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Un visiteur
0,5
Publiée le 2 avril 2007
Moi j'ai rigolé bien malgré moi, car je ne voulais pas gâcher le plaisir des autres spectacteurs... Qui sait, peut être certains trouveront-ils ce film à leur goût... A mon humble avis c'est une crotte sans nom : Le scénario est lamentable, les décors à se vomir dessus, les acteurs dans leurs costumes de carnaval passent leur temps à pleurer.. Les scènes de combat m'ont fait exploser de rire : je croyais revoir, sur certains plans, un bon vieux fight façon pyjama à la X _OR ... :)... Ul
La cité interdite dévoile les secrets bien gardés d'un palais gouverné par une famille minée par la jalousie, les complots et la trahison. Les scènes d'intérieur (prises de vue parfaites et décors somptueux)sont maheureusement altérées par des scènes de combat trop contrastées qui peinent à être justifiées. On retiendra l'interprétation de Gong Li tout simplement magistrale.
En allant voir La Cité Interdite, je m'attendais à voir une nouvelle version des films type Hero ou Le Secret des Poignards Volants. En réalité, ce nouveau film est bien plus puissant, bien plus intéressant que les deux précédents. Non seulement le réalisateur reste fidèle à la splendeur esthétique dont il fait preuve à chaque film mais il y ajoute un scénario remarquable, une finesse psychologique étonnante et une gestion du temps magnifique. Dans sa construction, le film est une tragédie classique dont Boileau aurait été fier : unité de lieu, unité de temps, unité de propos. L'argument, lui, fait irrésistiblement penser à Shakespeare : noblesse des sentiments, violence des passions, familles qui s'entredéchirent et l'inévitable bain de sang final ; le tout dans l'atmosphère étouffante et somptueuse de la Cité Interdite, à la fois grandiose et étriquée. Zhang Yimou donne de la profondeur psychologique à ses personnages évitant l'écueil d'une lutte manichéenne entre les tenants du bien et ceux du mal. Finalement, on ne sait plus qui l'on doit haïr et qui l'on doit aimer. Gong Li, à mi-chemin entre Lady Macbeth et Médée, reine blessée et vengeresse, est admirable.
Une superproduction "made in China" visuellement époustouflante réalisée par un Zhang Yimou au sommet de son art. Le réalisateur nous livre un film sublime au scénario particulièrement cruel et tragique. Chow Yun-Fat et Gong Li délivrent des interprétations de haute volée. Du grand spectacle.
A chacun ses moutons noirs : Zhang Yimou fait partie de ces réalisateurs dont la naïveté voire la niaiserie me gonfle particulièrement malgré de grandes capacités plastiques. Je suis donc agréablement surpris de constater que son nouveau film fait exception à la règle puisqu'il est plus proche de Shakespeare que de sa sensiblerie à l'eau de rose habituelle. Enfin, j'ai trouvé la plastique kitch très agréable sur le plan visuel.
Encore un film qui fait dans le commerce.... C'est plat et les couleurs pas naturel, ba oui c'est (encore une fois !) du numérique à 99%. Ca se voi et ça dérange... Dailleurs en parlant de ça j'iamerais qu'un jour les réalisateurs arrête d'utiliser les images de synthèse pour un rien ou lorsqu'ils peuvent l'éviter. On voi bien que ce n'est pas de la matière reel et donc on voi le trucage. Pour moi c'est de la facilité et c'est carrement grotesque à ce stade là.
Malgré la beauté des décors, des costumes et la très bonne prestation des acteurs, surtout Show Yun Fat, le scénario traîne en longueur et s'attarde sur des détails. La bataille de fin met un peu d'action mais elle part très vite dans tous les sens! La fin quant à elle est un peu trop banal! c'est dommage!!
Excellent film ! Les décolletés des dames de la Cour sont sympathiques, quoique sûrement anachroniques, tout comme les faux ongles (inventés plus tard), larmure à plaques (peu prisée des Chinois), la couleur dorée des vêtements des personnages importants, voire même des troufions (normalement cest réservé à lEmpereur), jusquà lappellation de « Cité Interdite » (qui nest quune traduction inexacte du vrai titre « Mãn Thành Tận Đới Hoàng Kim Giáp » - la ville entièrement ceinturée darmures dorées). Lépoque nest pas Tang comme on le dit dans le synoptique mais celui des « Cinq Dynasties » (Ngũ Đại). Lhistoire rappelle « Héro » et « Les poignards Volants » du même auteur : la destinée de chacun gouverne leur vie, les personnages nont dautres choix que daccomplir ce qui doit être accompli. Bref, de la tragédie grecque, version chinoise. Dailleurs, un petit parfum de Phèdre se devine avec lamour de la reine pour son beau fils, le prince héritier
Que de couleurs!! C'est tout simplement magnifique... Une histoire passionante mais assez dérangeante dans le fond. Des combats magnifiques quoique un peu sanglant. A voir!
quand l'outrance américaine dicte l'ancienne humilité chinoise. 2h de lourdeur, une actrice "principale" qui pleure des litres sur commande, un vaudeville tragédien qu'on a déja vu depuis le collège merci antigone et autre théatre francais. Trois combat sympa c'est tout. du gachis, ca ne vaut pas, loin de la, le tres beau et poétique HERO.
On avait adoré son "Hero", admiré son "Secret des Poignards Volants", on fera moins de cas de "la Cité Interdite", qui voit Zhang Yimou monter d'un cran dans la surcharge décorative et l'emphase guerrière : malgré la beauté stupéfiante de l'image, à moins que cela ne soit à cause d'elle, la poésie trépasse, et jamais ne se produit ce frémissement éblouissant de l'âme qui élevait "Hero" vers le statut de chef d'oeuvre. On me dira que ce sentiment d'étouffement est parfaitement en adéquation avec les intrigues diaboliques, et le scénario très shakespearien de ce mélodrame d'une absolue cruauté, mais quelque part, je doute que les choix formels de Zhang Yimou ne soient pas plutôt dictés par le goût d'une ostentation démesurée, sans parler de son habituelle tendance à la propagande. Car ici, la Chine fait peur, particulièrement dans les époustouflantes - et longues - scènes de bataille finales, qui voient des milliers de figurants mourir en rangs serrés ! Ne pas oublier : Gong Li est divine, tout simplement...
Magnifique de bout en bout ! Un faste éblouissant. Une atmosphère feutrée, rythmée par les usages. Des sentiments contenus et complexes qui vont crescendo et finissent par exploser. Une intrigue shakespearienne où le réseau subtil des relations est dévoilé progressivement. Un scénario simple mais parfaitement maitrisé et une interprétation irréprochable. Seul bémol : une étrange bande musicale qui sonne plus occidentale qu'orientale mais ne parvient pas à gâcher l'ensemble.
Comme aux exams on donne 1 point pour l'encre et le papier, ici 1 point pour Gong Li sublime, et les decors et costumes magnifiques. Mais le scenario ne tient pas la route. Qu'est elle allé faire dans cette galere? une super-production sino-hong-kongaise qui finit en tragedie grecque!
La grande classe!!!!!!! Une histoire certe un peu légère mais bien ficelée. Chow Young Fat est grandiose (comme dans tout ses films: sindicats du crime par ex.). Plusieurs fois des frissons pendand le film c'est vous dire. Des décors magnifique A voir absolument!!!!!!! (sur grand écran si possible)