourlingueurs prolongent cette sortie de piste déjà observée lors de leur arrivée dans un véhicule à bestiaux – là, le conducteur les déposait sans que ceux-ci ne consultent les panneaux, sans même qu’ils ne demandent la direction.
John Landis s’efforce, au sein d’un hommage parodique au cinéma, d’appliquer esthétiquement l’égarement de ses personnages : la mise en scène n’obéit à aucune rigueur, capable du dépouillement le plus complet comme d’envolées lyriques superbes, la musique instrumentale d’Elmer Bernstein disparaît (sept minutes au total) au profit de chansons ayant toutes un rapport avec la pleine lune. La réalisation se consacre à l’auscultation de corps saisis en pleines transformations, spoiler: capte d’abord les doudounes bleue ou rouge avant de suivre la nudité animale de David figurée par les visions puis concrétisée dans l’appartement au rez-de-chaussée de la belle infirmière prénommée Alex
. L’humour potache transparaît bien quand les portes d’un cinéma pour adultes sont franchis, derrière lesquelles spoiler: un faux film érotique est diffusé
, quand un membre de la communauté médicale se montre maladroit, quand un rapide travelling dans les bouches du métro londonien laisse percevoir une affiche une affiche pour Airplane! (Jim Abrahams, David Zucker, Jerry Zucker, 1980) ainsi que pour spoiler: une production classée X
… mais se subordonne aux enjeux sensibles des trois personnages.
Une réussite audacieuse portée par des effets spéciaux saisissants.
Pour moi, c'est un pur chef d'œuvre du cinéma d'horreur. Rien à jeter dans ce long métrage. Ambiance, acteurs, musique, effets spéciaux démentiels pour l'époque. Et en plus de ça, il a une dimension dramatique qui vous tire les larmes aux yeux... génial !
Film culte unique en son genre, une référence des films de loup-garou, la Base ! Tu ris, tu trouves ça ringard, complètement tordu parfois, et tu sursautes ou tu flippes aussi, quand même... C'est génial Et conseil, si vous voulez voir faire un road trip entre Rome et l'Écosse, commencez par Rome!
Découvert à peine au début de mon adolescence il est devenu depuis l un de mes films cultes . Je le vois assez souvent et c est une réussite du genre . La scène de métamorphose est toujours inégalée aujourd'hui. John Landis a réalisé un film qui dépasse les générations.
Ambiance d'épouvante plutôt sympa même si ce film n'a plus grand chose de terrifiant à notre époque, mais dans le genre il est plutôt bon, avec quelques délicieuses pointes d'humour british et un casting pertinent.
Comédie horrifique, écrite et réalisée par John Landis, Le Loup-Garou De Londres est un film malheureusement peu fameux. L'histoire nous fait suivre David et Jack, deux touristes new-yorkais partis sillonner l'Angleterre avant de se rendre à Rome. Alors qu'ils se trouvent dans le Nord du pays, ils font une halte dans le pub d'une petite ville. Mais les deux hommes ne sont pas très bien accueillis par les locaux. Ils décident alors de quitter les lieux et se retrouvent perdus en pleine nuit. Ils sont alors attaqués par un animal féroce. Ce synopsis n'est que le point de départ de ce scénario qui va plus loin mais en dire plus serait en dire trop. Hélas, cette intrigue fait craindre le pire dès son entame très mollassonne qui ne s'améliore pas vraiment au fil de l'heure et demie de sa durée de visionnage. Celle-ci se fait franchement ressentir à travers plusieurs séquences comportant des longueurs et à cause d'une absence totale de rythme. Résultat, on s'ennuie la plupart du temps et il faut vraiment atteindre le tout dernier acte pour qu'il se passe enfin quelque chose de palpitant. De plus, il n'y a aucun propos intéressant à se mettre sous les crocs, mais surtout, le plus dommageable est son absence d'ambiance. De surcroît, le ton, tentant de mêler comédie et horreur, ne fonctionne sous aucun de ces deux aspects. Si certains passages provoquent quelques sourires, c'est globalement peu drôle. Pour le côté effrayant on repassera également vu qu'il ne se dégage aucune tension, ni angoisse. Au contraire, le métrage fait plutôt dans le dramatique avec ce traumatisme ce qui le plombe carrément. Même les personnages ne parviennent pas à être sympathiques à cause d'un manque de profondeur flagrant. De plus, la distribution interprétant ces rôles est assez quelconque et comporte des visages et des noms très vites oubliables comme ceux de David Naughton, Griffin Dunne, Jenny Agutter, John Wiidvine ou encore Don McKillop. Tous ces rôles ne procurent aucunes émotions à travers leurs relations assez creuses. Des échanges peu aidés par des dialogues insipides et rarement marrants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est assez classique. On ne ressent aucune personnalité dans sa mise en scène ne parvenant pas à rendre terrifiantes les attaques de la bête. Seule la scène de la transformation est bien reproduite à l'écran, notamment à la faveur d'un maquillage et d'effets spéciaux de qualités. Mais ces passages sont beaucoup trop rares. Autre problème, l'environnement qui, au début est rural avant de devenir urbain, mais qui dans les deux cas est très mal exploité. Ce visuel inoffensif est accompagné par une b.o. aux titres peu en adéquations avec l'action. Elle manque clairement de notes inquiétantes afin de créer une atmosphère ici totalement portée disparue. Reste une fin vite expédiée et carrément bâclée. En conclusion, Le Loup-Garou De Londres échoue à presque tous les niveaux et ne mérite donc pas d'être visionné, sauf peut-être un soir de pleine lune pour lui donner plus de consistance avec ce contexte.
Un grand plaisir de revoir ce film culte de plus de 40 ans dans une version rescanner en HD et audio 5.1. Un John Landis inspiré. Après l’excellent Blues Brothers, il se lance dans la réalisation d'un film d'horreur. Des touches d'humours pas envahissantes et bien équilibré. Des effets spéciaux de qualité, la transformation en Loup-Garou deviendra le mètre étalon pour les années qui on suivit. Le fait de ne pas trop en montré fait que des années plus tard, même si le film à un peu vieilli, il reste tout à fait regardable même 42 ans après sa sortie.
spoiler:
Malheureusement les scènes de rêves avec des hommes armés portant des simple masque de loup garou sont un ridicule. ils auraient simplement pu leur mettre des maques de carnavals pour la symbolique qui auraient mieux vielli
Donc un classique et à apprécié, parfois avec un œil tolérant vu sont grand age, mais un incontournable du film de genre.
Donc un classique et à apprécié, parfois avec un œil tolérant vu sont grand age, mais un incontournable du film de genre.
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